UBS Real Estate annonce le recrutement d’Andreas Langer au sein de son équipe de gestion de portefeuilles. Le spécialiste de l’immobilier sera basé à Munich en Allemagne. Il sera notamment responsable du fonds dédié au secteur de la logistique ERGO Trust Logistikfonds Nr. 1 et du fonds UBS (D) German Logistics Property Fund 2. Avant de rejoindre UBS Real Estate, Andreas Langer était responsable de la gestion d’IVG Institutional Funds, précise Fondsprofessionell.
L’année 2015 a bien commencé outre-Rhin pour certains grands fonds de Carmignac Gestion, M&G et Standard Life. Carmignac Patrimoine, le fonds phare de Carmignac Gestion, a ainsi enregistré une collecte de 380 millions d’euros au mois de janvier, selon des données de Morningstar évoquées par le site spécialisé Das Investment. Les actifs sous gestion du fonds phare de Carmignac se retrouvent ainsi aux alentours de 26 milliards d’euros. Mais il est vrai aussi que sur les douze derniers mois, le fonds affiche des rachats de 3,87 milliards d’euros. Les deux autres fonds qui ont très bien démarré l’année sont le M&G Optimal Income et le Standard Life Investments Global Absolute Return Strategies, chacun avec des actifs sous gestion de plus de 32 milliards d’euros. Ils ont attiré respectivement 645 millions d’euros et 569 millions d’euros. Sur les douze derniers mois, ils affichent des collectes de respectivement 8,65 milliards d’euros et 3,39 milliards d’euros.
Dans le cadre du renouvellement de mandats arrivés à échéance et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer trois mandats actifs à Amundi, La Banque Postale AM et Natixis AM et deux mandats stand-by à Candriam et Groupama AM pour la gestion de portefeuilles d’obligations crédit ISR libellées en euros.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management a recruté Chris Kaashoek en tant que gérant senior au sein de l’équipe Kempen Global Small-cap à compter du 1er mars. Cette équipe a été constituée en octobre 2014 à l’occasion du lancement d’une stratégie petites capitalisations mondiales. Le fonds Kempen (Lux) Global Small-cap Fund est géré entièrement depuis Amsterdam. Chris Kaashoek connaît déjà le groupe Kempen & Co pour avoir commencé sa carrière en 2006 en tant qu’analyste actions au sein de Kempen Securities. Ces dernières années, il travaillait comme chargé de développement au sein de Broadviw Holding, une succursale de HAL Investments.
La Banque cantonale de Bâle a enregistré l’an dernier une décollecte nette de 2,6 milliards de francs suisses. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution, l’abandon d’activités non rentables, la fermeture de succursales situées hors du canton et l’application systématique de la stratégie de l’argent propre, précise la banque cantonale dans un communiqué. Les actifs sous gestion ont ainsi reflué à 26,9 milliards de francs suisses à fin décembre contre 28,3 milliards de francs un an plus tôt. Le bénéfice net du groupe a néanmoins fait un bond de près de 66% en raison de facteurs exceptionnels pour s'établir à 200,4 millions de francs suisses. La forte hausse du bénéfice net du groupe, qui comprend également la Banque Coop, s’explique pour l’essentiel par des provisions constituées en 2013 en lien avec les litiges fiscaux aux Etats-Unis, qui sont restées identiques en 2014. Le bénéfice brut s’est replié de 6% à 265,1 millions de francs suisses. Le dividende proposé reste inchangé, à 3,10 francs par bon de participation au porteur.
En 2014, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 24,8 milliards de livres, après avoir drainé 7,9 milliards de livres en 2013. Cela lui a permis d’accroître ses encours de 14 % à 300 milliards de livres.Cette forte collecte provient quasi exclusivement du pôle gestion d’actifs, qui a attiré 24,3 milliards de livres - le solde relevant du pôle gestion de fortune. Elle a été alimentée par les stratégies multi-classes d’actifs, qui ont engrangé 16,9 milliards de livres. Les produits obligataires et actions ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,7 milliards de livres et 4,5 milliards de livres respectivement. D’un point de vue géographique, l’international a bien marché, avec une collecte de 6 milliards de livres en Europe continentale et 5,3 milliards de livres en Asie Pacifique, complétant les 13,3 milliards de livres levés au Royaume-Uni. Enfin, concernant la répartition par clients, les institutionnels ont représenté l’essentiel des souscriptions nettes avec 17,6 milliards d’euros. Au total, Schroders a dégagé un revenu net en hausse de 9 % à 1.531,2 millions de livres, et son bénéfice avant impôts et éléments exceptionnels a progressé de 11 % à 565,2 millions de livres.
