FE Trustnet va lancer un système de notation des fonds passifs pour les investisseurs particuliers, qui classera et comparera les ETF et les fonds indiciels, rapporte Investment Week. Le nouveau service, FE Passive Fund Rating, sera lance le 22 avril et couvrira initialement 250 ETF et fonds indiciels disponibles à vente au Royaume-Uni. Les fonds seront classés en utilisant une méthodologie quantitative basée sur trois critères clés : différence de suivi, écart de suivi et taille du fonds.
Old Mutual Global Investors perd l’un de ses gérants les plus connus. A la faveur ou en raison d’une approche plus collégiale de la gestion obligataire, Stewart Cowley va quitter la société à la fin du mois de juin, indique OMGI dans un communiqué publié le 20 avril. Stewart Cowley, qui avait rejoint le groupe en 2009, gérait notamment le fonds Old Mutual Strategic Bond dont les actifs sous gestion s'élevaient à fin février à 580 millions de livres. La gestion de ce fonds sera prise en charge par Christine Johnson et John Peta. OMGI souligne que ce départ sera précédé dès le 1er mai par la mise en place d’une approche collégiale sur toute la gamme obligataire, dont la mise en œuvre coïncide avec l’arrivée de Russ Oxley et de son équipe qui rejoignent OMGI en provenance d’Ignis. L'équipe obligataire compte désormais 20 personnes, réparties dans deux groupes, Absolute Return/Rates et LDI, piloté par Russ Oxley, et Total/Relative Return, sous la houlette de Christine Johnson. Le Strategic Bond Fund géré par Stewart Cowley a perdu l’an dernier 2,5% alors que 2014 a encore été une très favorable pour l’obligataire.
Deutsche Asset & Wealth Management annonce le lancement d’un ETF physique répliquant l’indice de strategic beta JPX-Nikkei 400. L’indice est composé de 400 actions japonaises sélectionnées sur une base qualitative et quantitative. L’indice n’étant pas pondéré en fonction de la capitalisation boursière, l’ETF entre dans la catégorie du « strategic beta », aussi connu sous le nom de « smart beta ». L’ETF est coté à la Bourse de Londres (LSE) sous la forme d’une part couverte contre le risque de change (livre sterling), et sur Deutsche Börse en tant qu’ETF non couvert et ETF couvert contre le risque de change (euro). Le total des frais annuels pour les parts d’ETF sans couverture de change s’élève à 0,2%, et à 0,3% pour les parts d’ETF couvertes.
Les actifs sous gestion de la division Private Banking & Wealth Management de Credit Suisse s’inscrivaient au terme du premier trimestre à 1.374 milliards de francs suisses, en recul de 3,3 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2014, selon les chiffres publiés le 21 avril par le groupe. Une évolution due pour l’essentiel à l’appréciation du franc suisse, qui a été en grande partie compensée par la collecte et la bonne tenue des marchés. La collecte nette s’est élevée à 17 milliards de francs suisses alors que le quatrième trimestre 2014 s'était soldé par une décollecte de 3 milliards de francs. Dans les activités de Wealth Management, la collecte nette s’est élevée à 7 milliards de francs suisses au premier trimestre, grâce notamment à de fortes souscriptions dans les régions Asie-Pacifique et Amériques, ainsi qu’en Suisse, alors la région EMEA a enregistré des rachats. En Suisse, la collecte auprès de la clientèle corporate et institutionnelle a atteint 6,1 milliards de francs et le pôle Asset Management a terminé le trimestre sur une collecte nette de 10,2 milliards de francs suisses, grâce surtout aux produits traditionnels comme les stratégies indicielles ou les solutions multi-classes d’actifs. Le bénéfice avant impôts de la division Private Banking & Wealth Management s’est inscrit à 938 millions de francs suisses, en recul de 7% par rapport au quatrième trimestre 2014 et de 3% par rapport au premier trimestre 2014. Au niveau du groupe, le bénéfice net distribuable aux actionnaires s’est inscrit à 1,05 milliard de francs, en hausse de 23% en glissement annuel. Le bénéfice ressort en progression de 53% par rapport au trimestre précédent.
