Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % d’un an sur l’autre. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits atteignait 4,2 milliards d’euros. En cumul annuel, la collecte nette des fonds immobiliers grand public progresse de 48 % sur un an à 11,6 milliards d’euros. L’Aspim et l’IEIF précisent que les fonds immobiliers labellisés ISR (socialement responsables) représentent 45 % de la capitalisation et 44 % de la collecte nette des fonds grand public sur le trimestre écoulé.
Après le choc qu’ont connu les fonds de pension britanniques, la banque centrale des Pays-Bas veut éviter toute contagion aux régimes de retraite du royaume.
Amundi Technology, la ligne métier d’Amundi dédiée aux produits technologiques et aux services, a annoncé mercredi qu’Alto Investment, la plateforme de gestion de portefeuilles cloud et open-source, intégrait désormais les données d’analyse de risques de la société de services financiers MSCI afin de proposer une solution de gestion des risques complète à ses clients. Cette solution répond aux besoins des gestionnaires d’actifs et des investisseurs institutionnels en quête de solutions technologiques fiables, open-source et innovantes. L’intégration des données offre un accès simplifié à des fonctionnalités avancées de gestion des risques pour toute une palette d’instruments cotés et privés comprenant des méthodes de simulation ‘value-at-risk’, des stress tests robustes, des indicateurs d’exposition au marché et des analyses de la sensibilité.
A l’issue des auditions devant le Parlement, les membres des commissions des finances des deux assemblées ont adoubé Marie-Anne Barbat-Layani, comme présidente de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’Assemblée nationale, 35 députés ont voté pour cette nomination et 27 contre. En revanche, les sénateurs ont soutenu cette candidature à la quasi-unanimité à 20 voix pour et 1 contre. Il ne reste plus qu’à attendre la nomination officielle par le Président de la République. Marie-Anne Barbat-Layani sera la première femme à la tête de l’AMF. Son mandat est de cinq ans non renouvelable.
Attention aux fausses promesses ! HSBC vient de se faire réprimander au Royaume-Uni par l’Advertising Standards Authority pour deux publicités jugées trompeuses vis-à-vis de ses engagements verts. Dans un avis publié le 19 octobre, l’autorité indépendante d’auto-régulation de la publicité outre-Manche lui demande de ne plus utiliser cette campagne à l’avenir. Elle a statué après avoir reçu 45 plaintes, certaines émanant d’associations anti-pub.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % par rapport au troisième trimestre 2021. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits était toutefois supérieure, à 4,2 milliards d’euros.
Shift4Good, le premier fonds mondial de capital-risque indépendant à impact environnemental dédié à la mobilité durable, a annoncé mardi le premier closing à plus de 100 millions d’euros de Shift4Good Fund 1 avec des grands partenaires institutionnels et des entreprises du secteur de la mobilité basés en Europe et en Asie, parmi lesquels Renault, le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Bpifrance. Shift4Good se concentre sur la mobilité durable et l’économie circulaire, avec un objectif de levée de 300 millions d’euros. La société de capital investissement française va investir dans une trentaine de start-ups dans les cinq prochaines années en séries A et B, aux deux-tiers dans l’Union Européenne et pour un tiers dans le reste du monde, particulièrement en Asie du Sud-Est.
