L’OCDE pointe l’importance d’améliorer ce système de fonds de pension pour préserver le niveau de vie des futurs retraités et financer l’économie sur le long terme.
Natixis a trouvé une remplaçante à Nicolas Namias, qui doit prendre le 3 décembre les rênes du groupe BPCE. C’est Stéphanie Paix, directrice générale adjointe en charge des risques du groupe BPCE, qui lui succédera à la direction générale de Natixis. Membre du comité de direction générale de BPCE, elle prend donc en charge les métiers mondiaux du groupe et dirigera le pôle «global financial services (GFS)» de BPCE. Nicolas Namias sera, quant à lui, à compter du 3 décembre président du directoire de BPCE – Laurent Mignon venant de prendre ses fonctions chez Wendel. Il sera également président du conseil d’administration de Natixis à compter de cette date. Un parcours «diversifié et exemplaire» Stéphanie Paix est issue de l’inspection chez BPCE et a dirigé plusieurs banques dans le réseau. Nicolas Namias salue ainsi sa « connaissance fine de l’ensemble des métiers du groupe» et «un parcours à la fois diversifié et exemplaire» au sein du groupe. «Les qualités de dirigeante de Stéphanie, sa formidable énergie et son grand sens de l’intérêt du client, offriront à nos métiers mondiaux et à leurs équipes les meilleurs atouts pour poursuivre leur trajectoire de développement», ajoute-t-il. Diplômée de Sciences Po Paris, Stéphanie Paix a débuté à l’inspection des Banques Populaires en 1988. En 1994, elle devient directrice régionale de la Banque Populaire Rives de Paris puis des back offices et de l’organisation jusqu’en 2002. Elle rejoint ensuite Natexis Banques Populaires comme responsable des back offices de la banque de financement. En 2006, elle prend la direction générale de Natixis Factor et devient membre du comité exécutif de Coface. En 2008, elle devient directrice générale de la Banque Populaire Atlantique. En 2012, elle est nommée présidente du directoire de la Caisse d‘Epargne Rhône Alpes. En 2018, elle devient directrice générale adjointe en charge de l’inspection générale du groupe BPCE. Depuis le 1er janvier 2022, Stéphanie Paix était directrice générale adjointe en charge des risques du groupe BPCE.
Le directeur général de Meeschaert Amilton AM, Benoît Vesco, vient de prendre la présidence de Delubac AM, a annoncé la banque éponyme. Il quitte Meeschaert, où il a effectué jusqu’ici l’ensemble de sa carrière. Entré en 1996 comme gérant obligataire, il y a gravi les échelons pour y prendre la direction de la gestion de taux, avant d'être promu directeur des investissements en 2018, puis directeur général de la gestion d’actifs l’année dernière, à la suite du rachat de la firme par LFPI puis sa fusion avec Amilton AM, qui a été acquise par le nouveau propriétaire la même année.
Larry Fink, fondateur et dirigeant de BlackRock, a déclaré mercredi que le géant de la gestion d’actifs avait investi 24 millions de dollars dans FTX avant l’effondrement de la plateforme de crypto-monnaies, selon Reuters. S’exprimant lors de la conférence New York Times Dealbook, Larry Fink a également déclaré qu’il semblait y avoir eu des comportements répréhensibles au sein de FTX, mais n’a pas voulu spéculer sur la question de savoir si BlackRock et la société de capital-risque Sequoia, qui avait investi 214 millions de dollars dans FTX et a depuis ramené ce montant à zéro, ont été trompés par FTX, rapporte Reuters.
John Curtius, ancien associé de la société d’investissement Tiger Global, est en pourparlers avec des investisseurs institutionnels afin de lever 1 milliard de dollars pour son nouveau fonds de capital-risque Cedar Investment Management, a déclaré à Reuters une personne proche du dossier. Le fonds devrait se concentrer sur l’investissement dans des sociétés de logiciels d’entreprise en phase de démarrage aux États-Unis et en Europe, a ajouté la source. Selon un rapport d’EY, les investissements en capital-risque ont diminué de 52 % en glissement annuel au cours des trois premiers trimestres de cette année.
