Des centaines d’emplois sont menacés chez GAM, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. La société suisse réorganise son modèle opérationnel pour réduire les coûts. Elle se prépare à amalgamer de multiples bases de donner et à réunir ses systèmes de gestion sur une seule et même plateforme. Peter Sanderson, l’ancien dirigeant de BlackRock qui a rejoint GAM en tant que nouveau directeur général en septembre, a récemment organisé une réunion qui a laissé aux salariés l’impression que d’importantes suppressions de postes étaient inévitables, selon une personne qui y a assisté. «Plusieurs centaines de pertes d’emplois sont possibles au cours des deux ou trois prochaines années», selon une autre personne. Des suppressions de postes dans le back-office seraient une conséquence de l’exercice.
BlackRock vient de lever 1,2 milliard d’euros dans le cadre du premier « closing » de son deuxième fonds de dette européen, et 300 millions d’euros supplémentaires en provenance de divers mandats, a appris Capital Finance. L’objectif final maximal s'élève à 2,5 milliards d’ici le premier semestre 2020. Le média spécialisé dans le M&A note que cette levée constituerait un «bond significatif» pour le géant américain, son premier véhicule, le «BlackRock European Middle Market Private Debt Fund I», ayant levé 1,1 milliard d’euros en 2017.
Le média Funds People rapporte que la société du gérant star des marchés émergents Mark Mobius, Mobius Capital Partners, a enregistré sa Sicav luxembourgeoise auprès du régulateur espagnol CNMV. La Sicav,représentée par Atrium,contient un fonds actions émergentes de haute conviction (20-35 positions) avec un focus sur l’investissement responsable. Sagestion est assurée par Mobius, Carlos Hardenberg et Greg Konieczny et son style se rapproche de l’approche private equity.
James Ruane, qui a supervisé l’activité de fusions et acquisitions internes de Deutsche Bank, a quitté le groupe allemand pour rejoindre un hedge fund, rapporte le Financial Times. Il intègre Bayview International en tant que responsable des situations spéciales en Europe. Deutsche Bank a confirmé le départ de James Ruane, d’abord dévoilé par eFinancialCareers.
Dans une déclaration aux journalistes lors de la COP 25, Pablo Iglesias, leader de la formation politique de gauche radicale espagnole UnidasPodemos, a déclaré que l’imposition de limites aux fonds vautours et la lutte contre l’escalade des prix de location immobilière en Espagne n'étaient pas seulement un objectif de Podemos mais doivent aussi être un objectif du prochain gouvernement espagnol. Pour rappel, Unidas Podemos a trouvé un accord de principe avec le parti socialiste espagnol PSOE pour former une coalition gouvernementale à la suite des élections législatives du 12 novembre dernier.
M&G Investments vient d’attribuer à Dave Perrett la gestion de deux fonds actions Asie, M&G Asian Fund et M&G (Lux) Asian Fund. L’actuel gérant des fonds Alastair Bruce se concentrera désormais sur la gestion de l'équipe actions émergentes. Les encours des fonds sont respectivement de 161 millions de livres et 90 millions d’euros. Dave Perrett est, avec Carl Vine, le cofondateur de Port Meadow Capital Management, une société rachetée par M&G et formellement intégrée depuis la rentrée. Ils co-dirigent ensemble, depuis septembre, l'équipe spécialisée sur les actions asiatiques, composée des ex-salariés de Port Meadow CM. Carl Vine est chargé, depuis la fusion, de la gestion des fonds actions japonaises.
Jupiter AM a annoncé ce 2 décembre avoir pris une participation minoritaire dans NZS Capital, une boutique fondée cette année par deux anciens gérants de Janus Capital. Les deux sociétés ont également signé un partenariat stratégique, qui impliquera, dès le premier trimestre 2020, la distribution exclusive par Jupiter des véhicules de NZS Capital, sous sa propre marque. Ils seront proposés en priorité aux institutionnels américains. Les deux gérants, Brad Slingerlend and Brinton Johns, ont travaillé chez Janus Capital pendant 14 ans. Ils sont spécialisés dans les actions mondes, avec une approche stratégique dite de «complexity investing», qui implique la sélection de business models capables de survivre aux transformations de l'économie mondiale.
