Demi-teinte. Novethic vient de dresser un bilan du marché européen des fonds relevant de l’article 9 de la directive SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Ces véhicules, dont la gestion ambitionne de contribuer à des objectifs durables, seraient 877 à fin juin, pour représenter 361 milliards d’euros, selon le spécialiste. Si, sur le papier, leurs ambitions sont compréhensibles, les fonds ne semblent pas encore au niveau des attentes portées par la réglementation. Les objectifs d’investissement durable et la manière de les atteindre manquent encore de clarté : seuls 43 % des fonds du périmètre étudié communiquent des indicateurs d’impact, caractéristique pourtant fondamentale. Selon Novethic, les méthodes de gestion peuvent aussi être décriées : si 87 % des fonds classés article 9 adoptent une gestion active, plus de la moitié d’entre eux se contentent d’une intégration ESG (environnement, social, gouvernance), tandis que 443 OPCVM article 9 optent pour une seule approche thématique...
Le rapport fleuve d’un groupe d’experts souligne l’engouement suscité par la taxonomie mais appelle Bruxelles à corriger le tir sur de nombreux points.
La Caisse des Dépôts a réussi mercredi une nouvelle émission obligataire durable de 500 millions d’euros pour une maturité de 5 ans (coupon 3%, notation Aa2/AA). Avec l’aide de CACIB, JPMorgan, La Banque Postale, Natixis, Natwest Markets et SGCIB, l’établissement public a obtenu jusqu’à 790 millions de demande en provenance de 40 investisseurs une fois le dernier prix fixé (99,748%), qui a permis de réduire le rendement à l’émission à 3,053%, soit OAT+ 57 pb au lieu de OAT+58 pb initialement ou encore 13 pb de moins que le swap de référence. Cette transaction représente la cinquième émission ESG de la Caisse des Dépôts après une obligation verte inaugurale en 2017, une obligation durable inaugurale en 2019, puis deux autres en 2020 et 2021. «Cette nouvelle obligation durable à 5 ans permet à la Caisse des Dépôts de renforcer sa présence sur les marchés de capitaux en ajoutant un nouveau point de référence sur sa courbe, tout en consolidant son ambition ESG qui demeure au cœur de la stratégie globale du Groupe», indique le communiqué.
Le tribunal de commerce de Paris a placé le groupe en redressement judiciaire le 12 septembre dernier. Le jugement fait suite à la demande du groupe lui-même, qui avait déclaré le 22 août l’état de cessation de paiements. Le jugement, publié au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc) le 28 septembre dernier, éclaire la santé financière du groupe. Des informations précieuses que les CGP réclament depuis plusieurs mois. Face à la situation, le tribunal n’a pu que constater l’incapacité de Marne & Finance à faire face à ses dettes, compte tenu d’un passif «trop important» et d’un actif disponible insuffisant, comme il est écrit dans le document. Pour les créanciers, dont font partie les quelques 5.000 particuliers qui ont investi dans le placement Immo Capital Builder System (ICBS), une course contre la montre est lancée. Ils ont jusqu’au 12 novembre, soit une période de deux mois à compter de la parution du jugement au Bodacc, pour faire connaitre leurs créances et espérer pouvoir obtenir un remboursement de leur investissement.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a indiqué mercredi que les ONG l’ayant assigné en justice pour ses projets en Ouganda et en Tanzanie avaient refusé la médiation proposée par le Tribunal judiciaire de Paris, qui a donc renvoyé les plaidoiries dans cette affaire au 7 décembre. «TotalEnergies regrette que les ONG engagées dans la procédure aient refusé la médiation proposée par le tribunal, ce que TotalEnergies avait pour sa part accepté», a souligné le groupe dans un communiqué. Fin 2019, plusieurs ONG ont assigné TotalEnergies en justice «sur la base de la loi sur le devoir de vigilance lui reprochant l’insuffisance d’identification et de traitement des impacts sociétaux et environnementaux des projets Tilenga et EACOP en Ouganda et en Tanzanie», a rappelé le groupe. Suite à ce refus de médiation, TotalEnergies «entend désormais rappeler devant le tribunal judiciaire de Paris que son plan de vigilance est mis en œuvre de manière effective et qu’elle s’est assurée que ses filiales en Ouganda et en Tanzanie ont bien appliqué les plans d’actions adaptés afin de respecter les droits des communautés locales et d’assurer le respect de la biodiversité, dans le cadre des projets d’intérêt national décidés par les Etats ougandais et tanzaniens», a indiqué le groupe.
