La succursale espagnole de Banque Privée Edmond de Rothschild Europe a embauché Jaime O’Donnell pour gérer de grandes fortunes au bureau de Madrid, rapporte Funds People. L’intéressé était en dernier lieu chez La Caixa Banca Privada après avoir passé 5 ans chez Morgan Stanley Private Wealth Management Group et avoir travaillé chez Franklin Templeton Investments en Californie.
Avec «Barclays Gestión de Carteras Premier», Barclays Espagne lance un nouveau service de gestion discrétionnaire à base de parts de fonds, rapporte Funds People. Ce produit destiné aux clients qui disposent d’une épargne financière d’au moins 50.000 euros, le segment dit «Premier», sera distribué par la plate-forme Allfunds Bank, avec laquelle Barclays a signé un partenariat qui lui permettra de vendre les meilleurs fonds de sa sélection choisi dans les gammes Barclays Wealth, JPMorgan AM, BlackRock et Franklin Templeton.
Kames Capital a décidé de renoncer à la commission de performance de son fonds de performance absolue, le Kames UK equity absolute return fund, à compter du 2 avril jusqu'à la fin de l’année, rapporte Money Marketing.Le fonds dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 68 millions de livres fait l’objet d’une commission de performance lorsqu’il surperforme le taux de base de la Banque d’Angleterre.La commission de performance est actuellement de 20%. Après la période de suspension, la commission de performance sera ramenée à 10%. Lancé en février 2010, le fonds a dégagé une performance de 4,71% sur l’année au 29 février.
Le gouvernement britannique réfléchirait à vendre au fonds souverain d’Abu Dhabi entre 10 % et un tiers du capital de Royal Bank of Scotland (RBS), si l’on en croit la BBC, rapporte Les Echos. Détenant 82 % du capital depuis une injection de 45 milliards de livres pour sauver ce géant bancaire de la déroute pendant la crise, Londres négocierait depuis de nombreux mois et espérerait signer un accord d’ici à Noël. Si une transaction avait lieu au cours actuel, elle se ferait à perte pour le contribuable britannique, qui est entré à un cours moyen de 50 pence, contre environ la moitié actuellement.
Axel Miller quitte la présidence du comité de direction du groupe belge Petercam, un poste auquel il sera remplacé par Xavier Van Campenhout. «Axel Miller a annoncé son souhait de se retirer en tant qu’associé et responsable de la gestion journalière du groupe pour poursuivre d’autres intérêts», a indiqué le groupe à Newsmanagers. Il était arrivé chez Petercam en tant qu’associé en 2009 après avoir été président du comité de direction de Dexia. Xavier Van Campenhout, issu d’une des deux familles fondatrices, a rejoint de son côté Petercam en 1998, où il a développé l’activité de recherche buy-side au service de la gestion institutionnelle et du private banking. De 2005 à 2010, il a assuré la direction générale de la filiale bancaire en Suisse, avant de revenir en Belgique début 2011 en tant que responsable de la stratégie de politique d’investissement.Le comité de direction présidé par Xavier Van Campenhout restera constitué des membres actuels, à savoir Hugo Lasat (gestion institutionnelle), Fritz Mertens (gestion privée) et Marc Janssens (activités d’intermédiation).
Bien que ce gestionnaire austro-allemand mette en exergue dans sa communication le gonflement de 25 % de ses recettes de commissions en 2011 à 44,65 millions d’euros ainsi qu’une diminution de à 6,6 millions contre 8,4 millions des charges de personnel, le bénéfice d’exploitation de C-Quadrat a chuté à 623.000 euros contre 9,38 millions et le bénéfice net est tombé à 2,97 millions contre 15,29 millions.L’encours en fin d’exercice avait diminué à un peu moins de 2,93 milliards d’euros contre 3,33 milliards, mais l’augmentation des recettes de commissions est dû à une progression de l’encours en moyenne annuelle et au remplacement d’actifs institutionnels par des actifs retail davantage margés.
