Chris Kinder, who managed long-only and long/short products at RWC Partners for the past seven years, is joining the UK Equity High Alpha team at Threadneedle as a fund manager. He will work in close collaboration with Mark Westwood on the UK Crescendo fund, as well as on the long-only high alpha range.
The Spanish alternative management firm Intelectia Capital is to launch Intelectia Blue, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Newcits from Adepa AM, which will be specialised in cat-bonds and will aim for performance of 15-20% with volatility of 5-8%, Citywire reports. The fund complies with the UCITS III directive and may also go short.
Agefi Switzerland reports that increased regulatory pressure in the areas of compliance and management pay scales will transform the terrain in asset management in the next five years. A survey undertaken by Ernst & Young in late 2009 in Switzerland and Liechtenstein reveals that specialists in the sector are opting for specialization in a part of the value chain or on niche products to continue their growth in the future. At the same time, the increased necessity of critical size will result in an increased number of partnerships and mergers between producers and distributors, the auditing agency predicts. The development of presence in Asia, the Middle East and Latin America will be virtually inevitable, while hedge funds, private equity and money markets will see lower inflows for their funds in the next five years, as assets move towards equities, commodities and real estate.
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Le premier hedge fund de droit espagnol (FIL) de Nordkapp Gestión est le Capitrade Systematic Global Futures, rapporte Funds People. L’objectif de ce produit de futures consiste à surperformer l’euribor 1 an de 1.400 à 1.800 points de base avec une volatilité annuelle moyenne de 13-17 %, avec une VaR journalière de 6 %.Le fonds sera conseillé par Capital markets pour la gestion et pour le logiciel automatisant les achats et ventes de lignes, mais la sélection et la pondération des marchés seront confiés à Jacobo Blanquer, le spécialiste de l’investissement alternatif de Nordkapp Inversión.La partie du portefeuille non investie en futures sera placée en obligations d’Etat de l’UE, en dépôts à vue ou en papier d’instituts de crédit de l’UE avec une échéance inférieure à un an. La duration moyenne du portefeuille obligataire sera inférieure à 6 mois.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
Le sélectionneur de fonds autrichien Daniel Zeska quitte l'équipe de fonds de fonds de Volksbank Invest pour rejoindre Innovest Kapitalanlage AG, indique Citywire. Il a été nommé senior investment manager et intègre l'équipe d’allocation d’actifs de la société de gestion autrichienne spécialisée dans les fonds de fonds à destination des investisseurs institutionnels. Les encours d’Innovest totalisent 5 milliards d’euros.
Le groupe Macquarie a obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche des trois compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions qu’il distribue depuis peu en Allemagne (lire notre dépêche du 3 février). Il s’agit des Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund et Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, a indiqué Heribert Geistler, country manager de Macquarie Funds Group pour l’Autriche. Ces fonds sont conformes à la directive OPCVM III.La clientèle visée est celle des gérants de fonds de fonds ainsi que des investisseurs institutionnels. La distribution auprès des particuliers sera confiée à des partenaires.Macquarie gère déjà environ 200 millions d’euros pour le compte de clients autrichiens, dans les domaines du private equity et des infrastructures.
On vient seulement d’apprendre que, fin 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) a rétrocédé à la Royal Bank of Scotland (RBS) le portefeuille Pegasus dont cette banque avait co-financé l’acquisition pour 2,1 milliards d’euros en mai 2007 auprès d’Union Investment Real Estate, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le Pegasus comporte 29 actifs, dont l’immeuble de bureaux Frankfurter Welle qui vaudrait à lui seul 703 millions d’euros. A l'époque de la transaction, les prix de l’immobilier étaient en fait au plus haut et MSREF comptait sur une poursuite de la hausse des loyers et des prix.Avant la crise, MSREF a acheté pour 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers en Allemagne. Le patron des achats, James Lapsuhner, quittera l’entreprise fin mars.