En marge de la publication de ses résultats du troisième trimestre 2022, Goldman Sachs a confirmé son projet de réorganisation en trois divisions: Asset & Wealth Management, Global Banking & Markets, et Platform Solutions. Le groupe a précisé que parmi ses nouvelles priorités figuraient la croissance des commissions de gestion et de ses activités de financement, et le développement de ses solutions de plateforme. Cette réorganisation constitue la dernière étape de la stratégie du PDG de Goldman Sachs, David Solomon, visant à réorienter le groupe vers des activités qui génèrent des revenus réguliers. Le dirigeant a déclaré dans un communiqué que la nouvelle structure permettrait à Goldman Sachs de renforcer ses activités stratégiques, diversifier ses produits et services et fonctionner de façon plus efficace en générant des rendements plus durables. Il s’agit de la troisième réorganisation de la banque américaine en quatre ans. Au niveau des résultats, Goldman Sachs a fait état de revenus nets de sa division gestion d’actifs à 1,82 milliard de dollars pour le troisième trimestre 2022, soit une baisse de 20 % par rapport au troisième trimestre 2021 et une hausse de 68 % par rapport au deuxième trimestre 2022. «La diminution par rapport au troisième trimestre de 2021 reflète essentiellement des revenus nets nettement inférieurs dans les secteurs Investissements en actions et Investissements en prêts et en dette, partiellement compensés par des revenus nets nettement plus élevés dans les commissions de gestion et autres commissions», explique le groupe dans un communiqué. Il précise que l’augmentation des frais de gestion et des autres frais reflète l’inclusion de NN Investment Partners (NNIP) au troisième trimestre et l’impact des renonciations de frais sur les fonds monétaires l’année précédente. Les actifs supervisés dans cette division s'établissaient à 1.760 milliards de dollars contre 1.824 milliards trois mois plus tôt. La collecte nette sur le trimestre est de 7 milliards pour un effet marché négatif de 77 milliards. Dans la division «Consumer & Wealth Management», les actifs s'établissaient fin septembre à 667 milliards de dollars contre 671 milliards fin juin 2022, après une collecte nette de 20 milliards et un effet marché négatif de 22 milliards.
La société de gestion Franklin Templeton vient d’annoncer la nomination de Rahul Bhalla en tant que directeur de la distribution ETF pour l’Asie. Au sein de ce poste nouvellement créé, il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie de l’activité ETF dans cette région. Basé à Singapour, il sera rattaché à Patrick O’Connor, directeur mondial des ETF ainsi que les co-directeurs de l’Asie Pacifique, Tariq Ahmad et Matt Harrison. Rahul Bhalla arrive du groupe singapourien Amicorp, où il était directeur de l’activité de la gestion d’actifs depuis 2021. Auparavant, il a travaillé chez IHS Markit pour près de cinq ans en tant que directeur du développement commercial pour l’Asie Pacifique. Il a rejoint Vanguard en 2009 en tant que responsable commercial, avant d’être promu au rang de directeur de l’Asie du Sud en 2011. Au début de sa carrière, il a été responsable relations clients chez UBS AM entre 2004 et 2009. A travers cette nomination, Franklin Templeton souhaite renforcer sa présence dans la gestion passive en Asie ainsi qu’élargir sa gamme existante avec des nouveaux ETF. La plateforme mondiale ETF de Franklin Templeton comptait 12 milliards de dollars d’encours au 30 septembre. La société de gestion américaine gérait 1300 milliards de dollars.
Après BlackRock et Amundi, c’est désormais au tour de BNP Paribas Asset Management. Le régulateur bancaire chinois, la China Banking and Insurance Regulatory Commission, a donné son feu vert à la création d’une coentreprise entre la société de gestion française et ABC Wealth Management, la division de gestion de fortune d’Agricultural Bank of China, selon Reuters. BNP Paribas AM détiendra une participation majoritaire de 51%. La Chine a démarré une réorganisation de son industrie de la gestion d’actifs en 2018, en ouvrant ce marché aux acteurs étrangers. Les grandes banques et leurs filiales de gestion d’actifs se sont mises en ordre de bataille pour conquérir ce marché, qui compte 29.000 milliards de yuan d’actifs (4.000 milliards de dollars). La stratégie est souvent de s’allier avec un partenaire local, notamment la division de la gestion de fortune des grandes banques chinoises, afin de créer une coentreprise. Cette dernière est détenue majoritairement par la société de gestion étrangère. Amundi, une autre société de gestion française, s’est alliée avec Bank of China, pour établir une coentreprise de 11,6 milliards de dollars d’encours. La société de gestion américaine BlackRock s’est alliée de son côté avec China Construction Bank Corp. La banque américaine Goldman Sachs et la société de gestion Schroders ont également reçu une autorisation règlementaire pour des partenariats dans cette région.
