Le gérant d’actifs BlackRock reportera les rachats du troisième trimestre de son fonds BlackRock UK Property Fund à la suite d’un nombre accru de demandes de rachat, rapporte l’agence Reuters, tenant ses sources une personne proche du dossier. Le fonds avait 3,5 milliards de livres (4,22 milliards de dollars) d’actifs sous gestion en octobre. Au mois de décembre dernier, Blackstone avait annoncé que son véhicule immobilier grand public Blackstone Real Estate Income Trust Inc (Breit) allait limiter les demandes de retraits de la part de ses clients.
Le gérant d’actifs BlackRock reportera les rachats du troisième trimestre de son fonds BlackRock UK Property Fund à la suite d’un nombre accru de demandes de rachat, rapporte l’agence Reuters, tenant ses sources une personne proche du dossier. Le fonds avait 3,5 milliards de livres (4,22 milliards de dollars) d’actifs sous gestion en octobre. Au mois de décembre dernier, Blackstone avait annoncé que son véhicule immobilier grand public Blackstone Real Estate Income Trust Inc (Breit) allait limiter les demandes de retraits de la part de ses clients.
Le fonds de dotation de l’Université de Californie va investir 4 milliards de dollars dans le Blackstone Real Estate Income Trust (Breit), ce fonds de 69 milliards de dollars qui a récemment limité les retraits de ses investisseurs. L’investissement a été réalisé à la valeur liquidative actuelle du fonds, qui compte 200.000 autres investisseurs. Blackstone a promis un rendement annuel de 11,25 % pendant six ans et prévoit un filet de sécurité de 1 milliard de dollars si le fonds n’atteint pas cet objectif. En échange, le fonds de dotation a accepté d’être bloqué jusqu’en 2028.
La trésorière de l’Etat du Kentucky Allison Ball a publié mardi une liste de onze institutions financières ayant des politiques anti-énergie et avec lesquelles les organismes publics de l’Etat ne pourront pas faire affaire. Cette liste comprend: Blackrock, BNP Paribas, Citi Group, Climate First Bank, Dankse Bank, HSBC, JP Morgan Chase, Nordea Bank, Schroders, Svenska Handelsbanken et Swedbank.
L’Association française de la gestion (AFG) va organiser six réunions pays en 2023 pour ses membres, a-t-elle indiqué dans son magazine Gestion Info. Ces réunions, qui font la part belle aux retours d’expériences d’acteurs opérant sur les pays sélectionnés, porteront sur l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, les pays nordiques, le Royaume-Uni et la Suisse. Seront abordées les thématiques suivantes: l’écosystème de distribution et les dynamiques de l’épargne, les problématiques liées à l’agent payeur pour certains marchés, la transposition de la directive transfrontière d’OPC, la clientèle institutionnelle et les questions de fiscalité.
Lionel Lemarié rejoint Aestiam, société de gestion immobilière anciennement connue sous le nom de Foncia Pierre Gestion, en tant que directeur du développement, annonce-t-il sur Linked-In. L’intéressé vient de quitter La Française où il était directeur commercial dédié à la clientèle institutionnelle. Par le passé, il a aussi été associé et co-fondateur et directeur du développement de Mandarine Gestion. Il a aussi travaillé pour CCR Asset Management et Fédéral Finance Gestion.
Amiral Gestion lance Sextant Climate Transition Europe, un fonds qui vise à favoriser et accélérer la transition climatique des petites et moyennes entreprises européennes. La société de gestion se concentrera sur les valeurs européennes de capitalisations boursières inférieures à 7 milliards d’euros. L’objectif est «de participer à la décarbonation de l'économie dans son ensemble en évitant de s‘enfermer uniquement sur des secteurs « verts » qui concentrent déjà des flux financiers importants», indique-t-elle dans un communiqué. « Aujourd’hui, il nous semble que le véritable enjeu de la transition climatique est d’accompagner toutes les entreprises bénéficiant d’un fort potentiel de contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, même celles qui sont aujourd’hui fortement carbonées dès lors qu’elles développent une stratégie de transformation crédible. Bien entendu, la recherche d’impact en matière de transition ne doit rien sacrifier à l’exigence de performance, seule garante d’une stratégie d’investissement pérenne », commente Youssef Lboukili, gérant de Sextant Climate Transition Europe. Amiral Gestion gère 3,5 milliards d’euros au 31 décembre 2022.
