Deux semaines aprèsle recrutement de Mark Nichols pour gérerla Sicav European Growth, c’est un autre Mark, Heslop cette fois, qui s’apprête à grossir les rangs de Jupiter AM, toujours en provenance deColumbia Threadneedle. L’arrivée de Mark Heslop est prévue pour septembre et devrait s’accompagner du lancement d’un fonds sur les petites entreprises européennes au quatrième trimestre de 2019. L’intéressé intégrera la société en tant que gestionnaire d’actions européennes et spécialiste des petites entreprises. «Son recrutement élargit et renforce à la fois les capacités de Jupiter dans le domaine des actions européennes, où les actifs sous gestion dans toute une gamme de comptes clients s'élèvent à plus de 11 milliards d’euros au 31 mars 2019", indique la société dans un communiqué. Mark Heslop travaille chez Columbia Threadneedle en tant que spécialistepetites entreprises européennes depuis près de 10 ans.Il gère actuellement plus de 3,1 milliards d’euros d’actifs dans le cadre de sa stratégie européenne des petites capitalisations. «L’investissement dans les petites entreprises est un choix naturel pour Jupiter en tant qu’entreprise de sélection de valeurs active et ascendante, et le recrutement de Mark s’ajoute à notre offre actuelle au Royaume-Uni et aux États-Unis pour les petites entreprises», indiqueStephen Pearson, le CIO de Jupiter. De son côté, Columbia Threadneedle a choisit de faire confiance à son expertise en interne pour compenser ce départ.Mine Tezgul etScott Woods ont été promus ce lundi 15 avril aux postes degérants.
LRI Group et Augeo Capital Management, filiales du groupe Apex, ont annoncé qu’ils unissaient leurs activités respectives sous une seule marque, LRI Group. Dans le cadre de cette intégration, Augeo, ex-Warburg Invest Luxembourg, devient LRI Capital Management. Apex affiche ainsi sa volonté d’aborder une deuxième phase dans le développement de ces deux sociétés de services d’investissement, souligne un communiqué. La nouvelle entité sera dirigée par Frank Alexander de Boer, Thomas Grünewald et Utz Schüller. Les actifs accompagnés par LRI Group s'élèvent à plus de 70 milliards d’euros distribués dans 540 fonds. La transaction doit encore obtenir le feu vert des autorités de tutelle.
Lundi 15 avril, la société de gestion Columbia Threadneedle Investments a annoncé la promotion de deux collaborateurs en tant que gérantspour sesstratégies Global and European Small Cap.Mine Tezgul va devenir gérante adjointe de Columbia ThreadneedleEurope (ex UK Small Cap, en attente de l’aval des régulateurs).Elle secondera Philip Dicken, responsable des actions européennes qui dirigera la gestion de Columbia ThreadneedleEurope.Scott Woods deviendra lui, gérant principal du fonds Threadneedle (Lux) Global Smaller Companies Fund, dont il était jusqu’ici gérant adjoint. Cette annonce fait suite au prochain départ de Mark Heslop, qui vient d'être recruté par Jupiter AM. Mine Tezgul, a rejoint les équipes deColumbia Threadneedle l’an dernier en tant qu’analyste sur les small caps européennes. Elle a précédemment travaillé pendant 10 ans en tant qu’analyste long-short actions au sein de sociétés commeLansdowne Partners etHighbridge Capital. Elle secondera Philip Dicken, responsable des actions européennes qui dirigera la gestion de Columbia ThreadneedleEurope ex. UK Small Cap. De son côté, Scott Woods travaille chezColumbia Threadneedledepuis2015 en tant qu’analyste de portefeuille au sein de l'équipe Global Equities. Il s’occupait notamment des small caps américaines, qui représentent la moitiédu fondsGlobal Smaller Companies. «Suite aux changements au sein de l'équipe, nous avons mis l’accent sur la planification de la succession de Mark Heslop et en avons profité pour développer et faire progresser nos talents ",explique dans un communiquéMark Burgess, deputy global CIO etCIOEMEA chezColumbia Threadneedle. Actuellement, Columbia Threadneedle emploie plus de 2000 personnes, dont 450 professionnels de l’investissementbasés en Amérique du Nord,Europe etAsie. La société gère 338 milliards de livres dont 53 % en actions.
