NN Investment Partners va intégrer l’équipe dette émergente de MN, l’un des principaux administrateurs et gérants d’actifs de fonds de pension aux Pays-Bas. Cela lui permettra de s’adjoindre six professionnels de l’investissement et 4 milliards de dollars d’actifs. La nouvelle équipe ainsi formée se composera de 25 professionnels de l’investissement et gérera environ 16 milliards de dollars. Elle sera dirigée par Marcin Adamczyk, le nouveau responsable de la dette émergente de NN IP. Ce transfert va permettre à NN IP et MN detravailler conjointement pour développer des solutions d’investissement en dette émergente qui intègrent les critères ESG (environnement, social, gouvernance), précise un communiqué. Cette opération fait suite au départ de l’équipe de Marcelo Assalin, l’ancien responsable de la dette émergente, en novembre 2019 pour rejoindre William Blair. Marcin Adamczyk est arrivé début juillet pour reprendre son poste et l’équipe a été renforcée.
Le britannique Somerset Capital Management a annoncé début septembre le lancement d’un nouveau fonds actions sur les marchés émergents, dédié aux midcaps. Il est seedé par le Swedish National Pension Fund (AP1) à hauteur de 350 millions de dollars. Le fonds, dénommé Somerset Emerging Markets Future Leaders UCITS Fund, investira dans une quarantaine de sociétés réalisant la majorité de leurs revenus sur les marchés émergents, et ayant une capitalisation comprise entre 750 millions et 13 milliards de dollars. Les deux gérants, Edward Robertson et Anthony Linehan, réaliseront également une analyse ESG des entreprises, et prendront des parts dans des sociétés qui auront un impact positif à l’avenir. Ils n’investiront ni dans le tabac, ni dans les énergies fossiles. Le fonds sera domicilié à Dublin, disponible en livres et dollars, ainsi que d’autres devises sur demande.
Le géant américain des services aux investissements IQ-EQ a annoncé ce 2 septembre l’acquisition du cabinet indépendant parisien Conseil Expertise & Synthèse, dirigé par Jean-NoëlServans. La firme, fondée en 2010, propose des services de comptabilité, de fiscalité, de paie, d’audit et de secrétariat juridique à des gérants de fonds, des entrepreneurs, des sociétés et des clients privés fortunés. L’activité sera intégrée aux entités françaises d’IQ-EQ en France, à savoir Equitis Gestion et Péru & Partners. Dans un premier temps, elle conservera son identité sous son nom actuel. La nouvelle entreprise comptera 75personnes en France.
Au but. Le premier gérant d’actifs au monde s’apprête à créer en Chine une coentreprise avec le fonds souverain singapourien Temasek Holdings et la banque chinoise China Construction Bank Corp (CCB). Ils viennent d’obtenir le feu vert du China Banking and Insurance Regulatory Commission (CBIRC). Si le régulateur n’a pas donné plus de détails, BlackRock n’en est pas à son coup d’essai : le groupe avait candidaté à plusieurs licences pour créer des coentreprises en Chine, et détient déjà 16,5 % d’une joint-venture avec Bank of China. « Ce partenariat est cohérent avec les efforts des côtés américain et chinois pour ouvrir le marché chinois aux firmes de services financiers américains », estime BlackRock dans son communiqué, et malgré les tensions récurrentes entre les deux pays.
La stratégie a pâti des mauvaises performances de la vente à découvert et de la concurrence d’autres classes d’actifs ces dernières années, mais les gérants tablent sur une inversion de la tendance.
Gel de fonds. Le gérant continue de pâtir de ses investissements dans les sociétés du financier Lars Windhorst. Alors que les titres de ces dernières sont devenus impossibles à valoriser, faute de transactions, H2O a dû, suite à la demande de l’Autorité des marchés financiers, suspendre souscriptions et rachats sur huit de ses fonds pour quatre semaines. La société va cantonner ces titres illiquides, scindant ses fonds et transférant des actifs liquides dans de nouveaux OPCVM, selon la technique du « side pocket ». Le délai nécessaire à l’opération, dont l’agrément des nouveaux fonds, est estimé à quatre semaines. Les clients détiendront alors des parts dans deux véhicules : l’un constitué d’actifs sains, l’autre uniquement de titres Windhorst, qui pèsent environ 15 % de l’encours des fonds concernés.
Dans une lettre envoyée à la Commission européenne, le régulateur pousse sa vision d’une harmonisation des méthodes et des règles, notamment avec la directive OPCVM.
