Dans un entretien accordé au journal, l’ancien membre de la BCE, Lorenzo Bini Smaghi, s’inquiète de l’effet des opérations de refinancement de la BCE sur l’incitation des banques à «se tenir sur leurs propres jambes». Les banques pourraient en effet devenir «dépendantes à des financements de la banque centrale» et être tentées de repousser la restructuration de leur bilan.
Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a indiqué hier devant une commission du Parlement européen que la première tranche du nouveau plan d’aide de 130 millions d’euros accordé à la Grèce sera débloquée d’ici au 20 mars au plus tard.
L’indice des directeurs d’achats de la région de Chicago a augmenté nettement plus que prévu en février, pour atteindre son plus haut niveau depuis avril 2011, a annoncé hier l’Institute for Supply Management-Chicago (ISM-Chicago). L’indice ressort à 64,0 après 60,2 en janvier, alors que les analystes interrogés par Reuters l’attendaient en hausse moins marquée, à 61,5. La composante de l’emploi a bondi à 64,2, contre 54,7 en janvier, atteignant son plus haut niveau depuis mai 1984.
Le marché des contrats à terme et d’options cotés à Paris informe ses membres de l’allongement des horizons de cotation pour les contrats à terme et d’options sur matières premières à compter du 13 mars : de 8 à 12 échéances disponibles à la négociation sur le blé meunier et l’orge de brasserie, de 6 à 10 échéances sur le colza et de 7 à 10 échéances sur le maïs.A la fin de la journée de bourse du 12 Mars, l’échéance Août 2012 sera par ailleurs la dernière échéance août listée pour les contrats sur le blé meunier et sur l’orge de brasserie.
Les parlementaires finlandais ont approuvé hier le nouveau plan d’aide de 130 milliards d’euros accordé à la Grèce. Lors du vote, 111 parlementaires ont voté en faveur, 72 ont manifesté leur opposition et 16 se sont abstenus. Mardi, le parlement néerlandais a ratifié à contrecœur le deuxième plan de sauvetage financier à la Grèce surendettée.
Athènes a lancé hier un appel d’offres pour sa compagnie gazière DEPA, dans le cadre d’un programme de privatisations censé lui rapporter 19 milliards d’euros d’ici à 2015. L’Etat grec, qui détient DEPA à hauteur de 65%, conservera une participation de 34% dans la société privatisée. D’après le quotidien grec Ta Nea, qui cite des sources anonymes, au moins 20 sociétés et fonds ont exprimé leur intérêt pour DEPA, dont Gaz de France, le russe Gazprom, l’italien ENI, l’espagnol Gas Natural et l’autrichien OMV.
C’est l’avis de Martin Weale, membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, qui estime que l’inflation britannique pourrait se révéler plus persistante que prévu, rendant improbable la nécessité d’un stimulus supplémentaire à la fin du programme actuel de rachats d’obligations.
L’équipe de direction de Natixis Capital Partners vient de boucler sous la forme d’un management buy-out la reprise de la société, qui opère désormais sous le nom de Captiva Capital Management. La société d’investissement immobilier, qui compte des bureaux à Paris, Milan, Londres, Luxembourg et Hambourg, s’attend à investir plus de 200 millions d’euros en 2012.
Le Parlement français a adopté définitivement hier soir le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale». Ce projet de loi prévoit notamment de supprimer, à compter du 1er octobre prochain, les cotisations patronales affectées à la protection sociale et de les compenser par une hausse de 1,6 point de la TVA, à 21,2%, et d’augmenter de deux points la CSG sur les revenus du capital.
Athènes a lancé mercredi un appel d’offres pour sa compagnie gazière DEPA, dans le cadre d’un programme de privatisations censé lui rapporter 19 milliards d’euros d’ici à 2015. L’Etat grec, qui détient DEPA à hauteur de 65%, conservera une participation de 34% dans la société privatisée. D’après le quotidien grec Ta Nea, qui cite des sources anonymes, au moins 20 sociétés et fonds ont exprimé leur intérêt pour DEPA, dont Gaz de France, le russe Gazprom, l’italien ENI, l’espagnol Gas Natural et l’autrichien OMV.
L'économie américaine a enregistré une croissance plus forte qu’initialement estimé au quatrième trimestre 2011, en raison d’une révision à la hausse des chiffres de la consommation et des investissements des entreprises, ce qui atténue les craintes d’un brusque ralentissement dans les premiers mois de 2012. La croissance du PIB a été revue en hausse à 3,0% en rythme annualisé, son taux le plus élevé depuis le deuxième trimestre 2010, d’après la deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Devant une commission de la Chambre des Représentants, le président de la Fed Ben Bernanke a dit espérer au mieux une légère accélération de la croissance en 2012 par rapport à son rythme du second semestre 2011.