2014 aura été une année compliquée pour Aviva Investors. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur britannique Aviva a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs avait subi une décollecte nette de 4,97 milliards de livres l’an dernier. Dans le détail, ses souscriptions brutes ont atteint 26,94 milliards de livres tandis que les rachats se sont élevés à 31,92 milliards de livres. Pour autant, les actifs sous gestion d’Aviva Investors ont progressé de 2 % pour atteindre 245,9 milliards de livres fin 2014 contre 240,5 milliards de livres fin 2013. Cette croissance des encours a été rendue possible par un effet de marché positif de l’ordre de 16,6 milliards de livres, permettant ainsi de compenser la décollecte nette, l’effet de change négatif ainsi que la cession de River Road aux Etats-Unis qui s’est soldée par une sortie de 6,3 milliards de livres d’encours. Une opération qui a directement impacté l’activité de gestion pour compte de tiers. De fait, les actifs gérés pour compte de tiers s’établissent à 45,48 milliards de livres fin 2014, en repli de 5,5% par rapport à 2013 en raison d’une décollecte nette de près de 1,8 milliard de livres et, justement, de la cession de River Road, et ce malgré «de solides ventes tirées par nos fonds obligataires et immobiliers», souligne le groupe dans un communiqué. En parallèle, son pôle multi stratégies Aviva Investors Multi Strategy (AIMS) a lancé ses deux premiers fonds courant 2014 (lire NewsManagers du 2 décembre 2014) et le groupe «s’attend à voir des flux stables et constants dans ces fonds en 2015», avance la compagnie d’assurance. D’ores et déjà, «la gamme de fonds AIMS affiche plus de 1 milliard de livres d’actifs sous gestion huit mois seulement après son lancement», indique Aviva dans un communiqué.Malgré ces vents contraires, le résultat d’exploitation d’Aviva Investors a progressé de 16 % pour s’établir à 79 millions de livres fin 2014 contre 68 millions de livres fin 2013. Ce résultat demeure toutefois «inadéquat par rapport aux encours de 246 milliards de livres», a souligné le groupe dans un communiqué. Enfin, le groupe attend beaucoup de l’intégration de Friends Life, société d’assurance acquise par Aviva en décembre 2014, pour faire grossir Aviva Investors. De fait, «cette opération représente l’opportunité d’ajouter 70 milliards de livres d’actifs sous gestion à Aviva Investors, note le groupe. Elle devrait aussi permettre à la gestion d’actifs d’assurer une contribution plus significative aux bénéfices du groupe.»
F&C Investments a annoncé la nomination de David Walker en qualité de responsable de l’investissement pour les fonds de private equity de la société. David Walker rejoint F&C Investments en provenance de la Banque européenne d’investissement (BEI) au Luxembourg, où il était dernièrement responsable des fonds d’infrastructures. David Walker sera désormais basé à Edimbourg et rattaché Hamish Mair, responsable d’une équipe de huit spécialistes du capital investissement. David Walker couvrira les fonds européens, les co-investissements et les investissements dans les énergies renouvelables.