La société de capital-investissement EQT Partners, cotée à la Bourse de Stockholm, a publié ce mardi des chiffres en hausse pour ses neuf premiers mois. Grâce aux différentes levées de fonds, ses encours atteignent désormais 92 milliards d’euros. Côté stratégie, EQT bien profité de la démocratisation du private equity pour faire grossir ses encours. La société suédoise a ainsi indiqué réfléchir à la création de nouvelles structures de fonds afin d’attirer des clients privés fortunés. Elle a aussi précisé avoir finalisé l’intégration de Baring Private Equity Asia, qui compte 22 milliards d’euros d’encours. Cinq levées en cours A fin septembre, la société a collecté 15 milliards d’euros lors du premier tour de table d’EQT X, et 2,2 milliards pour la clôture finale d’EQT Growth. Elle a démarré la levée pour EQT Infrastructure VI avec une cible de 20 milliards, et EQT Exeter EU Industrial Core II avec un objectif de 2,5 milliards. Après clôture des comptes, EQT a aussi terminé sa levée pour le fonds EQT Exeter Industrial Core-Plus Fund IV, avec 3 milliards de dollars. La levée se poursuit aussi pour les fonds EQT Future, EQT Ventures III, EQT Active Core Infrastructure et EQT Exeter US Industrial Value VI. Baring Private Equity Asia a lui clôturé son fonds BPEA fund VIII à 11,2 milliards de dollars. Le titre était en hausse de 2,3% en début de matinée à 218 couronnes suédoises (20 euros).
Le fournisseur de services aux fonds d’investissement Apex Group a annoncé, ce mardi, une collaboration avec la société française eFront, propriété de BlackRock depuis 2019, dans le domaine du recueil de données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) sur les marchés d’actifs non cotés (private equity, dette privée, etc). Selon un communiqué, ce partenariat permettra aux associés dirigeants des sociétés de gestion (general partners ou GP) de bénéficier des services et compétences d’Apex sur la collecte de données ESG et de la technologie d’eFront au sein de la solution ESG Outreach, lancée par eFront en 2021. Cette solution a pour objectif d’aider les investisseurs des marchés privés à créer des standards pour le reporting ESG à travers un cadre mondial pour la récolte de données. Le partenariat entre Apex et eFront s’inscrit d’ailleurs dans la volonté de créer un benchmark pour les marchés privés en matière de métriques ESG. Outre ce partenariat avec eFront, Apex s’est considérablement renforcé dans le domaine des services aux fonds, en particulier les fonds alternatifs, avec l’acquisition de sept sociétés cette année.
Napoleon Asset Management, société de gestion française spécialisée sur les crypto-actifs rachetée par l’Américain CoinShares en juillet dernier, a formalisé son changement de dénomination début octobre après l’avoir entériné en septembre. Selon un document consulté par L’Agefi, Napoleon Asset Management s’appelle désormais CoinShares Asset Management. La société dispose d’une licence de société de gestion de portefeuille en France depuis mars 2019, couvrant la gestion de fonds d’investissement alternatifs et de mandats.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management, filiale de Sun Life Financial, a récemment nommé Pilar Gomez-Bravo et Alexander Mackey en qualité de co-responsables mondiaux des investissements obligataires. Ils prendront leurs fonctions le 1er mars 2023.Ils évolueront aux côtés de l’actuel responsable des investissements obligataires Bill Adams. Pilar Gomez-Bravo, qui a rejoint MFS IM en 2013, occupe le poste de directrice de l’obligataire pour l’Europe en 2017. Alexander Mackey est lui présent depuis 1998 chez MFS IM.
