Actuellement, Il Sole -24 Ore recense environ 220 fonds Ucits III utilisant des stratégies alternatifs (Newcits) gérant environ 41 milliards d’euros. Sur ce total, 116 sont autorisés à la commercialisation en Italie, pour 27 milliards d’euros. Le dernier en date à avoir obtenu l’agrément est le fonds Permal Global Absolute Fund de Legg Mason. En Italie, la stratégie la plus utilisée est celle du long/short equity (28,4 %), suivi par le global macro et par l’equity market neutral (9,5 %), selon MondoHedge. En termes de performance, sur les quatre premiers mois de l’année, les fonds Ucits III alernatifs long/short equity en euro ont enregistré un gain de 1,41 %, tandis que la performance des hedge funds spécialisés dans le même style de gestion a été de +3,03 %.
Au premier trimestre, les fonds de pension ouverts en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 228 millions d’euros, ce qui porte l’actif net total à 6,6 milliards d’euros. Le nombre des souscripteurs est passé de 890.074 au quatrième trimestre 2009 à 895.733. Sur les trois premiers mois de l’année, les adhésions se sont montées à 438 millions d’euros dont 212 millions venant de travailleurs indépendants. En termes d’allocation d’actifs, les épargnants italiens affichent une légère préférence pour les placements diversifiés, qui représentent plus d’un quart de l’actif net total. Les fonds de pension diversifiés ont été choisis par un quart des adhérents (26,5 %) ce qui a assuré, en trois mois, une collecte de plus de 85 millions d’euros. Les compartiments actions ont été choisis par environ un cinquième des inscrits (19 %) et ont au premier trimestre recueilli 53 millionsd ‘euros. L’actif net total en actions ressort à 1,5 milliard.
L’assemblée générale ordinaire du gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a approuvé jeudi le versement au titre de 2009 d’un dividende de 60 cents par action, alors que l’entreprise avait passé son dividende au titre de 2008.L’exercice 2009 s’est soldé par un bénéfice net de 5,7 millions d’euros contre une perte de 12,2 millions et le quotient de fonds propres du groupe était remonté fin décembre à 72,6 % contre 57,9 % un an auparavant.L’encours total au 31 mars se situait à 4,8 milliards d’euros, dont 3 milliards pour la division gestion d’actifs.
Le gouvernement suédois a annoncé la nomination de Marie S. Arwidson, managing director de l’association de l’industrie forestière suédoise, en qualité de présidente du fonds de pension suédois AP2 (plus de 21 milliards d’euros sous gestion). Elle prend la succession de Gunnar Larsson, qui occupait ce poste depuis l’année 2000.
Dans un entretien aux Echos, J.Richard Kushel, vice-président et responsable des activités internationales de BlackRock, indique que la priorité du groupe est aujourd’hui de continuer d’intégrer BGI. «Nous allons continuer d’accroître nos capacités et les investissements en Asie. Nous travaillons également sur notre développement en Amérique latine, qui est une région très prometteuse en raison de sa forte croissance économique et démographique», ajoute le responsable.
La concurrence entre fonds de fonds et fonds classiques devrait s’intensifier. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la société de conseils Rothstein Kass. Près de la moitié des fonds de fonds interrogés ont en tout cas ce sentiment. Pour répondre à cette nouvelle donne, et à un environnement de marché plus difficile, 60 % des fonds de fonds vont intensifier leurs efforts en matière de transparence, rapporte l'étude. «Les fonds de fonds se sont rendus compte que les processus de due dilligence étaient de plus en plus importants pour les investisseurs institutionnels», note Howard Altma, co chief executive de Rothstein Kass. Pour lutter contre les fonds classiques et la réplication de leurs stratégies par les institutionnels eux-mêmes, 58 % des sondés ont indiqué qu’ils seraient même prêts à réduire leurs frais de gestion, en échange de périodes de gel des remboursements («lock-up») plus longues.