Dexia Asset Management (Dexia AM) annonce prendre part à deux nouvelles initiatives collaboratives, «Labour Standards in the Supply Chain» et et «2011 Global Investor Statement on Climate Change». Simultanément, la société renouvelle son engagement à l’égard de trois autres : Carbon DP Water Disclosure, Carbon Disclosure Project, Carbon Disclosure Leadership Index et UN Global Compact. Depuis 2004, Dexia AM a souscrit ainsi à plus de 15 initiatives, conjointement avec d’autres acteurs de l’industrie, afin d’inciter les entreprises à améliorer leur communication concernant les défis ESG et à renforcer leurs critères dans ce domaine. Selon Isabelle Cabie, responsable mondial ISR, «Dexia Asset Management continue à soutenir activement les initiatives d’engagement collaboratif visant à sensibiliser les entreprises à ces enjeux et à renforcer leur transparence sur ces thèmes spécifiques. Ces derniers jouent effectivement un rôle déterminant dans notre analyse interne ISR Best-in-Class et nos filtres d’exclusions normatives et sectorielles. »Voir le rapport d’engagement 2011 et l’aperçu des activité d’engagement de Dexia AM en pièce jointe.
Rothschild & Cie Gestion annonce, ce mardi 27 mars, la signature avec Koris International, société de conseil en investissements financiers, d’un accord de coopération marketing et commerciale pour la mise au point et la distribution de solutions d’investissement basées sur les techniques de contrôle dynamique de budgets de risque. Ces techniques sont conçues et développées par Koris International. De son côté, Rothschild & Cie Gestion assure la gestion financière de l’offre multi-gestionnaires multi-classes d’actifs, le tout permettant aux deux sociétés de «mettre en oeuvre les techniques de gestion dynamique de contrôle des risques dans le cadre de solutions spécifiques adaptées aux besoins des investisseurs», précise la société de gestion.L’ensemble tombera dans l’univers de Rothschild Investment Solutions récemment crée - après l’acquisition de Héritage AM (lire Newsmanagers du 02/02/2012) – et qui concentre la gestion alternative comme la gestion long-only. «Nous allons composer des fonds en nursery», explique à Newsmanagers Jean-Louis Laurens, associé gérant de la société de gestion «et ce, à partir d’une architecture ouverte qui nous donne accès à des fonds de gestion classique mais également à des ETF ou des hedge funds». Ensuite, «une fois cette sélection réalisée, Koris fournira l'équivalent d’une prestation intellectuelle en intervenant dans le cadre d’un contrôle dynamique des budgets de risque», ajoute Jean-René Giraud, directeur général de Koris International. Dans le détail l’offre sera composée de fonds, le cas échéant de fonds «seedés», et, également, de mandats. «Cette expérience nous manquait en interne», précise Jean-Louis Laurens «et se trouvait même assez éloignée de notre gestion.» Résultat, pour le responsable de Rothschild & Cie Gestion, qui a côtoyé le dirigeant de Koris International à l’Edhec - en y étant membre de l’International Advisory Board -, cette coopération est une opportunité pour sa maison. " Elle autorise la mise en oeuvre de solutions répondant à des préoccupations majeures de l’ensemble de nos clients privés et institutionnels», précise-t-il. Peu exposée en termes d’image, la société Koris n’en compte pas moins neuf ans d’existence durant lesquels elle a éprouvé ses techniques de gestion en opérant pour le compte de sociétés de gestion, banques privées ou family-offices en Europe. La société a également remporté des mandats dans le cadre de partenariats, dont un avec Robeco, l’ancienne maison de… Jean-Louis Laurens. Sans lien capitalistique avec l’Edhec, Koris en est une émanation «intellectuelle», la société ayant été bâtie pour conduire l’activité commerciale des travaux menés par le centre de recherche de l'école en matière de budget de risque. «Ces neuf ans nous permettent aussi de disposer d’un très bon track record pour notre processus de gestion et notre gestion dynamique du risque», conclut Jean-René Giraud. Les deux partenaires vont assurer conjointement la commercialisation de ces solutions auprès des clientèles «banque privée» et institutionnelles en France. Chez Rothschild & Cie Gestion, c’est Laurent Levenq – un ancien de Héritage AM – qui aura en charge son développement commercial et clientèle.
