Cuba a restreint depuis lundi l’accès aux réseaux sociaux et aux services de messagerie en ligne dont Facebook, Instagram, WhatsApp et Telegram, a rapporté mardi NetBlocks, une firme de surveillance du trafic mondial sur internet, sur fond de vastes manifestations antigouvernementales sur l'île. Des milliers de Cubains ont manifesté dimanche à travers le pays pour protester contre la crise économique et sanitaire, certains contestataires appelant à la fin du communisme. Rares dans un pays où toute contestation publique est étroitement surveillée, les manifestations ont cessé depuis dimanche soir, avec le déploiement des forces de sécurité dans les rues, mais au moins une autre manifestation s’est déroulée lundi, dans une banlieue du sud de la capitale La Havane.
Après s’être engagés à de nouveaux objectifs climatiques ambitieux, les colégislateurs de l’UE vont lancer d’épineuses négociations pour définir les modalités de la transition
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a trouvé un compromis avec les Emirats arabes unis sur les niveaux de production acceptable pour ces derniers, ont indiqué mercredi des personnes du dossier, citées par le Wall Street Journal. Ce compromis, qui permettra aux Emirats d’augmenter leur production, ouvre la voie à un accord plus vaste au niveau de l’Opep+, qui regroupe les membres de l’Opep et dix pays alliés menés par la Russie, sur une hausse de la production mondiale de pétrole, ont souligné les sources. Après ces informations, les cours du pétrole reculaient mercredi. Le contrat d’août sur le brut léger doux (WTI) coté au Nymex abandonnait 48 cents, à 74,80 dollars le baril. Une impasse des négociations de l’Opep+ risquerait de conduire à une guerre des prix, déclarait mardi l’Agence internationale de l'énergie (AIE).
BlackRock, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, a largement dépassé les prévisions mercredi avec un bond de 28% de son bénéfice du deuxième trimestre et un nouveau record de ses actifs sous gestion.
Après être entrée au capital d’Augmentum en 2019, Tikehau Capital vient de se renforcer dans la société londonienne d’investissement dans les fintechs. Sa participation reste modeste en passant de 1,5 % à 3,9 %, mais elle doit permettre aux deux entreprises de renforcer leur partenariat commercial. L’opération s’est faite à la faveur d’une récente émission d’actions de la société britannique pour 55 millions de livres. Augmentum prévoit dans ce cadre d’ouvrir un bureau à Paris, son premier en Europe continentale. «Ce bureau s’appuiera sur la présence mondiale de Tikehau Capital et offrira à Augmentum des capacités supplémentaires pour soutenir ses projets d’investissements paneuropéens», précise Tikehau dans un communiqué. Ce dernier pourra quant à lui renforcer son exposition au capital-risque et au secteur des fintechs. La firme est déjà actionnaire de Ring Capital, une société de capital investissement spécialisée dans le financement des entreprises digitales et technologiques. Elle est aussi actionnaire majoritaire de deux fintechs françaises, Crédit.fr et Homunity, et actionnaire de la néo-banque australienne Judo Bank. Un secteur qu’elle compte bien continuer à explorer, grâce à Augmentum, avec qui elle pourra co-investir. «Le groupe voit de nombreuses opportunités de création de valeur dans le secteur innovant des fintechs», explique Tikehau Capital. Augmenter les investissements dans les fintechs françaises Pour Augmentum, l’objectif est d’accroître ses investissements en Europe continentale, où plus de 50 % de son flux d’affaires est réalisé, et plus particulièrement en France, où le marché est particulièrement dynamique. « Avec le Covid-19, la France, comme le Royaume-Uni, a passé un cap dans l’adoption du numérique, et Paris, comme Londres, est en train de devenir un pôle majeur d’investissement dans les fintechs», affirme Tim Levene, directeur général d’Augmentum Fintech. Depuis le début de l’année, plus de 1,5 milliard d’euros ont été investis dans les fintechs françaises, soit plus que sur toute l’année 2020, et aucun signe de ralentissement n’est perceptible. Dans l’Hexagone, Augmentum s’est déjà illustré en entrant au capital d’Epsor, une solution d'épargne salariale et de retraite. Au total, la société a soutenu 22 entreprises dans des secteurs diversifiés de la fintech à fin juin 2021. «Augmentum veut être l’un des investisseurs fintech les plus actifs d’Europe. Il est donc naturel pour l’entreprise d’étendre son empreinte physique au-delà de Londres», renchérit une porte-parole interrogée par NewsManagers.