Morgan Stanley Private Wealth Management a annoncé avoir recruté une équipe de quatre professionnels de l’investissement pour la couverture de la clientèle haut de gamme au Venezuela et en Colombie.Basée à Miami, l'équipe comprend deux conseillers en gestion privée : Luis Miguel Gonzalez Ocque, executive director, et Alan Shlesinger, vice president, qui seront épaulés par Cristina Arguelles, vice president, et Eduardo Alvarez, client sales associate. Ils sont tous issus de Barclays Wealth et rattachés à Adriana Pineiro, executive director et regional sales manager.
L’encours du fonds de droit belge Equities World 3F (pour Foundation For the Future) flirte à présent avec les 200 millions d’euros, alors qu’il se situait encore à 40 millions début mai 2009, après son reconditionnement d’avril 2008 (lire notre article du 6 mai 2009). Le concept - investir dans des sociétés qui seront toujours leaders mondiaux en 2020 et qui peuvent justifier de 10 années consécutives de bénéfices et de dividendes - a manifestement trouvé son public, probablement parce qu’il accorde une part de 50 % aux pays émergents, de manière directe ou indirecte (les grandes entreprises du monde développé qui opèrent dans les pays émergents).L’univers retenu par le gérant Bart Baetens (assisté de Gino Delaere) comporte environ 700 valeurs, dont 40 à 50 (49 actuellement) en principe équipondérées dans le portefeuille. Il a été décidé dès septembre 2007, avant même le repositionnement, de bannir les financières, «dont les bilans ne sont pas assez tangibles et qui n’ont pas la maîtrise de leur avenir». De même le portefeuille ne comporte logiquement aucune société récemment introduite en Bourse (pour cause d’historique de performance insuffisamment long) ni aucune société en perte ou strart-up, ni de sociétés qui n’ont pas de stratégie de long terme clairement définie.La capitalisation moyenne est relativement élevée, avec 54 milliards d’euros, simplement parce que les valeurs sont plus liquides et aussi parce que les entreprises de petite capitalisation priorisent les investissements par rapport à la distribution de dividendes. Dès qu’une valeur, généralement entrée pour 0,50 à 1 % de l’encours, dépasse les 2,2 %, le gérant «coupe ce qui dépasse». Le taux de rotation se situe aux alentours de 35 %.L’objectif de Petercam consiste à surperformer le MSCI World GDP weighted tout au long du cycle. Il y est parvenu depuis le courant du quatrième trimestre 2008, avec une performance annualisée de 1,02 % contre une perte de 0,95 % pour l’indice de référence.Les quatre grands thèmes de long terme retenus pour le fonds sur les infrastructures, l'évolution démographique, l'énergie et l’agriculture. Actuellement, Bart Baetens favorise les exportateurs japonais, sous un angle «devise», ainsi que les détaillants, et «commence à regarder» les pétrolières.
Alliance Trust Asset Management (Atam), la société de gestion d’Alliance Trust, se propose de lancer à la mi-juin un fonds obligataire dédié aux obligations d’entreprise en catégorie d’investissement.Le fonds, dénommé Alliance Trust Monthly Income Bond, sera co-géré par Gareth Quantrill et Stuart Steven, deux des quatre gérants précédemment chez Scottish Widows Investment Partnersip (Swip) qui ont rejoint Alliance au début de l’année. Il devrait afficher, au lancement, un rendement annualisé de 6,3% distribué sur une base mensuelle.Le fonds, qui sera inscrit dans la catégorie des corporate bonds libellés en livres dans la classification IMA (investment Management Association), investira dans des obligations en catégorie d’investissement, la notation moyenne des obligations au lancement étant fixée à «A-".
Cavendish Asset Management vient d’annoncer le lancement de deux fonds actions britanniques, afin de compléter sa gamme de fonds avec des stratégies plus défensives.Le Cavendish UK balanced Income Fund, géré par Julian Lewis, sera investi dans une fourchette de 20% à 80% dans des obligations britanniques, le reliquat étant dédié aux actions britanniques. Le fonds vise un rendement de 120% par rapport à l’indice FTSE All-Share.Le Cavendish UK Select Fund, piloté par Paul Mumford, sera consacré aux entreprises britanniques du FTSE 350.