Legroupe immobilier français Altareacontinue de viser le marché dela gestion d’actifs immobiliers. La foncière fondée par Alain Taravella, cotée à la Bourse de Paris, a posé un premier jalon, mi-décembre, avec la création d’une entité juridique baptisée Altarea Investment Managers selon des documents consultés par L’Agefi. Baptiste Borezée,directeur général délégué, en charge de la stratégie, des fusions-acquisitions et du pôle solutions et services d’Altarea depuis juin 2022, est mentionné comme président de cette entité. En outre, Grégoire de Courson, directeur de la gestion d’actifs au sein de l’activité d’investissement en immobilier d’entreprise d’Altarea, et Isabelle Guillou, directrice de la performance de la société, apparaissent comme directeurs généraux d’Altarea Investment Managers. La société créée a pour objet, entreautres, lagestion d’actifs immobiliers, ainsi que lacommercialisation, la distribution et lapromotion de tout fonds ou produit géré et/ou créé par elle. Elle pourra aussi proposer du conseil en investissement aux entreprises et aux particuliers. Cette entité juridique ne semble pas encore disposer d’un agrément de société de gestion, à en juger par le registre de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Sollicité, Altarea n’a pas souhaité commenter l’information. Volonté intacte A la surprise générale,Altarea avait renoncé à acquérir le groupe Primonial(Primonial, Financière de l’Echiquier), le 28 février 2022, une opération qui devait lui permettre de s'établir dans la gestion d’actifs et la pierre-papier. «Il s’agissait de marier notre savoir-faire autour de la transformation urbaine à une plateforme d'épargne immobilière et d’asset management immobilier européen», confiait Jacques Ehrmann, directeur général du groupe Altarea,dans un entretien à L’Agefi Hebdo en juin. Le renoncementétait intervenu juste avant leclosingde l’opération, le 2 mars 2022. Il avaitsuscité l’ire des dirigeants et actionnaires de Primonial. Ces derniers ont assigné Altarea devant le tribunal de commerce de Paris le 22 mars, réclamant à Altarea 110 millions d’euros au titre des préjudices subis. En dépit du revirement sur Primonial, Jacques Ehrmann avait confirmé à L’Agefi Hebdo la volonté intacte du groupe de se lancer dans la gestion d’actifs.«Le renforcement du modèle opérationnel et financier d’Altarea passera, entre autres, par la structuration d’un pôle en asset management»,avait-il déclaré. Une annonce désormais suivie d’effet.
Le Luxembourg connaît un léger répit en matière de collecte. Au mois de novembre, les fonds domiciliés au Grand Duché ont reçu 8,1 milliards d’euros nets, a publié la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Cumulés à un effet marché positif de 93,6 milliards d’euros, les encours ont progressé de 2%, à 5.166,4 milliards d’euros. Sur un an, les encours ont toutefois reculé de 10,2%.
PineBridge Investments vient d’annoncer la nomination d’Omar Slim et Andy Suen en tant que co-directeurs pour la division obligataire en Asie (hors Japon). Ils seront rattachés à Steven Oh, directeur mondial du crédit et des obligations, basé à Los Angeles. Ils vont remplacer Arthur Lau, directeur obligataire pour l’Asie et co-directeur des marchés émergents, qui partira en juin prochain pour faire valoir ses droits à la retraite. Omar Slim travaille chez PineBridge depuis 2013 comme managing director et gérant obligataire senior. Il gère des stratégies d’investissement sur les marchés crédit asiatique, taux et devises. Auparavant, il a travaillé chez State Street Global Advisors pour près de 7 ans, d’abord comme vice-président et gérant obligataire avant d’être promu au poste de gérant senior en 2011. Il a démarré sa carrière chez BNP Paribas comme associé au sein de la banque d’entreprise et d’investissement. Andy Suen, pour sa part, est gérant chez PineBridge depuis 2012, chargé de la gestion des stratégies de crédit asiatique. Il est également directeur de la recherche crédit depuis 2020. Avant de rejoindre PineBridge, il travaillait chez BNP Paribas comme analyste crédit asiatique au sein du trading desk de 2009 à 2012. Il a démarré sa carrière comme analyste de recherche crédit et obligataire chez UBS Investment Bank en 2006. PineBridge comptait 133,4 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 septembre 2022, dont 13,8 milliards de dollars au sein des stratégies obligataires en Asie hors Japon.