Le nouveau Chancelier de l’Echiquier britannique Jeremy Hunt a, ce lundi, annoncé la constitution d’un panel d'économistes à l’occasion de la création d’un nouveau comité de conseil économique (Economic Advisory Council). Ce comité sera consulté par le gouvernement pour des conseil sur l'économie britannique et internationale ainsi que sur les marchés. Il comprendra des économistes chevronnés. Les noms des premiers membres ont été dévoilés par le Trésor britannique. Il s’agit de Rupert Harrison, managing director et gérant de portefeuille multi-actifs chez BlackRock; Gertjan Vlieghe, économiste en chef d’Element Capital Management; Sushil Wadhwani, responsable des investissements de PGIM Wadhwani et Karen Ward, stratégiste en chef de JP Morgan Asset Management pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. D’autres membres seront ajoutés.
José Castellano, ex-directeur général adjoint et responsable de la distribution internationale d’iM Global Partner, a cofondé une plateforme de distribution de fonds à Miami baptisée Tigris Investments avecJimmy Ly, ancien responsable des marchés US offshore et Amérique latine de Robeco. Tigris Investments se divise en trois activités. La première couvre la distribution de stratégies de gérants d’actifs spécialisés préalablement sélectionnées et adaptées aux investisseurs sophistiqués. La deuxième activité porte sur la technologie avec le développement d’un outil de comparabilité quantitatif de fonds et de construction de portefeuille (MaterFunds). Enfin, la troisième ligne de métier (MaterInvest) concerne le conseil aux sociétés de gestion et aux gérants de fortune ainsi que le développement d’un outil de création de contenus pour la commercialisation de fonds. La nouvelle société de José Castellano et Jimmy Ly compte trois bureaux à Miami, en Uruguay - dirigé parPaulina Espósito, responsable des ventes en Amérique du Sud - et au Mexique - dirigé par Manuel Cortina, reponsable pays. Elle devrait se développer ensuite sur d’autres marchés. La firme compte aussi un responsable des ventes US offshore en la personne de Peter Stockhall et une responsable du marketing, Ana Inés Díaz. «Nous traversons une transformation régionale majeure dans le canal de la gestion de patrimoine qui exige des conseils de plus en plus indépendants et sophistiqués», note José Castellano, président et associé fondateur de Tigris Investments dans un communiqué.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont légèrement améliorées en octobre par rapport à septembre, alors qu’une nette détérioration était attendue, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à -59,2 en octobre, contre -61,9 le mois dernier. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient pour octobre sur un recul de l’indice à -65. La probabilité que le PIB réel se contracte au cours des six prochains mois s’est néanmoins fortement accrue, a souligné le président de l’institut ZEW, Achim Wambach.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de lancer l’Ecole du Climat, une initiative pédagogique dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ainsi que des clients de la société de gestion. La formation est dispensée par l'équipe d’investissement responsable. Elle abordera les aspects scientifiques du changement climatique, les solutions disponibles, le lien entre finance et climat, des évolutions réglementaires et les thématiques comme la justice sociale et la biodiversité. La première session s’est tenue ce 5 octobre et comptait une trentaine de CGP. LFDE gérait 14,5 milliards d’euros au 31 décembre 2021.
Devant la commission des finances du Sénat, la candidate à la présidence de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani, secrétaire générale de Bercy, a de nouveau répondu aux inquiétudes des élus sur la prévention et la gestion de ses éventuels conflits d’intérêts, notamment avec Bercy et avec le monde bancaire. Marie-Anne Barbat-Layani a rappelé l’importance de la collégialité et d’un dialogue franc au sein du Collège, où le membre en charge de la déontologie doit jouer pleinement son rôle. Elle reconnaît qu’elle devra être plus vigilante dans l’exercice des pouvoirs propres du président, par exemple pour décider d’un appel d’une décision de la commission des sanctions. Avec la volonté que les décisions de l’AMF soient incontestables, invitant à l’exemplarité interne pour tous ses membres. La candidate précise que dans ses fonctions actuelles à Bercy, hormis le budget, elle est éloignée des sujets de régulation, assurant qu’elle exercera ses fonctions avec indépendance. Les députés et sénateurs des deux commissions vont maintenant voter. Le dépouillement aura lieu mercredi 19 octobre à 9h00.
