La nouvelle présidente élue du Brésil, Dilma Rousseff, a indiqué dans un entretien à la chaîne télévisée qu’elle souhaitait ramener la dette publique à 42% du PIB, afin de pouvoir commencer à réduire les taux d’intérêt qui sont actuellement à 10,75%. Cette baisse du déficit passera selon elle par une refonte du système de taxe.
Les républicains ont gagné la majorité à la Chambre des représentants et renforcé leur présence au Sénat à l’occasion des élections américaines de mi-mandat.
Avec une majorité à la Chambre des représentants, les républicains vont utiliser leur pouvoir pour s’attaquer à la réforme financière et à celle de la santé
La banque centrale chinoise a déclaré qu’elle normaliserait progressivement sa politique monétaire, même si celle-ci reste «modérément accommodante». Elle ajoute qu’elle améliorera sa gestion de la liquidité pour assurer une croissance du crédit appropriée.
La société française de fonds de hedge funds Olympia Capital Management serait à vendre, selon Financial News. Sagard Private Equity Partners veut en effet céder sa participation de 45 % dans l’entité basée à Paris. Les 55 % du capital qui restent se partagent entre le fondateur Marc Landeau, la direction et les employés.
Fidelity Investment Management a confirmé le départ de Zhan Long, son managing director pour la Chine basé à Hong Kong, et la nomination imminente d’un successeur, rapporte Asian Investor.Zhan Long serait pressenti pour prendre le poste vacant de general manager chez Bank of Communications Schroder Fund Management à Shanghai (BoCom Schroder). Les actifs sous gestion de BoCom Schroder ont diminué de 40% sur les six premiers mois de l’année à 8,3 milliards de dollars.
Agicam, la filiale de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, va offrir un fonds de hedge funds multistratégies aux caisses de retraite complémentaires d’AG2R La Mondiale relevant des fédérations de l’Agirc-Arrco, rapporte La Tribune. La société de gestion a lancé un appel d’offres en juillet dernier. Selon le quotidien, dix-huit sociétés de gestion et banques d’investissement françaises et étrangères ont répondu à l’appel d’offres. Quatre acteurs ont été sélectionnés (un anglo-saxon, un canadien, un français et un suisse) et passeront un oral le 4 novembre. Le nom du candidat retenu sera dévoilé vers la mi-novembre, précise la Tribune.
Selon Financial News, la société de fonds de hedge funds Olympia Capital Management est à vendre. Sagard Private Equity Partners veut en effet céder sa participation de 45 % dans l’entité basée à Paris, laquelle porte la majorité des droits de vote, selon une personne proche du dossier. Les 55 % du capital qui restent se partagent entre le fondateur Marc Landeau, la direction et les employés.
Le fonds de droit français Lutetia Emerging Opportunities a été créé le 1er novembre 2010 par Lutetia Capital qui en sera le commercialisateur. Ce fonds d’actions internationales est géré par Claude Tiramani, ancien gérant-star de BNP Paribas Asset Management (lire notre article du 2 juin), en combinant de manière active allocation géographique et sélection de valeurs.Le portefeuille de 60-80 lignes sera focalisé exclusivement sur les actions de sociétés susceptibles de profiter de l’accroissement de la demande intérieure des pays émergents (urbanisation, augmentation du pouvoir d’achat, essor d’une économie financiarisée). La part en euro est couverte contre le risque de change (il existe aussi une part en dollars américains).Afin de compléter de corroborer les analyses réalisées en interne, Lutetia Capital a noué des partenariats privilégiés avec des gestionnaires d’actifs reconnus des principales zones émergentes (Amérique latine, Asie, Europe de l’Est/moyen-Orient) ; le gestionnaire français a également constitué un comité d’experts regroupant des spécialistes de la demande intérieure dans chacune de ces régions.Caractéristiques : Dénomination : Lutetia Emerging OpportunitiesCode Isin : FR0010927251Commission de souscription : 3 % maximumFrais de gestion : 1,75 % (part P)/1 % (part I)/2,35 % (part R)Commission de surperformance : 15 % de la surperformance par rapport à l’indice MSCI Emerging Markets Free
Le comité d’orientation international d’Edhec-Risk Institute (40 membres) vient d’accueillir en son sein six nouveaux membres.Il s’agit de :- Christopher J. Ailman, directeur des investissements, California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS)- Tai Tee Chia, directeur général, Government of Singapore Investment Corporation (GIC)- James C. Davis, vice-président, Investment Planning & Economics Asset Mix & Risk, Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP)- Mark Fawcett, directeur des investissements, NEST Corporation- Chong Tee Ong, directeur général adjoint, Monetary Authority of Singapore (MAS)et de Bruno de Pampelonne, président, Tikehau Investment Management
Cadre d'une institution qui gère près de dix milliards d'euros, Francis Weber est également vice-président de l'AF2I. Une fonction qui l'a conduit a présider à la rédaction du "Guide du reporting des fonds ouverts" publié par l'association (lire notre article du 20 septembre). Interrogé par Newsmanagers, ce responsable explique ici les attentes d'un investisseur institutionnel de premier plan vis-à-vis des gestionnaires d'actifs auxquels il a recours.