La société de gestion Invesco vient de recruter Yanis Laib en tant que responsable marketing ETF, selon un post sur LinkedIn. Il sera basé à Paris. Yanis Laib arrive de Cedrus & Partners, où il était responsable communication depuis 2022. Auparavant, il a été chargé de marketing produits chez CNP Assurances et La Financière de l’Echiquier (LFDE). Il a également occupé le poste de chef de projets marketing chez Vega Investment Managers, Ageas Patrimoine, La Banque Postale et Amundi. Il a démarré sa carrière chez Société Générale en 2013 comme assistant marketing.
L’Investment Management Association of Singapore (IMAS) vient d’annoncer la nomination de Jenny Sofian, directrice générale de Fullerton Fund Management, en tant que présidente à partir de janvier 2023. Elle remplace Susan Soh, directrice d’Asie Pacifique chez Schroders, qui a occupé ce poste ces trois dernières années. Jenny Sofian était la trésorière honoraire de l’IMAS depuis 2019. Elle est également engagée au sein de plusieurs associations de l’industrie de la gestion d’actifs à Singapour. Elle est membre du comité de conseil du régulateur singapourien, la Monetary Authority of Singapore, ainsi que membre du comité de conseil pour le Singapore Green Finance Centre. Avant de rejoindre Fullerton en 2017, Jenny Sofian était directrice générale pour l’Asie du Sud chez Amundi Singapour pendant près de 8 ans. Elle a également été managing director chez Credit Agricole Asset Management Singapore de 2000 à 2009. Au début de sa carrière, elle a travaillé comme manager chez The Insurance Corporation of Singapore de 1990 à 1996. Fondée en 1997 par une dizaine des institutions financières singapouriennes, l’IMAS compte désormais 150 membres, représentant l’industrie de la gestion d’actifs dans la cité-Etat.
La société de gestion canadienne Lorne Park Capital Partners, basée à Toronto, a annoncé, ce mardi, l’acquisition de 80% du capital de Promus Asset Management, gestionnaire américain établi à Dallas dans l’Etat du Texas aux encours de 430 millions de dollars. La transaction s’est effectuée via la création d’une nouvelle filiale de gestion d’actifs Bellwether Investment Management USA. Selon l’accord noué entre les deux parties, Bellwether va payer près de 4,5 millions de dollars au total pour acquérir les 80% de Promus qui deviendra une filiale de Bellwether USA et continuera d’opérer en tant qu’investment advisor agréé par le régulateur américain Securities and Exchange Commission.
Tiger Global Management accélère sa mutation de hedge fund long/short actions en société de capital-investissement selon Bloomberg. L’agence affirme que les paris sur les start-ups du gérant alternatif américain forment désormais près de 75% de ses encours. Les fonds long/short et long-only actions de Tiger Global Management ont perdu plus de la moitié de leur valeur sur l’année 2022 tandis que son activité de capital-investissement a pris son envol ces deux dernières années et permis d’atténuer un peu la chute du hedge fund l’an dernier. D’après les données de Pitchbook, Tiger Global Management aurait effectué 683 investissements de private equity et capital-investissement depuis le début de l’année 2021.