La reconnexion à la nature permet aux salariés de mieux comprendre les enjeux ESG de l’entreprise. Pour les cadres, c’est aussi une façon d’appréhender le management sous un nouveau prisme.
La Caisse des Dépôts a réussi mercredi une nouvelle émission obligataire durable de 500 millions d’euros pour une maturité de 5 ans (coupon 3%, notation Aa2/AA). Avec l’aide de CACIB, JPMorgan, La Banque Postale, Natixis, Natwest Markets et SGCIB, l’établissement public a obtenu jusqu’à 790 millions de demande en provenance de 40 investisseurs une fois le dernier prix fixé (99,748%), qui a permis de réduire le rendement à l’émission à 3,053%, soit OAT+ 57 pb au lieu de OAT+58 pb initialement ou encore 13 pb de moins que le swap de référence.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a indiqué mercredi que les ONG l’ayant assigné en justice pour ses projets en Ouganda et en Tanzanie avaient refusé la médiation proposée par le Tribunal judiciaire de Paris, qui a donc renvoyé les plaidoiries dans cette affaire au 7 décembre.
L’activité de gestion d’actifs du groupe américain Principal a fait évolué sa dénomination. Le groupe a annoncé en début de semaine qu’il transformait la marque Principal Global Investors en Principal Asset Management. Le gestionnaire américain comptait plus de 507 milliards de dollars d’actifs sous gestion fin juin et des clients dans plus de 80 pays.
La société de capital investissement Andera Partners a annoncé mardi la nomination dedeux nouveaux gérants dans le cadre du renouvellement de ses organes de gouvernance.Laurent Tourtois (Andera MidCap), qui a rejoint le groupeen 2006,et RaphaëlWisniewski (Andera Life Sciences), dans la maison depuis2001,ont été désignés gérants pour une période de deux ans. «Cette nouvelle gérance aura pour principale mission de poursuivre et accélérer la dynamique de développement de la sociétéde gestion, avec un objectif de doublement de ses actifs sous gestion à horizon 5 ans», explique le groupe, qui a pris son indépendance d’Edmond de Rothschild en 2018. Andera gérait 3,6 milliards d’euros à fin juin.
Le fondateur du hedge fundsGreenlight Capital, David Einhorn a peur pour le devenir des stratégie «value». Dans un entretien à Bloomberg TV il dit ne pas savoir si elle sera à nouveau en vogue un jour car la plupart des investisseurs «value» sont en train d'être mis sur la touche, en raison «de sérieux changements dans la structure du marché.». Il estime qu’il n’en reste que très peu et que la plupart des acteurs du marché ne sont pas formés ou expérimentés en matière d’investissement de type «value», ou se sont tournés vers les stratégies passives ou quantitatives. Pour lui, moins d’acteurs signifie qu’il n’y a personne pour faire attention à ce qui arrive à ces entreprises et «personne ne sait ce que vaut quoi que ce soit», a déclaré Einhorn. «Il y a donc un nombre énorme d’entreprises qui sont dramatiquement mal valorisées et cela d’une manière que nous n’avons jamais vue auparavant.»
C’est fait. Bank of New York Mellon, la plus grande société au monde de conservation et administration d’actifs, a annoncé aujourd’hui que sa plateforme spécialisée sur les crypto-actifs et baptisée Digital Asset Custody était opérationnelle aux États-Unis. Elle indique avoir sélectionné quelques clients institutionnels capables de détenir et de transférer des bitcoins et des éthers pour cette plateforme. L'établissement, fondé il y a plus de deux siècles, a formé une division d’actifs numériques en 2021 pour développer des solutions technologiques sur les actifs numériques. Elle l’avait fait dans le sillage de son entrée au capital de Fireblocks, une start-up qui crée des outils pour le stockage et le transfert sécurisés de bitcoins et autres cryptomonnaies. BNY Mellon indique avoir aussi utilisé les technologies de la société Chainalysis. Le groupe avait alors pour ambition «de lancer la première plateforme multi-actifs du secteur qui fait le lien entre la conservation des actifs numériques et traditionnels», explique un communiqué. «Touchant plus de 20% des actifs investissables dans le monde, BNY Mellon a l’envergure nécessaire pour réimaginer les marchés financiers grâce à la technologie blockchain et aux actifs numériques», a déclaré Robin Vince, directeur général et président chez BNY Mellon.