Scor Global Investments (Scor GI) a enregistré l’an dernier un rendement des actifs de 2,9 %, soit la fourchette haute de l’hypothèse émise début 2014, dans un environnement caractérisé par des taux d’intérêt exceptionnellement bas, a indiqué le groupe le 5 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Scor Global Investments a poursuivi au quatrième trimestre 2014 sa politique de réduction progressive de ses liquidités tout en allongeant de façon sélective la duration du portefeuille obligataire, conformément au plan «Optimal Dynamics». Au 31 décembre 2014, les liquidités et les investissements à court terme représentent 5 % des actifs (hors fonds déposés chez les cédantes), en baisse de cinq points par rapport au 30 septembre 2014 et de neuf points par rapport au 31 décembre 2013. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 4,0 ans (hors liquidités) au 31 décembre 2014 contre 3,4 ans au 31 décembre 2013. Cet allongement de la duration concerne principalement les portefeuilles libellés en USD, avec une duration effective de 4,2 ans au 31 décembre 2014 contre une duration de 3,6 ans pour le portefeuille obligataire libellé en EUR à la même date. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 31 décembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à 5,1 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), contribuant à la gestion dynamique de la politique de réinvestissement. En 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière 436 millions d’euros. La politique de gestion active conduite par Scor Global Investments a permis au groupe de réaliser 135 millions d’euros de plus-values en 2014. Le rendement des actifs s'établit à 2,9 % en 2014 et à 3 % au quatrième trimestre 2014. En prenant en compte les fonds déposés chez les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5% en 2014 et 2,7 % au quatrième trimestre 2014. Les actifs (hors fonds déposés chez les cédantes) s'élèvent à 16,25 milliards d’euros au 31 décembre 2014 et sont constitués de : 5 % de liquidités, 81 % d’obligations (dont 1 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds déposés chez les cédantes à hauteur de 8,607 milliards d’euros, s'élève à 24,85 milliards d’euros au 31 décembre 2014, contre 23,08 milliards d’euros au 31 décembre 2013.
Andrea Rossi garde le cap. En poste depuis juillet 2013, le directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) reste fidèle à sa stratégie: accélérer le développement international de la société de gestion pour un en faire un vrai acteur d’envergure mondiale. «Nous allons continuer d’accroître notre présence mondiale, de manière ciblée, a ainsi déclaré Andrea Rossi à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Nous voulons accélérer notre développement sur les grands marchés matures, tels les Etats-Unis, le Japon et les pays scandinaves, pour y gagner de nouvelles parts de marché. Sur les marchés à forte croissance, tels, l’Asie et l’Amérique latine, nous continuons à renforcer notre réseau de distribution.» L’an dernier, la société de gestion n’a d’ailleurs pas ménagé ses efforts pour donner corps à son ambition. Ainsi, aux Etats-Unis, «nous avons étoffé nos forces de vente et nous allons continuer en 2015, a avancé Christophe Coquema, responsable mondial du «Client Goup» chez Axa IM. Nous avons également renforcé nos équipes dédiées aux appels d’offres pour cibler les institutionnels.» Désormais, ses effectifs aux Etats-Unis sont supérieurs à 150 personnes, a précisé le gestionnaire d’actifs. Mieux, la signature d’un accord de partenariat entre Axa IM en France et aux Etats-Unis a permis de commercialiser auprès des investisseurs américains des stratégies d’investissement gérées en France. Un accord qui sera bientôt étendu au Royaume-Uni, précise Axa IM. Pour 2015, Axa IM entend bien poursuivre le développement de ses activités avec la clientèle tierce, tant aux Etats-Unis qu’au Canada, «où plusieurs importants mandats ont d’ores et déjà été remportés l’an dernier», note la société de gestion sans donner plus de détails. Preuve de la bonne dynamique du groupe aux Etats-Unis, sa filiale locale Axa Rosenberg a enregistré l’an dernier une collecte nette de plus de 1 milliard d’euros, portant ses encours à 26 milliards de dollars. Les marchés à forte croissance d’Asie ou d’Amérique latine demeurent également une cible stratégique de premier plan. En Asie, ses trois coentreprises en Chine, en Corée