Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé le 19 mars avoir admis à la négociation le Lyxor ETF MTS Spain Government Bond All Maturity, un ETF sur la dette publique espagnole que la filiale de la Société Générale a fait coter depuis un mois sur Euronext Paris (lire Newsmanagers du 19 février).Cela porte à 70 le nombre d’ETF cotés en Espagne. Le volume de transactions sur les deux premiers mois de l’année s’est situé à 563 millions d’euros pour 9.881 opérations. Soit respectivement 70 et 86 % de plus que pour la période correspondante de 2012.
L’association Finansol a salué le 19 mars dans un communiqué la création de fonds d’entrepreneuriat social européens, constitués au minimum de 70% d’actifs d’entreprises sociales, votée la semaine dernière par le Parlement européen. Présentés comme un label européen pour l’investissement solidaire, ces nouveaux fonds constituent un nouvel outil de financement pour les entreprises agissant dans le champ de la solidarité. «Les acteurs de la finance solidaire se félicitent de l'émergence des fonds d’entrepreneuriat social européens qui devraient renforcer la gamme des placements solidaires existante en France et ainsi augmenter les capacités de développement de l'économie sociale et solidaire», souligne Sophie des Mazery, directrice de Finansol. «Cet effort d’innovation financière doit se poursuivre afin que tous les produits d'épargne puissent proposer aux investisseurs une déclinaison solidaire», poursuit-elle. L’association évoque bien entendu l’assurance vie, mais également les livrets d'épargne réglementée et, ultérieurement, la création de FCPI ou de PEA solidaires.
Axiom Alternative Investments annonce le recrutement de Jérôme Legras en tant qu’associé et directeur de la recherche. L’intéressé a rejoint la société de gestion spécialisée sur les institutions financières en janvier 2013. Il a précédemment occupé le poste de directeur adjoint du département Financements Structurés et Sécurisés de la Société Générale Corporate & Investment Banking. Axiom Alternative Investments gère aujourd’hui environ 350 millions d’euros à travers plusieurs stratégies. Elle commercialise une gamme de quatre fonds ouverts au public et propose également des mandats de gestion et des fonds contractuels.
Capital Group va abandonner les marques Capital Guardian Trust Co, son pôle institutionnel, Capital International, le nom de sa filiale institutionnelle londonienne, et Capital Research & Management, la branche investissement d’American Funds, rapporte Pension & Investment. American Funds et Capital Group seront à l’avenir les seules marques du groupe.D’autre part, Capital Group réorganise ses équipes d’investissement actif en actions. Auparavant, deux d’entre elles sélectionnaient des actions uniquement pour American Funds tandis que la troisième ne travaillait que sur les stratégies institutionnelles. Désormais, les trois équipes travailleront sur les deux segments, le retail et l’institutionnel.Par ailleurs, Capital Group, va lancer des collective investment trust pour le marché des plans d'épargne retraite à contribution définie ainsi que des comptes gérés cantonnés pour des investisseurs individuels.L’encours de Capital Group à fin décembre ressortait à 1.100 milliards de dollars, soit 400 milliards de moins que six ans auparavant.
BNP Paribas REIM France a enregistré à la fin de l’année 2012, un volume de transactions de plus de 723 millions d’euros pour le compte des fonds gérés, (en progression de 5% par rapport à la fin de l’année 2011 (689,3 millions d’euros).Concernant l’activité de l’ensemble des sociétés de gestion européenne de BNP Paribas REIM, les investissements se sont élevés à 1,1 milliard d’euros et les arbitrages à 239,7 millions d’euros, soit un total de 1,3 milliard d’euros de transactions. Les investissements pour le compte de fonds réglementés se sont élevés l’an dernier à près de 665 millions d’euros. En immobilier d’entreprise : 38 actifs ont été achetés pour un montant de 580 millions d’euros (actes en main) pour le compte des fonds gérés. Au cours de l’année 2012, BNP Paribas REIM France a cédé 58 millions d’euros d’actifs, correspondant à la cession de 10 appartements pour 2 millions d’euros et 26 actifs, en immobilier d’entreprise, pour 56 millions d’euros, la plus importante étant la cession des Collines de l’Arche à la Défense. « Ces volumes importants de transactions en 2012 d’investissements et d’arbitrages sont en phase avec une collecte de fonds propres de l’ordre de 500 millions d’euros sur l’ensemble de l’année», souligne Jacqueline Faisant, président du Directoire de BNP Paribas REIM France, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 5,2 milliards d’euros à fin 2012.