Les hedge funds ont réalisé leur meilleur premier semestre d’une année civile depuis 1999, constate HFR, consultant spécialisé dans l’analyse et la recherche des hedge funds. L’indice HFRI FWC Index, qui traque les performances des hedgefunds,a gagné 10% durant les six premiers mois de 2021.Cela fait désormais neuf mois que les hedge funds enregistrent des rendements positifs, selon les données d’HFR.L’indice HFRI FWC Index a ainsi progressé de 0,4% au mois de juin. «Les hedge funds ont prolongé leurs gains en juin pour achever le plus fort premier semestre d’une année civile depuis 1999, bien que les moteurs de performance et le sentiment du marché aient changé pour le mois avec une modération de la réouverture macroéconomique plus large, des taux d’intérêt plus élevés et des tendances inflationnistes qui ont défini les trois trimestres précédents, alors que les taux d’intérêt ont baissé et que la volatilité réalisée du marché des actions est restée élevée», a déclaré Kenneth Heinz, président de HFR. En dépit de l’optimisme des marchés, les gestionnaires de hedge funds et les investisseurs se positionnent selon lui pour un environnement de performance dynamique pouvant changer rapidement en fonction des développements politiques, des nouvelles informations sur la mutation du virus et l’efficacité des vaccins. Ils se positionnent aussi surdes changements de la demande liés aux tendances de la consommation, de la technologie et de l’énergie. «Les gestionnaires positionnés de manière tactique et opportuniste pour monétiser les opportunités créées et préserver le capital à travers la volatilité sont susceptibles d’attirer les capitaux des investisseurs institutionnels et de mener la croissance du secteur au deuxième semestre 2021 », dit-il.
PGIM, la branche de gestion d’actifs de l’assureur américain Prudential Financial, a signé un accord définitif pour l’acquisition de Montana Capital Partners (MCP), société de private equity européenne spécialisée sur le marché secondaire. La clôture de la transaction, qui doit encore être approuvée par les régulateurs concernés, est attendue au cours du troisième trimestre 2021. Le montant de l’opération n’a pas filtré. Une fois la transaction clôturée, MCP rejoindra la structure multi-gérants placée sous l'égide d’Eric Adler, président et directeur général de PGIM Real Estate. Les co-fondateurs de MCP, Christian Diller etMarco Wulff, poursuivront leur rôle de codirecteurs généraux tandis que la boutique de private equity conservera son autonomie d’investissement et son indépendance, et donc ses quartiers généraux en Suisse. La firme pourra utiliser le réseau de distribution ainsi que les capacités de mise en conformité et réglementaires de PGIM. Fondée en 2011, MCP se concentre sur les transactions secondaires du marché du private equity sur le segment des petites et moyennes entreprises. La boutique gère environ3 milliards de dollars d’encours pour le compte de clients principalement institutionnels basés en Europe, en Asie ainsi qu’aux Etats-Unis. A ce jour, MCP a réalisé plus d’une centaine de transactions et levé cinq fonds. Sur le segment des investissements alternatifs, PGIM gère quelques 253 milliards de dollars d’encours à travers six filiales.
La plateforme de fintech américaine Tifin a annoncé, mardi 13 juillet, l’intégration de la directrice générale d’ARK Investment Management Cathie Wood au sein de son conseil d’administration. Cathie Wood estime que Tifin « aide les gestionnaires d’actifs et les gérants de fortune à naviguer dans les changements qui surviennent au niveau desdemandes, besoins et préférences des investisseurs finaux ». La directrice générale d’ARK participera par exemple au développement deMagnifi, qui permet aux investisseurs de chercher des solutions d’investissements (fonds mutuels, ETF, actions, portefeuilles modèle), de les comparer et d’investir dans ces produits sans payer de commissions directes. La technologie de Magnifi se base sur le traitement intelligent du langage naturel. Selon Bloomberg, Tifin travaille avec environ 50 sociétés de gestion et a été valorisée à 164 millions de dollars lors d’un tour de table d’investisseurs en Série B en avril dernier.