Selon Asian Investor, Shinhan BNP Paribas Asset Management a commencé à commercialiser des fonds actions très concentrés sur le marché coréen dans l’attente d’un retour en 2011 des investisseurs locaux, particuliers et haut de gamme (HNWI), sur le marché des actions sud-coréennes.Patrick Mange, co-deputy CEO de la co-entreprise à Séoul, reconnaît que 2010 a été une année plus difficile que prévu, compte tenu des sorties incessantes des investisseurs particuliers sur les actions.Selon les statistiques disponibles, la décollecte nette des fonds actions sud-coréens a dépassé les 9.000 milliards de won depuis le début de l’année, soit quelque 7,9 milliards de dollars.
D’après l’association allemande BVI des sociétés de gestion, on dénombre actuellement 860 fonds à la marque du distributeur, pour un encours de 52 milliards d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette formule s’est développée depuis l’introduction du prélèvement libératoire (en 2006, on ne comptait qu'à peine un peu plus de 400 fonds). Dans les deux tiers des cas, le conseiller du fonds est un gestionnaire de fortune.Le plus gros acteur sur ce segment est Universal-Investment, avec 14,5 milliards d’euros, devant DWS Investment (Deutsche Bank) et Oppenheim Asset Management Services.
Le 1er novembre, l’allemand Aberdeen Immobilien KAG a annoncé avoir vendu pour 157,3 millions d’euros le centre commercial Hürth Park (63.000 mètres carrés) près de Cologne à un consortium international.Cet actif, qui appartenait depuis 1998 au fonds immobilier offert au public DEGI Europa dont la liquidation progressive jusqu'à fin septembre 2013 a été annoncée récemment (lire notre article du 25 octobre), a pu être cédé à un prix légèrement inférieur à la valeur d’expertise la plus récente. Le Hürth Park représentait à lui seul 8 % de la valeur vénale du portefeuille et le produit de la vente, après déduction du remboursement des crédits, augmentera d’environ 3 points de pourcentage le taux de liquidité du fonds.
Le 28 octobre, Credit Suisse a indiqué qu’il n’a absolument pas l’intention de liquider son fonds immobilier offert au public, de droit allemand, le CS Euroreal (6,13 milliards d’euros fin septembre) parce que la situation est très différente pour ce produit de celle qui prévalait pour le KanAm US-grundinvest, le DEGI Europa ou le Morgan Stanley P2 Value. A commencer par le fait que les révisions de routine ne se sont traduites que par une dépréciation de 0,80 % du portefeuille pour l’exercice à fin avril. Le fonds affiche pour sa part une performance de 2,5 % sur les douze mois au 30 septembre.D’autre part, le CS Euroreal a drainé plus de 400 millions d’euros de souscriptions nettes durant l’exercice écoulé. Il a ensuite accusé des sorties nettes de plus de 300 millions en mai, lors de la discussion sur le projet de loi concernant les fonds immobiliers (lire notre article du 21 mai), ce qui a conduit à un nouveau gel des remboursements, qui est en principe légalement valable jusqu'à mai 2012. Depuis lors, le fonds a attiré plus de 100 millions d’euros de souscriptions nettes.Actuellement, Credit Suisse est en négociations pour vendre des actifs. Ces pourparlers sont parvenus à un stade très avancé et permettront de dégager des liquidités. Les ventes devraient s’effectuer d’ici à la fin de l’année à des prix correspondant sensiblement à la valeur vénale.