Au bout d’enchères-marathon de 18 heures, le consortium animé par Centerbridge Partners et comprenant Paulson & Co ainsi que the Blackstone Group a remporté vendredi la chaîne hôtelière Extended Stay Inc moyennant 3,93 milliards de dollars en numéraire, selon les proches du dossier.The Wall Street Journal indique que le perdant a été un consortium d’investisseurs dirigé par Starwood Capital Group, qui avait proposé 3,88 milliards de dollars pour sortir Extended Stay de la protection de la loi sur les faillites.
Le Vanguard Convertible Securities Fund (acronyme VCVSX), dont l’encours se situe à 1,8 milliard de dollars (au 30 avril) est rouvert aux souscriptions de nouveaux investisseurs particuliers avec effet immédiat. Le gestionnaire américain précise qu’en outre le plafond de 25.000 dollars annuels de souscriptions a été abrogé.Les limites ainsi supprimées avaient été mises en place en juin 2009, car le conseiller du fonds depuis 1996, Oaktree Capital Management, de Los Angeles, craignait que les fortes souscriptions ne l’empèchent de gérer efficacement le fonds. Les rentrées ont depuis lors diminué.Vanguard précise que six de ses fonds demeurent fermés à de nouveaux investisseurs : Vanguard PRIMECAP Fund, PRIMECAP Core Fund, Capital Opportunity Fund, Capital Value Fund, Admiral™ Treasury Money Market Fund et le Federal Money Market Fund.
L’Agefi rapporte que le Chicago Board Options Exchange (CBOE), le plus ancien et le plus important marché d’options d’Amérique du Nord a donné une estimation du prix de ses titres qui seront cédés lors de sa prochaine entrée en Bourse comprise entre 27 et 29 dollars par action. En milieu de fourchette, l’opération permettrait ainsi au groupe de lever autour de 328 millions de dollars et valoriserait la société à 2,87 milliards de dollars, note le quotidien.
Une récente étude de Greenwich Associates (lire notre dépêche du 13 avril) a permis d'établir que si les ETF sont le plus souvent considérés aux Etats-Unis comme un produit destiné principalement aux particuliers, ils sont de plus en plus utilisés par les investisseurs institutionnels, constate BlackRock dans la dernière livraison de son bulletin mensuel ETF Landscape. De fait, cette catégorie d’investisseurs a désormais reconnu que les ETF peuvent être utiles pour la titrisation du numéraire, la gestion de transition, la repondération ou l’investissement sur des actifs difficilement accessibles. De plus, s’ils n’ont investi que 14 % de leur encours dans les ETF, les institutionnels américains n’en pèsent pas moins près de la moitié des actifs sous gestion de ces produits.L'étude de Greewich Associates montre assez logiquement que le palmarès des émetteurs d’ETF est pour les institutionnels américains le même que pour l’ensemble du marché mondial, du moins en ce qui concerne les noms (lire notre article du 17 mai). Ainsi la marque iShares (Blackrock) arrive-t-elle en tête, mais avec une part de marché de 89 % (contre 46,4 % pour le monde entier), devant State Street Global Advisors avec 6°0 % (contre 14,4 %) et Vanguard avec 51 % (contre 9,9 %). Cela posé, les citations multiples sont possibles.Les promoteurs suivants dans la liste sont ProShares et Invesco, avec chacun 13 %, puis Direxion et Rydex avec 2 %.BlackRock rapporte que les éléments décisifs pour le choix d’investir dans des ETF de la part des institutionnels tiennent évidemment au montant des frais, mais aussi à la liquidité, à l’indice de référence, à l’historique de performance et à la réputation de l'émetteur.D’autre part, près de 55 % des institutionnels utilisant déjà des ETF ont l’intention d’augmenter leur allocation à ce tpe de produits.
La Tribune rapporte que vendredi, devant des journalistes européens, Alban de Bailly, directeur central des finances du groupe Axa, a indiqué que son entreprise n’avait pas l’intention de rompre l’accord avec NAB. A compter de ce lundi 31 mai, l’accord de vente de la filiale australienne d’Axa à National Australia Bank (NAB) peut en effet être dénoncé. La veille le PDG Henri de Castries avait confié au même auditoire avoir « un espoir raisonnable de conclure positivement l’opération avec NAB », note le quotidien.