Le gouverneur de la Banque de France réclame un renforcement des règles sur la liquidité des fonds et des courtiers. Les récentes turbulences sur le marché obligataire britannique témoignent du «cercle vicieux» auquel les gouvernements font face s’ils sapent les efforts faits par les banques centrales pour freiner l’inflation galopante, a déclaré François Villeroy de Galhau dans un entretien publié mardi dans le Financial Times. «Si vous avez une politique monétaire qui combat l’inflation et qu’il y a des doutes quant à savoir si votre politique budgétaire alimentera l’inflation, alors vous risquez vraiment d’entretenir un cercle vicieux.» François Villeroy de Galhau fait référence à la crise provoquée par l’annonce d’un projet de budget non financé ayant entraîné une envolée des rendements des emprunts d’Etat et des difficultés parmi les fonds de pension britanniques, obligeant la Banque d’Angleterre à intervenir en urgence. Le gouverneur de la banque centrale française a exhorté le Conseil de stabilité financière (FSB) à adopter dès maintenant des règles plus claires et plus strictes afin de garantir que les fonds et les courtiers constituent des réserves de liquidités plus importantes. «Nous avons besoin de plus de données, et dans chaque juridiction, nous avons besoin d’une sorte de test de résistance des liquidités», a-t-il ajouté. «Ils ont une chose en commun et il s’agit de la liquidité d’acteurs non-bancaires», a-t-il affirmé, comparant les turbulences sur les marchés financiers britanniques à la panique des fonds du marché monétaire après la pandémie de Covid-19 en 2020 et à la pénurie de collatéral chez les courtiers en énergie après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février.
Groupama AM vient de recruter Rémy Clauet au poste de responsable des équipes de spécialistes produits et d’appels d’offres. Il arrive de La Française, où il a travaillé près de dix ans, dont les deux dernières comme responsable France et international des équipes de spécialistes produits, d’appels d’offres, de marketing opérationnel et de service clients.
UBS La Maison de Gestion a annoncé ce 18 octobre le fonds LMdG Multi Credit. Il s’agit d’une stratégie de rendement absolu qui investit sur l’ensemble de la structure de dette des entreprises. Elle intègre également une approche ESG «Best-in-Class», et une politique d’exclusion de 20% de l’univers d’investissement. Le fonds est classé Article 8 SFDR. Au 14 octobre, il comptait 5,4 millions d’euros d’encours, selon la base de données Sicav Online.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont légèrement améliorées en octobre par rapport à septembre, alors qu’une nette détérioration était attendue, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW.
Credit Suisse Group a récemment lancé un processus qui pourrait aboutir à la vente de sa branche américaine de gestion d’actifs, a déclaré lundi une source proche du dossier à Reuters, alors que la banque suisse en difficulté cherche à remodeler ses activités après de multiples scandales. Les premières manifestations d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels sont attendues à la fin de cette semaine, a déclaré la source, ajoutant cependant qu’il n’y avait aucune garantie de vente et que Credit Suisse pourrait finalement conserver l’activité. Au niveau mondial, l’activité de gestion d’actifs de Credit Suisse gérait environ 447 milliards de dollars et comptait près de 1 200 employés mais la banque ne détaille pas les actifs sous gestion des activités américaines.
Credit Suisse Asset Management vient de recruter Sibilla Ravasio en tant que directrice du développement pour la clientèle tierce wholesale en Italie. L’intéressée vient de Carmignac où elle a passé sept ans comme directrice du développement avec l’objectif de développer le segment des réseaux de distribution en Italie. Elle rejoint l’équipe d’Emanuele Bellingeri, responsable de l’AM en Italie et responsable third party wholesale Suisse et EMEA. Cette arrivée s’inscrit dans le cadre d’un projet de renforcement de la division gestion d’actifs en Italie, écrit un communiqué. En septembre, Enrico Camerini est revenu travailler chez Credit Suisse AM en tant que responsable des sélectionneurs de fonds. De plus, après la récente nomination d’Emanuele Bellingeri comme responsable third party wholesale Suisse et EMEA, Patrizia Noè a pris la responsabilité commerciale de toute l’équipe sur tous les segments: institutionnel, wholesale et third party.