Le sud-africain Ethos Private Equity, et la société de gestion alternative Ethos Capital, son entité cotée, ont annoncé un partenariat stratégique avec Brait SE, qui passera par leur participation à une augmentation de capital de Brait et la restructuration de sa dette. Brait est lui aussi un acteur sud-africain coté en Bourse et spécialisé dans le private equity et dont la dette financière a fortement augmenté ces dernières années. Brait a par exemple une obligation convertible d’une valeur d’environ 6,5 milliards de rands (0,4 milliard d’euros) qui arrive à échéance en septembre 2020. De même, sa facilité de crédit renouvelable, tirée à hauteur de 6,4 milliards de rands, vient à échéance en décembre 2020. Concrètement, le Fonds VII d’Ethos Private Equity, conjointement avec Ethos Capital, va investir 1,35 milliard de rands dans le capital de Brait, à l’occasion d’une augmentation de capital pouvant atteindre jusqu'à 5,6 milliards de rands, et comprenant une émission d’actions de 5,25 milliards de rands, pour aider à refinancer et restructurer la dette existante de Brait. Ethos Fund VII contribuera à hauteur de 750 millions de rands et Ethos Capital investira 600 millions de rands (qui seront levés par le biais d’une augmentation de capital distincte) dans l’apport en capital total de 1,35 milliard de rands. Le prix exact dépendra du prix d'émission des droits, mais sur la base du prix d’offre maximum des droits de Brait, le prix d’entrée effectif d’Ethos sera au maximum de 10,81 rands par action Brait. Ethos prendra en charge environ la moitié de la participation de Titan (la société d’investissement de Christo Wiese, principale actionnaire de Brait) dans l’augmentation de capital de Brait (1 milliard de rands) et 250 millions de rands supplémentaires d’autres actionnaires de Brait qui ne participeraient pas à l’augmentation de capital de Brait. AU terme de l’opération, Ethos devrait détenir 12% du capital de Brait. Ethos Private Equity deviendra le nouveau conseiller de Brait, remplaçant le contrat de conseil existant pour une structure d’honoraires considérablement réduite à compter de la date de clôture de l’offre de droits Brait, prévue fin février 2020. «Ce partenariat stratégique et notre rôle en tant que nouveau conseiller du conseil d’administration de Brait nous permettent d’apporter une perspective totalement nouvelle au portefeuille d’investissements de Brait et de conduire une nouvelle stratégie, passant de la détention d’investissements axée sur la croissance à long terme à une stratégie de maximisation de la valeur à moyen terme, en accord avec notre expérience avérée dans le private equity», explique Stuart MacKenzie, CEO d’Ethos Private Equity.
Jennifer Johnson sera le quatrième membre de la famille Johnson sur trois générations à diriger Franklin Templeton depuis que le groupe a été fondé par Rupert, son grand-père, en 1947, rapporte Financial Times fund management. La dirigeante va prendre la succession de son frère Gregory l’an prochain alors que la société traverse l’une de ses périodes les plus cruciales en plus de 70 ans. Il y a cinq ans, Franklin Templeton était sur le point de rejoindre le club des sociétés gérant plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, avec 922 milliards de dollars. Mais ses actifs ont chuté d’un quart, tandis que son cours de bourse a été divisé par deux. En avril, le groupe a annoncé des réductions d’effectifs à hauteur de 5 %. L’une de ses priorités, lorsqu’elle deviendra directrice générale, sera d’incorporer des technologies dans la société afin d’améliorer l’efficience et répondre aux besoins des clients. «Je profiterai pleinement d’être basée près du cœur de la Silicon Valley, avec un accès direct à certains des principaux innovateurs dans le domaine des fintech», déclare-t-elle au FTfm. La société a récemment déposé un dossier auprès de la Securities and Exchange Commission pour lancer un fonds qui utilise la blockchain.
Columbia Threadneedle Investments annonce la promotion de deux de ses professionnels de l’investissement à des postes de direction de gestion de portefeuille dans des fonds d’actions européennes. Mine Tezgul a été promu co-gérant des fonds Threadneedle (Lux) Pan European Small Cap Opportunities et Threadneedle European Smaller Companies à partir du 1er décembre 2019 aux côtés de Philip Dicken, responsable des actions européennes. Mine Tezgul a rejoint Columbia Threadneedle en 2018 en tant qu’analyste actions au sein de l'équipe Actions européennes. Avant de rejoindre la société, Mine Tezgul a passé dix ans en tant qu’analyste actions en se concentrant sur les actions des marchés développés. Elle a travaillé chez Lansdowne Partners, SAC Global Investors et Highbridge Capital Management. Elle a débuté sa carrière chez Citigroup en tant qu’analyste financière dans la division Investment Banking. Matthew Van de Schootbrugge a été promu chef de file du fonds Threadneedle (Lux) Pan European Equity Dividend à partir du 1er décembre 2019, en remplacement de Dan Ison qui reste le gérant adjoint du fonds. Matthew Van de Schootbrugge a rejoint l’entreprise en 2011 dans le cadre d’un programme de rotation des diplômés. Il a intégré l'équipe des actions européennes en tant qu’analyste en septembre 2015, couvrant les services publics, les services financiers diversifiés, l’immobilier et l'électricité. Avant de rejoindre Columbia Threadneedle, il a passé plus d’un an chez UBS Global Asset Management, où il a travaillé comme étudiant en Industrial Placement au sein de l'équipe Institutional Client Relationship Management.