Les actifs sous gestion du pôle Investment Management du gestionnaire de fortune GAM s’inscrivaient fin mars 2015 à 73,7 milliards de francs suisses contre 76,1 milliards de francs à fin décembre 2014, selon des chiffres communiqués ce 21 avril. L’appréciation du franc suisse a eu un impact négatif de 4,1 milliards de francs suisses, en partie compensé par la bonne tenue des marchés et la collecte nette qui ont représenté un impact positif de 1,7 milliard de francs suisses. Les actifs sous gestion du pôle Private Labelling (les solutions d’externalisation dédiées à des tiers) ont terminé le trimestre à 49,6 milliards de francs suisses, en progression de 2,5 milliards de francs par rapport à fin décembre. L’impact négatif de l’appréciation du franc suisse a été de 1,5 milliard de francs, l’essentiel des actifs de ce pôle étant libellés en franc suisse. Au total, les actifs sous gestion sont quasi stables à 123,3 milliards de francs suisses.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont franchi la barre des 875 milliards de francs suisses en mars, pour s’inscrire à 876,2 milliards de francs suisses, selon des chiffres communiqués par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Une progression de 8,5 milliards de francs suisses d’un mois sur l’autre qui a été favorisée par une collecte nette de 3,8 milliards de francs suisses."Du fait du repli et de la croissance aplatie enregistrée sur les marchés des actions, l’encours n’a pas progressé aussi fortement qu’en février, en augmentant tout de même de 1% environ», commente Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans un communiqué. Dans le détail, les fonds obligataires ont attiré 3,2 milliards de francs suisses et les fonds stratégiques de placement 1,5 milliard de francs. Les fonds monétaires ont en revanche terminé le mois de mars sur une décollecte de près de 1 milliard de francs et les fonds spécialisés sur les actions sur un solde négatif de 380 millions de francs suisses.
Le gérant long/short actions Iain Cartmill a rejoint la société basée à Zurich GL Financial Group, peu de temps après avoir quitté GAM, rapporte Citywire Global. Il aura un rôle senior sur les stratégies long/short actions Europe et monde. La boutique GL Financial Group se compose de plusieurs gérants de fonds qui travaillaient précédemment chez BlackRock, Credit Suisse et UBS.
Old Mutual Global Investors is losing one of its star managers. Possibly due to a collegial approach to bond management, Stewart Cowley will be leaving the firm at the end of June, OMGI has announced in a statement released on 20 April. Cowley, who joined the group in 2009, managed the Old Mutual Strategic Bond funds, whose assets under management as of the end of February totalled GBP580m. The management of this fund will be taken over by Christine Johnson and John Peta.OMGI emphasizes that the departure will from 1 May be preceded by the implementation of a collegial approach to the entire bond product range, whose implmentation will coincide with the arrival of Russ Oxley and his team, which will join OMGI fom Ignis. The bond team will now have 20 members, broken down into two groups: Absolute Return/Rates and LDI, led by Oxley, and Total/Relative Return, led by Johnson.The Strategic Bond Fund managed by Cowley last year lost 2.5%, though 2014 was a highly favourable year for bonds.
The Australian asset management firm AMP Capital has hired John Angell as head of distribution for the UK and Europe, effective immediately. John Angell most recently ran his own consultancy business. Previous roles have included managing director and head of EMEA for Brookfield Investment Management, head of Man Investments (UK), regional head – London for RMF Investment Management and head of UK equity product and senior fund manager for Schroders, where he worked for 14 years. At AMP Capital, John Angell will be based in London and will drive the asset manager’s engagement and relationships with institutional investors throughout the UK and Europe. He will also have overall responsibility for the sales of AMP Capital’s global listed infrastructure and global REITs capabilities as well as its unlisted infrastructure and hedge funds in the region. He will report to AMP Capital CEO International Anthony Fasso. AMP Capital’s office in London has been growing steadily and now has more than 30 investment, sales and support staff, with plans to further increase that number during 2015. The Australian asset management firm is bolstering its distribution capabilities in key regions, with John Angell leading efforts in the UK and Europe and Richard Shields now focusing solely on the Middle East as managing director, Middle East.
Assets in investment funds distributed in Switzerland topped CHF875bn in March, at CHF876.2bn, according to the Swiss Funds & Asset Management Association. This increase of CHF8.5bn month on month was favoured by net inflows of CHF3.8bn. Bond funds attracted CHF3.2bn, and strategic investment funds attracted CHF1.5bn. Money market funds, however, finished the month of March with outflows of nearly CHF1bn, and funds specialised in equities showed a negative balance of CHF380m.