Goldman Sachs a présenté ce lundi 15 avril des résultats trimestriels en berne au sein de sa gestion d’actifs, malgré une collecte nette solide. L’activité pèse désormais un peu moins de 18% des revenus totaux de la banque d’affaires américaine, qui s'élèvent à 8,8 milliards de dollars sur la période. Les revenus de la division «investment management» ont atteint 1,56 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros) au premier trimestre 2019, soit une baisse de 12% par rapport au 1er trimestre 2018, et de 9% par rapport au dernier trimestre de 2018. Selon Goldman Sachs, ce ralentissement est notamment dû à la baisse des commissions de surperformance , qui sont passés de 153 millions de dollars au T4 2018 à 58 millions au T1 2019 (-62%). Les revenus tirés des frais de transactions ont également quelques peu baissés, à 165 millions de dollars (-11%). Les frais de gestion sont, quant à eux, stables à 1,33 milliard de dollars. Le mix clients demeure équilibré avec 30% des encours sous gestion provenant d’une clientèle privée fortunée, 39% des investisseurs institutionnels, et 31% via des distributeurs externes. Sur la même période, les encours sous gestion ont grimpé de 57 milliards de dollars, pour atteindre un total de 1.600 milliards de dollars. Dans le détail, la collecte nette a enregistré un flux positif de 20 milliards de dollars, tandis que l’effet marché a compté pour 59 milliards de dollars de hausse. Dans le même temps, les produits liquides court-terme ont enregistréune décrue de 22 milliards de dollars. Les encours sont répartis à 11% dans des fonds alternatifs, 21% dans les actions, 45% dans l’obligataire, et 23% dans les produits de court-terme.
Ebase (European Bank forFinancial Services), la plateforme de distribution de Comdirect-Bank, veut étoffer son offre d’ETF en raison notamment de la demande toujours en hausse des investisseurs si bien que les achats d’ETF sont nettement supérieurs aux cessions. Dans cve contexte, Ebase veut porter son offre d’ETF de 450 actuellement à environ 650 ETF à bref délai, rapporte le site spécialisé Das Investment. A moyen terme, le nombre d’ETF disponibles devrait se situer autour de 1.300, indique Ebase. Pour appuyer cette évolution, Ebase compte au minimumdoubler le nombre de fournisseurs, jusqu’ici au nombre de cinq. Amundi, Invesco, State Street, UBS et Vanguard pourraient ainsi enrichir la liste actuelle des prestataires. Par ailleurs, Ebase a revu sa tarification : les ETF ne seront plus directement négociés à partir de la NAV (net asset value) mais sur la base d’une fixation de cours par un teneur de marché sur le marché hors Bourse. En outre, les frais de trading additionnels (ATC ou additional trading costs) devraient être supprimés. A noter par ailleurs que la vente d’Ebase au groupe FNZ, annoncée en juillet 2018, est toujours d’actualité mais elle n’est pas encore bouclée, a indiqué une porte-parole de Comdirect-Bank. En attendant, Ebase reste la propriété du groupe Comdirect.
BlackRock a approché Tang Xiadong pour piloter ses activités en Chine, rapporte le Financial Times citant des sources proches du dossier. Cet investisseur chevronné a passé plusieurs années sur le desk dérivés de JPMorgan Chase à New York, puis a été managing director chez RBS Greenwich Capital avant de retourner en Chine où il a travaillé pour le régulateur boursier chinois entre 2009 et 2014. Il a ensuite géré China Asset Management, le pôle gestion de fortune de Citic. Récemment, il a géré les opérations titres de GF Securities à Hong Kong. Dans le dernier rapport annuel, Larry Fink, le patron de BlackRock, a identifié la Chine comme l’une des principales opportunités de croissance future. Le groupe a eu des discussions avec CICC Fund Management, une filiale à 100 % de China International Capital Corp, en vue d’acquérir une participation majoritaire dans la société d’investissement.
BlackRock has approached Tang Xiadong to become head of its activities in China, the Financial Times reports, citing sources familiar with the matter. The experienced investor has spent several years at the derivatives desk at JPMorgan Chase in New York, and subsequently served as managing director at RBS Greenwich Capital, before returning to China, where he worked for the Chinese market regulator from 2009 to 2014. He then managed China Asset Management, the wealth management unit of Citic. He has recently managed the securities operations of GF Securities in Hong Kong. In its latest annual report, Larry Fink, head of BlackRock, identifies China as one of the primary opportunities for future growth. The group has held talks with CICC Fund Management, a wholly-owned subsidiary of China International Capital Corp, to acquire a majority stake in the investment company.