Le gestionnaire de Nuremberg Shedlin Capital a annoncé mardi le lancement le 1er mars du fonds de fonds immobilier et d’infrastructure de droit luxembourgeois Shedlin Real Estate & Infrastructure qui est confié au gérant-star de Shedlin, Stefan Thomas-Barein, l’ancien directeur de la gestion d’actifs de Wallberg Invest. Le promoteur est Shedlin Investment Managers GmbH tandis que Hauck & Aufhäuser (H&A) administre le nouveau produit.Le nouveau fonds de fonds investira à l’international dans des fonds immobiliers offerts au public, en actions de sociétés immobilières ainsi que dans des fonds thématiques immobilier et infrastructures. Shedlin a prévu aussi une classe de parts institutionnelle.Pour l’instant, le Shedlin Real Estate & Infrastructure ne dispose d’un agrément de commercialisation qu’au Luxembourg. Des autorisations ont été sollicitées de la BaFin allemande et de la FMA autrichienne.Caractéristiques Dénomination : Shedlin Real Estate & InfrastructureCode ISIN : LU0447028357Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,2 %Commission de surperformance : 20 % de la surperformance par rapport à l’euribor 1 mois, avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1.000 euros
Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a indiqué au Handelsblatt que s’il ne parvient pas à convaincre les nombreux investisseurs institutionnels du fonds immobilier DEGI Global Business qu’il est possible d’escompter des performances maintenant que la valeur des actifs a été révisée à la baisse de 21,6 %, le fonds sera liquidé et l’argent rendu aux clients. Tous les investisseurs devraient avoir pu être contactés d’ici à fin mars (lire notre article du 11 février).
Par un avis boursier, Qiagen indique que Fidelity (FMR LLC) lui a notifié le 12 février avoir franchi la veille le seuil des 10 % de son capital et détenir désormais 10,09 % des droits de vote. Cela posé, Fidelity était déjà le plus important actionnaire de la société de biotechnologie.
Mardi soir, la Deutsche Börse a annoncé que sur une base provisoire son chiffre d’affaires a diminué en 2009 de 16 % à 2.016,7 millions d’euros contre 2.455,1 millions, tandis que son bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) plongeait de 58 % à 637,8 millions d’euros contre 1.508,4 millions.Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 52 % pour revenir à 496,1 millions contre 1.033,3 millions. Le directoire propose le versement au titre de 2009 d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action.On notera en outre que, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse de l’entreprise de marché (en 2001), le résultat avant impôt et charges financières a été négatif (de 166,3 millions d’euros) en octobre-décembre, contre un bénéfice de 322,5 millions d’euros pour la période correspondante de 2008.Par ailleurs, le directoire a décidé mardi de dégraisser les instances de direction du groupe et d’adopter des mesures d'économie supplémentaires pour réduire les coûts durablement de 50 millions d’euros par an, ce qui représentera dans un premier temps une charge de 40 millions d’euros qui sera comptablisée pour l’essentiel au premier semestre de cette année. D’autre part, la Deutsche Börse compte augmenter de plus de 50 % cette année le budget des «initiatives de croissance» à environ 100 millions d’euros.
Pour 400 millions de dollars Guggenheim Partners (100 milliards de dollars) achète Security Benefit Corp qui coiffe quatre divisions dont les gestionnaires Security Global Investors et Rydex, qui affichent environ 22 milliards de dollars d’encours.
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
Spécialiste du private equity et des hedge funds, Fortress Investment Group (32 milliards de dollars) a annoncé mardi avoir acheté pour 21 millions de dollars en numéraire Logan Circle Partners, un gestionnaire traditionnel qui appartenait à Guggenheim Partners, rapporte The Wall Street Journal. Cette transaction apporte à Fortress environ 12 milliards de dollars de fonds obligataires.