Les actifs détenus par les ETF dans le monde ont dépassé les 6.000 milliards de dollars, doublant de taille en moins de quatre ans, rapporte le Financial Times fund management. «Franchir le seuil des 6.000 milliards de dollars est un moment historique, mais nous sommes encore aux débuts du développement du secteur, car les taux d’adoption des ETF à travers l’Europe et l’Asie sont bien inférieurs à ceux des Etats-Unis», commente Deborah Fuhr, co-fondatrice d’ETFGI. Les actifs des ETF pourraient atteindre 12.000 milliards de dollars d’ici à fin 2023 dans le monde.
La société de conseil en gestion d’actifs et gestion de fortune Alpha FMC vient de recruter Mike Hanus en tant qu’associé au bureau de Boston, a-t-elle annoncé ce 2 décembre. L’intéressé arrive d’Oliver Wyman, où il a notamment mené des missions stratégiques auprès de Natixis, State Street et Massachusetts Financial Services. Au cours de sa carrière, Mike Hanus a notamment codirigé les activités de produits financiers et d’épargne salariale chez Wellington Management (2008-2012) et l’activité de fonds d’investissement chez Fidelity Investment (2006-2008). Depuis 2016, il était associé chez Oliver Wyman (2016-2019) au sein de la practice Gestion d’Actifs et Banque Privée.
Silver Lake, qui est dirigé depuis 2011 par quatre managing partners, a nommé deux d’entre eux, Egon Durban et Greg Mondre, co-directeurs généraux, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches de la société. Le duo pilotera les activités quotidiennes de la société. Egon Durban est basé en Californie et Greg Mondre à New York. Ken Hao, également managing partner, deviendra président et prendra en charge les initiatives de croissance interne. Mike Bingle, le quatrième managing partner, devient managing partner émérite et sera vice-président. Joe Osnoss devient managing partner.
Selon les données provisoires d’Inverco,l’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne, les encours des fonds disponibles sur le marché espagnolont atteint un nouveau record de272,97 milliards d’euros fin novembre. Depuis le début de l’année, le patrimoine total desfonds espagnols s’est accrude 15,46 milliards d’euros. En novembre, l’industrie des fonds espagnols a néanmoins décollecté à hauteur de 62 millions d’euros. Sur les 11 mois écoulés, les souscriptions nettes s'élèvent à 137 millions d’euros. Le mois de novembre a confirmé le retour des investisseurs hispaniques sur les actions, notamment les actions internationales, qui affichaientla meilleure collecte (+568,4M€). Les fonds obligataires diversifiés avaient également la cote en Espagne le mois dernier (+485,1M€). En revanche, les fonds obligataires ont été boudés par les investisseurs espagnols en novembre, ayant subi une décollecte de 453,28 millions d’euros. Les fonds obligatairesde court termeont été le plus touchés avec des sorties estimées à environ 700 millions d’euros par Inverco. Les flux obligataires de long terme, eux, sont restés positifs. Quant à la gestion passive, elle continue de décollecter avec de nouvelles sorties évaluées à 318 millions d’euros le mois dernier (-1,95Md€ depuis le début de l’année). Les fonds de performance absolue, monétaires et garantis ainsi que les stratégies investies en actions espagnoles ont également observé des retraits. Pris dans leur ensemble, les fonds espagnols ont enregistré un rendement moyen de 0,72% en novembre et ont accumulé un rendement moyen historique de 6.4% sur les 11 premiers mois. Les fonds investis en actions internationales présentaient notamment un rendement moyen de 18,55% entre fin décembre 2018 et fin novembre 2019.