Amplegest vient d’accueillir Gilles Constantini en tant que directeur de la gestion actions et gérant du fonds Amplegest Pricing Power. Son recrutement fait suite au départ de Gérard Moulin, qui occupait ces postes, a appris NewsManagers. Gérard Moulin avait rejoint Amplegest fin 2013 après avoir travaillé plusieurs années chez Delubac Asset Management. Il y avait importé sa méthode de gestion axée sur le pricing power des entreprises. Le pricing power consiste pour une entreprise à être dans un rapport de force favorable vis-à-vis de ses clients, expliquait-il à NewsManagers il y a quelques années. Son successeur, Gilles Constantini, vient de Montpensier Finance où il travaillait depuis 2017. Il y gérait le fonds d’actions zone euro Best Business Models SRI, classé article 9 et labellisé ISR et Towards Sustainability. Il a également passé quelques années à La Financière de l’Echiquier. Gilles Constantini gérera le fonds avec Maxime Durand, analyste actions pricing powerdepuis dix ans. Ce dernier travaillait déjà sur le fonds avec Gérard Moulin. Lancé en 2006, puis remanié en 2014 avec l’arrivée de Gérard Moulin, le fonds Amplegest Pricing Power, investi sur des entreprises de la zone euro, totalise un encours de 272 millions d’euros. « Le processus du fonds ne change pas », assure Jean-François Castellani, directeur du développement Asset Management chez Amplegest, interrogé par NewsManagers. Mais bien évidemment,« le nouveau gérant pourra imprimer sa marque». Parallèlement, Amplegest a recruté Julie Jourdan, qui sera chargée de déployer la gestion pricing power sur le marché d’actions américaines. La gérante vient de Mansartis où elle pilotait le fonds Mansartis Amérique ISR. Elle a aussi été pendant treize ans spécialiste actions américaines chez Raymond James. Julie Jourdan va concrètement reprendre un fonds international d’Amplegest, qui sera repositionné pour accueillir la nouvelle stratégie sur les actions américaines avec un biais pricing power. Le fonds nouvelle version, qui sera aussi géré avec des critères ESG, devrait être disponible d’ici à la fin de l’année.
Les problèmes de liquidité des fonds immobiliers britanniques reviennent sur le devant de la scène pour la troisième fois en six ans. Touchés par le Brexit en 2016 puis par la pandémie de Covid en 2020, nombre de fonds immobiliers locaux avaient dû être suspendus voire liquidés en raison de fortes demandes de rachats des investisseurs mais aussi d’incertitudes sur les valorisations des actifs en portefeuille. L’origine de ce nouvel épisode de crise diffère cependant. Ces derniers mois, les gérants de fonds immobiliers britanniques se retrouvent confrontés à des demandes massives de rachats d’institutionnels inquiets de la hausse des taux, qui a récemment détruit leur coussin de liquidité pour beaucoup, et de la volatilité des marchés. Face à ces demandes, certains (BlackRock, CBRE et Schroders) ont différé le paiement des rachats ou ont troqué la liquidité quotidienne de leurs fonds pour une liquidité mensuelle comme c’est le cas de Columbia Threadneedle. Ce qui a donné lieu à des restrictions sur le montant pouvant être retiré de leurs fonds par les institutionnels britanniques actuellement en mal de cash. D’ailleurs, du côté des fonds retail, une première suspension a été annoncée ce mardi par ce même Columbia Threadneedle qui a suspendu les transactions de son fondsCT UK Property Authorised Investment Fund, d’une valeur de 453 millions de livres et ouvert aux particuliers, et de celles de son fonds nourricier. Leurs rendementscontinueront néanmoins d'être versés pendant la suspension des transactions. Schroders indiquait en septembre que les demandes de rachats atteignaient 65,1 millions de livres (74,3 millions d’euros) pour son fonds Capital UK Real Estate aux encours de 2,6 milliards de livres. La firme a choisi de payer 7,8 millions de livres le 3 octobre puis le reste soit au 3 juillet 2023 soit avant à une date restant à déterminer. «Les fonds touchés jusqu'à présent sont des fonds institutionnels axés sur l’investissement dans l’immobilier commercial (bureaux, industries et commerces). Les niveaux de liquidités des fonds BlackRock, CBRE et Threadneedle variaient de 2 à 6% au deuxième trimestre 2022 selon les données de l’indice MSCI/AREF UK Quarterly Property Fund Index», précise Sara Malinowsky, analyste senior chez Fitch