iM Global Partner a recruté Jamie Hammond en tant que directeur général adjoint, responsable de la distribution pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé vient d’AllianceBernstein Limited (Royaume-Uni) où il était directeur général et responsable clientèle de la région EMEA. Il avait rejoint AB en janvier 2016, avec la responsabilité de la vente, le marketing et les relations clients. Il a précédemment passé 15 ans chez Franklin Templeton Investments, avec pour dernière fonction celle de PDG de ses entités réglementées au Royaume-Uni et managing director, Europe. Chez iM Global Partner, Jamie Hammond a pour mission de «soutenir la forte croissance de l’entreprise» en prenant la responsabilité directe du développement commercial du groupe en Europe, sous la direction de Philippe Couvrecelle, fondateur et PDG de iM Global Partner. iM Global Partner vise les 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion d’ici 2030. «Après avoir bâti des fondations solides en Europe avec une présence locale dans toute la région, je suis heureux de transmettre la région Europe à Jamie pour consolider et étendre ce que nous avons déjà développé et faire passer la société au niveau supérieur sur ce marché clé, tout en recentrant sur d’autres marchés essentiels où nous devons également nous établir durablement», a commenté José Castellano, directeur général adjoint, responsable de la distribution internationale.
Credit Suisse a nommé Markus Ruetimann au poste de global chief operating officer (COO) de Credit Suisse Asset Management (CSAM). Ce dernier, qui a travaillé par le passé chez UBS et Schroders pour l’aider, est placé sous la responsabilité directe d’Ulrich Koerner, un autre ancien cadre d’UBS nommé en mars pour diriger l’activité de gestion d’actifs. Markus Ruetimann remplace à ce posteMike D’Angelo qui devrait rester conseiller. «Dans son rôle de Global COO de CSAM, Markus aura une supervision globale de la technologie et des solutions numériques, de la gestion du changement et des projets, des opérations ainsi que des données et des services commerciaux», a déclaré Koerner aux employés de Credit Suisse dans un mémo vu par Reuters et confirmé par la société. «Il dirigera également les équipes régionales de COO dans les régions EMEA/Suisse, Amériques et APAC.» Les changements au sein de CSAM font suite à une autre annonce faite lundi, selon laquelle la Chief Compliance Officer de Credit Suisse en Suisse (Head of Compliance Swiss Universal Bank), Floriana Scarlato, a quitté son poste.
Le fournisseur de données britannique FE fundinfo s’est associé au fournisseur d’indices et de données MSCI pour augmenter ses capacités sur les critères environnementaux, sociauxet de gouvernance. FE fundinfo va désormais inclure la notation et les données de fonds ESG de MSCI dans ses produits, dontFE Analytics, Trustnet and fundinfo.com. Les utilisateurs de ces services pourront accéder à plusieurs métriques ESG dont entre autres un score ESG global pour les fonds,leur intensité carbone, les revenus dérivés d’activités vertes et non-vertes des compagnies en portefeuille, des mesures sur leurs aspects sociaux et de gouvernance ou encoreles violations liées au Pacte Global des Nations Unies.
Le gestionnaire de capital-risque espagnol Inveready s’est associé à l’entrepreneur et investisseur en technologies Javier Tordable dans le but d'établir la première société chèque en blanc (special purpose acquisition company ou Spac) soutenue par des sponsors espagnols, rapporte le journal Expansión. Le Spac investira dans des firmes technologiques domiciliées en Espagne, France, Italie et Grèce.
La société de gestion américaine AllianceBernstein (AB) a nomméBruno Stein en tant que responsable pays pour le Brésil. Il travaillait depuis près de cinq ans au sein d’Itaú Unibanco dont il supervisait l’offre produits pour la clientèle particulière. L’intéressé avait également dirigé le développement de l’activité de BlackRock au Brésil entre 2010 et 2016. AB a indiqué que Bruno Stein renforcera les relations tant avec les institutionnels qu’avec les particuliers brésiliens. Il travaillera en collaboration avec des entités locales pour distribuer les fonds d’AB auprès des investisseurs brésiliens.
La boutique de gestion espagnole Dunas Capital a lancé, lundi 12 juillet, un fonds de capital risque Dunas Clean Energy I pour lequel elle entend lever 500 millions d’euros. Le fonds sera investi dans des projets liés aux énergies renouvelables en Espagne, principalement des centrales solaires photovoltaïques dont la production cumulera à 1 gigawatt.
Ben Meng, l’ancien patron des investissements de Calpers, rejoint Franklin Resources en Asie, a appris le Wall Street Journal. En tant que vice president et chairman de l’Asie Pacifique, Ben Meng aidera à piloter la stratégie de la société de gestion dans la région. Il dirigera aussi l’activité en Chine. Ben Meng avait quitté Calpers après une revue interne pour savoir si ses investissements personnels violaient les règles de conflit d’intérêts.