Fitch Ratings a annoncé le 19 mars la confirmation de la note Asset Manager ‘M2+’ attribuée à BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). La note couvre les activités de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) et THEAM.La confirmation de la note reflète la persistance des caractéristiques d’une société de gestion bien établie, qui continue de bénéficier de la diversité de ses expertises de gestion et de sa clientèle ainsi que de ressources étendues, relève Fitch Ratings. Elle repose également sur l’efficacité prouvée du dispositif de contrôle indépendant et multi-niveaux de la société. Enfin, la note reflète la solidité de la plateforme opérationnelle et technologique qui offre un environnement sécurisé, intégré et homogène pour la conduite de l’activité dans le monde.Néanmoins, les pressions que subit l’industrie de la gestion d’actifs se sont traduites chez BNPP IP par des rachats nets d’actifs et par une baisse de la rentabilité opérationnelle en 2012, malgré les effets bénéfiques d’un plan d’adaptation toujours en cours et d’une stabilité des actifs cette même année.Selon l’agence, les principaux enjeux pour BNPP IP consisteront à poursuivre la rationalisation de son organisation et de son mode de fonctionnement pour gagner en efficacité et en rentabilité, tout en préservant la qualité de ses processus d’investissement et opérationnels. Le renforcement de la présence de la société dans les activités où elle manque de taille critique par rapport à la concurrence, notamment les actions émergentes et internationales, constitue un enjeu supplémentaire.
Une réunion organisée mardi soir sous l’égide de Paris Europlace par Reinhold & Partners et Goldman Sachs sur le thème de «l’asset raising», a permis aux professionnels, gérants de fonds et de fonds de fonds, «seeders» et courtiers principaux de s’exprimer sur le portrait-robot du gérant «émergent», celui qui veut s’installer en créant un hedge fund, notamment, avec quelques chances de succès. Et tous les intervenants ont peu ou prou identifié une qualité indispensable, la «marketabilité», terme franglais lancé par Antoine Rolland, président de New Alpha Asset Management et repris tant par Xavier Sément, senior adviser chez Northern Light Capital, que par Laurent Leclerq (Armorica Investment Partners), William Douglas, managing director, head of the hedge fund & business consulting chez Goldman Sachs, ou Christopher Fawcett, associé sénior et co-fondateur de Fauchier Partners.Cela signifie qu’en dehors d’une stratégie crédible et du côté opérationnel, l’entrepreneur doit surtout savoir clairement comment, et auprès de qui, il va pouvoir commercialiser son produit. Et, si le candidat n’est pas capable de prouver qu’il peut vraiment gagner de l’argent, il faut lui déconseiller de se lancer... ou lui recommander de revenir plus tard avec un concept crédible, souligne William Douglas.Pour Christopher Fawcett, il importe que l’aspirant gérant puisse travailler en toute quiétude, qu’il puisse jouir d’une vie stable en dehors même de la gestion de portefeuilles et qu’il ne soit pas confronté à des préoccupations liées à l’exploitation de sa société. De plus, il devrait se préparer d’emblée pour les entretiens avec les sélectionneurs ou les capital-investisseurs à donner des réponses concrètes sur la conduite qu’il pourrait être amené à tenir en cas de fortes pertes, de même qu’il est censé être capable de préciser selon quels critères et à quel niveau il envisage de prendre ses bénéfices.Enfin, tous les intervenants partagent l’opinion que le gérant devrait être investi dans son fonds, mais qu’il n’est pas souhaitable de le voir placer tout son patrimoine dans ce véhicule, car cela peut induire des comportements excessifs, irrationnels, dans le sens de la pusillanimité autant que dans celui de la témérité.