Le groupe Vontobel a annoncé le 28 mai le lancement d’une campagne en interne sur les thématiques de l'énergie, de l’alimentation, et de la mobilité et sur les moyens de réduire la consommation d'énergie et les émissions de CO2.Le groupe rappelle dans un communqué que Vontobel, co-fondateur de la fondation suisse pour le climat, qui cherche à pousser les feux du développement durable en Suisse, a réduit son empreinte climat à zéro depuis le 1er janvier 2009.
The US attorney charged Kenneth Starr, an investment adviser who claimed to represent film stars and other celebrities, with wire fraud, money laundering and investment adviser fraud for allegedly helping himself to the client funds he was supposed to manage. The fraud covers USD30 million.Prosecutors also accused Andrew Stein, former president of the Manhattan city council, with filing false statements to the IRS and making false statements to a federal agent. Mr Stein is alleged to have received funds from Mr Starr’s enterprise.
Hedge fund manager Arthur Samberg and his former firm, Pequot Capital Management, yesterday reached a USD28m settlement with the Securities and Exchange Commission over allegations of insider trading, says the Financial Times.The settlement brings an end to the SEC’s investigation into allegations that Mr Samberg and Pequot made USD14.8m in gains from insider information about Microsoft’s earnings in 2001.
According to statistics from VDOS Stochastics, Spanish securities funds as of 21 May had assets of nearly EUR160.51bn, which represents a decline of EUR4.27bn from the end of April. EUR2.51bn of this decline is due to net redemptions.
The German management firm Deka Immobilien has acquired an office complex in the Hague for EUR49m, for its open-ended real estate fund WestInvest InterSelect. The 18,700 square metre complex is the headquarters for the Nederlandse Organisatie voor Wetenschappelijk Onderzoek (NWO), a semi-governmental organisation to promote scientific research. The vendor is ASR Property Fund N.V., an affiliate of the insurer ASR Nederland.
Since 17 May, Source has become the fifth promoter, after HSBC, Credit Suisse, db x-trackers and Comstage, to launch an ETF based on the S&P 500, entitled S&P 500 Total Return (net). The S&P 500 Source ETF, registered in Ireland and listed on the London Stock Exchange, charges fees of 0.2%, and is denominated in US dollars.
The German asset management firm Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH on Thursday announced that the net asset value of its open-ended real estate fund Morgan Stanley P2 Value (DE000A0F6G89) had fallen by 6 cents, to EUR46.76 per share. This is largely due to a downward revision by independent experts of the value of the Flight Forum office complex, located in Eindhoven in the Netherlands. The redemption freeze in place for the fund was extended for a further 12-month period on 29 October.
Morningstar has announced that its Morningstar 1000 Hedge Fund Index has posted returns of 0.7% in April, while the Morningstar MSCI Composite Index hedged for currency risks shows gains of 1.1%. Overall, the former shows gains of 2.2% for the first four months of this year, while the latter has gained 3.6%. The best-performing category in April was US small caps, with gains of 2.6% in April, followed by distressed securities, with 2.3%. However, the dedicated short bias strategy showed losses of 4.1% for the month, and 6.4% since the beginning of the year.
Managed accounts, which have seen a rebound in popularity in the wake of the financial turbulence of 2008, are still popular with investors. “We think that the managed account segment will continue to grow strongly in the short term, and more moderately in the mid- to long-term,” says Joanne Job, an analyst at Moody’s who has recently published a report on the subject (“Hedge Funds: Investing Through Managed Accounts”). In a managed account structure, where the hedge fund manager is authorised to make trading operations for the account, while the account holder retains ownership and control of the assets, the level of transparency is higher, and the investor is generally sheltered from market downturns. The report finds, however, that the growth of managed accounts has been limited in the past due to the higher costs associated with this type of instrument, and to operational risks. With the normalisation of the market, these factors may once again become important.