En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Créée en 2007, Tikehau Investment Management filiale du groupe Tikehau - dans laquelle figure la Compagnie Nationale à Portefeuille, holding faitière d’Albert Frère, Bred Banque Populaires ou Crédit Mutuel Arkéa - se présente comme «une société de gestion indépendante pour compte de tiers spécialisée dans la gestion alternative de produits «fixed income» et plus particulièrement sur les marchés du crédit». En 2010, la société qui gère près de 300 millions d’euros affiche clairement de nouvelles ambitions. Et notamment celle de se faire plus largement connaître dès lors qu’entre les produits de taux sans risque et la stratégie «distressed», la gestion «corporate» se présente comme une classe d’actifs à part entière. Dans ce cadre, Mathieu Chabran, associé du groupe Tikehau en est convaincu : la crise aura au moins eu le mérite de mettre sous les feux de la rampe le marché des obligations «corporate». «Voir EDF faire de la publicité sur une chaîne de télé nationale à une heure de grande écoute pour vanter une émission accessible au public affichant un rendement attrayant (4.5%) sert forcément notre cause et nous en sommes ravis. ", explique-t-il. De fait, après s'être adressé aux investisseurs institutionnels, la société de gestion cible d’autres clientèles : les investisseurs particuliers via les gestions privées des établissements bancaires, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ou le family office. Il est vrai aussi que le marché s’est sensiblement modifié. Jusque-là apanage des banques, d’autres acteurs dans le monde du crédit ont aujourd’hui fait leur apparition, crise oblige : des family offices en passant par des assureurs-vie ou des gestions privées. «Le tout représente en termes d’encours une masse considérable», insiste Mathieu Chabran. Non seulement les coupons détachés chaque année représentent des montants importants mais, en étant réinvestis, ces derniers auto-entretiennent l’ensemble.» A ce titre, Tikehau IM entend jouer un rôle important dans la mouvance du phénomène de désintermédiation bancaire. Interrogé par Newsmanagers sur les opportunités de se porter aujourd’hui sur le marché du crédit tandis que la période la plus favorable sur ce marché est désormais derrière nous, Mathieu Chabran est sur ce point catégorique : « la fenêtre n’est pas fermée, elle s’est seulement déplacée. Ainsi, la dernière émission du groupe Casino il y a quelques jours affichait un rendement de 4,4 % sur 7 ans contre 7,5 % pour la souche de maturité 3 ans lancée il y a 1 an. Mais entre-temps, l’euribor est passé de 1.9% à 0.6% sur la même periode...Pour autant, toutes les offres sur le marché n’ont pas toutes le même intérêt pour le cadre de l’entreprise. Certains fonds à échéance par exemple - plutôt appréciés par la clientèle des CGPI - peuvent décevoir. Notamment ceux qui s’engagent à réinvestir les coupons servis. Dès lors qu’ils sont réinvestis dans l’OPCVM, ils diluent la performance de l’ensemble compte tenu de la baisse des taux. Pis, ce fonctionnement peut faire courir un risque en capital si au terme du fonds, les coupons ont été investis sur des obligations affichant des échéances plus lointaines. Et pas question pour la plupart de ces offres d’essayer de doper leur performance via des titres «non investment grade» : «les obligations «high yield» sont généralement interdites dans leur univers», explique Mathieu Chabran. Ce qui crée par ailleurs des opportunités pour Tikehau IM. «De nombreuses sociétés de gestion ont en effet été contraintes de vendre ces obligations dégradées parce que leur fonds interdisaient qu’ils en aient en portefeuille, ce qui nous a permis de réaliser des achats à bon compte», se félicite le professionnel qui, en matière de fonds à échéance, a préféré structurer un produit fonctionnant sous forme d’appels de fonds auprès des souscripteurs en fonction des opportunités sur le marché. Enfin, concernant les risques d’une remontée des taux à court terme, la société de gestion dispose avec TTV (Tikehau Taux Variables) d’un fonds (FCP) investi dans des obligations à taux variables - affichant des durations courtes - qui permettent de conserver le rendement du crédit tout en minimisant le risque de taux.
Edmond de Rothschild Asset Management, dont les encours sous gestion ont fait un bond de plus de 50% l’an dernier à 11,9 milliards d’euros, a réalisé une collecte nette de 1,8 milliard d’euros. Parmi les principaux fonds actions France/Europe, Tricolore Rendement, qui affiche un encours de 3,1 milliards d’euros, a enregistré une décollecte de 100 millions mais Europe Rendement (un peu plus de 900 millions d’euros d’encours) a drainé quelque 120 millions d’euros. Saint-Honoré Europe Synergie, qui pèse environ 500 millions d’euros, enregistre depuis septembre dernier 200 millions d’euros d’entrées.Edram affirme par ailleurs être devenue l’an dernier le numéro un français sur les fonds d’obligations convertibles avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion, enregistrant ainsi un triplement de l’encours en un an (NewsManagers du 15/01/2010).