En ligne avec les engagements pris en 2011, Natixis AM a élargi son univers de vote qui couvre désormais les Etats‑Unis et le Japon. Au total, 11 982 résolutions réparties de manière égale entre la France, l’Europe et le reste du monde, ont été votées en 2012, selon le bilan 2012 des activités de vote et d’engagement de Natixis AM publié le 19 mars.Natixis AM a par ailleurs porté une vigilance plus accrue à la qualité de la gouvernance et aux orientations stratégiques long terme des entreprises. Ainsi, conformément à la stratégie continue visant à faire progresser dans la durée les entreprises vers les meilleurs standards, Natixis a renforcé ses exigences sur les enjeux clefs que sont les nominations des administrateurs et les rémunérations des dirigeants. «Ce renforcement vise à mettre en exergue nos préoccupations pour une gouvernance plus responsable orientée vers la création de valeur à long terme et qui passe par l’intégration d’objectifs environnementaux et sociaux», souligne Natixis AM.Les principales tendances observées reflètent des signes d’améliorations positifs, nonobstant celles-ci demeurent insuffisantes au regard des enjeux auxquels les entreprises doivent faire face, justifiant par la même un taux de contestation de 29%.De manière plus spécifique, «nous avons toujours de fortes attentes en matière d’amélioration de la qualité de la composition des conseils d’administration tant en termes d’indépendance, que de compétence ou de disponibilité, et de transparence des processus de nomination. Les insuffisances constatées nous ont conduits à nous opposer à l’élection ou la réélection d’un administrateur sur 4, ce qui représente 35% des votes d’opposition émis», précise Natixis AM.Sur le sujets des rémunérations, «nous estimons que le niveau de transparence et de corrélation des systèmes de rémunération avec la création de valeur long terme présente encore des marges de progrès significatives, expliquant ainsi le niveau de contestation enregistré en 2012 et qui s’élève à 80% des résolutions relatives aux rémunérations des exécutifs (soit 541 résolutions), soit 19% des votes d’opposition émis».Dans le même temps, Natixis AM a mené 150 actions d’engagement en 2012. «S’agissant des sujets de gouvernance et considérant l’importance croissante des questions de rémunération avec l’avènement du « Say on Pay » à travers le monde, nous avons fait de cette thématique un axe central de dialogue, en mettant l’accent sur le lien avec la performance long terme de l’entreprise qui passe par des objectifs environnementaux et sociaux aussi. L’autre grand sujet d’engagement sur la gouvernance a été l’équilibre des pouvoirs au sein de la structure de contrôle. Les thématiques environnementales et sociales/sociétales ont également fait l’objet d’échanges soutenus, notamment sur la qualité des rapports, l’intégration des enjeux dans la chaine d’approvisionnement et la gestion des ressources humaines», explique Natixis.Si la réussite de l’engagement sur des sujets de fond devra s’évaluer dans la durée, Naixis AM relève trois tendances positives: 1- une demande croissante des entreprises pour entamer un dialogue en amont des assembles générales afin d’intégrer nos préoccupations ;2- une prise de conscience grandissante, de la part des instances de direction, de l’importance des sujets de Responsabilité Sociale de l’Entreprise et de gouvernance pour les actionnaires de long terme. Cela se traduit par des échanges croissants avec les Présidents et/ou Directeurs Généraux des sociétés;3- une amélioration des pratiques de certaines entreprises avec lesquelles nous sommes en processus de dialogue depuis plusieurs années, ce qui conforte notre démarche et nous encourage à poursuivre le dialogue instauré.
Le conseil d’administration de State Street Corporation a autorisé le lancement d’un nouveau programme de rachat d’actions ordinaires d’un montant maximal de 2,1 milliards de dollars d’ici au 31 mars 2014.Le 21 février, la société a annoncé le versement d’un dividende de 26 cents par action ordinaire, payable le 12 avril aux actionnaires enregistrés au 1er avril. Ce montant est supérieur de 2 cents au dividende servi le 15 janvier.