David Cameron recevait un salaire annuel de plus de 1 million de dollars de la part de Greensill Capital, rapporte le Financial Times, citant deux sources proches du dossier. Son contrat prévoyait qu’il travaille 25 jours par an comme conseiller du conseil d’administration, ce qui signifie qu’il gagnait l’équivalent de plus de 40.000 dollars par jour. Il a notamment tenté d’obtenir des prêts d’urgence accordés par l’Etat pour faire face à la situation sanitaire.
Alors que les sociétés de gestion américaines fusionnent et grossissent, le secteur européen de la gestion ne semble pas avoir d’autre choix que de se concentrer, écrit le Financial Times. Après la crise financière, huit sociétés européennes figuraient parmi les 20 principaux asset managers recensés par Willis Towers Watson, soit 37 % des actifs totaux. Dix ans plus tard, il n’y en avait plus que cinq, contrôlant seulement 19 % des actifs gérés par le top 20. Réaliser des acquisitions défensives reste toutefois risqué. D’autres considérations que la taille peuvent conduire à des opérations, comme s’adjoindre des compétences nouvelles.
Ace Capital Partners, société de capital-investissement spécialisée dans les secteurs industriels et technologiques et filiale de Tikehau Capital, vient d’obtenirle label «Relance»pour AAP, son fonds de soutien à la filière aéronautique, et pour Brienne 3, son fonds destiné à financer de jeunes entreprises proposant des technologies innovantes de sécurisation du digital et à accompagner leurs dirigeants dans leur stratégie de croissance externe, tant en France qu’à l’étranger. «Cette labellisation, qui inclut aussi un ensemble de critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance(ESG), reconnaît en particulier l’engagement du fonds AAP à contribuer au maintien de l’emploi dans la filière aéronautique française, et l’engagement du fonds B3 à améliorer la performance des entreprises dans lesquelles il investit sur les sujets de la diversité homme-femme ainsi que l’inclusion par le digital des jeunes et des personnes éloignés de l’emploi», explique un communiqué.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque publique régionale du Bade-Wurtemberg (LBBW), a annoncé le recrutement du Dr Bernhard Scherer en tant que nouveau membre du conseil d’administration de LBBW Asset Management au plus tard le 1er octobre 2021, sous réserve de l’approbation de la Bafin. Il assumera le rôle de chief investment officer (CIO) et sera responsable de la gestion et de l’analyse des portefeuilles. Dans le même temps, il deviendra également membre du comité exécutif de LBBW Asset and Wealth Management. L’impétrant vient de la Bankhaus Lampe, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité au cours des cinq dernières années, et était dernièrement responsable de la gestion des actifs à Düsseldorf. Agé de 56 ans, il a eu une carrière internationale entre Londres, New York et l’Allemagne au sein notamment de Schroders Investment Management à Londres (responsable de la recherche sur les titres à revenu fixe), Morgan Stanley à Londres (responsable de l’allocation d’actifs tactique quantitative mondiale) et Deutsche Asset Management à Francfort et à New York. Il a aussi été professeur de finance à l’EDHEC Business School de Londres pendant plusieurs années.
Sanso IS va accueillir des administrateurs indépendants à son conseil de surveillance, a annoncé sur Linkedin David Kalfon, son directeur général. Deux personnalités qualifiées et indépendantes font leur entrée. Il s’agit de Pascal Koenig, fondateur de la société Insigth AM et ancien associé du groupe Deloitte et Antoine Dupont-Madinier, managing director chez Panmure Gordon. Par ailleurs, le conseil accueille également Edmond Schaff, gérant de portefeuilles en tant que représentant des salariés de Sanso IS. A eux trois ils représenteront 40% du conseil de surveillance.
Aberdeen Standard Investments (ASI) annonce le lancement d’une gamme de fonds climatiques «destinés à encourager la neutralité carbone à l’échelle mondiale». Ces fonds relèveront de l’article 9 du règlement SFDR (exigences de transparence en matière de finance durable) de l’Union Européenne. Il s’agit des fonds Global Climate and Environment Equity Fund (qui investit en actions des entreprises innovantes qui proposent des solutions concrètes pour atteindre la neutralité carbone), Climate Transition Bond Fund (qui investit en obligations danss des leaders en matière de réduction d’émissions de CO2) et Multi-Asset Climate Opportunities Fund (qui investit dans des solutions climatiques telles que les énergies propres, les véhicules électriques et les technologies de smart working en investissant dans des actions, des obligations et des infrastructures renouvelables).