... milliards d’euros, c’est le montant d’obligations vertes d’Etat que l’Allemagne émet cette semaine, avec une maturité à 10 ans. Cette première opération doit être suivie encore cette année d’un autre emprunt de même montant, sur des maturités de 2, 5 et 30 ans. Le gouvernement a identifié des investissements verts à financer à hauteur de 21,7 milliards d’euros : voies de chemin de fer, pistes cyclables, recherche en énergies renouvelables… L’objectif est de construire une courbe de taux pour les green bonds de l’Etat fédéral. S’agissant d’une signature qui sert à déterminer le taux sans risque en zone euro, cette courbe servira de référence, et les émissions d’obligations vertes, corporate comme souveraines, devraient s’en trouver encouragées.
Les acteurs financiers n’ont pas la partie facile dans leur quête d’initiatives ESG. Ainsi, HSBC Asset Management vient d’annoncer un projet de collecte de pas moins de 6 milliards de dollars pour une société de gestion spécialisée dans les actifs préservant la nature. Assurément une grande ambition, menée en joint-venture avec Pollination. Dommage que cette initiative soit annoncée au moment même où le soutien du groupe à la Chine, pays peu respectueux de l’environnement, fait des vagues d’autant plus hautes que s’en mêle l’actualité de la répression exercée sur Hong Kong. Le gouvernement américain s’en est ému publiquement, et des problèmes pratiques d’accès au dollar pour la banque internationale ne sont pas à exclure. Et surtout, les investisseurs, s’ils sont conséquents, ne devraient pas manquer de réagir s’il se confirme que la banque bloque les comptes des responsables pro-démocratie de Hong Kong et laisse fonctionner ceux des dirigeants chinois.
Recentrage. Le gestionnaire américain reconsidère la cartographie de ses implantations asiatiques. Présent à Hong Kong et au Japon, Vanguard vient d’annoncer purement et simplement son retrait de ces deux pays. La raison invoquée repose sur la composition de ces marchés trop institutionnels, selon le groupe de gestion, la société préférant se concentrer sur une clientèle de particuliers. Vanguard, qui souhaite plus fortement encore s’ériger en géant de la gestion passive en poussant notamment la gamme de ses ETF (exchange-traded funds), annonce parallèlement mettre l’accent sur la Chine, Shanghai devenant sa base pour l’Asie. Pour rappel, le groupe a lancé sa propre structure en Chine continentale en mai 2017 et annoncé en décembre dernier la création d’une société commune avec Ant Financial (filiale d’Alibaba), pour fournir des solutions de placement aux épargnants chinois. Elle cherche à y obtenir une licence de société de gestion.
La performance à tout prix a tout de même un prix. Pour H2O Asset Management, elle est synonyme de gel d’une partie de ses OPCVM. La décision n’aura certes pas l’impact systémique du blocage des fonds monétaires de BNP Paribas, Axa et Oddo en pleine crise des subprime. Voilà plus d’un an que l’affilié de Natixis est empêtré dans des investissements illiquides liés au financier allemand Lars Windhorst. Il ne le doit qu’à ses choix, dont les dangers avaient été mis au jour par temps calme, bien avant l’apparition du Covid-19. Cet accident industriel n’en constitue pas moins un choc pour les conseillers en gestion de patrimoine et les assureurs-vie qui avaient largement distribué les produits de H2O auprès d’une clientèle de particuliers en vantant leurs rendements exceptionnels. Depuis que le vent a commencé à tourner, en juin 2019, ils sont d’ailleurs restés d’une remarquable discrétion...
La société de gestion allemande DWS a abandonné son intention d’avoir EY comme groupe responsable de l’audit de ses comptes à la suite du scandale Wirecard, indiquant qu’il avait choisi de conserver KPMG à la place, rapporte l’agence Reuters. EY avait approuvé pendant des années les comptes de Wirecard, la société de paiements allemande qui s’est effondrée en juin après qu’un trou de 2,3 milliards de dollars ait été découvert dans ses comptes. «Cette décision ... a été prise pour éviter d'éventuels conflits futurs découlant du rôle d’EY en tant que commissaire aux comptes de Wirecard», a déclaré un porte-parole de DWS, ajoutant que le groupe de gestion du fonds conserverait KPMG comme auditeur. En réponse à la décision du DWS, EY a déclaré: «bien sûr, nous aurions souhaité un résultat différent». Pendant ce temps, Deutsche Bank, qui est le propriétaire majoritaire de DWS, a annoncé son intention de garder EY comme auditeur. «Nous suivrons de près tous les développements ultérieurs et analyserons leur impact sur la banque», a déclaré la plus grande banque allemande dans un communiqué.