du Sud et Inde «ont eu un excellent niveau d’activé en 2014, contribuant fortement à la collecte nette», a souligné la direction d’Axa IM. Par ailleurs, 20 nouveaux fonds sont venus compléter les gammes proposées à la clientèle de Hong Kong et Singapour, portant ainsi à 36 le nombre de fonds enregistrés sur ces deux marchés. Sans compter ses coentreprises, Axa IM compte désormais 100 collaborateurs en Asie. Enfin, Axa IM croit beaucoup au développement de son activité en Amérique latine, dans le sillage du développement de sa maison-mère Axa. La société de gestion s’est ainsi établie au Mexique pour cibler la clientèle tierce. «Nous allons aussi le faire en Colombie, depuis le Mexique et nous allons développer notre partenariat avec LAAMA (Latin American Asset Management Advisors) pour couvrir le Pérou et le Chili», a indiqué Christophe Coquema.La poursuite de ce développement international se fait dans un contexte favorable pour Axa IM qui a enregistré en 2014 «d’excellents résultats constituant une bonne base pour poursuivre notre croissance», selon Andrea Rossi. De fait, sa collecte nette a bondi de 56% sur un an pour s’établir à 19 milliards d’euros, dont environ 14 milliards d’euros de souscriptions nettes sur la clientèle tierce. Grâce à ce dynamique commercial, et à un effet marché de 45 milliards d’euros, ses encours ont atteint le niveau record de 623 milliards d’euros fin 2014 contre 547 milliards d’euros fin 2013, soit une progression de 14% sur un an. Dans un tel contexte, tous les indicateurs financiers sont au vert. Son chiffre d’affaires a ainsi augmenté de 9% pour atteindre 1,125 milliard d’euros contre 1,030 milliard d’euros fin 2013 (un chiffre qui exclut la contribution d’Axa Private Equity en 2013, société cédée au 30 septembre 2013). De même, son résultat opérationnel a progressé de 23% pour s’établir à 211 millions d’euros fin 2014 contre 172 millions d’euros fin 2013 (chiffre qui exclut également la contribution d’Axa Private Equity). Enfin, Axa IM a réussi à faire descendre son coefficient d’exploitation sous le seuil de 70%, ressortant à 69,9% fin 2014 contre 72% fin 2013 et 75% fin 2011. «C’est une bonne tendance que je souhaite poursuivre, a annoncé Andrea Rossi. Mais je ne suis pas totalement satisfait de ce coefficient d’exploitation et il peut encore s’améliorer.»
BNP Paribas Real Estate affiche ses ambitions. Le pôle Investment Management, encore très modeste il y a seulement quelques années, vise désormais la barre des 30 milliards d’euros, a indiqué le 5 mars Thierry Laroue-Pont, président du directoire de la société, à l’occasion de la présentation des résultats annuels. «Notre ambition est d’atteindre 30 milliards d’actifs sous gestion et de consolider notre position dans le top 5 européen», a déclaré Thierry Laroue-Pont.L’an dernier, les actifs sous gestion de la ligne de métier ont franchi la barre des 20 milliards d’euros pour s'établir à 20,3 milliards d’euros, dont 79% pour le compte d’investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion auront donc plus que doublé en l’espace de cinq ans, les encours s'établissant à un peu moins de 10 milliards d’euros fin 2009.Avec des honoraires l’an dernier de 106,5 millions d’euros, en croissance de 20% par rapport à 2013, le pôle Investment Management a collecté plus de 1,7 milliard d’euros de «new cash» en 2014. Parmi les faits marquants de l’année écoulée, la ligne de métier a lancé en juin 2014 un second fonds pan-européen, Next Estate Income Fund II (NEIF II) avec 230 millions d’euros en cours d’investissement aujourd’hui. En Italie, le pôle a remporté d’importants mandats pour le compte de fonds anglo-saxons et REIM France a réalisé en 2014 un doublement des investissements et de la collecte. Pour atteindre la barre des 30 milliards d’euros, le pôle Investment Management, qui est déjà très présent en Allemagne et en Italie, compte se développer tant par le biais d’une dynamique interne bien huilée qu’au travers d’opérations de croissance externe, à l’instar du rachat de iii-investments qui a représenté un encours supplémentaire de quelque 5 milliards d’euros. Côté produits, sans parler du renouvellement des offres dédiées pour les institutionnels, plusieurs stratégies sont dans les starting blocks, entre autres des fonds de développement et un fonds dédié à la logistique. A côté de l’Investment Management, tous les métiers ont progressé l’an dernier, a souligné Philippe