La société de gestion américaine Nuveen a nommé Kristina Hermanson au rang de directrice du capital naturel en Asie-Pacifique et en Afrique. Elle sera chargée de la supervision des investissements fondés sur la nature (nature-based investments) ainsi que sur les terrains agricoles et forestiers. Basée à Sydney, elle travaillera avec James Freeman, qui dirigera l’activité des terrains agricoles australiens. James Freeman remplacera Matt Bull, qui va partir à la fin d’année pour faire valoir ses droits à la retraite. Kristina Hermanson arrive de l’entreprise agro-scientifique dénommée FMS, où elle était managing directrice pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande et les pays de l’Asean depuis 2018. Elle est actuellement membre du conseil d’administration de l’Australian Farm Institute. Auparavant, elle a travaillé chez Coca-Cola Amatil, où elle a été responsable de la transformation en 2016, avant d’être nommée au rang de directrice chargée des partenariats en 2018. Elle a aussi passé près de 9 ans au sein d’ADM. Elle y a occupé plusieurs postes seniors dont directrice de l’intégration des fusions et acquisitions et directrice du développement commercial et de la stratégie pour l’Asie de Sud-Est.
Perial Asset Management fait évoluer l’organisation de son pôle Fund Management avec les nominations de Rémi Juzanx, responsable fund management SCPI et Laurent Ferret, responsable financements sous la direction de Laurent Boissin, directeur général adjoint de Perial AM. Anthony Marchand rejoint également cette direction au poste de directeur real estate funds & portfolio management. Rémi Juzanx, 38 ans, aura la responsabilité du pôle SCPI qui compte actuellement quatre fonds ainsi que le management des différents gérants de fonds associés. Après avoir débuté sa carrière en contrôle de gestion au sein de la foncière Unibail-Rodamco, Rémi Juzanx rejoint Klépierre en tant que responsable d’opérations puis responsable d’investissements sur des portefeuilles en Europe à la direction de la communication financière. Il rejoint la société Paref Gestion en 2019 au poste de Fund & Investment où il évolue rapidement vers les fonctions de directeur fonds et investissements résidentiel. Laurent Ferret, 42 ans, sera en charge du montage financier de toutes les transactions immobilières de la société de gestion et développant notamment le recours aux financements verts. Il dispose de près de 20 ans d’expérience dont 15 ans dans le domaine du financement. Il travaille durant 4 ans à Londres avant de revenir à Paris pour occuper le poste de responsable financements au sein de LaSalle puis rejoint la banque Berlin Hyp. Anthony Marchand, 33 ans, sera en charge de la stratégie d’allocation et de l’analyse des portefeuilles sous gestion en France et en Europe. Il prend par la même occasion la responsabilité de l’équipe analystes au sein du département Fund Management.
Axa IM a présenté ce 17 octobre un plan pour réduire ses émissions globales de carbone en tant qu’entreprise. La société vise une neutralité carbone d’ici 2050, avec un objectif intermédiaire de réduction de ses émissions de 26 % d’ici 2025. Parmi les évolutions notables, les collaborateurs seront priés de prendre davantage le train pour leurs voyages d’affaires, et l'énergie des bureaux sera réduite de 36% au niveau mondial. Les bureaux européens devront être alimentés, eux, en totalité par de l'énergie renouvelable d’ici 2025. Et la consommation d’eau dans les bureaux devra baisser de 10%. Concernant l’alimentation, la filiale de l’assureur éponyme va privilégier les menus végétariens et les ingrédients locaux lors de ses événements, et exclura la viande rouge. Elle va également mettre fin aux cadeaux d’entreprises, et précise que les montants jusqu’ici alloués à cette coutume seront reversés à des organisations caritatives. Son plan encadre également la production de documents publicitaires et d’impressions, qui doit diminuer de 20%. «L’affichage sur site promouvant l’image de marque, comme les bannières, n’inclura plus les noms ou les dates des événements afin qu’ils puissent être réutilisés», précise la société. La flotte automobile va, elle, passer progressivement à l'électrique, avec pour objectif de réduire les émissions carbone de 15 % d’ici fin 2025. Du côté de l’informatique, une feuille de route de durabilité numérique pour l’infrastructure, les services de stockage et la gestion des appareils devra être mise en place prochainement. Axa IM souhaite par ailleurs encourager ses employés à conserver leurs téléphones, ordinateurs et tablettes plus longtemps afin de réduire les émissions de fabrication. La société de gestion a publié le même jour son empreinte carbone globale en tant qu’entreprise pour l’année 2021, incluant ses émissions de scope 3. Dans le détail, les émissions de scope 1 se sont élevées à 830 tonnes de CO2, celles de scope 2 à 430 tonnes, et celles de scope 3 à 30.020 tonnes. Ces dernières, qui décrivent en détail l’impact de ses chaînes d’approvisionnement, représentent 96% des émissions totales. La firme réitèrera l’exercice chaque année.