Sanso Investment Solutions annonce avoir lancé durant l’été un nouveau fonds ISR baptisé Sanso ESG Market Neutral. Il suit une stratégie Long / Short actions conforme à la réglementation UCITS sans exposition à la directionnalité des marchés. Pour la société, il s’agit de «de pallier le manque de stratégies ISR non directionnelles de type « market neutre »". Le fonds a nécessité plus d’un an de recherche et cherche à capter la « Prime ESG » identifiée par de nombreux acteurs de la place financière. Cette prime est liée à la surperformance très régulière constatée depuis plus de 5 ans, des sociétés européennes ayant le meilleur profil ESG, indique le communiqué. La sensibilité au marché action (mesurée par le « beta » du portefeuille) sera réduite au minimum par la mise en place d’une couverture sur indices. Cette couverture sur indices, permet d’offrir un fonds éligible au Label ISR. Ce nouveau fonds est géré par Michel Menigoz, Edmond Schaff et François Fontaine. Eligible au PEA, il est en cours de référencement chez toutes les principales plateformes d’assurance-vie. «Une part réservée aux premiers investisseurs (earlybird shareclass) limitée aux 30 premiers millions d’euros est disponible avec des frais de gestion préférentiels», indique encore la société.
Cristiano Busnardo, l’ancien responsable Italie de Merian Global Investors (racheté par Jupiter), a rejoint la plate-forme ClubDealOnline dédiée aux personnes fortunées, family office et investisseurs institutionnels. L’intéressé est entré au capital de l’entreprise et a été nommé administrateur délégué. Cristiano Busnardo a aussi été country manager de Société Générale Asset Management Italia SIM pendant neuf ans. Il a également été vice-directeur général d’Allfunds Bank et responsable commercial de la filiale italienne entre 2011 et 2016.
Cedrus & Partners passe du statut de société de conseil en investissements à celui d’entreprise d’investissement. Ce changement correspond à «la volonté de Cedrus & Partners de se développer et d’élargir ses activités en France et dans la zone Euro (Espagne, Belgique, Luxembourg, Portugal) pour répondre au mieux aux besoins de ses clients», indique un communiqué. Par ailleurs, en complément des services actuels de conseil en investissements financiers, de courtage en assurances et opérations de banque, Cedrus & Partners compte développer une activité de placement non garanti pour les entreprises.
Aymeric Pélissier vient de quitter Gestion 21, où il était chargé des relations investisseurs depuis 2017, a-t-il annoncé. Il va se consacrer à «de nouveaux projets», selon lui. Chez Gestion 21, Valérie Salomon-Lievin, directrice commerciale, et Eliess Boudokhane assureront le suivi des dossiers en cours.
Muzinich & Co a levé 210 millions d’euros à l’occasion du premier closing de son fonds Muzinich Pan-European II Private Debt. Le fonds se concentre sur le financement de la croissance des PME-ETI, que ce soit dans le cadre de projets d’acquisitions, d’expansions ou de transitions pour des entreprises familiales ou détenues par des fonds de private equity. Cela fait suite au closing du fonds Pan-European Private Debt Fund I en 2018, pour un montant de 706,5 millions d’euros. L'équipe de dette privée de Muzinich est composée de 36 professionnels de l’investissement répartis dans 11 bureaux en Europe, aux États-Unis et en Asie-Pacifique.
Kris Deblander, l’ancien directeur des investissements de la dette d’entreprise d’Edmond de Rothschild Asset Management, a lancé sa société OxyGEN Investment Partners, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté EdRAM en septembre 2019 après y avoir passé 10 ans. OxyGEN Investment Partners a été enregistré en France en mars 2020.
La Finma, le régulateur suisse, a annoncé ce 2 septembre avoir ouvert une procédure d’enforcement à l’encontre de Credit Suisse dans le contexte de l’affaire dite des filatures. Cela doit permettre à l’autorité d'établir de manière définitive les faits pertinents reprochés, et d’ordonner des mesures coercitives de rétablissement de l’ordre légal à l’encontre de la banque. La procédure ouverte concerne l’affaire d’espionnage de collaborateurs partis à la concurrence, notamment d’Iqbal Khan, ancien directeur de la gestion de fortune de Credit Suisse, désormais chargé de celle d’UBS. Le directeur des opérations de l'époque, Pierre-Olivier Bouee, un proche de l’ex-directeur général déchu Tidjane Thiam, fut contraint de démissionner suite aux révélations. Mais, jusqu’ici, aucun autre dirigeant n’a été mis en cause en interne ou par le régulateur. Les conclusions de la procédure d’enforcement ne devraient être rendues publiques que dans plusieurs mois, a indiqué le régulateur. La banque suisse a répondu, pour sa part, avoir pris note de l’annonce de la Finma et a réaffirmé son entière collaboration. La direction de Credit Suisse a par ailleurs indiqué que la surveillance de ses employés ne faisait pas partie de la culture de l’entreprise.