Philippe Lecomte, directeur général de Schroders France, va quitter la société de gestion. Il devrait réapparaitre assez prochainement - fin avril début mai - au sein d’un autre établissement. Selon nos informations, il pourrait s’agir de La Française AM où il prendrait une responsabilité à l’international. Philippe Lecomte avait rejoint Schroders en 2003. Au sein du groupe britannique, Nuno Teixeira, actuel directeur général adjoint et responsable du développement de l’ensemble des clientèles de Schroders en France depuis un an, est appelé à le remplacer. Il prendra officiellement la direction des équipes basées à Paris dans le courant du mois d’avril.Selon John Troiano, responsable de l’activité institutionnelle de Schroders au niveau mondial et qui supervise Schroders France, Nuno Texeira, qui a contribué au développement de la clientèle institutionnelle en France, doit désormais poursuivre la croissance des activités de Schroders dans l’Hexagone, tant pour les institutionnels que vers la clientèle intermédiée. «Depuis trois ans, la dynamique est clairement du côté des institutionnels», a confirmé à Newsmanagers, le nouveau directeur général de Schroders France, «mais nous avons clairement pour ambition de poursuivre le développement des deux pôles institutionnels et retail». Nuno Texeira est arrivé chez Schroders France en 2003, neuf mois plus tôt que Philippe Lecomte. Avant de rejoindre Schroders France, il occupait la fonction de directeur général adjoint et responsable de l’équipe multigestion chez Invesco Gestion (France) depuis 1997.
Vanguard a vu son activité d’ETF aux Etats-Unis atteindre les 204 milliards de dollars, bien qu’étant arrivé tard sur ce marché, observe le Financial Times Fund Management. Troisième acteur mondial, le groupe pourrait bientôt dépasser State Street, qui est à 298 milliards de dollars. Les ETF représentent désormais 45,2 % des souscriptions nettes de Vanguard, contre 28,4 % en 2009.
Le 13 mars, Van Eck a sollicité de la SEC l’agrément de commercialisation pour le Market Vectors Preferred Securities ex-Financials ETF dont ni le pourvoyeur d’indice ni les frais n’ont encore été fixés.Il s’agit d’un ETF focalisé sur les actions préférentielles américaines de tous les secteurs sauf les financières et qui pourra investir dans tous les titres assimilables à des préférentielles dont les titres convertibles, les depositary preferred securities et la dette subordonnée perpétuelle ainsi que les REIT. L’objectif sera une corrélation d’au moins 95 % avec l’indice de référence.Ce fonds doit être coté sur la plate-forme NYSE-Arca. Il n’a pas encore d’acronyme.
Le spécialiste français des stratégies de performance absolue Bernheim, Dreyfus & Co a nommé BofA Merrill Lynch en qualité de prime broker supplémentaire pour les fonds Diva Synergy Fund et Diva Synergy Ucits Fund, rapporte Hedgeweek.L’allocation des actifs des fonds entre BofA Merrill Lynch et les actuels prime brokers et conservateurs des fonds sera déterminée en fonction de la nature et du type de transaction à la discrétion de Bernheim, Dreyfus & Co.
Dans l’univers des ETF, le nom d’un produit, aussi long et détaillé qu’il puisse parfois être, ne donne pas forcément les bonnes informations sur le contenu. C’est ce qui ressort d’une étude menée par le consultant américain Casey Research (Top 10 misleading ETFs). Casey a dressé une liste des dix ETF ayant un nom «trompeur». On y retrouve, à titre d’exemple, le iShares MSCI Emerging Markets Eastern Europe Index Fund (ESR). Contrairement à ce que son nom laisse imaginer, cet ETF ne couvre pas tout un ensemble de pays prometteurs d’Europe de l’Est mais est principalement exposé à la Russie (à 76%), avec 21 % investi sur Gazprom. 16 % sont alloués à la Pologne, 4,1% à la République tchèque et 3,4 % au marché hongrois. Face à des produits qui manquent parfois de transparence dans leurs dénominations, Casey Research souligne l’importance de conseils professionnels pour choisir des produits adaptés aux besoins des investisseurs.L’intégralité de l'étude est accessible en pièce jointe (en langue anglaise).