Reserves to cover fluctuations in the value of the treasury of private pension funds have held stable in first quarter 2015. The coverage rate weighted by size as of the end of March stood at 116.3%, compared with 115.9% three months previously, according to the pension fund monitor compiled by Swisscanto.Public fully-capitalised pension funds followed the same course, at 105.8%. Coverage weighted by size for partial capitalisation funds, however, contracted by 0.2 percentage points, to 77.9%. “The collapse which occurred in January, due to the abolition of the euro rate ceiling by the Swiss national bank (SNB), could be overcome virtually completely,” the authors of the study state. The rate for open public pension funds, however, rose 3 percentage points, to 21.2%. The ratio stands at 3.5% for private institutions. 81.6% of private pension funds, and 30.4% of public pension funds, have a coverage rate of over 110%, which makes it possible for them to build reserves to cover fluctuation. The estimated return, weighted for assets, comes out overall at 9.3%.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Assogestioni, the Italian association of asset managers, has announced plans to creeate a task force for “balance sheets, accounting prospectuses and reserves,” which will aim to analyse the regulations of reference for the composition of balance sheets for asset management firms and accounting prospectuses for OPCVM funds, as well as the terms of capital requirements, in order to identify criteria and applicable solutions with the aim of harmonizing information requirements. The working group will be co-ordinated by the offices of he association, and each member company wishing to participate in the project may appoint a permanent representative. The initiative comes as a response to the growing complexity of the information which must be provided on the balance sheets of asset management firms and in the accounting prospectuses of OPCVM funds. These documents are also subject to numerous modifications on the part of supervisory authorities.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } As 80% of asset managers already use social media, asset managers admit that they are influenced by these new vectors of information in their decision-making, according to a study carried out by Greenwich Associates in late 2014. Nearly one third of asset managers surveyed had taken an investment decision or had issued a recommendation on the basis of data supplied by social media. One third of respondents reveal that information coming from social media had also led managers to debate specific isues with their consultants. The most commonly advanced reason for the use of social media is to receive targeted information and updates about the sector, with 44% of respondents suggesting that they also search for pedagogical content to gain better information about investment possibilities. About 36% of respondents use social medial to search for asset managers, while one third say they look at recommendations made for investment products. In this context, asset managers are expected to implement appropriate social media strategies, with a view to influencing the decision making of major institutional investors. The preferred source for respondents is LinkedIn, which is used byy 85% of consultants at least once per week. However, the study also reveals that European establishments have a marked preference for LinkedIn, while US managers are preferring Twitter and the Asia-Pacific region has adopted YouTube. Facebook is generally not considered a professional tool. But 78% of institutional investors inn Asia-Pacific consult the network at least one time per month as a source of financial information, compared with only 23% in the United States, and 17% in Europe.
Sabine Bos has been apppointed as head of marketing at BlackRock for Germany, Switzerland, Austria and Eastern Europe, Fondsprofessionell reports. Bos joins the US giant from Credit Suisse, where she had worked in private banking. She is based in Frankfurt.
Banca Fideuram is seeking a foreign partner to grow before its IPO, Bluerating reports, quoting Affari & Finanza. The deputy director of the Intesa Sanpaolo group, Carlo Messina, recently spoke of an important acquisition abroad which may be planned for its private banking affiliate. Meanwhile, Banca Fideuram is reorganizing, with the creation of the new private banking division of the Intesa group.
Asset management activities at Morgan Stanley earned very good results in first quarter. In the Wealth Management division, net revenues rose to USD3.83bn, from USD3.80bn in fourth quarter 2014, and USD3.60bn one year earlier. Pre-tax profits for the division total USD855m, compared with USD736m one quarter earlier, and USD686m in first quarter 2014. Total client assets stood at USD2.000trn at the end of first quarter. Assets which generate commissions totalled USD803bn, up 11% since first quarter 2014. Inflows totalled USD13.3bn. In the Investment Management division, assets under supervision totalled USD406bn as of the end of March 2015, compared with USD386bn one year earlier. Net inflows for the quarter totalled USD1.3bn. Pre-tax profits for the division totalled USD187m, after a loss of USD6m one quarter earlier, for net earnings up to USD669m, from USD588m in fourth quarter 2014.