Ratings, à L’Agefi. Difficile équilibre à trouver sur les rachats L’agence de notation considère le fait de détenir des actifs de long-terme et d’offrir la possibilité de rachats à court terme comme «une faille structurelle» du marché des fonds immobiliers britanniques. Le risque est grand selon elle que les suspensions de rachats (gates) fassent leur retour dans ces fonds comme en 2016 et en 2020 si les gérants manquent de liquidités pour répondre aux demandes de rachats ou si la volatilité rend difficile la cession d’actifs. «Le risque de contagion a été contenu jusqu’à présent mais l’augmentation des demandes de rachats pourrait amener certains fonds à réaliser des ventes forcées, faisant baisser le prix des actifs. Cela pourrait avoir un effet d’entraînement sur d’autres fonds, par le biais de rendements plus faibles, ce qui pourrait déclencher des retraits plus généralisés», observe l’agence dans une note consacrée au secteur. La pression est d’autant plus grande pour les fonds concernés que leurs problèmes d’illiquidité sont dans le viseur du régulateur Financial Conduct Authority, ce qui ajoute de l’incertitude au secteur. La FCA propose depuis mars 2021 qu’un délai de préavis de 90 à 180 jours soit introduit pour les demandes de rachats. La proposition est toujours en discussions. Le régulateur a aussi lancé une structure de fonds dédiée aux actifs illiquides, le long-term asset fund (LTAF), qui impose une période de préavis de 90 jours pour les rachats et dont l’adoption par les fonds immobiliers pourrait s’accélérer selon Fitch si les problèmes de liquidité persistent. Fitch estime qu’un cadre réglementaire sur les délais de préavis pour les rachats «améliorerait tant la gestion de la liquidité que la stabilité financière des fonds immobiliers britanniques». Cependant, la possibilité d’obtenir rapidement du cash en se retirant des fonds reste un facteur clé dans les décisions d’allocation des investisseurs, note l’agence. Dès lors, des délais de préavis plus longs pour les rachats pourraient les dissuader d’abonder les fonds immobiliers britanniques, amenant par conséquent à de nouvelles fermetures de produits. «La réaction du marché à un nouveau cadre réglementaire dépendra de ses spécificités. Les réactions reçues lors de la consultation de la FCA l’ont illustré : les positions à l'égard de la proposition de délai de préavis étaient très nuancées», observe Sara Malinowsky.
Devenue société à mission en juin dernier, Epsor annonce s'être fixée cinq objectifs sociaux et environnementaux. La compagnie spécialisée dans l’épargne des salariés souhaite dans un premier temps continuer de promouvoir le partage de la valeur et la démocratisation de l'épargne au sein del’entreprise. Par conséquent, elle s’engage à assurer un accompagnement individualisé basé sur le projet de vie de chacun. De ce fait, la société digitale ambitionne de participer à une transition solidaire et faire partie d’un mouvement d’acteurs engagés «autour des valeurs d’inclusion, de diversité et mobilisé sur des enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux». «Un comité de mission sera mis en place et sera chargé du suivi de l’exécution de la mission. Chaque année, il présentera un rapport joint au rapport de gestion à l‘Assemblée Générale Ordinaire», précise Epsor dans un communiqué. Sur la voie du responsable Epsor s’est également rapproché de Greenly pour la réalisation de son bilan carbone pour l’exercice 2021. Celui-ci fait état de 182t de CO2 émises, soit 2,1t par collaborateur.Peu exhaustif pour le moment, Epsor et Greenly souhaitent aboutir l’an prochain à un bilan carbone plus accompli, qui comprendra les émissions produites par les encours détenus. En revanche, son étude sur l’épargne responsable a donné naissance à un outil en ligne accessible aux épargnants afin de comparer les fonds labellisés ou non. Ce dernier indique également l’empreinte carbone de chacun des fonds. A titre d’exemple, le fonds EdR Sicav Tricolore Rendement émet, pour 1.000 euros investis,295 kg de CO2 (l'équivalent de 1 500 kilomètres en voiture). Bien qu’il exclut le secteur du charbon, du tabac et de l’armement, on retrouve entre autres dans le top cinq des entreprises financées au sein du fonds,TotalEnergies, LVMH et Airbus. Ce dernier obtient par Epsor un score impact de 57/100, malgré sa double labellisation ISR et Relance.