Malgré un recul des encours sous gestion et sous administration, BNY Mellon a su dégager un revenu et un bénéfice net ajusté en hausse pour le troisième trimestre 2022. Les revenus ajustés s’élèvent ainsi à 4,3 milliards de dollars sur ces trois derniers mois (+5,4% par rapport au T3-2021), tandis que les bénéfices sont en hausse de 6% à 983 millions de dollars. La banque américaine a toutefois enregistré une dépreciation de son goodwill de 664 millions de dollars, en expliquant que celle-ci provenait de l’unité de reporting de la branche d’investissement. «Cette dépréciation du goodwill représente une charge hors trésorerie et n’a pas affecté la position de liquidité de BNY Mellon, les fonds propres tangibles ou les ratios de fonds propres réglementaires», précise un communiqué de presse. Les encours sous gestion ont baissé de 23% pour atteindre 1.776 milliards de dollars, tandis que les actifs conservés s’élèvent désormais à 42.200 milliards (-7%). La firme impute ces baisses principalement au renforcement du dollar, et ce malgré une collecte positive et le gain de nouveaux marchés (tous deux non quantifiés dans la communication). Cette situation s’est ressentie sur la santé financière de la gestion d’actifs et de fortune. Le département a connu une baisse de 16% de ses revenus, qui s’élèvent pour ce trimestre à 862 millions de dollars. Cette baisse provient principalement de la gestion d’actifs, qui a vu reculer ses rentrées d’argent de près de 150 milliards de dollars (-20%). Les services aux détenteurs d’actifs ont eux vu une progression de 13% de leurs revenus, à 2,1 milliards de dollars. L’asset servicing a notamment progressé de 11% à près de 1,6 milliard.
BlackRock vient de créer une unité dédiée à la transition énergétique, dénommée Transition Capital, selon une note interne lue par Reuters. L’objectif des gérants sera de trouver des «opportunités propriétaires liées à la transition» sur l’ensemble des classes d’actifs et des régions. L’unité sera aussi chargée de développer de nouvelles stratégies et fonds, et de produire de la recherche sur la thématique. La nouvelle équipe sera dirigée par Dickon Pinner, un ancien consultant de McKinsey spécialisé sur la transition qui a, par le passé, travaillé comme ingénieur réservoir dans l’industrie du pétrole et du gaz. Il sera rattaché à Edwin Conway, le directeur de BlackRock Alternative Investors, et au vice-président de la société Philipp Hildebrand. Il siègera par ailleurs au sein des comités dédiés à la durabilité. Cette information s'ébruite quelques semaines avant le début de la Cop 27 qui se tiendra à Charm el-Cheikh en Egypte, et surtout en plein débat politique sur l’ESG aux Etats-Unis. Le géant de la gestion y est critiqué par certains dirigeants républicains de mener un agenda progressiste anti-démocratique. Plus d’un milliard de dollars ont déjà été désinvestis par certains trésoriers d’Etats.