L’autrichien Erste Sparinvest (23,2 milliards d’euros d’encours) a annoncé vendredi que sa filiale locale Banka Sparkasse a été autorisée à distribuer 21 fonds Espa en Slovénie. Le marché slovène des fonds représentait fin 2008 des actifs d’environ 1,6 milliard d’euros. Banka Sparkasse, dont le siège est la Ljubljana, emploie 225 salariés et exploite 9 agences.
Sur les six derniers mois, le montant des primes versées par les hedge funds pour se prémunir contre le risque d’une faute de la part d’un de leurs collaborateurs a augmenté d’environ 20 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce genre d’assurance est fourni par des compagnies comme AIG, Allianz ou Brit Insurance.
Vendredi soir, le Santander a annoncé qu’il vend pour 1,05 milliard de dollars sa participation dans le Banco de Venezuela à la République bolivarienne du Venezuela et que la transaction devrait être bouclée début juillet.
Les cinq Sicav de Ram Bhavnani ont accusé des pertes comprises entre 13 % et 87 % (Kalyani, gérée par Bankinter) en 2008. Pour réduire ses charges, le milliardaire indien de Ténériffe a décidé de fusionner les deux véhicules qui sont gérés par Banco Madrid, Inversiones Kishoo (2,93 millions d’euros fin 2008, - 26,29 % en 2008) et Inversiones Valle Pallín (42,08 millions d’euros, - 13,08 % en 2008), rapporte Expansión. Sa plus grande Sicav, Laxmi (88 millions d’euros, - 20,81 %) est gérée par Banif (groupe Santander).Au total, les cinq véhicules représentaient 147,19 millions d’euros. Depuis fin 2008, l’allocation aux obligations a été augmentée à 80-85 % contre 53-66 %.
Le fonds de pension qui gère le plan d'épargne-retraite des salariés de La Caixa, le plus grand d’Espagne avec 3,65 milliards d’euros, a décidé de réduire son allocation aux fonds d’actions à 30 % contre 38 %, d’augmenter de 10 points à 62 % celle aux obligations d’Etat, au crédit ainsi qu’aux fonds obligataires et de diminuer celle réservée à l’alternatif à 8 % contre 10 %, rapporte Expansión.De plus, la marge de fluctuation pour l’exposition actions a été augmenté à 10 points dans les deux sens (20 à 40 %) alors que celle pour les obligations a été ramenée de 13 points à 8 (54-70 %). Le fonds, investi dans une cinquantaine de fonds, a perdu l’an dernier 15 %, son benchmark, 20 %.
Octavio Granado, secrétaire d’Etat à la Sécurité sociale, a déclaré que le Fondo de Prevención y Rehabilitación va être autorisé à investir la moitié de ses 3 milliards d’euros d’encours en titres publics espagnols, rapporte Expansión. C’est un moyen de doper indûment la performance du Fonds de réserve de la sécurité sociale, qui n’est en principe autorisé à investir qu’en titres souverains d'émetteurs de première qualité (Pays-Bas, Allemagne, France) alors que le risque de défaut, et donc la rémunération, sur la dette espagnole sont plus élevés. C’est exactement le même procédé qui a été choisi tout récemment pour le Fonds de réserve pour les retraites (56,96 milliards d’euros).
Brad Aham, managing director chez State Street Global Advisors (SSgA). Newsmanagers : Comment se comportent les marchés émergents depuis le début de l’année? Brad Aham : Au cours des dernières années, les marchés émergents ont habitué les investisseurs à une croissance à deux chiffres, née d’une mise en place de réformes structurelles importantes dans les économies des pays en voie de développement. En revanche, 2008 a été une année vraiment déprimante, au cours de laquelle les marchés émergents ont été contaminés par les problèmes des marchés développés. Aujourd’hui, nous constatons un retour au calme, d’où un bond de près de 30 % depuis le début de l’année, en moyenne. C’est la classe d’actifs qui performe le mieux depuis début 2009. NM : Quels sont aujourd’hui les meilleurs atouts des marchés émergents? BA : Les fondamentaux des marchés émergents restent globalement très solides. D’importants efforts ont été faits sur la fiscalité et les taux d’intérêt, qui sont restés historiquement bas. Mais le principal intérêt des marchés émergents réside actuellement dans leur potentiel de croissance, surtout lorsqu’on regarde les prévisions de croissance pour 2009 du PIB en zone euro ou aux Etats-Unis. Par ailleurs, la majorité des pays émergents ont la capacité de continuer à stimuler leur économie par des incitations fiscales, comme c’est le cas en Chine. Ces pays savent qu’ils doivent aujourd’hui devenir moins dépendants de la consommation des pays développés, et font un effort particulier sur la consommation intérieure pour générer des taux de croissance importants. Cette démarche va renforcer la confiance des investisseurs en la solidité de la croissance de ces pays. NM : Quels marchés émergents vous semblent les plus intéressants ? BA : Au premier plan, on retrouve bien sûr l’Inde et la Chine, où les activités non liées à l’exportation prennent une place de plus importante dans les économies. Mais il n’y a pas qu’eux ! L’Amérique latine présente également des atouts hors pair, notamment grâce au renforcement des échanges interrégionaux entre les différents pays du continent. En Russie, le calme est revenu, après des mois très difficiles. A 60 dollars le baril de pétrole, ce pays peut s’en sortir honorablement. Ce que recherchent nos investisseurs, principalement institutionnels, c’est une allocation d’actifs adaptée à leur situation. Mais nous sommes également là pour leur faire comprendre qu’il existe un nouvel ordre mondial. 