Sur l’ensemble de l’année 2009, les métiers d’Investment Solutions de BNP Paribas, hors intégration de Fortis, ont enregistré des souscriptions nettes de 25,5 milliards d’euros, dont 14,4 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, sachant que ce montant a été réalisé pour moitié en actifs monétaires. Conjuguée à l’effet de performance positif lié à la hausse des indices boursiers, cette collecte permet aux encours sous gestion du pôle de progresser de 17 % par rapport au 31 décembre 2008 pour atteindre 588 milliards d’euros. Ils retrouvent ainsi leur niveau de fin 2007. A noter que Fortis Investments, qui fait désormais partie de BNP Paribas, voit ses encours sur un an reculer de 170 milliards d’euros à 161 milliards. Côté banque privée, ils passent de 43 milliards à 44 milliards d’euros. Le produit net bancaire d’Investment Solutions, à 4.768 millions d’euros, recule par rapport à celui de 2008 (-3,4%), «le fort rebond des actifs sous gestion ayant permis de compenser la baisse des marges dans la gestion d’actifs, le renforcement des réserves du fonds général dans l’assurance, ainsi que la baisse du volume des transactions et la contraction de la marge d’intérêt sur encaisses dans le métier Titres», précise BNP Paribas dans son communiqué diffusé mercredi matin.Le résultat avant impôt ressort à 1 290 millions d’euros, en retrait de 1,5 % par rapport à celui de 2008, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée en France et en Italie.
Le groupe Robeco vient d’annoncer le lancement de Robeco Euro Money Market, un fonds monétaire régulier de droit français dont l’objectif est de réaliser une performance supérieure à l’Eonia capitalisé. Robeco Euro Money Market est investi principalement en titres de créances négociables de moins d’un an, ayant un rating minimum de A-2/P-2 (Standard & Poor’s/Moody’s). Le fonds n’est pas limité sur le plan sectoriel. Le fonds peut également investir dans des instruments de taux d’une durée de vie résiduelle maximale de 2 ans et la maturité moyenne du portefeuille ne dépasse pas 90 jours Caractéristiques Code Isin : Part C : FR0010792838 / Part I : FR0010792762 Montant de la part : Part C : 100.07 euros/ Parts I : 10 026.66 euros Frais de gestion annuel : Part C : 0,6 %/Part I : 0,15 % Montant minimum à la souscription : Part C : part / Part I : 100 000 euros (20 000 euros au delà) -
OFI Asset Management a confié un mandat de gestion à General Electric Asset Management, filiale à 100 % de General Electric, pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Single Select Platform investi en grandes capitalisations américaines. La société de gestion qui gérait précédemment le compartiment, créé en mars 2004, était Dreman."GEAM, filiale à 100 % de General Electric, a été mandatée pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity pour le positionnement «core» de sa stratégie de gestion et sa surperformance régulière sur le long terme. General Electric AM bénéficie de plus de 80 ans d’expérience en gestion pour le compte d’institutionnels et totalise 118 milliards de dollars d’encours gérés dont 24 milliards de dollars sur les actions américaines (décembre 2009)», indique un communiqué d’OFI AM. Dans le cadre de cet accord, OFI Asset Management assurera la distribution exclusive en France de la gestion actions américaines «US Equity Select» de General Electric AM dans le cadre de Single Select Platform GE US Equity. Caractéristiques du fonds • Codes ISIN Part I EUR* : LU0185280459 Part I USD : LU0185280533 Part A EUR* : LU0185278040• Dépositaires/Valorisateur JPMorgan Bank Luxembourg• Création 15 mars 2004• Changement de gestion le 12 février 2010• Devise Euro ou dollar• Valorisation Quotidienne• Frais de gestion maximum Part I : 1,30 % TTC max Part A : 1,70 % TTC max • Droits d’entrée maximum Part I : 1 % TTC max Part A : 5 % TTC max *Non couvert du risque de change.
Skandia a présenté le 15 février le modèle commercial de sa plate-forme d’investissement à destination des conseillers financiers, Skandia Investment Solutions. Le groupe souligne que pour être viable, une plate-forme doit maintenir ses coûts et ses marges bénéficiaires à 0,5% par an de l’encours des fonds sous gestion. Dans cette perspective, Skandia a mis en place un plan de transition qui débouchera sur une réduction des coûts d’exploitation d’environ 20% d’ici à la fin 2010. Sur l’ensemble de l’année, quelque 150 postes devraient être supprimés.Skandia souligne qu’il a déjà développé un certain nombre de caractéristiques indispensables pour intéresser et fidéliser les conseillers financiers, en proposant une plate-forme offrant un large choix d’investissements, des outils de back-up dédiés et des coûts limités pour les conseillers et leurs clients. Restait à mettre place un business model susceptible d’intégrer Skandia dans la catégorie des plates-formes à marges limitées.C’est désormais chose faite, estime Nick Poyntz-Wright, directeur général chez Skandia, qui espère ainsi maintenir le leadership de Skandia dans l’univers des plates-formes d’investissement.