La société de gestion alternative Astarte Capital Partners, basée à Kensington, a annoncé ce 15 avril le lancement d’un fonds d’investissement de 400 millions de livres avec l’objectif de rénover des actifs proches du niveau «prime» pour en faire des actifs institutionnels «core», principalement dans le Grand Londres. Dans un premier temps, le fonds sera une structure fermée, déployée au travers de huit à dix investissements dans les secteurs de l’hötellerie, des loisirs, de la santé et de l'éducation ayant le potentiel pour une transformation en actifs «core». Le comité d’investissement d’Astarte compte parmi ses membres Jan Straatman, ancien responsable mondial des investissements (CIO) chez Lombard Odier et ING Investment Management, ainsi que Philippe Costeletos, l’ancien patron de TPG Capital en Europe et «Chairman International» de Colony Capital.
La société de gestion Invesco a annoncé vendredi 12 avril le lancement d’un fonds obligataire sur les opportunités d’investissement générées par l’initiative chinoise « Belt and Road » lancée en 2013 etégalement appelée la « nouvelle route de la soie ». Elle a pour but depromouvoir les liaisons terrestres et maritimes en Asie, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, afin d'établir et renforcer les partenariats et coopérations économiques entre ces régions. Baptisé Invesco Belt and Road Debt Fund, le fonds vise à obtenir des rendements à long terme, en intégrant une approche thématique. Il investit principalement dans des instruments de dette de pays émergents (y compris des titres de créance émis par des sociétés et des gouvernements) et des instruments de dette non gouvernementaux de pays développés qui, selon l’équipe de gestion, «pourraient bénéficier directement ou indirectement de l’initiative Belt and Road». Le fonds est principalement exposé aux titres de créance et investitdans des titres principalement libellés en dollars US. Il est géré selon une approche flexible indépendamment de tout indice de référence. Alors qu’une approche top-down est employée pour les stratégies de taux, d’allocations aux pays et secteurs, une approche bottom-up est utilisée pour la sélection des émetteurs et des titres. Des critères ESG sont également appliqués lors de la sélection des pays. Les analystes recherche crédit effectuent une analyse fondamentale des émetteurs en prenant en compte les scores ESG ainsi que leur évolution future. «L’équipe de gestion recherche ainsi à éviter les pays qui tombent dans le « piège de l’endettement » augmentant ainsi les troubles sociaux, la corruption et/ou les problèmes liés aux catastrophes environnementales. Les pays avec une note ESG MSCI inférieure ou égale à CCC sont exclus», précise Invesco dans un communiqué. «Si l’initiative Belt and Road est très centrée sur la Chine, elle offre une réelle opportunité pour les investisseurs obligataires ayant une perspective multirégionale. La Chine a mobilisé d’importants capitaux à long terme en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe dans le cadre de cette initiative, ce qui a fortement incité les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon à augmenter leurs investissements dans la région. Des thèmes d’investissement à long terme sont ainsi apparus», indiqueKen Hu, responsable des investissements obligataires d’Invesco pour la région Asie-Pacifique et gérant principal du fonds.
Le norvégien Storebrand veut renforcer sa position en Scandinavie, s’étendre en Europe et bâtir un portefeuille d’actifs alternatifs, selon son directeur général Jan Erik Saugestad, interrogé par le Financial Times fund management. «Nous avons une forte présence en Norvège et en Suède et nous essayons de pousser les feux au Danemark», dit-il. Storebrand est en train de créer une structure au Luxembourg afin de vendre ses fonds plus facilement en Europe. L’an dernier, elle a ouvert un bureau à Francfort qui se concentre sur la vente et la distribution. La société a aussi réalisé des acquisitions. En 2017, elle a acquis Skagen Funds, une plus petite société de gestion norvégienne présente en Scandinavie, à Francfort et à Londres. En février, Storebrand a acquis Cubera, une société nordique de private equity ayant des bureaux à Oslo et Stockholm. Jan Erik Saugestad n’exclut pas des acquisitions ailleurs sur le continent, même si le groupe ne travaille pas actuellement sur une opération. «Nous cherchons des opportunités qui peuvent être complémentaires. Ce sont des acquisitions ciblées», détaille-t-il. «Bien sûr, les marchés européens proches de nous seront naturellement cœur de cible».