L’information est tombée en pleine débâcle des plateformes de trading crypto. Le gérant américain Fidelity vient de lancer sa propre offre de trading de crypto pour particuliers, a appris le média spécialisé The Block. La firme a envoyé lundi un e-mail en ce sens à des clients qui s’étaient inscrits sur une liste d’attente pour ce service. Les utilisateurs devront d’abord ouvrir un compte de courtage traditionnel chez Fidelity avant d’accéder à l’offre crypto. Les ordres seront exemptés de frais de courtage sur le bitcoin et l’éther. Les clients ont été prévenus que la valorisation des actifs digitaux pouvait « fluctuer rapidement et de manière conséquente ».
Janus Henderson vient d’annoncer la nomination de Michelle Dunstan au rang de directrice de la durabilité, à partir du 9 janvier 2023. Elle sera chargée de la supervision de la responsabilité sociale d’entreprise (RSE) et d’investissement responsable. Elle travaillera avec les équipes ESG afin de définir les approches et les cadres optimaux pour ce sujet. Basée aux Etats-Unis, elle sera rattachée à Ali Dibadj, directeur général de Janus Henderson. Michelle Dunstan arrive d’AllianceBernstein, où elle travaillait depuis 18 ans. Entrée en 2004 comme gérante, elle a été promue au rang de directrice mondiale de l’investissement responsable en 2020. Elle gérait le fonds dénommé AB Global ESG Improvers depuis 2017, et était directrice de la durabilité de la société depuis 2021. Janus Henderson gérait 275 milliards de dollars au 30 septembre 2022.
Dans une note publiée ce 30 novembre, l’agence Fitch dit s’attendre à ce que le risque réglementaire pèse de plus en plus sur les fonds ayant des critères d’environnement, social et gouvernance (ESG). Elle en veut pour preuve les dernières transactions financières ayant eu lieux aux Etats-Unis entre le gendarme boursier américain (SEC) et des sociétés de conseil ou de gestion, ainsi que la prudence évoquée par des structures européennes qui ont été nombreuses ces derniers temps à revoir leur classification ESG sur les fonds d’investissement. Fitch Ratings rappelle ainsi que la semaine dernière, Goldman Sachs a accepté un règlement de 4 millions de dollars avec la SEC concernant des accusations portées contre la division de gestion d’actifs de la banque pour des défaillances dans les politiques et procédures d’investissement ESG. Ce règlement fait suite à l’accord de 1,5 million de dollars conclu par BNY Mellon Investment Adviser avec la SEC en mai 2022 pour des déclarations erronées et des omissions concernant des considérations ESG lors de la prise de décisions d’investissement pour certains fonds. «De telles accusations peuvent entraîner des atteintes à la réputation susceptibles d’affaiblir les sociétés, en particulier si elles se répètent. Nous nous attendons à ce que les régulateurs poursuivent leurs efforts pour intensifier leur surveillance des fonds ESG afin de lutter contre l'écoblanchiment», écrit Fitch. Il rappelle également que des gestionnaires vont jusqu'à revoir les classifications existantes (de l’article 9 à l’article 8, ou de l’article 8 à l’article 6), afin d’adoucir les déclarations qu’ils font au sujet de leurs références ESG, compte tenu de la surveillance réglementaire accrue. La semaine dernière, Amundi, DWS et HSBC ont été parmi ceux qui ont déclassifié des fonds de l’article 9 à l’article 8. Ces reclassements interviennent avant la mise en œuvre des normes techniques réglementaires SFDR en janvier 2023, qui introduiront des exigences de divulgation spécifiques pour les fonds ESG. Notant que la demande des clients commence à s’orienter de plus en plus vers les articles les mieux notés, Fitch estime que les gestionnaires continueront à essayer d’améliorer les classifications de leurs produits pour capter ces flux, mais le feront avec plus de prudence.
Le régulateur américain des marchés financiers Securities and Exchange Commission (SEC) reste pour l’heure inflexible sur l’attribution d’un agrément pour des produits indiciels cotés (ETF) dont les sous-jacents sont des bitcoins réels. S’exprimant dans le cadre d’un forum de l’association Investment Company Institute (ICI) à Singapour, Mark Uyeda, commissaire de la SEC, a confirmé qu’une douzaine de demandes d’agréments d’ETF spot bitcoin, c’est-à-dire investi physiquement en bitcoins, et que le régulateur continue de les traiter au fur et à mesure qu’elles arrivent, selon des propos rapportés par Reuters. A l’inverse, des ETF investis en futuressur les bitcoin ont été approuvés.
La Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur financier britannique, vient de prononcer une amende de 18 millions de livres (21 millions d’euros) à l’encontre de Julius Baer pour un manque d’intégrité et de contrôle dans un dossier de corruption, et pour un manque de coopération avec la FCA. Le régulateur a également banni trois responsables seniors : l’ancien directeur régional deBank Julius Baer Gustavo Raitzin, l’ancien directeur Russie et Europe de l’Est Thomas Seiler, et l’ancienne responsable client Louise Whitestone. Dans le détail, la filiale Bank Julius Baer a été jugée coupable d’avoir payé un intermédiaire,Dimitri Merinson, afin d’entrer en relation avec le groupe pétrolier russe Yukos, en vue d’entrer en relation commerciale avec les sociétés de cette dernière et en tirer des revenus importants. Julius Baer leur a ainsi appliqué des frais de courtage de devises plus importants que la norme, pour ensuite partager ces gains avec l’intermédiaire. Ce dernier a reçu quelque trois millions de dollars de cet arrangement. Consciente de la nature de ces transactions, dont le paiement à M. Merison en 2012, Julius Baer n’a pas rapporté ces faits à la FCA. La banque suisse a accepté de reconnaître ses torts et d’obtenir une remise de près de 25% de son amende. La FCA a déclaré que cette enquête a été compliquée à mener, notamment en raison des preuves à obtenir de Suisse.
DWS vient de recruter Paul Kelly comme directeur des gestions alternatives. Il sera rattaché à Stephan Hoops, le directeur général de la société de gestion allemande. Il arrive de Blackstone, dont il était directeur des opérations de la division crédit. Auparavant, il a travaillé une vingtaine d’années chez JP Morgan.
Galapagos Capital, société de gestion alternative brésilienne, va établir une filiale aux Etats-Unis dans la ville de Miami en Floride, rapporte Citywire Americas. Ce bureau sera ouvert début 2023. La firme cherche à lancer un fonds marchés émergents à destination des investisseurs institutionnels américains et internationaux. La filiale de gestion d’actifs sera indépendante de la gestion d’actifs au Brésil et de sa gestion de fortune elle aussi basée à Miami.
La banque suisse Seba Bank, spécialisée dans les cryptoactifs, vient d’annoncer l’ouverture du bureau hongkongais de sa jeune filiale Seba Hong Kong Limited. Il s’agit du premier bureau en Asie-Pacifique pour la banque. Le bureau sera dirigé par Ludovic Shum, managing director au sein de la filiale depuis décembre 2021, et responsable de son département juridique et conformité pour l’Asie. La banque suisse a choisi Hong Kong pour son cadre favorable aux agréments d’activités liées aux cryptoactifs. Seba Hong Kong se concentrera d’abord sur des services de conseil, la recherche ainsi que les relations avec les partenaires stratégiques.
La société suisse de capital investissement Capital Dynamics doit annoncer aujourd’hui la nomination d’Andrea Mazzaferro en tant que responsable des activités primaires pour l’Europe. Il succède à Mark Drugan qui prend sa retraite après 34 ans de service chez Capital Dynamics. Basé à Milan, en Italie, Andrea Mazzaferro, 41 ans, a intégré le groupe en 2018 au titre de managing director. Titulaire d’une licence de finance obtenue à l’Université Bocconi de Milan, Andrea a précédemment occupé de 2008 à 2020 le poste de directeur des investissements chez Advanced Capital SGR, le prédécesseur de Capital Dynamics en Italie. Plus tôt dans sa carrière, de 2006 à 2008, il a travaillé dans la division banque d’investissement de Bank of America Merrill Lynch.
Le fournisseur d’indices Ftse Russell, propriété du London Stock Exchange, a confirmé le retour de la société de gestion abrdn dans l’indice phare de la Bourse de Londres, le FTSE100, qu’elle avait quitté début septembre. A l’inverse, le gérant alternatif Intermediate Capital Group (ICG) en sort et retourne dans l’indice FTSE250. Le European Smaller Companies Trust de Janus Henderson (677 millions de livres d’encours fin octobre 2022) entre également dans le FTSE250.