Turenne Groupe a annoncé qu’il s’associait avec Francéclat, le comité professionnel de développement économique pour l’horlogerie, la bijouterie-joaillerie et les arts de la table français, pour soutenir le développement de ces secteurs. Ils vont créer un FPCI (fonds professionnel de capital-investissement), éligible à l’apport-cession, pour renforcer les fonds propres des PME/ETI dans ces trois filières. Le montant de levée cible sera compris entre 20 et 25 millions d’euros, avec un montant investi par entreprise compris entre 0,3 et 3 millions d’euros. Ce fonds restera ouvert à la souscription pendant 2 ans. L’actif sera investi à 75% minimum en titres donnant accès au capital de PME/ETI de ces filières. «En dépit de filières impactées par la crise sanitaire, le marché offre des perspectives fortes de croissance stimulées par le taux d’épargne élevé des ménages, la reprise des mariages, un engouement certain pour les marques françaises, soutenues par une hausse significative de la vente en ligne en 2020. En complément, le retour de la clientèle internationale et la hausse des exportations, en partie due à la reprise de l’économie chinoise, devraient conforter le dynamisme du secteur», prédit le communiqué Francéclat, qui a une mission de service public, sera le 1er souscripteur de ce FPCI
WisdomTree lance le WisdomTree Enhanced Commodity ex-Agriculture Ucits ETF – EUR Hedged (EXAG) sur la Börse Xetra. EXAG vise à répliquer la performance, avant imputation des frais, de l’indice Morgan Stanley RADAR ex Agriculture & Livestock Commodity Total Return. Cet indice fournit une exposition aux matières premières en couvrant les secteurs de l’énergie, des métaux industriels et des métaux précieux dont le platine et le palladium. «Nous avons conçu EXAG afin de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs qui ne souhaitent pas d’exposition aux matières premières agricoles ni au bétail, mais qui recherchent tout de même une stratégie optimisée sur les matières premières», commente Alexis Marinof, responsable pour l’Europe de WisdomTree. Les frais de gestion s’élèveront à 0,35%.
DWS lance deux ETF Xtrackers sur les obligations vertes des entreprises. Jusqu'à présent, l’univers des ETF Ucits en green bonds était dominé par des produits ciblant le segment des obligations vertes dans son ensemble, ce qui se traduisait par des allocations importantes à la dette souveraine et supranationale. Les nouveaux ETF Xtrackers ciblent spécifiquement les obligations corporate vertes. Les ETF Xtrackers EUR Corporate Green Bond UCITS ETF et Xtrackers USD Corporate Green Bond UCITS ETF ont été cotés lundi 12 juillet sur la Deutsche Bӧrse. Ils sont à réplication physique et suivent les indices Bloomberg Barclays qui utilisent les données de MSCI ESG Research pour évaluer les références de la dette éligible en fonction des critères des Green Bond Principles. Pour faire partie de l’indice, les obligations doivent être notéesinvestment grade et le produit doit être destiné au financement de projets climatiques et environnementaux. Les émetteurs éligibles doivent répondre aux critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) liés aux notations ESG de MSCI, à l’engagement commercial et aux filtres de controverses. Les indices s’alignent sur les normes ESG de DWS et ont été conçus pour répondre à la classification de l’article 9 du Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) de l’Union européenne. La banque privée Quintet, basée au Luxembourg, est l’investisseur initial de ces ETF. Elle déploiera les produits dans ses portefeuilles de gestion de mandat. Les deux ETF ont des frais annuels tout compris (ratio de dépenses totales) de 0,25 %. Une classe d’actions couverte en euros du Xtrackers USD Corporate Green Bond UCITS ETF est également cotée.