Allianz Global Investors a lancéun fonds long/short actions sur le Japon, rapporte Citywire Selector. BaptiséAllianz Japan Equity Long Short le fonds a officiellement ouvert le 8 mars dernier etadopteune stratégie de sélection de titres «market neutral» fondamentale. Il est géré parTakayuki Kohata, spécialiste de la gestion sur les actions japonaises depuis 17 ans.Takayuki Kohata sera épaulé par l'équipe actions japonaises d’Allianz GI, qui compte cinq analystes. Le fonds a pour objectif une performance comprise entre 6 et 8 % par an.
Allianz Global Investors has launched a long/short equity fund covering Japan, Citywire Selector reports. The Allianz Japan Equity Long Short fund officially opened on 8 March 2019, and will adopt a fundamental market neutral stock-picking strategy. It is managed by Takayuki Kohata, a specialist in management of Japanese equities for 17 years. Kohata will be assisted by the Japanese equity team at Allianz GI, which includes five analysts. The fund aims for total returns of 6% to 8% per year.
La société de gestion Mainberg Asset Management, basée à Francfort, vient de lancer, en partenariat avec Hansainvest et Netfonds Financial Services, le Mainberg Special Situations Fund, son premier fonds à destination tant des investisseurs institutionnels que particuliers, rapporte le site Das Investment. La stratégie s’intéresse en priorité aux entreprises européennes de l’espace germanophone se trouvant dans des situations particulières, comme des opérations de fusion ou d’acquisition. L’un des avantages d’une telle stratégie est qu’elle est très faiblement corrélée au marché, souligne-t-on.
La banque privée genevoiseGonet & Cie SAa nommé Alexandre Michellod comme membre de son comité exécutif. Il sera en charge du nouveau département Wealth Solutions, qui fournit aux clients de la banque des services de gestion discrétionnaire et conseillée, rapporte le site spécialisé finews. Arrivé chez Goneten novembre 2017 comme responsable du département Prévoyance & Solutions patrimoniales, Alexandre Michellod y a développé l’offre de prévoyance individuelle et professionnelle et mis en place une offre de gestion semi-institutionnelle. Alexandre Michellod a débuté sa carrière en 2000 comme analyste financier chez IAM, avant de rejoindre la BCV à Lausanne en 2002 en tant que chargé de relation. En 2005, il entre chez Wegelin & Co comme Responsable de la région genevoise, puis Responsable de la gestion semi-institutionnelle et membre du Comité Exécutif pour la Suisse romande. En 2012 , il rejoint Edmond de Rothschild (Suisse) comme responsable du secteur Prévoyance professionnelle au sein du Département Wealth Solutions. Par ailleurs, il est président de la plateforme romande de prévoyance lemania – pension hub. Fondé en 1845, le groupe Gonet compte plus de 120 collaborateurs et est présent à Genève, Lausanne et Nassau. Au 31 décembre 2017, Gonet gérait4,1 milliards de francs suisses.
Inocap Gestion a nommé le 11 avril dernierPapa-Sidy Guisse, en qualité de directeur administratif et financier.Il prendra plus spécifiquement en charge la direction financière, les ressources humaines, le contrôle et la conformité. Diplômé d’un Master 2 finance et ingénierie financière obtenu à l’INSEEC de Paris, Papa-Sidy Guisse cumule plus de10 ans d’expérience en audit, en conformité et gestion des risques en tant que consultant indépendant et au sein de la banque HSBC, où il a démarré sa carrière en 2007.