Martine Tridde-Mazloum, précédemment déléguée générale de la Fondation BNP Paribas, est nommée responsable du Mécénat Groupe, selon un communiqué de BNP Paribas publié le 19 mars. A ce titre, elle est en charge de la stratégie globale du mécénat. Elle s’attachera plus particulièrement à la coordination et la consolidation des actions de mécénat mises en œuvre par les pôles, métiers et pays. Elle conduira cette mission en s’appuyant tant sur l'équipe de la Fondation BNP Paribas que sur le réseau des correspondants mécénat au sein du groupe.Jean-Jacques Goron, précédemment délégué général adjoint, est nommé délégué général de la Fondation BNP Paribas. A ce titre, il conçoit, met en œuvre et valorise la politique de la Fondation à travers ses programmes en France et à l'étranger dans les domaines de la culture, de l'éducation, de la solidarité, de la santé et de l’environnement. La Fondation BNP Paribas est placée sous l'égide de la Fondation de France et administrée par un comité exécutif que préside Michel Pébereau. Par sa composition - personnalités qualifiées ainsi que responsables de pôles, métiers et pays -, ce comité exprime une vision globale du mécénat au sein du groupe.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 19 mars l’arrivée d’Ivan Monème en tant que directeur de la communication. Placé sous la direction d’Eric Helderlé, directeur général délégué, il est également membre du comité de développement stratégique de la société de gestion.Auparavant, Ivan Monème a passé douze années chez Fidelity Investment Managers où il a successivement occupé les fonctions de directeur de la communication institutionnelle France et de directeur exécutif en charge de la communication institutionnelle pour l’Europe Centrale et du Marketing pour la France. Le nouvel arrivant est diplômé de l’Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales de Genève et de la Fletcher School of Law & Diplomacy de Tufts / Harvard University.
Les fonds commercialisés en Norvège ont franchi pour la première fois les 600 milliards de couronnes norvégiennes d’encours sous gestion (soit 80 milliards d’euros), selon les statistiques de l’association norvégienne des fonds Verdipapirfondenes forening (VFF).Le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 8 milliards de couronnes en février, dont 5,7 milliards dans des fonds obligataires et 2,6 milliards dans des fonds actions et diversifiés.Les investisseurs institutionnels ont été les plus actifs, avec des souscriptions nettes de 6,3 milliards de couronnes en février, dont 4,9 milliards dans des fonds obligataires. Les particuliers ont contribué à hauteur de 1,1 milliard de couronnes.
Les autorités chinoises souhaitent selon le China Securities Journal alléger les exigences concernant les ventes à découvert. L’investisseur ne devrait plus justifier d’une expérience de 18 mais de 6 mois, tandis que le seuil minimum de fonds disponibles serait laissé à l’appréciation de chaque courtier.
IntercontinentalExchange a annoncé la révision de la structure de sa fusion avec Nyse Euronext, officialisée en décembre. ICE prévoit d’acquérir Nyse Euronext par le biais d’une nouvelle holding, ICE Group. Les actions ordinaires d’ICE seront converties en droits d’acquérir un nombre identique d’actions d’ICE Group.
Le président de la commission des finances Philippe Marini a engagé des travaux visant à établir un nouvel indicateur des exils fiscaux. Il demandé aux services de la direction générale des finances publiques d’extraire les données concernant les départs à l’étranger de redevables à l’impôt sur le revenu sur une longue période et de les ventiler par tranche du barème et par pays de destination.
Le régulateur allemand des marchés financiers, la Bafin, s’attend à boucler son enquête sur le comportement de Deutsche Bank dans le scandale du Libor d’ici la fin mars. A ce stade, il n’entend pas rendre ses conclusions publiques et la directrice de l’autorité a refusé de s’exprimer sur le contenu de l’enquête, disant ne pas l’avoir consultée.
La banque américaine convient de verser 100 millions de dollars au courtier en faillite. JPMorgan restituera en outre 29 millions appartenant à MF Global et retenus dans ses comptes et renonce à réclamer 417 millions captés au moment du dépôt de bilan du courtier et par la suite restitués. Le liquidateur James Giddens s’est félicité de pouvoir grâce à cet accord restituer 300 millions supplémentaires aux anciens clients de MF Global.
Directeur financier du Groupe Humanis, Didier Bonneau a piloté la fusion des portefeuilles de Vauban et Humanis, sans faire appel à un gestionnaire de transition. Le rapprochement prochain avec les groupes Aprionis et Novalis-Taitbout prend le même chemin. Il explique ce choix pour le transfert des actifs gérés du groupe.