Le groupe d’assurance néerlandais NN Group a annoncé, ce mardi, être parvenu à un accord pour la vente de l’activité de gestion d’actifs en Pologne de MetLife à Rockbridge, société de gestion présente depuis 24 ans sur le marché polonais. La société de gestion polonaise de Metlife, qui compte quelque 230 millions d’euros d’encours sous gestion, faisait partie des anciennes activités locales de l’assureur acquises par NN en avril dernier. Cette vente entre dans la stratégie de long-terme de NN qui avait déjà revendu sa gestion d’actifs, NN Investment Partners, à Goldman Sachs en avril. La clôture de la transaction doit intervenir au premier trimestre 2023. Le montant n’a pas été dévoilé.
La société de gestion allemande Golding Capital Partners vient d’annoncer le lancement d’un fonds de fonds de 300 millions d’euros axé sur la transition énergétique. Dénommé Golding Energy Transition 2022, ce fonds investira dans des véhicules dédiés aux infrastructures de la transition énergétique. Cela couvre l’énergie solaire et éolienne ainsi que les technologies du stockage d’énergie et la décarbonation. Ce fonds est domicilié au Luxembourg comme un véhicule RAIF «Reserved Alternative Investment Fund» et catégorisé sous Article 8 du règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) Le portefeuille comprendra une dizaine de fonds ainsi que 20% des coinvestissements. Le fonds se concentrera sur l’Europe (60%) et l’Amérique du Nord (40%), avec une répartition égale entre les projets brownfield (des infrastructures qui existent actuellement) et greenfield (des infrastructures à construire). Golding cible un rendement de 6 à 7% de taux de rendement interne net par an. La première clôture de ce fonds sera achevée d’ici la fin d’année. Destiné aux investisseurs institutionnels avec un engagement minimum de 5 millions d’euros, ce fonds aura une durée de vie de 15 ans ainsi qu’une extension optionnelle. Golding Capital Partners gère près de 12 milliards d’euros.
Andera Partners a annoncé le closing final du fonds BioDiscovery 6, avec 456 millions d’euros collectés. La levée s’est faite auprès des investisseurs institutionnels historiques des fonds BioDiscovery ainsi que des fonds de fonds, des compagnies d’assurances, des mutuelles, des institutions de prévoyance, des family offices, des investisseurs privés ainsi que par des sociétés de l’industrie pharmaceutique. Le fonds va investir en capital-risque dans le domaine des sciences de la vie en Europe. La politique d’investissement sera focalisée sur la construction d’un portefeuille équilibré de sociétés innovantes développant des produits thérapeutiques et des technologies médicales, à tous les stades de leur développement, en Europe et aux Etats-Unis. A ce jour, BioDiscovery 6 a déjà réalisé six investissements dans les sociétés Evommune, Amolyt, TargED, Tubulis, Mineralys et Imcheck. Le fonds BioDiscovery 6 est classé Article 8 selon le «European Sustainable Finance Disclosure Regulation(SFDR)», et contribue à l’objectif de développement durable de l’ONU en lien avec la «Santé et Bien-être».
La société de gestion française Amundi vient de recruter Senait Asgede en tant que responsable client senior en Suède, selon AMWatch. Basée à Stockholm, elle sera responsable du développement de l’activité commerciale sur le marché suédois. Senait Asgede arrive de Neuberger Berman, où elle occupait le même poste depuis 2021. Auparavant, elle a été senior client director chez Schroders entre 2015 et 2021 ainsi que vice-présidente chez Credit Suisse Asset Management entre 2012 et 2014. Elle a été responsable client pour les nordiques chez Aviva Investors entre 2011 et 2012. Elle a aussi été chargée de la distribution externe chez SEB entre 2008 et 2011. Au début de sa carrière, elle a travaillé comme responsable client chez Handelsbanken Asset Management depuis 2000, avant d’être promu en tant que responsable commerciale pour les clients institutionnels de 2006 à 2007.
Gay-Lussac Gestion a annoncé ce 11 octobre la réouverture des souscriptions pour le fonds Gay-Lussac Microcaps, à partir du 28 octobre 2022. Le fonds accepte de nouvelles souscriptions à partir du moment où il descend en-dessous de 90 millions d’euros d’encours. Au 28 septembre, ceux-ci s'élevaient à 88,12 millions, a déclaré Gay-Lussac. La part était valorisée à 550,71 euros le 30 septembre 2022.