Francisco Aristeguieta, ancien président de Citigroup Asia, a été nommé ce lundi 15 avril à la tête de l’activitéinternationale de State Street. L’intéressé a rejoint l’entreprise au mois de juillet. Ilrendra compte au président de State Street, Ron O’Hanley, et deviendra membre du comité de gestion, «l’organe le plus élevé de l’entreprise en matière de stratégie et de prise de décisions», précise la société dans un communiqué. Initialement basé à Hong Kong, Francisco Aristeguieta sera en charge de toutes les activités commerciales de State Street en dehors des États-Unis, y compris l’exécution stratégique, la promotion de l’engagement client, la formation des talents, la recherche d’opportunités de croissance, l’accroissement de la part de marché, ainsi que l’approfondissement des relations avec les officiels gouvernementaux et les régulateurs. «Il travaillera en partenariat avec les dirigeants mondiaux de State Street en vue de fournir des solutions, une expertise et des informations aux clients aux quatre coins du globe», indique State Street. Âgé de 53 ans, Francisco Aristeguieta arrive en provenancede Citigroup, où il occupait dernièrement la fonction de PDG en charge de l’activité asiatique de l’entreprise, à la tête de 60 000 personnes et générant un tiers des bénéfices de la société. Avant d'être à ce poste, il était en charge de l’activité de Citigroup en Amérique latine et dirigeait avant cela le Transaction Services Group en Amérique latine (traitement des valeurs mobilières, gestion des activités commerciales et des liquidités). Il a égalementoccupé le poste de vice-président du conseil de Banco de Chile. Le nouveau dirigeant est aussi membre des conseils d’organismes à but non lucratif et de groupes industriels (The Asia Society, Junior Achievement Americas, et The American Chambers of Commerce of Latin America). Aujourd’hui, State Street tire plus de 40% de son chiffre d’affaires en dehors des États-Unis, en fournissant des solutions à ses clients dans 28 pays et dans plus de 100 marchés, avec environ 25 000 employés.
Francisco Aristeguieta, former chairman of Citigroup Asia, was on Monday15 April appointed as head of the international activity at State Street. Aristeguieta joined the business in July. He will report to the chairman of State Street, Ron O’Hanley, and will become a member of the management board, “the highest body at the company in terms of strategy and decision-making,” the firm says in a statement. Aristeguieta, initially based in Hong Kong, will be responsible for all commercial activities of State Street outside the United States, including strategic execution, the promotion of client enagement, training of talent, search for growth opportunities, increasing market share, and deepening relationships with government officials and regulators. “He will work in partnership with the global directors of State Street to provide solutions, expertise and information to clients at the four corners of the globe,” State Street says. Aristeguieta, 53, joins from Citigroup, where he had most recently served as chairman and CEO responsible for the Asian business of the company, a position in which he oversaw 60,000 employees and a business which generated one third of the profits of the company. Before serving in that position, he was responsible for the Citigroup activity in Latin America, and previous to that, directed the Transaction Services Group in Latin America (securities transactions, management of commercial activities and liquidity). He also served as vice-chairman of the board at the Banco de Chile. The new director is also a member of the boards at nonprofit bodies and industrial groups (the Asia Society, Junior Achievement Americas, et the American Chambers of Commerce of Latin America). State Street now derives more than 40% of its earnings from outside the United States, and serves clients in 28 clients and over 100 markets, with about 25,000 employees.
AEW has announcedthe appointment of Bianca Kraus as a director of investor relations with responsibility for German-speaking clients. She will be based in Munich and will sit within the international investor relations team, with responsibility for building and managing relationships with institutional investors in Germany, Austria and Switzerland. Bianca Kraus will also support capital raising activities across Europe, promoting AEW’s global suite of products, and will have direct involvement in new product development programmes. AEW has experienced strong growth in its German platform in recent years, with €3.2bn of assets under management and 44 institutional clients as at 31 December 2018. In November 2018, AEW expanded its German investment management business with the acquisition of Hypoport Invest GmbH. Bianca Kraus has worked in the real estate industry for over 20 years, focused on institutional funds. Prior to joining AEW, she was head of customer and fund relations at BNP Paribas REIM. «Germany is a key market for us, being both a major source of capital and an important location for our investment and asset management activity. We have invested significantly into our German operations and this is another step in that strategy», said Rob Wilkinson, AEW’s European CEO in a press release.