Zivkovic, président du conseil de surveillance, qui a également relevé la poursuite de l’internationalisation de la société, puisque 52% du chiffre d’affaires a été réalisé l’an dernier à l’international contre 37% en 2010. « Grâce à la croissance organique et à l’impact de notre plan de développement, BNP Paribas Real Estate a réalisé en 2014 une belle performance à travers l’ensemble de ses lignes de métier. Les honoraires 2014 s’élèvent à 752 millions d’euros en croissance de 8% et le RNAI à 172 millions d’euros, en croissance de 16% par rapport à 2013. Le volume d’affaires en Promotion a atteint plus de 1,4 milliard d’euros, en croissance de 13,5% par rapport à 2013 », explique Thierry Laroue-Pont. «En 2015, la Promotion en Immobilier d’Entreprise devra lancer de nouveaux programmes en Ile-de-France, dans les principales villes françaises, ainsi qu’à Londres et en Allemagne. Nous renforcerons également notre offre de service Advisory avec la création de deux plateformes de compétence en investissement Logistique et Commerce et une activité d’externalisation de direction immobilière», a précisé Thierry Laroue-Pont.
AXA Real Estate Investment Managers («AXA Real Estate») a annoncé une année 2014 record avec 7,3 milliards d’euros de capitaux levés, comprenant 3,6 milliards d’euros d’engagements pour les stratégies Equity et 3,7 milliards d’euros pour les stratégies dette. Les capitaux ont été levés à l’échelle mondiale, auprès de clients existants et également nouveaux, pour une gamme de stratégies d’investissement comprenant Core, value-add, développement et dette. Parmi les investisseurs qui ont choisi d’investir au travers de la plateforme globale de gestion d’investissements d’AXA Real Estate au cours de l’année, 35 étaient de nouveaux clients, incluant des compagnies d’assurance, des fonds de pension ainsi que des fonds souverains. Les engagements proviennent d’Europe, d’Asie, du Canada, des Etats-Unis et du Moyen Orient, ce qui consolide la position d’AXA Real Estate comme l’un des partenaires privilégiés pour les investisseurs institutionnels qui souhaitent investir en Europe et dans le monde. AXA Real Estate a oeuvré pour renforcer les relations à long terme avec ses clients en développant des produits d’investissement nouveaux et innovants, ainsi qu’en identifiant des actifs et portefeuilles immobiliers et de dette pour les investisseurs, visant à délivrer des niveaux élevés de performance. En 2014, AXA Real Estate a étendu le total des engagements sur la stratégie dette à plus de 10 milliards d’euros, dont 7,5 milliards d’euros ont déjà été déployés. Parmi les faits marquants, on peut citer la levée de plus de 1,5 milliard d’euros pour le fonds pan-européen de dette immobilière le plus récent, Commercial Real Estate Senior 9, qui inclura bientôt un fonds nourricier spécifique pour les investisseurs allemands cotés ou encore l’attribution d’un mandat de 250 millions d’euros de dette immobilière par une compagnie d’assurance néerlandaise.
Aviva France a enregistré en 2014 une forte croissance de la valeur des affaires nouvelles vie, épargne et retraite individuelle, de 25 % à 255 millions d’euros au 31 décembre - contre 203 millions d’euros un an plus tôt. La progression est due en partie à la croissance de la part des unités de compte (UC), qui passe de 20 % à 25 % en surperformance par rapport au marché (17 %) sur l’ensemble du périmètre des activités vie : UFF, Afer, Antarius et Aviva Vie. L’élargissement de notre gamme de produits se poursuit en 2015 avec notamment le lancement de l’eurocroissance pour l’AFER. La collecte vie, épargne et retraite individuelle s'élève fin 2014 à 4 973 millions d’euros (4 572 millions en 2013) enregistrant ainsi une hausse de 9 % en ligne avec le marché. Côté investissement, la filiale de gestion d’actifs Aviva Investors France dispose de plus de 100 milliards d’euros d’actifs gérés au 31 décembre 2014. Enfin, Aviva France a renforcé son engagement dans le financement de l’économie réelle française, indique un communiqué. Après sa participation au fonds Novo, suivie d’un investissement pionnier de 10 millions d’euros dans le financement de l’Economie Sociale et Solidaire à travers le fonds Aviva Impact Investing France, la société a participé à hauteur de 50 millions d’euros au premier Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) lancé par la Société Nationale Immobilière (SNI), filiale de la Caisse des Dépôts.