A fin juin, le nombre de fonds bénéficiant de services fournis en Irlande atteignait 6.116 contre 6.098 l’an dernier, tandis que l’encours correspondant représentait 1.460,3 milliards de dollars ou 1.1292,2 milliards d’euros, soit une hausse de 7,2 % par rapport aux 1.361,7 milliards de 2009, selon les calculs de Lipper (Ireland Fund Encyclopaedia).Le nombre de gestionnaires ayant domicilié des fonds en Irlande est passé à 388 contre 358 en 2009, ce qui représente un gonflement de 31 % sur cinq ans et de 63 % sur les dix dernières années.BNY Mellon (270,4 milliards de dollars), State Street International (228,7 milliards) et J.P. Morgan (175,2 milliards) sont les trois premiers administrateurs de fonds mais également les trois premiers conservateurs, avec des montants respectifs de 250,3 milliards, 237,1 milliards et 184,1 milliards de dollars.Concernant par ailleurs les principaux promoteurs de fonds, l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) a permis à BlackRock de s’installer en première position avec des encours de 187,4 milliards de dollars, devant Goldman Sachs avec 70,3 milliards et Pimco (groupe Allianz Global Investors) avec 48,8 milliards ainsi que HSBC (48,6 milliards).
Pour le semestre au 30 septembre, macquarie Group a déclaré le 29 octobre un bénéfice net consolidé de 403 millions de dollars australiens, soit 16 % de moins que pour les six mois à fin septembre 2009 et 29 % de moins que pour le semestre à fin mars. Néanmoins, compte tenu de l’amélioration constatée en septembre et octobre, et sauf accident, le CEO Nicholas Moore estime que le résultat de l’exercice au 31 mars 2011 pourra être grossièrement du même ordre que celui des 12 mois à fin mars 2010 (1,05 milliard de dollars australiens, lire notre article du 3 mai).Les actifs sous gestion ressortaient fin septembre à 317 milliards de dollars australiens contre 326 milliards six mois plus tôt, principalement à cause de la conversion du Macquarie Cash Management Trust en Macquarie Cash Management Account. Depuis l’acquisition par Macquarie (lire notre article du 20 août 2009), l’encours de Delaware Investments a augmenté de 25 milliards de dollars pour atteindre 152 milliards fin septembre.
Selon l’Agefi, le Trésor polonais qui détenait jusqu'à présent 98,8 % du capital va pouvoir engranger 1,2 milliard de zlotys (300 millions d’euros) en mettant sur le marché 63,8 % de l’opérateur boursier. Ceci alimentera son programme de privatisations de 25 milliards de zlotys prévu pour 2010, réalisé à hauteur de seulement 50%. Le prix unitaire pour les institutionnels, qui recevront 70% des 26,79 millions de titres mis en vente, a été fixé vendredi à 46 zlotys, dans le haut de la fourchette, précise le quotidien. A 46 zlotys par titre, l’opérateur se paie 19 fois ses bénéfices estimés pour 2010 contre 17 fois pour la moyenne de ses concurrents cotés.
Janus a annoncé le lancement du fonds irlandais Perkins Global Value Fund dans sa gamme Janus Capital Funds domiciliée à Dublin.Le fond investira dans le monde entier dans des actions sous-évaluées en s’appuyant sur un processus d’investissement développé par Perkins Investment Management avec une priorité dans la gestion du risque baissier.L’objectif d’investissement du Perkins Global Value Fund (70-100 lignes) consiste à surperformer l’indice de référence MSCI World sur un cycle de marché complet, tout en limitant les pertes en cas de conditions de marché difficiles et en réalisant de bonnes performances lorsque les conditions de marché sont meilleures.Le compartiment sera géré par Gregory Kolb qui, jusqu’en juillet 2010, gérait le Janus Global Fundamental Equity Fund selon une approche value. Les frais de gestion se montent à 1,25 % pour la classe A (retail) et 1 % pour la classe institutionnelle (I). les distributeurs des fonds Janus sont habilités à prélever des frais de 6,25 % maximum.Caractéristiques ;Part institutionnelle : IE00B45RV888 Part retail : IE00B4K9P323
Les fonds de droit espagnol A&G Multiselection, A&G Bond Managers et A&G Tesorería vont être liquidés par A&G Fondos SGIIC, la société de gestion d’Asesores y Gestores Financieros A&G), filiale d’EFG International, rapporte Funds People. Il sera proposé aux clients étrangers et aux investisseurs institutionnels de transférer leurs parts de ces fonds dans des produits similaires de droit luxembourgeois, DIP Multiselection, DIP Bond Managers y DIP Tesorería (DIP étant l’abbréviation de disciplined investment process).