BNP Paribas Asset Management a levé 300 millions d’euros lors du premier closing du fonds BNP Paribas European Infrastructure Debt Fund II (Infra Debt II). L’objectif du fonds, qui sera fermé en avril 2022, est de 1 milliard d’euros. Infra Debt II est un fonds d’investissement alternatif, structuré sous la forme d’une Sicav-Raif luxembourgeoise lancé en avril 2021.Il est investi dans de la dette senior en Europe dans de nombreux secteurs de l’infrastructure, avec un accent spécifique sur les infrastructures digitales et les énergies renouvelables. Le fonds cible également des opportunités dans les services aux collectivités et les infrastructures sociales et adopte une approche ESG. Infra Debt II succède au premier fonds senior de dette d’infrastructure lancé fin 2017 par BNPP AM, ayant levé 474 millions d’euros d’actifs et désormais entièrement déployé. Des engagements pour Infra Debt II ont été reçus de compagnies d’assurance, de fonds de pension et de corporates au Royaume-Uni, en France et en Belgique, d’autres investisseurs étant attendus en Europe et en Asie. Huit investissements sont déjà engagés pour un montant d’environ 250 millions d’euros, dans la fibre optique, les infrastructures sociales, lesutilitieset l'énergie renouvelable. Le fonds est géré de façon active au sein du pôle d’investissement Dette Privée & Actifs Réels (PDRA) qui pèse 9 milliards d’euros d’encours (au 31 mars 2021).
Tikehau Capital lance Tikehau Impact Credit (TIC), un fonds d’obligations haut rendement à impact, dans lequel la société de gestion a investi 30 millions d’euros de capital initial. La mission du fonds est de «financer et de s’engager activement auprès d’entreprises de divers secteurs ayant le potentiel de favoriser la transition vers une économie « net zéro carbone »», détaille un communiqué. TIC se concentrera sur trois catégories d’investissements et/ou d'émetteurs : les obligations vertes ou liées au développement durable ainsi que les pure-players déjà impliqués dans la transition énergétique et ; les émetteurs ayant signé un engagement international en faveur du changement climatique ; et ceux qui agissent dans tous les secteurs avec un potentiel de réduction significative des émissions de CO2. Le fonds se fixera des objectifs en matière d’impact fondés sur les plus hauts standards de l’industrie, tels que : une réduction de 30 % de l’intensité carbone par rapport à l’indice ESG High Yield; un investissement minimum de 25 % dans des émetteurs fortement exposés au changement climatique, qui doivent accélérer leur transition et dont l’impact peut être significatif (industrie manufacturière, agriculture, transport, etc.); et une contribution à l’auto décarbonation annuelle de 5 % par secteur, à titre d’effort maximal. Tikehau Capital entend enfin définir des opportunités d’impact pour chaque investissement et aider les émetteurs à s’engager vers un avenir plus durable. « L’investissement à impact doit désormais toucher les marchés obligataires. Nous sommes déterminés à déployer une stratégie d’engagement qui contribue à cette initiative mondiale pour les entreprises d’atteindre des émissions nettes nulles d’ici à 2050 ou plus tôt, et de chercher à offrir à nos investisseurs la possibilité de combiner performances financières et extra-financières à travers leurs allocations dans l’obligataire », commente Raphaël Thuin, directeur des stratégies de marchés de capitaux de Tikehau Capital.
Washington a obtenu de Bruxelles le report du projet européen de taxe numérique, en raison de l'accord au G20 sur l'imposition minimale des multinationales.
Alors que Cuba était en proie à d’importantes manifestations durant ce week-end, le président cubain Miguel Diaz-Canel a imputé lundi aux sanctions américaines, renforcées ces dernières années, les difficultés économiques que rencontre le pays, avec notamment des pénuries de médicaments et des pannes régulières d'électricité. Lors d’une allocution télévisée, entouré de son gouvernement, le dirigeant cubain a affirmé que les critiques contre la gestion de l'épidémie de Covid-19 à Cuba visaient à fracturer l’unité du peuple. Pour sa part, le président américain Joe Biden a déclaré que les Etats-Unis se tiennent aux côtés du peuple cubain dans ses revendications en faveur de la liberté et d’une lutte plus efficace contre la pandémie.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé lundi une hausse de 0,48% TTC des tarifs réglementés de vente d'électricité en France pour les particuliers à compter du 1er août. Et un relèvement de 0,38% des tarifs réservés aux professionnels. «Cette évolution représente une hausse d’environ 4 euros par an sur la facture d’un client résidentiel et 6 euros pour un client professionnel», précise la CRE dans un communiqué. Les ministres de l’Energie et de l’Economie ont la possibilité, dans un délai de trois mois, de s’opposer à la proposition de la CRE et de lui demander alors d’en formuler une nouvelle.