L’indice des directeurs d’achats de la région de Chicago a augmenté nettement plus que prévu en février, pour atteindre son plus haut niveau depuis avril 2011, a annoncé mercredi l’Institute for Supply Management-Chicago (ISM-Chicago). L’indice ressort à 64,0 après 60,2 en janvier, alors que les analystes interrogés par Reuters l’attendaient en hausse moins marquée, à 61,5. La composante de l’emploi a bondi à 64,2, contre 54,7 en janvier, atteignant son plus haut niveau depuis mai 1984.
Les parlementaires finlandais ont approuvé mercredi le nouveau plan d’aide de 130 milliards d’euros accordé à la Grèce. Lors du vote, 111 parlementaires ont voté en faveur, 72 ont manifesté leur opposition et 16 se sont abstenus. Mardi, le parlement néerlandais a ratifié à contrecoeur le deuxième plan de sauvetage financier à la Grèce surendettée.
Le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a indiqué mercredi devant une commission du Parlement européen que la première tranche du nouveau plan d’aide de 130 millions d’euros accordé à la Grèce sera débloquée d’ici au 20 mars au plus tard.
En signant mercredi une baisse de 0,04% à 3.452 points, le CAC 40 s’inscrit en légère progression de 0,15% sur cinq séances. Aux Etats-Unis, l’indice Dow Jones se replie en séance, alors que président de la Fed a fait état de signaux mitigés pour l'économie américaine.
Après la nouvelle opération de refinancement effectuée par la BCE, le climat de défiance qui régnait sur le marché interbancaire devrait continuer à se dissiper à l'avenir et les banques pourraient être incitées à accroître leurs prêts aux entreprises.
La Banque centrale européenne (BCE) a servi 529,5 milliards d’euros au terme de sa deuxième opération de refinancement à trois ans (LTRO) à taux réduit. Les marchés d’actions ont brièvement accru leurs gains quelques minutes après l’annonce de la BCE avant de revenir à leurs niveaux antérieurs. A 11h45, l’indice CAC 40 avançait de 0,3% après être grimpé très brièvement de près de 1% et alors qu’il gagnait plus de 0,5% peu avant l’annonce de la BCE. Parmi les autres grandes places européennes, Londres était quasi inchangée, Francfort prenait 0,5% et Milan 0,8%. Les valeurs bancaires, qui anticipaient l’opération dès l’ouverture, sont les premières à en profiter. Crédit Agricole SA s’adjugeait près de 4% et la Société Générale 1,7%. Les taux à 2 ans italiens et espagnols se détendaient de 17 pb et 11 pb. L’euro se traitait autour de 1,3440 dollar, alors qu’il était autour de 1,3465 avant l’annonce.
Credit Suisse a placé mercredi matin sur le marché 57 millions d’actions d’Aberdeen AM à 240 pence l’unité, soit 5,3 % du gestionnaire d’actifs britannique. Un placement réalisé par la banque suisse et par Barclays. Le 24 février, Credit Suisse avait déjà vendu un bloc de 5%, ramenant sa participation dans Aberdeen à 15%. Le groupe avait hérité à l’origine en 2009 d’une participation de 23,9% à l’occasion de la vente d’une partie de sa gestion à la société britannique.
Le nombre de chômeurs est resté stable en février en données CVS après un recul de 26.000 en janvier, selon les chiffres publiés mercredi par l’Office fédéral du Travail. Le nombre de chômeurs reste donc à 3,1 millions, comme le mois précédent et le taux de chômage à 6,8%, contre 6,8% le mois dernier (révisé en hausse par rapport à une estimation de 6,7%).
La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,4% en janvier après -0,2% en décembre (contre -0,7% annoncé auparavant), sous l’effet du recul des achats d’automobiles, montrent les statistiques publiées mercredi par l’Insee. Les dépenses en biens durables ont baissé de 4,3%, après +3,0% en décembre, les achats d’automobiles reculant de 7,6% après +2,8% en décembre.
La croissance économique indienne a ralenti sur les trois derniers mois de 2011 à son plus faible rythme annuel depuis près de trois ans, le relèvement des taux d’intérêt et le renchérissement des matières premières ayant pesé sur l’investissement et l’industrie. Le produit intérieur brut (PIB) du pays a grimpé de 6,1% sur la période octobre-décembre par rapport à la même période de 2010, soit un ralentissement plus marqué qu’attendu.
Pour sa deuxième opération de refinancement à 3 ans (LTRO), la Banque centrale européenne a injecté mercredi 529,5 milliards d’euros dans le système bancaire. Un total de 800 établissements ont demandé des fonds à la BCE lors de cette opération, pour laquelle certaines banques centrales nationale, dont la Banque de France, avaient élargi leurs critères de prise en pension des actifs. Le montant est légèrement supérieur aux estimations moyennes. Fin décembre, la BCE avait alloué 489 milliards d’euros à 523 banques, ce qui correspondait à une injection nette de fonds dans le système d’environ 200 milliards.