10 % de la capitalisation boursière se trouvent aujourd’hui sur les bourses des marchés émergents mais l’exposition des institutionnels à ces régions est encore loin de ce pourcentage. Avec la baisse de la volatilité financière, les institutionnels doivent maintenant se décider, pour ne pas rater le train de la reprise. Il y aura forcément une réallocation vers les marchés émergents. On constate également un fort intérêt pour les marchés «frontières», composés de pays encore méconnus. Deux grandes région à fort potentiel se dégagent : les pays du Golfe comme le Qatar ou encore Abu Dhabi, poussés par le pétrole, et les pays d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Asie de l’autre.
According to announcements published in several newspapers worldwide, Norges Bank Investment Management (NBIM) is seeking a new chief investment officer (CIO), a chief risk officer, and a chief treasurer, IPE reports. NBIM is the affiliate of the Bank of Norway which manages the nation’s Government Pension Fund - Global. Currently, Yngve Slyngstad, CEO of NBIM and executive director of the Fund, is serving as interim CIO, a job which he does not appear to wish to retain permanently.
On 1 June, Axel Miller, who was chairman of the board of directors at Dexia from 2006 until October 2008, will become the 16th managing parter of the independent management firm Petercam (EUR14bn in assets).
Assicurazioni Generali on Wednesday announced that Banca Generali and Generali Investments will control a respective 51% and 49% of the new Luxembourg-registered company Generali Investment Managers SA, which will be created through the absorption of Generali Investments Luxembourg SA, 100% controlled by Generali Investments SA, into BG Investment in the second half of this year. The new entity will specialize in mark-to-market assets, including funds, Sicavs, funds of funds and institutional management. BG Investment Luxembourg manages about EUR3.3bn in two Sicav funds (BG Sicav and BG Selection Sicav), which are available to clients of Banca Generali, while Generali Investments Luxembourg has assets of about EUR4.8bn, largely on behalf of institutional investors and insurers belonging to the Generali group. The merger will aim not only to bring together the two firms’ expertise in the area of mark-to-market products, but also to prepare Generali staff for the roll-out of the OPCVM IV directive, which will allow for the creation of pan-European platforms for asset management products. The Generali group manages about EUR20bn in mark-to-market products.
La Börsen-Zeitung rapporte que DWS (Deutsche Bank) va élaguer sa gestion de fonds aux Etats-Unis et en Asie. De nombreux sites de gestion de portefeuille dans ces régions vont être abandonnés, mais on ne sait pas encore combien cela coûtera d’emplois. Un porte-parole a par ailleurs indiqué qu’Ed Peter, le patron de l’Asie, a quitté la société.
Lors de l’AG de mercredi, Reto Francioni, président du directoire, a souligné que la Deutsche Börse ne pourra pas présenter pour cette année des records de chiffre d’affaires et de bénéfice net comme ceux de 2,5 milliard et de 1 milliard de 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le manager a précisé que la croissance organique jouit d’une absolue priorité et qu’il dira lors de la présentation des résultats du premier semestre si l’entreprise de marché procédera de nouveau à des rachats d’actions.
Le conseil de surveillance de DWS Investment GmbH (groupe Deutsche Bank) a nommé deux nouveaux membres de son comité directeur (Geschäftsführung) avec effet au 1er juillet. Il s’agit d’une part d’Ingo Gefeke, COO et en dernier lieu patron à New York du trading et du prêt de titres, qui prend la responsabilité mondiale de la distribution et de la gestion des produits. D’autre part, Axel Schwarzer, qui avait été dépêché aux Etats-Unis pour remettre Scudder sur pied, se voit confier la responsabilité mondiale des relations avec les partenaires de distribution stratégiques.Cela signifie qu’en plus de la gestion de fonds et du développement de produits, la direction de la distribution sera désormais centralisée à Francfort, comme l’a souligné Klaus Kaldemorgen, primus inter pares au sein du comité directeur. DWS précise qu’en 2008 quelque 3 milliards d’euros ont été transférés pour gestion à Francfort en provenance d’Asie et des Etats-Unis. D’ici à fin mai, ce montant atteindra probablement 7 milliards d’euros, principalement en provenance des Etats-Unis.