Les montants sont impressionnants. La Commission des sanctions de l’AMF a suivi la quasi-totalité du réquisitoire du Collège, l’autorité de poursuite, dans le dossier H2O AM. Elle a annoncé le 3 janvier infliger une amende de 75 millions d’euros assortie d’un blâme à la société de gestion, ex-affiliée de Natixis. Son cofondateur Bruno Crastes écope d’une amende de 15 millions d’euros, assortie d’une interdiction d’exercer pendant une durée de 5 ans l’activité de gérant, directement ou par délégation, ou dediriger une société de gestion dans l’Union européenne. Une amende de 3 millions d’euros assortie d’un blâme a été infligée àVincent Chailley, le deuxième cofondateur. Le Collège avait toutefois demandé une interdiction d’exercer de 10 ans pour Bruno Crastes. L’affaire est liée aux conditions dans lesquelles plusieurs fonds de H2O AM, coqueluche des conseillers en gestion de patrimoine et des assureurs vie, ontinvesti pour 1,6 milliard d’euros dans des titres illiquides liés aux sociétés du financier allemand Lars Windhorst. Révéléeen juin 2019, la présence de ces obligations illiquides avait entraîné un vaste mouvement de retraits des clients, puis, en août 2020, le gel des fonds concernés, avant la création de fonds de cantonnement. Griefs multiples Dans sa décision, la Commission a retenu l’ensemble des griefs notifiés. Les titres financiers émis par des sociétés du groupe Tennor, la holding de Lars Windhorst,n’étaient pas éligibles à l’actifde plusieurs des fonds de H2O AM. Non seulementle défaut de liquidité de ces instruments financiers «compromettait la capacité des OPCVM à honorer les demandes de rachat des porteurs», maisl’asset manager n’apas pris en compte «de façon appropriée ce risque de liquidité au moment des investissements». L’AMF explique ensuite queces titres financiers n’entraient pas dans le cadre de la politique d’investissement fixée par les prospectus des fonds«à défaut d’être notés par une agence de notation ou d’être émis par un émetteur noté par une agence de notation». Toujours selon l’AMF, H2O AM«ne disposait pas d’informations suffisantes pour valoriser ces instruments financiers de façon fiable. » La Commission a par ailleurs estimé que H2O AM n’avait pas respecté le ratio d’emprise applicable à ces OPCVM, puisque certains ont détenu plus de 10 % de titres de créance émis par un même émetteur du groupe Tennor. Enfin, dans le cadre d’autres opérations complexes opérées par la société (dites de buy & sell back), elle a considéré que H2O AM « n’avait pas pris en compte de façon appropriée les risques qui empêchaient les fonds de dénouer ces opérations à leur valeur de marché, à leur initiative et à tout moment. Elle a également constaté que certaines de ces opérations n’étaient pas prises en compte pour le calcul de l’exposition maximale de 5 % au risque de contrepartie sur un même cocontractant. » La Commission précise que ces manquements sont imputables à Bruno Crastes et Vincent Chailley qui étaient, respectivement, directeur général et directeur des investissements de H2O AM à l’époque des faits, une interprétation juridique qui a été contestée par la défense durant l’audience. Celle-ci peut interjeter appel devant le Conseil d’Etat. Remboursement des porteurs de parts Le même jour, quelques heures avant la publication de la décision de la Commission, la société de gestion H2O AM a annoncé qu’elle allait prochainement verser un premier remboursement aux porteurs de parts de ses fonds cantonnés issus de l’affaire Lars Windhorst. Les investisseurs concernés recevront prochainement une lettre spécifiant les détails de l’opération. La société de gestion a reçu un premier remboursement partiel de la first super senior secured note (FSSSN), un titre structuré en mai 2021 pour agréger la majorité des obligations d’entreprises liées à Tennor et qui étaient détenues par les fonds cantonnés de H2O AM. De ce fait, le « nominal sera […] réduit de 250 millions d’euros et la première phase de remboursement des porteurs de parts sera mise en œuvre dans les prochains jours », précise la société de gestion. Cette formulation ne permet pas de savoir pour le moment si le nominal correspond à celui du titre FSSSN ou aux valorisations des side pockets, souligne un spécialiste du dossier. Le titre FSSSN représente la majorité des encours de six des sept fonds cantonnés. Il a permis d’agréger initialement pour 1,45 milliard d’euros d’obligations d’entreprises liées au groupe Tennor, soit la quasi-totalité des 1,6 milliard d’euros logés dans les side pockets. Toutefois, la valorisation de l’ensemble des titres en portefeuille a été revue à la baisse fin 2021. Au dernier décompte, au 31 décembre 2021, la valeur totale était légèrement inférieure au milliard d’euros. Les six fonds qui possèdent des titres FSSSN contiennent également d’autres obligations de sociétés appartenant au groupe Tennor, et parfois de petites expositions à des obligations d’ADS Securities Funding, une société financière dubaïote qui n’appartient pas au groupe Tennor. Seule leside pocket de H2O Multiequities, dernièrement valorisée à 11,6 millions d’euros, ne possède pas de titre FSSSN. H2O AM, qui est elle-même porteuse de parts de fonds cantonnés, rappelle dans son communiqué qu’elle traitera « tous les porteurs de parts de manière égalitaire lors de l’exécution de ces remboursements. Tout recours à des associations tierces ne dérogera pas au principe d’égalité des porteurs auquel H2O AM est tenue ». Cette formulation fait sans aucun doute référence à l’association Collectif Porteurs H2O, qui veut rassembler un maximum de porteurs de parts en vue d’un futur procès. Celle-ci va clôturer ses inscriptions fin février afin de pouvoir assigner H2O AM en mars. La sanction prononcée parl’AMF lui donne des arguments.