L’acquisition de Banca Civica par La Caixa se traduira par la fusion d’Invercaixa (15,5 milliards d’euros d’encours fin février) avec Banca Civica Gestión de Activos (2,05 milliards), rapporte Funds People. Sur le total de 17,5 milliards, les fonds garantis à dominante obligataire représentent un volume de 9,76 milliards d’euros et les fonds obligataires près de 3,75 milliards.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a défendu hier devant l’Association des banques allemandes les mesures décidées depuis la fin 2011 par l’institut francfortois, et notamment les crédits avantageux consentis aux banques de la zone euro, rapporte Les Echos. Saluant le nouveau traité budgétaire en cours de ratification, et les efforts menés par l’Italie et l’Espagne, Mario Draghi appelle toutefois à ne pas baisser la garde. Les banques doivent absolument, selon lui, profiter de l’environnement favorable actuel pour augmenter leur capacité à résister aux chocs, notamment en retenant les bénéfices au lieu de les distribuer en dividendes et bonus.
La société de gestion allemande Loys a nommé Ufuk Boydak co-gérant pour les fonds Loys Global et Loys Global L/S. Le jeune homme de 26 ans a rejoint la société à la fin de ses études en 2009 en tant qu’analyste actions.
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a confirmé en fin de semaine avoir vendu à une filiale de Madison International Realty la participation de 56,95 % que détenait son fonds immobilier offert au public P2 Value* dans la société qui possède la tour Trianon de Francfort (lire Newsmanagers du 27 février). La transaction s’est effectuée à un prix correspondant «presque» à la dernière valeur d’expertise de 408 millions d’euros, ce qui se traduit par une nouvelle baisse d’environ 72 cents de la valeur liquidative, à 21,23 euros par part.La vente de la participation dans le Trianon, après remboursements de crédits, apportera environ 92 millions d’euros de liquidités au fonds qui doit procéder en juillet à sa quatrième distribution semestrielle avant liquidation (prévue pour le 30 septembre 2013). Au 24 mars, l’encours du P2 Value était de 622,42 millions d’euros.* DE000A0F6G89
Aberdeen Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard de livres sur les deux premiers mois de l’année 2012. Les souscriptions ont concerné uniquement les produits actions, avec une collecte nette de 2,5 milliards de livres. Les taux, l’immobilier et les fonds monétaires ont quant à eux accusé des sorties. Ces souscriptions sur les produits à plus forte marge ont permis à la société d’accroître ses revenus annuels de 20 millions de livres, précise-t-elle. Les encours d’Aberdeen ont ainsi progressé de 6 % à 184,4 milliards de livres entre la fin 2011 et la fin février 2012.
Bob Champney, ancien managing director chez Merrill Lynch, a rejoint la boutique d’invetissement Protean Investments pour accompagner la société dans le développement de nouveaux produits, notamment les fonds indiciels dynamiques macro, rapporte Fund Web.Bob Champney était précédemment responsable du développement produits chez Merrill Lynch.
Lombard Odier Investment Managers, le pôle gestion d’actifs de la banque privée suisse, s’est séparé fin 2011 de son chief investment officer pour les actions, Aziz Nahas, rapporte Financial News.Lombard Odier a confirmé ce départ. De son côté, Aziz Nahas n’a pas souhaité faire de commentaires mais, selon des sources proches, il envisage désormais de lancer son propre hedge fund.
L’Autorité de contrôle prudentiel vient de publier le bilan des contrôles menés en 2010 et 2011 dans une vingtaine d'établissements, et qui ont notamment valu à la Société Générale l’ouverture d’une procédure disciplinaire. Elle y pointe de nombreuses insuffisances, corrigées depuis.
Le ratio des créances douteuses dans les banques de la ville emblématique de Wenzhou ont progressé à 1,74% à la fin du mois de février, après 0,37% à la fin du mois de juin 2011, selon le journal qui cite des données de la commission de régulation bancaire chinoise. Les créances douteuses ont atteint 11,2 milliards, soit une hausse de 1,79 milliards de yuans par rapport à janvier et de 2,55 milliards par rapport à juin 2011.
Souhaitant profiter de l’intérêt des investisseurs pour le pays suite à l’augmentation du prix du pétrole, le Trésor russe préparerait une émission d’obligations de 7 milliards de dollars en trois tranches de 5, 10 et 30 ans dans les prochains jours, selon le journal. Il s’agirait d’une des plus grosses émissions réalisées par une économie émergente, alors que la Russie n’avait pas émis en dollars depuis avril 2010.