Frankfurt-based Falcon Vermögensverwaltung AG, which specialise in the development of alternative investment products, and Universal-Investment have launched a mixed fund, Falcon Stabilität. The fund, which is authorised for distribution in Germany and Switzerland, relies on a derivative arbitrage strategy. The objective is to generate arbitrage profits in all market phases by exploiting price differences between various financial derivatives. «The investment strategy is completely uncorrelated to other asset classes», explains Universal-Investment ina press release.Falcon Stability seeks to achieve an annual target return of at least 4% after costs, with target volatility at a maximum of 5%. The strategy is supported by an algorithm continuously scanningthe price movements of more than 1.4 million derivative financial products in Germany alone. It identifies products whose characteristics such as underlying, subscription ratio and maturity are identical, but whose prices differ due to mispricing or market inefficiencies. This price difference can be collected by simultaneous buying and selling (long-/short position).
Alors qu’il était candidat à la présidence du parti conservateur CDU en novembre 2018, Friedrich Merz se montrait hésitant lorsqu’on lui demandait s’il était millionnaire. Depuis cette date, il est devenu clair que le patron du conseil de surveillance de BlackRock est bien millionnaire, notamment depuis la récente entrée en Bourse du groupe Stadler Rail qui valorise la société suisse à quelque 4,3 milliards de francs, constate le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Friedrich détient en effet 150.000 actions Stadler, qui représentent près de 6 millions d’euros à son cours de vendredi soir (43,1 francs). Friedrich Merz, qui avait l’an dernier reconnu du bout des lèvres que ses rémunérations brutes devaient tourner autour du million d’euros en comptant ses différents mandats (conseils de surveillance, conseiller), aurait toutefois démissionné de son poste de membre du conseil de surveillance de HSBC, rapporte le quotidien financier Handelsblatt.
La boutique de gestion péruvienne El Dorado Asset Management s’est associé à BlackRock pour lancer ses trois premiers fonds. Ce partenariat fait de BlackRock le sub-advisor (conseiller) des fonds concernés qui sont domiciliés au Pérou selon un communiqué conjoint des deux sociétés. El Dorado réalisera les transactions en se basant sur un modèle d’allocation d’actifs fourni par l'équipe de solutions de portefeuilles modèles de la firme américaine. La gamme de fonds inclut un fonds investi en actions internationales, un fonds obligataire ainsi qu’un fonds diversifié allouant 60% aux marchés actions et 40% aux marchés obligataires. Une raison pour laquelle les fonds sont domiciliés au Pérou est qu’une taxe de 5% est appliquée aux investissements dans des fonds péruviens tandis que les fonds domiciliés à l'étranger peuvent être taxés jusqu'à 30%. Avec cette première gamme de fonds, El Dorado, qui a obtenu son agrément en tant que société de gestion au Pérou l’an dernier, s’adresse aux family offices ainsi qu’aux clients fortunés.
Julius Baer veut accélérer la vente de la société de gestion italienne Kairos qu’il détient à 100 % après le départ du fondateur de cette dernière, Paolo Basilico, rapporte Plus, le supplément hebdomadaire d’Il Sole – 24 Ore. L’hypothèse que la société finisse aux mains d’un groupe de private equity semble s’éloigner. Un mariage avec un actionnaire industriel en quête de fusion pour croître semble plus probable. L’hebdomadaire cite les noms de Banca Generali, de Lombard Odier et surtout de Mediobanca. Le prix de l’opération tournerait autour de 400 millions d’euros.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a gagné 24 millions de dollars en 2018, soit une baisse de 14 % par rapport à l’année précédente, montre le rapport publié vendredi en vue de l’assemblée générale. Cette baisse a reflété le recul du cours du titre de 24 % l’an dernier. «Le conseil d’administration de BlackRock et moi-même pensons que la performance du cours de notre action devrait être un critère dans la détermination de la rémunération de nos dirigeants», écrit le patron dans ce document. Les autres dirigeants ont aussi vu leur rémunération baisser.
Valérie Meurice a pris le poste de «business development manager» de Lord, Abbett & Co. à Paris, selon son profil LinkedIn. Cette ancienne de FundQuest, qui avait créé son cabinet de conseil Préférence Conseil, va s’occuper du bureau parisien de la société de gestion du New Jersey, dont NewsManagers avait annoncé la création en décembre dernier. Société de gestion fondée en 1929, Lord Abbett gérait 169,3 milliards de dollars fin septembre 2018. En Europe, la société commercialise une gamme de fonds domiciliés en Irlande, Lord Abbett Passport Portfolios, qui comprend 10 fonds Ucits. Ces produits sont enregistrés à la commercialisation en France depuis novembre 2015.