Le gendarme boursier a infligé un total de 93 millions d’euros à la société de gestion et ses dirigeants. Son fondateur Bruno Crastes ne pourra plus gérer pendant 5 ans.
La société de gestion écope de 75 millions d'euros d'amende et son cofondateur Bruno Crastes de 15 millions. Il ne pourra plus exercer pendant cinq ans s'il ne fait pas appel.
Ce remboursement tombe à point. Dans l’attente de la décision de la Commission des sanctions de l’AMF, et à quelques jours de la clôture des inscriptions du côté du Collectif Porteurs H2O, la société de gestion H2O AM a annoncé ce 3 janvier qu’elle allait prochainement verser 250 millions d’euros aux porteurs de parts de ses fonds cantonnés. La holding Tennor a ainsi payé en cash, fin décembre, un sixième des 1,45 milliard d’euros logés dans la dette first super senior secured note (FSSSN), un titre qui a permis de restructurer en mai 2021 l’ensemble des créances détenues par les fonds cantonnés. H2O AM rappelle dans son communiqué qu’elle traitera «tous les porteurs de parts de manière égalitaire lors de l’exécution de ces remboursements.Tout recours à des associations tierces ne dérogera pas au principe d’égalité des porteurs auquel H2O AM est tenue». Elle précise à nouveau être elle-même porteuse de parts de ces fonds cantonnés. Pour rappel, le Collège de l’AMF, l’autorité de poursuite, a requis fin novembre une amende de 75 millions d’euros assortie d’un blâme à l’encontre de la société. L’association Collectif Porteurs H2O compte, elle, clôturer les inscriptions ce mois-ci afin de pouvoir assigner H2O AM vers février-mars.
La société de gestion française Carmignac a revu la catégorisation de trois de ses fonds considérés jusqu’à présent comme étant article 9 selon le règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Dans une note aux investisseurs datant du 30 décembre 2022, le gestionnaire indique avoir reclassé les fonds Carmignac Portfolio Family Governed,Carmignac Portfolio InvestissementetCarmignac Portfolio EM Debten Article 8. «Bien qu’il n’y ait pas de seuil précis dans le Règlement SFDR, nous considérons qu’il est communément admis dans l’industrie depuis la publication du Q&A de la Commission européenne que les investissements ne doivent être effectués que dans des investissements durables pour les « fonds relevant de l’Article 9 ». Les Compartiments susmentionnés seront classés dans la catégorie des « fonds relevant de l’Article 8 » car ils ne sont pas conformes avec ces nouvelles orientations réglementaires», explique la société de gestion. Carmignac précise que ses fonds Carmignac Portfolio Family GovernedetCarmignac Portfolio Investissementmaintiendront leur approche d’investissement et engagement à investir au moins 50% de leurs actifs dans des produits durables. La proportion minimum d’investissements durables a été relevée dans six autres fonds de la firme: Carmignac Portfolio Climate Transition (de 60 à 80%),Carmignac Portfolio Emergents (de 50 à 80%),Carmignac Portfolio Grandchildren (de 50 à 80%),Carmignac Portfolio Grande Europe (de 50 à 80%),Carmignac Portfolio Sécurité (de 0 à 10%)etCarmignac Portfolio EM Debt(de 0 à 10%). Par ailleurs, l’objectif de réduction des émissions carbone a été augmenté dans quatre fonds: Carmignac Portfolio Emergents,Carmignac Portfolio Family Governed,Carmignac Portfolio GrandchildrenetCarmignac Portfolio Grande Europe. Une baisse de 50% des émissions carbone des portefeuilles de ces fonds par rapport à leurs indices de référence est visée contre une baisse de 30% précédemment.