Avec Ingo Gefeke et Axel Schwarzer, Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs de la Deutsche Bank, est parvenu à s’imposer aux dirigeants de DWS -jaloux de leur indépendance- deux de ses proches, qui font partie du clan de «rationaliseurs» de la banque, écrit le Handelsblatt. Le nouvel homme fort, Ingo Gefeke, arrive précédé d’une réputation de contrôleur.Apparemment, l’heure des économies a sonné même chez DWS qui, selon les informations du Handelsblatt, perd maintenant de l’argent.
BNP Paribas Securities Services a été retenu pour offrir des services d’externalisation de back-office et de règlement à Pipeline Financial Europe (Pipeline Financial), par l’intermédiaire de sa solution Clearsuite®. Cette gamme de services comprend un modèle de compensation hybride permettant aux établissements, côté acheteur et côté vendeur, d’accéder à Pipeline Financial en opérant avec ou sans contrepartie centrale. Pipeline Financial donne un accès aux liquidités sur 14 marchés européens, soit une couverture de plus de 5 000 titres, y compris tous les principaux indices européens et une gamme de fonds indiciels cotés (ETF).
Selon le Börsen-Zeitung, le marché des obligations catastrophe (cat bonds) affiche un regain d’activité au premier trimestre après une véritable crise de confiance au quatrième trimestre 2008. Entre janvier et mars, le volume d'émissions s’est élevé à 575 millions de dollars entre janvier et mars et ce montant pourrait être dépassé au deuxième trimestre. Le quotidien indique que Munich Re serait sur le point de lancer une émission de plus de 100 millions de dollars.
Grâce à son alliance avec le gestionnaire local Fortune Fund, SGAM a obtenu des autorités chinoises une licence pour créer un véhicule qui pourra investir exclusivement en actions A, celles cotées en yuans sur les Bourses de Shanghai et Shenzen, indique Cinco Días.Le fonds pourra investir jusqu'à 100 millions de dollars et sera réservé aux investisseurs institutionnels étrangers. La souscription sera ouverte trois mois et la valeur liquidative sera calculée une fois par mois.
F&C Investment proposera aux assemblées générales du 10 juin la fusion de huit de ses fonds de type OEIC avec d’autres fonds. Pour John Yule, head of UK retail, les fonds qui seront absorbés sont de taille trop faible et leurs chances d’attirer des souscriptions sont très limitées dans le climat actuel. Ainsi le Emerging Markets ex Pacific Asia Equity Fund serait intégré au Emerging Markets Fund, qui reprendrait aussi le F&C Latin American Equity Fund, le European Dynamic Fund serait absorbé par le European Growth & Income Fund et le FTSE 100 Tracker Fund se fondrait dans le F&C FTSE All-Share Tracker Fund. D’autre part, le F&C Managed Growth Fund prendrait en charge le F&C Managed Balanced Fund tandis que le F&C Managed Distribution Fund sera démembré à hauteur de 60 % intégrés dans le F&C UK Equity Income Fund et de 40 % dans le F&C Strategic Bond Fund. Enfin, le F&C UK Dynamic Fund sera intégré dans le F&C UK Equity Fund.Les fusions projetées doivent prendre effet d’ici à la fin juin
Selon les informations d’Investment Week, le gestionnaire alternatif GLG Partners va licencier environ 70 personnes sur 450 après le rachat en avril de SGAM UK. Ces suppressions de postes affecteront surtout le back-office et les fonctions support, mais il semble que Hugh Grieves, gérant du Technology Equity fund, soit sur le départ.Parallèlement, GLG poursuit la rationalisation de sa gamme de fonds et va pouvoir commercialiser plusieurs de ses produits les plus performants auprès des particuliers britanniques, dont le Alpha Select Fund.
Le groupe de private equity BC Partners a arrêté de travailler sur une conte offre potentielle de 5 milliards de dollars pour iShares, mis en vente par Barclays, depuis que la banque britannique a entamé des négociations pour céder l’ensemble de BGI, indique le Financial Times.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé avoir embauché Rupert Watson comme asset allocation strategist. Il sera subordonné au chief research officer, Tom Berger, et aura la responsabilité d’une équipe chargée de fournir des conseils en matière d’allocations d’actifs stratégique et tactique. L’intéressé a commencé sa carrière en 1994 à la Banque d’Angleterre avant d’assumer des fonctions de gérant de portefeuille senior chez Goldman Sachs Asset Management, BlackRock Investment Management et Investec Asset Management. Rupert Watson fera également partie du global asset allocation committee qui compte 12 personnes.