L’ancien patron de Xstrata Mick Davis a levé 5,6 milliards de dollars auprès de fonds souverains, fonds de pension et sociétés de capital investissement pour son fonds minier X2 Resources, rapporte The Wall Street Journal. Les cibles éventuelles incluent des actifs détenus par les géants miniers comme Rio Tinto, BHP Billiton et Anglo American.
Dans un environnement économique et financier difficile, Swiss Life France « peut se réjouir de la progression de ses résultats 2014 sur l’ensemble de ses activités», a déclaré Charles Relecom, président de la structure. La gestion d’actifs pour compte de tiers de Swiss Life France a enregistré en 2014 des souscriptions nettes de 1,25 milliard d’euros. La collecte de Swiss Life Asset Management (France) auprès de la clientèle institutionnelle et surtout individuelle s’est élevé à 437 millions d’euros, grâce à des produits comme le SLF (F) Defensive. Swiss Life REIM a également été un important contributeur avec une collecte nette de 819 millions d’euros l’an dernier. « Le lancement de deux OPCI spécialisés, l’un sur l’hôtellerie, l’autre sur les EPAD, a renforcé notre notoriété sur le marché des fonds immobiliers experts à destination des institutionnels », précise Charles Relecom. A fin 2014, les encours gérés par Swiss Life France pour le compte de tiers s’élèvent à 13,2 milliards, en hausse de 14%. Les activités de gestion d’actifs de Swiss Life France pour le compte de ses compagnies d’assurance affichent un rendement net de 3,9 %, tiré principalement par les performances des placements obligataires, et en particulier du crédit, mais également des actions et de l’immobilier. Au 31 décembre 2014, le montant des actifs gérés s’élevait à 25 milliards d’euros, en hausse de 19 %. L’année 2014 a également été positive pour la banque privée de Swiss Life France. Son produit net bancaire s’affiche en hausse de 47 % à45 millions d’euros, « grâce à une excellente année en gestion de fortune et à l’intégration de la société Prigest », souligne Tanguy Polet, directeur général de la banque. La collecte a atteint 298 millions d’euros, en progression de 22 % sur un an pour des encours affichant à fin décembre 4,4 milliards d’euros (+9%).
Répandue aux Etats-Unis et en Europe, l’utilisation de consultants par les investisseurs institutionnels en Asie reste marginale, montre une nouvelle étude de Cerulli. Toutefois, les sociétés de gestion régionales sont conscientes qu’il est important d’être référencés sur les plates-formes des consultants de manière à être sur les radars des institutions asiatiques, susceptibles de procéder à un premier tri par le biais de ces plates-formes. « Peu de détenteurs d’actifs asiatiques externalisent à des consultants des aspects clés de la gestion comme l’allocation d’actifs ou l’identification de stratégies d’investissements pour des raisons de confidentialité, mais aussi parce que les équipes d’investissement maison sont payées pour effectuer ces tâches », indique Yoon Ng, directeur de la recherche Asie de Cerulli.
André Helfenstein a été nommé membre du comité de direction de l’activité banque privée et gestion de fortune (PB&WM) de Credit Suisse, selon un document interne dont le contenu a été confirmé à l’agence AWP. Ce dernier occupait auparavant le poste de responsable pour la région zurichoise au sein de la banque privée et gestion de fortune Suisse. Credit Suisse va par ailleurs prendre la tête de l’activité Corporate & Institutional Clients (C&IC), suite au départ de Barend Fruithof.