«Moindres coûts et meilleure rentabilité». Ce slogan choc appartient au service de gestion automatisée espagnol Indexa Capital qui s’apprête à lancer son activité sur le marché français selon les informations de NewsManagers. Inspirée par l’Américain WealthFront, la société, co-fondée en 2015 par François Derbaix, Unai Ansejo Barra et Ramon Blanco Duelo, a été pionnière en Espagne dans le domaine de la gestion automatisée à faible coût et reposant sur des fonds indexés. Le marché local s’est ensuite fortement développé avec l’apparition de plusieurs plateformes tels que Finizens, Finanbest ou encore Inbestme.
Après une année 2022 difficile pour le secteur de la gestion d’actifs, 2023 s’annonce aussi compliquée. Dans ses perspectives pour la nouvelle année publiées mi-décembre, Moody’s a revu ses perspectives de stables à négatives pour le secteur de la gestion d’actifs. Fitch, de son côté, affichait en novembre des perspectives neutres, mais en détérioration pour les sociétés de gestion traditionnelles.
Amundi a nommé Cyril Meilland responsable des relations investisseurs et de la communication financière, au sein de la direction financière d’Amundi. Il succède à Anthony Mellor, qui prend le poste de directeur adjoint en charge de la supervision des joint ventures et des partenariats. Avant de prendre ce nouveau rôle dans la société de gestion du groupe Crédit Agricole, Cyril Meilland était responsable de la stratégie de partenariat avec les grands comptes au sein de la division Distribution & Wealth depuis janvier 2021. Le nouveau responsable des relations investisseurs aligne plus de 30 ans d’expérience dans le secteur bancaire. Au début de sa carrière, il occupe différents postes, notamment à la direction financière de la Banque Indosuez (aujourd’hui CACIB) et en tant qu’analyste actions et responsable de l'équipe de recherche sur le secteur des banques européennes chez Lehman Brothers et Kepler Cheuvreux. Il a également travaillé au sein de l'équipe des relations investisseurs du groupe BNP Paribas. En 2015, il devient responsable de la communication financière et des relations investisseurs d’Amundi et dirige la communication financière dans le cadre de l’introduction en bourse. Ensuite, il occupe différents postes au Crédit Agricole: d’abord responsable de la communication financière et des relations investisseurs de Crédit Agricole S.A. entre 2016 et 2019, puis directeur de cabinet du directeur général du groupe de 2019 à 2020.
Robeco vient de nommer Stefan Laszlo responsable commercial pour l’Europe du Nord, un poste nouvellement créé. Jusqu’à présent, l’intéressé était directeur exécutif, en charge des ventes pour l’Europe du Nord chez Robeco. Il a rejoint la société de gestion néerlandaise en décembre 2012, après avoir travaillé chez Franklin Templeton.
La société de gestion Turgot Asset Management a acté le départ de son directeur général début décembre, a appris NewsManagers. Thibault Corvaisier occupait ce poste depuis février 2022 suite au rachat de Turgot Capital par Magellim et dirigeait la gestion immobilière depuis 2019. Sonia Raimbault a été nommée directrice générale déléguée de la société, fonctions qu’elle cumule avec celles de directrice administrative et financière.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de la banque allemande Deutsche Bank, vient de recruter Angela Maragkopoulou en tant que directrice des opérations, basée à Francfort, selon un post sur LinkedIn. Elle arrive de Deutsche Telekom, où elle était directrice des investissements au sein de l’activité B2B et analyse de données depuis 2019. Auparavant, Angela Maragkopoulou a travaillé chez Vodafone. Elle y a occupé plusieurs postes dont responsable du développement mondial, directrice de la prévente et des services ainsi que directrice mondiale de l’Internet of Things (IoT).
La société de gestion allemande Allianz Global Investors vient de promouvoir Sebastian Scherer, responsable commercial au sein du département de la technologie, des opérations et des produits depuis 2021, au poste de directeur de la stratégie et des services immobiliers, selon un post sur LinkedIn. Il sera basé à Francfort. Auparavant, il a travaillé comme consultant senior chez Deloitte Consulting de 2017 à 2021.