Le compartiment Frontier Markets Fund de la sicav luxembourgeoise HSBC GIF est désormais commercialisé en Allemagne auprès des particuliers (lire Newsmanagers du 1er décembre 2011). Le portefeuille se compose 70 à 90 lignes, dont 50 % de sociétés africaines et moyen-orientales, 40 % d’asiatiques et latino-américaines ainsi que 10 % d’Europe. Environ 50 % du fonds sont investis en valeurs financières.CaractéristiquesDénomination : HSBC GIF Frontier Markets FundCode Isin : LU0666199749Droit d’entrée 5,54 %Commission de gestion : 2,15 %
La Deutsche Bank a annoncé le 28 février qu’elle avait engagé des négociations exclusives avec la société de services financiers Guggenheim Partners dans le cadre de la vente de ses activités de gestion d’actifs. La première banque allemande avait fait part de ses intentions en novembre dernier, évoquant la nouvelle réglementation, une hausse des coûts et une concurrence croissante. Les activités de gestion d’actifs, qui font l’objet d’une évaluation stratégique, comprennent les fonds ouverts (mutual funds) en Amérique du Nord (DWS Americas), ainsi que le pôle de gestion internationale dédié aux investisseurs institutionnels (DB Advisors), pour les compagnies d’assurances (Deutsche Insurance Asset Management) et pour les investissements alternatifs (RREEF). Sont ainsi exclues des négociations les activités de DWS en Allemagne, en Europe et en Asie, une partie essentielle de l’offre de la Deutsche Bank à destination de la clientèle privée sur ces marchés. Guggenheim Partners, dont le siège se partage entre New York et Chicago, est un groupe de services financiers qui a développé une expertise en gestion d’actifs à destination de la clientèle institutionnelle, notamment du côté des assureurs et des instituts de prévoyance et de retraite. Ses actifs sous gestion dépassent les 125 milliards de dollars. Déjà en 2010, Guggenheim Partners avait racheté LBBW Securities, la filiale broket-dealer de l’allemand Landesbank Baden-Württemberg (LBBW). Beaucoup plus récemment, Guggenheim a vendu sa filiale canadienne Claymore dédiée aux ETF.
Dans le domaine de l'épargne retraite, deux promoteurs de produits d'épargne retraites sont plébiscités par la majorité des institutionnels et des gestionnaires. Selon la dernière édition de l'étude Kommalpha, tant les investisseurs institutionnels allemands spécialisés (assureurs, caisses de retraite, etc.) que les gestionnaires d’actifs interrogés par l’agence classent Allianz Global Investors (AGI) et DWS/DB Advisors (groupe Deutsche Bank) en tête, avec respectivement 67%/63 % et 63%/61% de réponses favorables. En troisième place on retrouve Metzler KAG pour les investisseurs (33%) et Union Investment pour les gestionnaires d’actifs (44%). La quatrième place est occupée par Fidelity (27%) pour les institutionnels et par Deka (30%) pour les asset managers. Union Investments est plébiscité par 17 % des investisseurs institutionnels pour ses produits d'épargne retraite, Fidelity est choisi par 26 % des sociétés de gestion.
Cinq mois après le départ de Dirk von Manikowsky comme patron du bureau du consultant Hering Schuppener à Düsseldorf, Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) a nommé Pia Kater directrice de son service de presse et des relations extérieures à compter du 2 avril. Elle était depuis 2005 directrice de la communication et du marketing chez le gestionnaire d’actifs indépendant Lupus alpha.L’intérim a été assuré par Markus Bohn, directeur presse et relations extérieures du pôle gestion d’actifs du groupe Sal. Oppenheim.
Le luxembourgeois Gamax (groupe Mediolanum) a annoncé le 28 février le lancement de classes de parts institutionnelles pour son Gamax Funds Maxi-Fonds Asien International (LU0743995689) et son Gamax Funds Junior (LU0743996067) qui sont gérés par DJE Kapital.Ces parts accessibles à partir d’un million d’euros et la commission de gestion se situe à 0,9 %, au lieu de 1,5 % pour la part retail. Il n’y a ni droit d’entrée ni frais de dossier ou commission de distribution.D’autre part, Gamax, qui est distribué par max.xs financial services en Allemagne, indique avoir créé un portail spécial dédié à ceux de ses clients qui ont investi plus de 500.000 euros dans ses produits. Ce service complémentaire, Premium Investors Club, propose des rapports sur les fonds et des alertes par sms, courriel ou téléphone en cas de modification de portefeuille. Il permet aussi d’accéer au blog international Gamax communitye et à un service d’informations par le compte Twitter de Gamax.
Depuis lundi, 16 nouveaux ETC de la Commerzbank ont été admis à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse, qui cote ainsi désormais 251 instruments de ce type.Les nouveaux produits, tous de droit allemand, sont des ETC sur le pétrole WTI et sur le cacao en versions longue et courte, plus, pour chaque variété des instruments à effet de levier de 2, 3 et 4 . Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,40 % et 0,75 %.