Patrick Odier, senior managing partner de Lombard Odier, rejette l’hypothèse selon laquelle une perturbation technologique menacerait les leaders établis du marché de la gestion de fortune privée dans le monde, rapporte le Financial Times. «Je pense que la technologie est une énorme opportunité pour nous, plutôt qu’une contrainte et un danger… Nous avons les moyens de profiter de la technologie. Ce sera probablement différent pour les nouveaux entrants qui doivent encore se positionner et investir beaucoup». Patrick Odier a indiqué que Lombard Odier investissait lourdement dans la technologie, et que 30 % de ses 2.480 employés étaient des emplois liés à la tech.
CPR Asset Management va très prochainement lancer un fonds Social Impact sur la réduction des inégalités sociales, a annoncé sa directrice générale, Valérie Baudson, au cours du Climate Finance Day qui se tenait vendredi à Paris. La filiale d’Amundi a dans cette optique mis au point une méthodologie spécifique. «Quand on cherche à travailler sur les investissements qui favorisent la réduction des inégalités, il est compliqué d’accéder à des données, de comprendre, de modéliser, parce qu’on parle de l’humain», a expliqué Valérie Baudson. «Par ailleurs, c’est un sujet éminemment local, bien plus que le sujet environnemental», souligne-t-elle. «Il faut donc d’abord travailler sur une référence pays. Car si on veut avoir une idée des efforts que réalise une société, il me semble essentiel de comparer ces efforts par rapport à son pays de référence», souligne la dirigeante. «Si nous ne faisions pas cela et que nous voulions investir sur des sociétés bien-disantes sur le plan social, nous nous retrouverions avec des portefeuilles actions mondes remplis de sociétés suédoises, ce qui n’est pas possible!». Pour analyser les Etats sur les inégalités, cinq critères ont été passés au crible: les politiques fiscales de redistribution, les revenus moyens et le marché du travail, la santé et l’éducation, la diversité ainsi que les droits humains et les accès basiques. Ces cinq critères ont été adaptés aux entreprises afin de pouvoir les comparer aux Etats et les utiliser dans la gestion des portefeuilles. Ainsi, CPR AM étudie la politique fiscale d’une entreprise, sa politique salariale, sa politique santé, protection des employés et de formation, sa politique en matière de diversité et sa politique sur sa capacité à apporter des produits de base aux populations. «Ces cinq critères seront comparés à ceux des Etats et CPR AM cherchera à identifier les entreprises les mieux disantes par rapport aux pays dans lequel l’entreprise a son siège». Ce travail sur le social vient compléter celui réalisé sur l’environnement par CPR AM et qui, pour Valérie Baudson, sont indissociables. «Travailler uniquement sur l’environnement serait une énorme erreur», dit-elle. Sur l’environnement, CPR AM met aussi la dernière main à une méthodologie «2 degrés» qui lui permettra de calculer les émissions de gaz à effet de serre des entreprises et donner une température à chaque société en portefeuille et aux portefeuilles.
Erik Lidén, le fondateur et ex-directeur général d’Insiderfonder, a été nommé directeur financier de VCG Investment Management, le fonds de pension de Volvo Cars, a appris Citywire. L’ancien dirigeant d’Insiderfonder, boutique qui a été revendue à East Capital cet été, sera notamment responsable de la sélection de gérants externes.
Kames Capital, une filiale d’Aegon, va réduire les frais des parts B de certains fonds obligataires basés à Dublin, a appris Das Investment. La baisse sera comprise entre 10 et 30 points de base sur les fonds high yield, investment grade, short dated high yield, et «strategic». Le nouveau niveau de frais, compris entre 0,40 et 0,69%, doit permettre à la société d'être davantage compétitive sur ce segment de parts rémunérant les intermédiaires. La société, qui gère près de 42 milliards d’euros sur différentes classes d’actifs, est distribuée uniquement par LBPAM (La Banque Postale Asset Management) en France.
La société de gestion britannique Hermes GPE a annoncé le closing de son fonds de private equity PEC IV à 603,5 millions de dollars (648 millionsd’euros), largement au-dessus de sa cible initiale,fixée à 350 millions de dollars (318 millions d’euros). Parmi les souscripteurs, figurent notamment le régime de retraite à prestations définies des employés de British Telecom (BTPS),le fonds de pension des enseignants de l’Etat de l’Ohio, le Local Pensions Partnership, l’Office d’Investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC), le fonds de pension coréenKorean Teachers Credit Union, ou encorel’australien Hostplus Super. Pour l’heure, le fonds a investi environ 220 millions de dollars dans 24 entreprises, à l’activité «non corrélée aux cycles économiques». L'équipe d’Hermes GPE a également commencé à investir dans le cadre dunouveau mandat de capital-investissement attribué par BTPS. Les capitaux confiés par l’institutionnel, totalisant un milliard de dollars, seront investissur trois ans et répartisà parts égales entre co-investissements et fonds.