Frank Alexander de Boer est depuis le début du mois de mars membre du directoire de la société de gestion luxembourgeoise LRI Invest, rapporte Fonds professionell. Dans ses nouvelles fonctions, Frank Alexander de Boer aura en charge le développement à l’international, la stratégie et les fusions/acquisitions. Frank Alexander de Boer conserve ses fonctions actuelles d’associé et patron de la société de conseil et de distribution Max.xs à Francfort, rachetée l’an dernier à la faveur d’un MBO.
Les députés ont adopté hier un amendement à la loi sur la nouvelle organisation territoriale (loi Notre) déposé par le gouvernement pour relever le plafond d’aide que le fonds de soutien de sortie des emprunts toxiques pourra accorder aux collectivités qui le sollicitent. Le plafond d’aide est porté de 45% à 75% des indemnités de remboursement anticipé. Ce vote fait suite à la décision du gouvernement de doubler le fonds d’aide aux collectivités, à 3 milliards d’euros sur 15 ans, pour les aider à assumer les conséquences de l’abandon du plancher euro/franc par la banque centrale de Suisse.
La Banque nationale suisse (BNS) a dégagé un bénéfice de 38,3 milliards de francs (35,7 milliards d’euros) en 2014 après avoir subi une perte de 9,1 milliards en 2013, imputable en particulier à une chute des cours de l’or. Ce bénéfice s’explique grâce à une revalorisation de ses réserves de change et d’or. La BNS, qui a mis les marchés en émoi depuis qu’elle a désarrimé le franc suisse d’avec l’euro en janvier, a prévenu vendredi que la volatilité de ses résultats impliquait qu’elle ne pouvait garantir de rétribuer les actionnaires à l’avenir. Pour autant, elle versera 2 milliards de francs de dividendes sur les comptes de 2014, après avoir passé le dividende en 2013.
La Grèce a remboursé la première tranche, d’un montant de 310 millions d’euros, d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) arrivant à échéance ce mois-ci. L’Etat grec a ainsi honoré l’une des premières échéances du calendrier financier fixé: au total, il est censé payer 1,5 milliard d’euros au FMI d’ici la fin du mois de mars. Le gouvernement d’Alexis Tsipras a déclaré qu’il honorerait ces échéances, sans apaiser les craintes de difficultés de trésorerie en raison de la baisse des recettes fiscales et des tensions avec les créanciers internationaux.
La société d’investissement Wendel a annoncé vendredi la cession de 48 millions d’actions qu’elle détenait dans Bureau Veritas, soit 10,9% du capital, pour près d’un milliard d’euros. Wendel a également souligné qu’il détenait désormais plus de 40% des actions et 56% des droits de vote de Bureau Veritas et qu’il resterait «l’actionnaire majoritaire et de long terme» du groupe de certification «dans le cadre d’une gouvernance inchangée». Selon Deutsche Bank, chargée du placement, la cession a été réalisée au prix de 20,32 euros par action, soit dans le bas d’une fourchette annoncée jeudi.
Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé vendredi la nomination d’Anthony Requin au poste de directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), en charge de la gestion de la dette et de la trésorerie de l’Etat. Enarque, Anthony Requin a fait l’essentiel de sa carrière à la direction générale du Trésor où il était jusqu'à présent chef du service des Affaires multilatérales et du développement. Il participait notamment à la préparation des grands sommets économiques et du G20. «Sa connaissance des marchés financiers et les relations qu’il a su nouer auprès des acteurs et des décideurs internationaux seront des atouts importants pour mener à bien sa mission à la tête de l’Agence France Trésor», a déclaré Michel Sapin dans un message transmis à Reuters.
La société de gestion a engrangé l’an dernier les trois quarts de sa collecte de 19 milliards d’euros auprès d’investisseurs tiers. La part de sa maison mère dans ses encours sous gestion a continué de diminuer pour s'établir à 64%, après respectivement 67% et 69% en 2013 et 2012.
Les montants levés par des entreprises en obligations et en actions pour financer leurs projets d’acquisition atteignent des records pour un début d’année, selon les statistiques de Dealogic pour L’Agefi. En témoigne l’opération réalisée cette semaine par le laboratoire américain Actavis.