La société de gestion néerlandaise Robeco a procédé, mardi, à une série de nominations. Karen van Baardwijk ajoute le poste de directrice générale adjointe de Robeco à son poste actuel de responsable des opérations tandis que Victor Verberk et Mark van der Kroftsont nomméscoresponsables des investissements. Karen van Baardwijk assistera le directeur généralGilbert Van Hassel. Victor Verberk, jusqu’alors responsable des investissements adjoint, prend la responsabilité des investissements obligataires et durables. Il restera gérant du fonds Robeco Global Credits par ailleurs.Mark van der Kroft, jusqu’alors coresponsable de l’unité d’actions quantitatives et responsable de l’investissement tendanciel et thématique, devient responsable des investissements des unités actions fondamentales et quantitatives.
Fundsquare, la filiale de la Bourse de Luxembourg spécialisée dans la distribution transfrontalière de fonds d’investissement, a annoncé ce 1er septembre deux nominations au sein de son comité de direction. Il s’agit de Julien Renkin, qui vient d'être promu directeur de la gestion produits et de la relations clients, et de Jeffrey Nadal, recruté comme directeur commercial. Ce dernier était jusqu’ici directeur du développement commercial de l’European Fund Administration. Ils rejoignent tous les deux Maxime Aerts, nommé directeur général en avril dernier et par ailleurs directeur des opérations depuis 2013, au sein du comité de direction.
Le gestionnaire de fortune néerlandais Van Lanschot Kempen a annoncé la nomination d’Erik van Houwelingen à son comité directeur à compter du 15 novembre. Il sera responsable de la gestion d’actifs et deviendra président de Kempen Capital Management, la filiale de gestion de fonds du groupe. Il remplaceLeni Boeren, qui a démissionné plus tôt dans l’année. Erik van Houwelingen travaillait précédemment au sein de Dimensional Fund Advisors in London en qualité de responsable du développement de l’activité et des clients en Europe continentale.
Après une collecte nette de 891 millions d’euros durant le mois de juillet, l’industrie des fonds espagnols a subi des sorties nettes de 50 millions d’euros au mois d’août selon les données d’Inverco. Comme en juillet, les investisseurs espagnolsont souscrit en priorité des fonds obligataires (+112M€) loin devant les stratégies passives (+38M€), monétaires (+37M€) et actions internationales (+19M€). Les autres classes d’actifs ont enregistré une décollecte au mois d’août. Les actifs sous gestion des fonds espagnols ressortent à 265,7 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 1,2% par rapport à juillet.
Tabula Investment Management, spécialiste des ETF obligataires, lance son premier ETF sur le segment ETFplus de Borsa Italiana. Il s’agit de l’ETF European IG bond, un produit sur les obligations d’entreprises européennes «investment grade». Tabula IM devient le 25ème émetteur d’ETF de la Bourse de Milan et son ETF porte à 1.288 le nombre de produits disponibles sur ETFplus. Les encours du segment ETFplus à fin juillet étaient de 91,22 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les ETF en Italie ont levé 6,8 milliards d’euros, dont la moitié sur des produits obligataires.
La société de gestion française Axa Investment Managers (Axa IM) amplifie son partenariat de distribution scellé en juin dernier avec le tierce-partie marketeurAMCS. Initialement axé sur la distribution de ses fonds actions et obligataire en Amérique latine, l’accord de distribution couvre désormais aussi les régionsde Los Angeles et de San Francisco aux Etats-Unis. La firme a indiqué viser les broker-dealers etconseillers en investissement indépendants «émergents», les multi-family offices et banques privées basés dans ces deux secteurs.
LombardOdierInvestmentManagers lance une stratégie dont l’objectif est de tirer profit des opportunités qui se présentent sur le marché chinois. La nouvelle stratégie «ChinaHighConviction» englobe plusieurs thèmes d’investissement à travers un portefeuille diversifié composé de 30 à 50titres, répartis en trois poches (valeur de qualité, forte croissance et événements). Cela est censé permettre traverser les différents cycles de marché. La stratégie identifie les entreprises sur la base d’une approche combinant recherche fondamentale et analyse prospective des modèles d’affaires et des valorisations. Le portefeuille concentré qui en résulte est focalisé sur le fort potentiel de la croissance du marché intérieur chinois, explique l’entreprise. La stratégie est gérée par l’équipe d’investissement de LOIM en Asie, composée des gérants de portefeuille ZhikaiChen, RoxyWong, OdileLange-Broussy et JinwenOuyang. L’équipe a fait ses preuves dans le cadre de la gestion de la stratégie «AsiaHighConviction» de LOIM, précise le communiqué.
La société de gestion indépendante américaine Wellington Management a annoncé ce 1er septembre le départ à la retraite prochain de son directeur général, Brendan Swords. Au 30 juin 2021, il sera remplacé par Jean Hynes, une vétérante de la firme présente depuis 1991. La future directrice générale a couvert les secteurs de la biotechnologie et de la pharmacie, avant de gérer un portefeuille santé et de diriger la recherche sur ce segment. Depuis 2014, elle est l’une des trois managing partners de la firme aux 1.000 milliards de dollars d’encours, auprès de Brendan Swords.