Neuberger Berman vient d’annoncer la clôture finale d’un fonds d’investissement à long terme européen (Eltif), après avoir levé 210 millions d’euros. Clôturé au 31 octobre, le véhicule dénommé NB Eltif 2022 a dépassé sa cible initiale de 150 millions d’euros. Il s’agit d’un deuxième fonds Eltif de la société de gestion. Le fonds investira dans des actifs de capital-investissement, notamment dans des buy-outs ainsi que dans des situations spéciales, du capital-développement et du crédit. Lors de sa clôture finale, le véhicule avait déjà engagé près de 20% du fonds auprès de 13 investissements directs (co-investissements). La société de gestion a par ailleurs lancé une Société de libre partenariat (SLP) française. Il s’agit du fonds nourrice de NB ELTIF 2022, éligible aux unités de compte en assurance-vie française. Neuberger Berman comptait 408 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 septembre 2022.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a requis une amende de 75 millions d’euros assortie d’un blâme pour H20, dans le dossier des actifs illiquides liés à la holding Tennor. Le Collège a hésité avec la sanction maximale de 100 millions d’euros, mais a décidé de préserver les finances du gestionnaire afin qu’il puisse avoir la capacité de payer d’éventuels dommages et intérêts aux investisseurs dans le procès civil à venir. Bruno Crastes, fondateur de la société de gestion, encourt une amende de 15 millions d’euros et l’interdiction d’exercer pendant dix ans au sein d’une société de gestion européenne (direction et gestion). Vincent Chailley, cofondateur et directeur des investissements est visé par une amende de 3 millions d’euros et un blâme.
La stratégie zéro Covid du président Xi Jinping devait manifester la suprématie du Parti communiste chinois face aux choix des Occidentaux. Impuissante à éradiquer le virus, qui contamine actuellement plus de 40.000 personnes par jour dans le pays, elle suscite désormais le ras-le-bol de la population. En témoignent ces manifestations à Pékin (photo) ou à Shanghai le week-end dernier, dont la médiatisation a valu à un journaliste de la BBC d’être molesté et arrêté par la police locale. Les investisseurs sont restés relativement sereins, lundi 29 novembre, face à ces troubles sociaux qui visent aussi l’omnipotence de Xi Jinping. Gageons que leur réaction serait plus violente si le régime venait à être déstabilisé.
BNY Mellon IM vient de boucler la cession d’Alcentra à Franklin Templeton le 1er novembre. Sa directrice générale Hanneke Smits expose la stratégie du gérant d’actifs américain.
Encore un cas de pantouflage qui ne va pas redorer le prestige des instances européennes ! En cause : un ex-haut fonctionnaire de la Direction générale de la santé de la Commission européenne, Jan Hoffman, a été recruté par une entreprise, Dentsu, un prestataire qui avait travaillé avec la Commission dans un dossier sur la traçabilité des produits du tabac. Or la députée européenne Michèle Rivasi soulève la question du conflit d’intérêts que présente l’affaire, Dentsu étant lié à plusieurs cigarettiers. Le passage de José Manuel Barroso, ex-président de la Commission européenne, chez Goldman Sachs en 2016 avait soulevé un tollé et l’on avait espéré que la pratique des « portes tournantes » allait cesser. Mais il n’en est rien, le cas de Jan Hoffman l’atteste. Bien mieux, la nouvelle recrue de Dentsu non seulement ne respecte pas le critère G de l’ESG (critères de l’environnement, du social et de la gouvernance) mais rejoint une industrie qui foule au pied le S du cadre mis en avant par la Commission dans tous ses travaux !
Esma, SEC, Efama, Mif, Emir : de nombreux sigles et acronymes sont utilisés par les spécialistes de la finance. En voici une sélection. Certains sont particulièrement pointus.
Claire Thibeau vient de rejoindre CPR Asset Management en tant que directrice du marketing et de la communication, selon un post sur LinkedIn. Elle arrive de Lyxor AM, où elle était directrice de la communication pour les investissements actifs et durables depuis 2013. Lyxor AM, ancienne filiale de la Société générale, a été racheté récemment par Amundi, la société-mère de CPR AM. Auparavant, Claire Thibeau a occupé plusieurs postes seniors au sein du département de la communication chez Société Générale Corporate and Investment Banking de 2004 à 2009.