Neuflize OBC in January this year, for the first time in its history, topped EUR50bn in assets. This symbolic threshold crowns a year in 2014 in which the private bank pursued its development with growth of more than 7% in its assets under management, to EUR49.9bn. Net inflows topped EUR2bn.Net results last year rose to EUR54.4m, from EUR48.2m in 2013, for net banking proceeds up to EUR309.6m, from EUR293.6m the previous year. The cost/income ratio improved to 73.1% from 73.4% in 2013, and 79% in 2012.Neuflize OBC is benefiting from a reorganization deployed in recent years.Neuflize OBC has also put in place a finer segmmentation of its clients, in order to offer custom solutions. The target client base for Neuflize OBC includes so-called HNNW clients, who in the former case have over EUR1m in financial assets, and in the latter case over EUR25m in financial assets.The bank welcomes “affluent” cleints, who have between EUR250,000 and EUR1m, with an adapted product range. However, Neuflize OBC has chosen to discontinue relationships with clients who do not fall into this target range, estimating that these “may receive a range of offerings more suitable to their needs from a competitor.”
The Securities and Exchange Commission on April 20 charged BlackRock Advisors with breaching its fiduciary duty by failing to disclose a conflict of interest created by the outside business activity of a top-performing portfolio manager. BlackRock agreed to settle the charges and pay a USD12 million penalty. The asset management firm also must engage an independent compliance consultant to conduct an internal review.According to the SEC’s order instituting a settled administrative proceeding, Daniel J. Rice III was managing energy-focused funds and separately managed accounts at BlackRock when he founded Rice Energy, a family-owned and operated oil-and-natural gas company. Rice was the general partner of Rice Energy and personally invested approximately USD50 million in the company. Rice Energy later formed a joint venture with a publicly-traded coal company that eventually became the largest holding (almost 10 percent) in the USD1.7 billion BlackRock Energy & Resources Portfolio, the largest Rice-managed fund. The SEC’s order finds that BlackRock knew and approved of Rice’s investment and involvement with Rice Energy as well as the joint venture, but failed to disclose this conflict of interest to either the boards of the BlackRock registered funds or its advisory clients. The SEC’s order also finds that BlackRock and its then-chief compliance officer Bartholomew A. Battista caused the funds’ failure to report a “material compliance matter” – namely Rice’s violations of BlackRock’s private investment policy – to their boards of directors. BlackRock additionally failed to adopt and implement policies and procedures for outside activities of employees, and Battista caused this failure. Battista agreed to pay a USD60,000 penalty to settle the charges against him.
Le moral des investisseurs et analystes allemands a subi en avril une dégradation inattendue, selon la dernière enquête mensuelle de l’institut ZEW. L’indice a reculé à 53,3 contre 54,8 en mars, niveau qui constituait un plus haut depuis février 2014. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,3. La composante des conditions actuelles a bondi à 70,2 contre 55,1, dépassant nettement le consensus qui était à 56,0 et inscrivant un plus haut depuis juillet 2011, signe que les investisseurs ont du mal à voir comment l’Allemagne pourrait aller beaucoup mieux qu’aujourd’hui.
Le déficit budgétaire de la France a légèrement diminué à 4,0% du produit intérieur brut en 2014, contre 4,1% en 2013, a annoncé mardi Eurostat en confirmant les dernières estimations communiquées par Paris. Dans l’ensemble de la zone euro, le niveau de déficit a reflué à 2,4%, contre 2,9% en 2013, mais le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté à 91,9% contre 90,9%, selon les données préliminaires d’Eurostat. Parmi les Dix-Neuf, seuls l’Allemagne (+0,7%), l’Estonie et le Luxembourg (+0,6% chacun) ont affiché un excédent public. Neuf pays sont au-dessus du seuil des 3%.
La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre, pour un encours total à hauteur de 58 milliards d’euros au 31 mars, selon une présentation fait à la presse mardi matin. Carmignac avait commencé à redresser sa distribution au deuxième semestre pour terminer l’année 2014 avec 50,3 milliards d’encours, dont 6,4 milliards d’euros de décollecte nette. Didier Saint-Georges, managing director, a expliqué que la gamme de fonds globaux, avec Carmignac Patrimoine (flexible), Carmignac Investissement (actions) et les fonds obligataires, avait capté l’essentiel de la collecte. Et que la gamme de fonds émergents n’a pas connu de décollecte, malgré le départ de Simon Pickard, remplacé par en interne par le duo de gérants Xavier Hovasse et David Park.