Dans nos actifs de taux, nous détenons environ 10% de titrisations de crédits hypothécaires émis par les banques confie à l’Argus de l’Assurance, Jérôme Grivet, directeur général de Crédit Agricole Assurances. Les obligations sont passées de 80% à 85 % du total. Nous nous sommes désensibilisés de la dette souveraine ou de sociétés financières pour investir dans les obligations de très grandes entreprises. Mais aussi, et c’est nouveau, nous avons étendu le champ à des entreprises qui, ayant moins accès aux marchés, émettent des obligations sous forme de placement privé. Nous avons, avec les caisses régionales et CA CIB, ouvert ce marché inédit en France, avec Bonduelle comme première opération. Nous sommes actifs dans l’immobilier de bureaux qui offre de la sécurité et des rendements, reconnaît Jérôme Grivet, directeur général du Crédit Agricole Assurances. Et d’expliciter pourquoi le marché de l’immobilier résidentiel s’avère peu propice : Depuis plusieurs années, les investisseurs particuliers, incités par les dispositifs d’aide (Robien, Scellier...), ont pris une part importante dans les achats de logements locatifs neufs. Ceci a entretenu un mouvement de hausse des prix. Comme les loyers n’ont pas suivi, le rendement pour l’investisseur est tombé à des niveaux très bas, de l’ordre de 2%, incompatibles avec les contraintes des assureurs. Les assureurs restent intéressés à l’immobilier résidentiel, atteste Jérôme Grivet. Pour peu que l’offre tienne compte de nos contraintes, qui vont se renforcer avec le passage à Solvabilité 2. Nous étudions en ce moment quelques projets spécifiques.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) va lancer de nouveaux appels d’offres en 2013 : PME cotées françaises, actions et obligations américaines. Il doit aussi annoncer l’attribution du mandat de gestion multi-actifs lancé l’an dernier. Ultérieurement, un autre sera lancé sur les émergents. Pour rappel, L’ERAFP gère les retraites additionnelles des fonctionnaires (4,6 millions de personnes). Ses ressources proviennent des cotisations sur les rémunérations « accessoires » (primes, indemnités, heures supplémentaires, etc.). Il gère actuellement 14 milliards d’euros. Alors que la Cour des comptes a recommandé à l’Etat, le 14 mars, un suivi plus attentif des investissements, Philippe Desfossés demande à « faire évoluer les contraintes réglementaires des investissements de manière plus diversifiée et à trouver une respiration par rapport au Code des marchés publics. Cela nous aiderait à investir plus rapidement dans les marchés en fonction de nos convictions ».
Selon le département du Commerce, les mises en chantier ont progressé de 0,8% au rythme annuel de 917.000 en février, soit une hausse après la baisse de janvier qui faisait suite à un mois de décembre exceptionnel. Les permis de construire ont atteint un nouveau plus haut en quatre ans et demi, avec un gain de 4,6% le mois dernier au rythme annuel de 946.000 unités.
Le parquet de Paris a requis mardi l’ouverture d’une information judiciaire contre X, notamment pour blanchiment de fraude fiscale, dans l’affaire Jérôme Cahuzac. Une enquête préliminaire de police visant à déterminer si le ministre du Budget a ou non détenu un compte en Suisse afin de dissimuler des revenus au fisc a été ouverte le 8 janvier dernier.
Le président de la commission des finances Philippe Marini a engagé des travaux visant à établir un nouvel indicateur des exils fiscaux. Il demandé aux services de la direction générale des finances publiques d’extraire les données concernant les départs à l’étranger de redevables à l’impôt sur le revenu sur une longue période et de les ventiler par tranche du barème et par pays de destination.
La ratification du plan de soutien des créanciers internationaux, qui prévoit une taxation des dépôts bancaires, est actuellement examinée par le Parlement chypriote. Un vote devrait intervenir dans la foulée. Le parti au pouvoir a décidé de s’abstenir, tandis que le ministre des Finances aurait envoyé sa démission depuis Moscou.
Le sauvetage l’an dernier de Dexia pour 5,5 milliards d’euros ne constitue pas un investissement financier de la France et de la Belgique, a jugé Eurostat mardi, une décision qui aura pour effet de gonfler le déficit de l’Etat belge et de le faire sortir des bornes prévues par l’Union européenne. En tenant compte des 2,915 milliards d’euros apportés par le pays au groupe, il atteint au moins 3,7%.
La banque centrale indienne a abaissé mardi son taux directeur de 25 points de base pour la deuxième fois depuis le début de l’année dans le but de relancer la croissance de la troisième économie en Asie. La Banque de Réserve d’Inde (BRI) a toutefois dit que la marge de manoeuvre en vue d’un nouvel assouplissement de sa politique monétaire était désormais limitée. Le taux d’intervention a ainsi été abaissé à 7,5%, un niveau qui avait été largement anticipé, tout en laissant son ratio de réserves obligatoires inchangé.