Dans un communiqué paru ce 29 novembre, les membres de l’Efama, l’association européenne de la gestion d’actifs, ont indiqué «suivre de près» les discussions en cours au Parlement européen et au Conseil pour parvenir à un compromis sur la révision de la directive MIF. «Avec une large majorité d’acteurs du marché, y compris le sell-side et les plateformes de négociation alternatives, nous avons toujours plaidé en faveur d’une base de données post-négociation en temps réel pour les actions avec l’inclusion de données pré et post-négociation. Étant donné que la conception de la base de données post-négociation prévoit une compensation équitable pour les fournisseurs de données (c’est-à-dire les bourses), il n’y a absolument aucune raison de proposer une base de données post-négociation retardée, lente ou contenant autre chose que des flux de données en direct», indique le communiqué. L’Efama estime que ses membres connaissent «mieux que quiconque» la valeur des données qu’ils demandent, et que ne pas produire une telle base de données post-négociation «entravera la progression de l’Union des marchés de capitaux (CMU), et institutionnalisera une faiblesse que nous avons vis-à-vis d’autres juridictions pour les années à venir». «Nous sommes surpris que la livraison de données en temps réel soit même contestée, étant donné que la position de l’industrie a été reconnue et soutenue par le Parlement européen sur ce sujet, et par la proposition de la Commission européenne elle-même», conclut l’association.
BlackRock a commencé à étudier comment la plomberie qui sous-tend le marché des crypto-monnaies peut être appliquée à son activité traditionnelle de gestion d’actifs, rapporte Financial News. «Nous l’explorons en ce moment», a déclaré Stephen Cohen, responsable de l’activité de BlackRock en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, à Financial News. «La tokénisation vise à donner à davantage de personnes l’accès aux investissements. Ce sera l’objectif ultime», a déclaré Stephen Cohen.
BlackRock Italie et l’Association italienne du private banking (AIPB) se sont associés pour créer deux bourses d’étude pour accéder à la troisième édition du Master AIPB in Private Banking & Wealth Management, qui débutera le 1er mars 2023, rapporte Bluerating. L’initiative découle de l’idée partagée par BlackRock Italia et l’AIPB de la centralité de la formation pour le développement d’une nouvelle génération de professionnels et de la valeur d’une présence équilibrée entre les hommes et les femmes. «En tant que promoteurs d’une croissance économique et sociale de plus en plus inclusive, nous sommes motivés pour soutenir les programmes éducatifs qui favorisent l'équilibre entre les genres. Nous pensons que le secteur financier a le devoir de contribuer à la création d’une société plus représentative ; c’est un engagement que nous prenons également envers les générations futures», a commenté Giovanni Sandri, country head BlackRock Italie. Les bourses ont une valeur de 10.000 euros chacune.
L’Agefi remettait hier soir les prix de la finance durable qui récompensent la démarche RSE/ESG des banques, assureurs et sociétés de gestion et au cours de laquelle Jean-Marc Jancovici, associé-fondateur de Carbone 4 et président de The Shift Project a été interviewé. Ce sont quelque 51 institutions financières qui ont participé à ce concours, dont la majorité étaient des sociétés de gestion. Dans cette catégorie, c’est Sycomore AM, société de gestion créée en 2001, qui a gagné le prix. Les autres nommés étaient Ecofi et Mirova. Laurent Clerc, directeur de la recherche et de l’analyse des risques à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et membre du jury, a indiqué que pour ce prix, le jury s'était beaucoup appuyé sur la gouvernance et le suivi de la clientèle, l’engagement, les choix faits dans le développement des méthodes et l’analyse des données. Frédéric Ponchon, directeur de la recherche et de la stratégie ISR de Sycomore AM a notamment rappelé que Sycomore AM avait créé une métrique baptisée la Net Environmental Contribution (NEC), mise en open-source pour être partagée avec d’autres investisseurs dont avait découlé la NEC Initiative, une société au capital de laquelle d’autres sociétés de gestion sont présentes. Sycomore AM a aussi évolué d’une société qui pratiquait l’exclusion et l’intégration «best-in-class», vers une société pratiquant la notion de contribution positive des critères extra-financiers et de recherche d’impact. Dans la catégorie banque, La Banque Postale est le grand vainqueur. Etaient nommés également LCL et la Société Générale. Enfin, dans la catégorie des assureurs, c’est la Maif qui a reçu le prix. Les autres nommés étaient Abeille Assurances et Axa France. L’Agefi a également remis le prix de la personnalité de l’année dans le private equity en lien avec la finance durable à deux personnalités ex aequo. Il s’agissait de Virginie Morgon, présidente du directoire d’Eurazeo et Fanny Picard, présidente d’Alter Equity. Le jury était notamment composé de Michèle Pappalardo, présidente du Comité du Label ISR et Bertrand Badré, fondateur de Blue Like an Orange Sustainable Capital.