La filiale de banque privée d’ABN Amro a franchi en janvier le cap des 50 milliards d’euros d’encours, contre 46,4 milliards à fin 2013. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros l’an dernier. Le résultat net, lui, est passé de 48,2 à 54,4 millions d’euros en un an. Dans un entretien aux Echos, Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC, vante le modèle d’une banque privée adossée à un grand réseau bancaire pour traiter les sujets réglementaires en priorité. «Certaines banques indépendantes, qui ne partagent pas cette lecture, risquent d'être balayées», assure le dirigeant.
Le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, a expliqué hier lors d’une réunion avec les ONG qu’il espérait que les pays européens engagés dans une coopération renforcée trouveraient un accord sur la taxe sur les transactions financières (TTF) à l’occasion de l’Ecofin qui se tiendra le 12 mai prochain. Le gouvernement espère qu’une TTF avec une assiette la plus large possible et un taux bas sera mise en place dès janvier 2016.
Lors de l’examen du projet de loi Macron, le Sénat a adopté un amendement permettant aux titulaires d’un plan d'épargne-logement d’affecter une fraction de cette épargne pour acheter des meubles meublants à usage non professionnel avant le 31 décembre 2017. Ce retrait partiel n’entraînerait pas la résiliation du PEL mais ce dernier serait néanmoins réputé résilié s’agissant du droit à versement de la prime. Le gouvernement a donné un avis défavorable à cette mesure.
La banque centrale chinoise va injecter une partie de ses réserves en devises dans la Banque de développement de Chine (CDB) et dans la Banque Import-Export de Chine (Exim Bank) afin de soutenir les projets de développement du gouvernement à l'étranger, indiquait hier le magazine financier Caixin. En apportant 32 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) à la CDB et 30 milliards de dollars à l’Exim Bank, elle deviendra le premier actionnaire de l’Exim Bank et le deuxième de la CDB.
Le bénéfice net de la Banque centrale européenne (BCE) a reculé de 31% à 989 millions d’euros en 2014, montre le rapport annuel de l’institut monétaire publié hier. Ceci est notamment lié à une hausse de 150 millions des charges d’exploitation, en raison principalement du coût de la mise en place du mécanisme de surveillance unique, premier jalon du projet d’union bancaire. L’augmentation des frais de personnel découle du bond de 44% sur un an de ses effectifs, qui atteignaient 2.577 personnes au 31 décembre dernier. «En 2014, la Banque centrale européenne a, comme jamais auparavant, été engagée sur un nombre de fronts extraordinaire», a souligné son président Mario Draghi. Le rapport relève cependant que «les progrès réalisés en matière de réformes structurelles (par les Etats membres) ont ralenti au cours des deux dernières années», une évolution jugée préoccupante pour la croissance de la zone euro.
Le gouvernement grec a pris hier un décret obligeant les entreprises et entités publiques à transférer leurs liquidités à la banque centrale, signe qu’Athènes cherche de nouveaux moyens pour écarter la menace d’un défaut de paiement. Les autorités avaient déjà puisé récemment dans la trésorerie de fonds de retraites et d’entreprises du secteur public pour couvrir les besoins de financement de l’Etat. Ce décret ne concerne pas les fonds de pension et certaines entreprises publiques.
L’engouement pour les actions en Chine a propulsé la Bourse de Shanghai au premier rang mondial en terme d’activité, devant le New York Stock Exchange, mais cette explosion des volumes dépasse les capacités d’affichage du logiciel de la Bourse. Le volume de transactions a dépassé les 1.000 milliards de yuans (150,2 milliards d’euros) pour la première fois lundi, mais ces données n’ont pas pu été correctement affichées parce que le logiciel n’a pas été conçu pour des nombres aussi importants.
Selon le quotidien, les gestionnaires de crise, recrutés par le gouverneur du New Jersey pour se pencher sur la santé financière d’Atlantic City, vont faire appel à des juristes afin d’étudier une éventuelle restructuration de la dette de cette ville qui a longtemps bâti sa fortune sur les casinos. Il lui manque cette année plus de 100 millions de dollars (92 millions d’euros) pour équilibrer son budget.
Le «flash rally» du 15 octobre sur la dette américaine et le choc sur le franc suisse du 15 janvier reflètent l'impact du retrait des teneurs de marché.