Le 28 septembre, Mutuactivos, filiale de gestion d’actifs de Mutua Madrileña, a lancé le fonds Mutuafondo Cédulas FI qui a été enregistré par la CNMV le 25 octobre dernier. Dans des conditions normales, le portefeuille sera investi à 90 % en cédulas hipotecarias d'émetteurs espagnols ou dans des produits similaires d'émetteurs domiciliés dans des Etats de l’UE. Le reliquat sera placé en liquidités (notamment des «repo» sur la dette de pays de l’UE) et en aucun cas la proportion de cédulas hipotecarias ne devra tomber sous la barre des 50 %. L’indice de référence est le iboxx Euro Spain Covered. La durée de placement recommandée est de 5 ans et la souscription sera ouverte jusqu’au 19 novembre.Caractéristiques :Dénomination : Mutuafondo Cédulas FICode Isin : ES017580600Investissement initial minimum : 10 eurosDroit d’entrée : 2 %Commission de gestion : 0,4 %Droit de sortie : 2 % (du 19/11/2010 au 19/11/2015)
Pour janvier-septembre, le Banco Popular affiche un bénéfice net de 521 millions d’euros contre 651 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation s’est dégradé à 33,49 % contre 29,06 %.L’encours des fonds d’investissement (Popular Gestión) ressortait fin septembre à 7,05 milliards d’euros contre un peu plus de 8 milliards fin décembre et 8,03 milliards un an auparavant. En revanche, les actifs de la gestion de fortune ressortaient à 913,6 millions contre 876 millions et 883,6 millions tandis que l’encours des fonds de pension se situait à 4,12 milliards contre 4,19 milliards neuf mois plus tôt et 4,12 milliards fin septembre 2009.
Selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion d’actifs, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne au 29 octobre ressortait à un peu plus de 145,34 milliards, ce qui représente une diminution de 541 millions d’euros ou de 0,3 % par rapport à fin septembre.Cette diminution résulte d’un effet de marché positif de presque un milliard d’euros qui n’a pas suffi pour compenser des remboursements nets de plus de 1,53 milliard d’euros. Les fonds ont ainsi accusé douze mois consécutifs de sorties nettes.
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Le gestionnaire alternatif Cantillon Capital Management, créé en 2003 par William von Mueffling, un ancien de Lazard Asset Management, avait atteint les 10 milliards de dollars d’encours grâce au succès de sa politique qui consistait à vendre à découvert, rapporte The Wall Street Journal. Mais, en juin, Cantillon a fermé ses hedge funds et remboursé 3,5 milliards de dollars aux souscripteurs, ne gardant que 1 milliard de dollars d’actifs long-only.Depuis lors, Cantillon a réussi à attirer grâce à une performance de 21 % depuis le début de l’année les investissements de fonds de pension américains et étrangers ainsi que de fonds souverains, et l’encours dépasse les 5 milliards de dollars. Ces souscripteurs ont été séduits de plus par le fait que Cantillon ne facture qu’une commission de gestion de 1,25 % au maximum, et pas de commission de performance. Mais William von Mueffling a indiqué qu’il songe à plafonner l’encours du Cantillon Global Equity à environ 7,5 milliards de dollars.
La demande pour le nouveau fonds d’Anthony Bolton a été si forte que le conseil d’administration envisage de faire baisser le prix de la part, rapporte le Financial Times. Les actions du Fidelity China Special Situations affichaient lundi une prime de près de 13 % par rapport à la valeur liquidative.
Selon l’Agefi, la société de gestion Pergam Finance lance un fonds de 75 millions de dollars à investir sur l’immobilier américain. Avec déjà 25 millions de dollars levés via des tickets minimum de 1 million, ce fonds visera un taux de rentabilité interne net de 20%, «à condition de respecter quatre points clés indispensables sur ce marché aujourd’hui: le bon endroit, avec le bon secteur, une allocation flexible associée à un levier modéré, et surtout le bon ‘timing’». Les opérateurs américains partenaires de Pergam Properties ont commencé à investir dans des centres commerciaux. Des bureaux, du résidentiel, voire des entrepôts ou équipements industriels figurent également dans le programme d’investissement, note le quotidien.
Selon Le Figaro, l’assureur américain AIG annonce avoir vendu sa filiale américaine d’assurance-vie Alico à son concurrent MetLife pour 16,2 milliards de dollars. C’est un prix supérieur de 700 millions de dollars à ce qui avait été annoncé lors de l’annonce de l’opération en mars. MetLife a versé 7,2 milliards de dollars en numéraire et 9 milliards de dollars en titres à AIG.