La Française vient de promouvoir Antoine Curchod au poste de directeur adjoint de la gestion actions, a annoncé ce dernier sur LinkedIn. Il est gérant du fonds La Française Actions France PME depuis 2018. Il a commencé sa carrière comme analyste actions pour ce même fonds un an plus tôt.
Certains gérants de fonds immobiliers britanniques ont décidé de reporter le paiement des demandes de rachats et de limiter les montants des sorties par manque de liquidité.
L’Agefi organise ce jeudi 20 octobre à Paris, sa nouvelle édition du Forum ETF & Indexing qui couvre l’actualité et les enjeux de la gestion indicielle. Gestion passive, active, fonds et ETF… la convergence est en marche : les fonds cotés inspirent aux gérants l’envie de faire évoluer leurs processus, tandis que le développement des ETF actifs nous réinterroge sur la notion de portefeuille géré activement. Par ailleurs, comme en gestion active, les critères ESG deviennent des leviers de sélection incontournables pour les investissements en ETF et la demande des investisseurs pour la gestion passive durable ne se dément pas. Comment se structure et évolue l’offre autour des indices PAB (Paris-Aligned Benchmark)? Est-il possible d’ouvrir la « boîte noire » des indices ESG/ISR ? Comment aligner promesses et réalité de l’indice ? L’actualité du marché est également marquée par un fort dynamisme des ETF thématiques ainsi qu’une restructuration des gammes, qui a pour conséquence un focus sur des ETF thématiques plus gros. A quelles thématiques s’exposer et qu’en attendre pour les portefeuilles ? Bien sûr, la question de l’inflation et de la hausse des taux sera abordée en se demandant à quels objectifs d’investissement et d’allocation répondre avec les ETF obligataires ? Une partie sera enfin dédiée aux crypto-monnaies via les ETP avec un décryptage de l’offre et des critères de sélection. Investisseurs institutionnels, multi-gérants et sélectionneurs de fonds dans les sociétés de gestion et banques privées, nous espérons avoir le plaisir de vous retrouver le jeudi 20 octobre 2022 au Cloud Business Center à Paris. Réservez votre matinée et inscrivez-vous dès à présent! Les abonnés de NewsManagers sont invités! Cliquez ici.
Allspring Global Investments vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Singapour. La société de gestion a nommé Tan Song Chao (Gary Tan) en tant que directeur exécutif et directeur général de cette nouvelle entité. Au sein de ce poste, il sera chargé de la supervision des opérations quotidiennes ainsi que du renforcement de l’activité dans cette région. Gary Tan sera également gérant au sein de l’équipe actions dénommée «Intrinsic Emerging Markets Equity team», qui comprend Derrick Irwin, Richard Peck et Prashant Paroda. Les gérants sont rattachés à Jerry Zhang, gérant senior et directeur de cette équipe. Gary Tan arrive de Natixis Investment Managers, où il était gérant des stratégies actions asiatiques. Il a également été research coordinator et analyste principal pour la Chine, l’Asie du Nord et l’Australie ainsi que responsable ESG pour des marchés émergents chez Natixis IM. Allspring Global Investments gérait 476 milliards de dollars au 30 juin 2022.
Robeco Switzerland, la filiale suisse du gérant d’actifs néerlandais éponyme,vient d’annoncer la nomination de Rachel Whittaker, directrice de la recherche d’investissement durable, au sein du comité exécutif, à partir du 1er octobre. Basée à Zurich, elle rejoindra David Hrdina, président et business manager en Suisse et Sandra Cafazzo, directrice commerciale et du marketing dans cette région, qui font partie de ce comité. Cette nomination attend toujours le feu vert du régulateur financier suisse, la FINMA. Rachel Whittaker occupe son poste actuel depuis 2021, après avoir déjà travaillé chez RobecoSAM entre 2015 et 2017 comme responsable de la recherche d’investissement durable. Entre temps, elle a été directrice de la recherche en investissement durable à la direction des investissements d’UBS Global Wealth Management. Auparavant, elle a occupé des postes sur l’investissement durable chez Vontobel Asset Management et l’activité du conseil de Mercer à Londres. Au début de sa carrière, elle a été analyste actions chez Merrill Lynch et Morgan Stanley. Robeco gérait 178 milliards d’euros au 30 juin 2022.