Universal-Investment a remporté un mandat d’une valeur de 56 milliards d’euros de la part de la société de gestion allemande Metzler Asset Management. Celui-ci porte sur l’administration d’environ 300 fonds retail et Spezialfonds (fonds institutionnels dédiés) de la compagnie et inclut entre autres le reporting et le calcul de la valeur d’inventaire nette des fonds. Les deux entreprises ont signé un accord à cet effet. Cette opération va permettre à Metzler de se concentrer sur l’expansion de ses services en matière de gestion de portefeuilles, de pensions et d’investissement durable ainsi que sur son activité de Master KVG, un modèle propre à la gestion d’actifs institutionnelle allemande. «La tendance du secteur de se spécialiser soit dans la gestion d’actifs soit dans l’administration d’actifs progresse. En tant que plateforme de services de fonds, notre focus se situe du côté administratif. Les économies d'échelles qui en découlent vont nous permettre d’investir dans la digitalisation et de répondre au volume toujours plus important de réglementation requis. Cette opération représente uneétape-clé dans notre objectif de long terme de devenir la plateforme de services de fonds leader en Europe toutes classes d’actifs confondues», a déclaré le directeur général deUniversal-Investment,Michael Reinhard. Quelque 30 nouveaux employés seront recrutés pour gérer la migration et la future administration des fonds au deuxième trimestre 2020. Les actifs totaux administrés par Universal-Investment grimperontà plus de 500 milliards d’euros suite à l’opération. Les deux sociétés envisagent d'étendre leur collaboration dans les domaines de la gestion de pensions et de la gestion de passif.
Investec va vendre environ 10 % de sa société de gestion, qui va être renommée Ninety One, lors de sa cession et introduction en Bourse en mars. La scission a été annoncée l’an dernier. Elle avait été décidée en septembre 2018 suite à une revue stratégique. Dans une mise à jour, Investec annonce vendredi 29 novembre que la scission doit avoir lieu le 13 mars. Pour Ninety One, la scission apporte plusieurs avantages, indique Investec. Cela va «établir Ninety One comme société de gestion d’actifs mondiale réellement indépendante, mieux positionnée pour réaliser ses ambitions de croissance». Le groupe estime également que cette scission fournira au conseil d’administration de Ninety One la liberté et la souplesse stratégique nécessaires pour créer de la valeur sur le long terme. Elle doit aussi permettre de renforcer l’attrait et la fidélité des meilleurs talents. Enfin, la scission a aussi pour objectif de renforcer l’attrait de Ninety One auprès des clients et lui donner plus de souplesse financière. Suite à la transaction, Investec (121 milliards de livres d’encours) prévoit que 55 % du capital de Ninety One soient détenu par les actionnaires existants, dont 15 % par Investec et 20 % par Forty Two Point.
Après les labels ISR français et belge, La Financière de l’Echiquier obtient le label allemand pour deux fonds. Echiquier Major SRI Growth Europe et Echiquier Positive Impact Europe sont distingués pour la première fois par le label allemand FNG-Siegel, avec le plus haut niveau de qualité, 3 étoiles. La Financière de l’Échiquier (LFDE) a obtenu le label belge Towards Sustainability début novembre pour ces deux fonds, déjà détenteurs du label ISR français depuis 2016. Les 2 fonds intègrent aujourd’hui ce standard de qualité qui distinguent les fonds d’investissement responsable des pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse). Le référentiel du label FNG, qui se fonde sur des critères de transparence et de qualité, comporte trois niveaux. Un fonds peut recevoir jusqu’à trois étoiles en conjuguant engagement ISR et actionnarial, ainsi qu’une recherche et des processus d’investissement rigoureux.
L’inflation dans la zone euro s’est redressée un peu plus nettement qu’attendu en novembre, montre la première estimation publiée ce vendredi par Eurostat, l’augmentation des prix des produits alimentaires et des services ayant plus que compensé la baisse de ceux de l'énergie. L’indice des prix à la consommation, calculé aux normes européennes IPCH, montre une hausse de 1,0% sur un an après 0,7% en octobre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne +0,9%. Par rapport à octobre, les prix ont baissé de 0,3%.