L’Islande a annoncé lundi qu’elle imposerait une taxe de 39% en cas de sortie du pays des actifs recouvrés par les anciens clients de ses banques ayant fait faillite en 2008. Cette annonce constitue un premier pas vers une levée des mesures d’encadrement des flux de capitaux instaurées il y a sept ans, après la chute des trois principales banques locales. Selon une agence gouvernementale, les actifs concernés totalisent environ 8,4 milliards d’euros.
Le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui sera adopté mercredi confirmera que le retour à l'équilibre du système français par répartition à moyen terme dépend de la croissance mais aussi, pour une part, de mesures draconiennes. Selon ce document obtenu par Reuters, il y aura un besoin de financement de 0,4 point de PIB en 2020, c’est-à-dire, sur la base d’une croissance moyenne du PIB de 1,5% par an, environ 9,2 milliards d’euros. Le système de retraite pourrait revenir à l'équilibre financier au début des années 2030 avec une progression moyenne de 1,5% des revenus d’activité et un taux de chômage ramené à 4,5% de la population active. Un scénario qui paraît optimiste. Le Cor introduit cependant l’hypothèse plus réaliste d’un chômage maintenu à 10% sur la période. Dans ce cas l'équilibre s'éloignerait et le besoin de financement serait encore de 0,5 point de PIB à l’horizon 2040.
Cuba et le Club de Paris, qui regroupe des pays créanciers, ont abouti à un accord sur le montant de la dette cubaine restante après le défaut de 1986, soit 15 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros), une première étape importante vers une renégociation, ont annoncé lundi des diplomates occidentaux. Le montant de 15 milliards de dollars correspond à la dette de Cuba envers 16 pays du Club de Paris et il inclut le principal, les intérêts et les pénalités.
La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s'être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%. Les exportations ont elle aussi dépassé les attentes, augmentant de 1,9% en avril en données CVS. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent.
La volatilité fait partie intégrante des marchés mais les excès de volatilité ne sont pas bons, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, en référence aux épisodes récents de brusques tensions sur les rendements obligataires. Les rendements sur les obligations d’Etat allemandes ont connu un net regain de tension la semaine dernière après les déclarations du président de la BCE qui avait relativisé leurs fluctuations antérieures. «La BCE n’est pas là pour orienter chaque point de base sinon il n’y aurait plus de marché», a souligné Christian Noyer.
Les dirigeants du G7, réunis dimanche et lundi à Krün, en Allemagne, se sont dits prêts à prendre, si nécessaire, de nouvelles mesures contre la Russie, accusée de soutenir les rebelles séparatistes dans l’est de l’Ukraine. «Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements. Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire», souligne le communiqué final du G7.
La croissance japonaise de janvier à mars a été revue en forte hausse, avec un produit intérieur brut (PIB) en progression de 3,9% en rythme annualisé, contre une première estimation de 2,4%, selon des données officielles publiées lundi. D’un trimestre sur l’autre, la croissance est désormais de 1,0%, contre +0,6% en première estimation et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 0,7%. La forte révision en hausse du PIB s’explique surtout par celle de la contribution des dépenses d’investissement.
La Commission européenne a laissé lundi un mois à la Pologne et à l’Estonie pour fournir des informations sur leurs pratiques fiscales, afin de s’assurer que celles-ci ne constituent pas des aides d’Etat déguisées, ce qui serait contraire aux règles de l’UE. Bruxelles a également demandé à quinze autres pays de lui communiquer certaines décisions fiscales individuelles.
Après seulement trois ans et demi d’existence, Twenty First Capital affiche 632 millions d’euros d’encours au 31/12/2014. Ces encours sont investis à hauteur de 28% dans la gestion taux et crédit, 22% en actions, 29% en gestion diversifiée et de 21% dans le non coté.
Le bureau français de Pimco doit annoncer, ce mardi, la nomination d'un nouveau responsable local en la personne de Matthieu Louanges, rapporte le quotidien Les Echos.
Les marchés occidentaux sont installés depuis plusieurs mois dans un univers de taux bas sous l’effet des politiques très accommodantes des banques centrales. Mais un univers très instable, comme on a pu le voir très récemment avec les chocs successifs sur les marchés obligataires. Quels sont les principaux risques aujourd’hui pour les gestionnaires d’actifs ?
La Fondation du patrimoine va restructurer son portefeuille dans les prochains mois. La Fondation détient notamment, depuis plusieurs années, une petite ligne de high yield dans sa poche obligataire, dont le montant est maintenant extrêmement dilué, voire quasi nul. Ces actifs apportaient un surplus de rendement dans l’allocation, mais il n’est pas certain qu’ils soient conservés dans l’allocation suite à la réorganisation des investissements.
Le FCDE, Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises, annonce la levée d’un nouveau fonds de 200 millions d’euros, le FCDE II. Réunissant les principales institutions financières intervenant en France (Bpifrance, banques et entreprises d’assurance), le fonds FCDE II a pour objectif d’investir dans des PME et des ETI à fort potentiel dont la croissance est bridée par des facteurs de complexité. Le FCDE II entend investir des tickets de 5 à 25 millions d’euros pour prendre des positions minoritaires ou majoritaires sous la forme d’augmentation de capital et de transmission. Cette nouvelle levée de fonds conforte le positionnement de leader des situations spéciales en France du FCDE avec 30% de parts de marché sur le segment small/mid caps. En cinq ans, le FCDE a réalisé 17 opérations (entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 20 à 300 millions d’euros) et a déjà retourné plus de 116 M€ à ses investisseurs. En décembre 2014, le FCDE a été nommé « Best French Turnaround Investor 2014» par Private Equity Exchange & Awards. Benoît Sellam, Président du Directoire du FCDE déclare : « Nous sommes très heureux d’avoir réussi cette nouvelle levée de fonds qui confirme la pertinence de notre positionnement. Nos souscripteurs historiques tels que Bpifrance, CNP, BNP Paribas, AXA, Allianz ou AG2R La Mondiale réinvestissent à hauteur de 70%, ce qui représente un signal fort de confiance. Nous faisons aussi rentrer 6 nouveaux investisseurs significatifs représentant 30% des montants levés : le FEI, Natixis Private Equity, Pactinvest, Malakoff Mederic, Amundi et Swen Capital Partners.
L’Islande a annoncé lundi qu’elle imposerait une taxe de 39% en cas de sortie du pays des actifs recouvrés par les anciens clients de ses banques ayant fait faillite en 2008. Cette annonce constitue un premier pas vers une levée des mesures d’encadrement des flux de capitaux instaurées il y a sept ans, après la chute des trois principales banques locales - Glitnir, Landsbanki et Kaupthing - dans le sillage de la crise financière mondiale. Le gouvernement espère que cette taxation empêchera une fuite massive de capitaux, qui pourrait faire plonger la couronne islandaise et compromettre l'économie du pays, qui se remet de la récession dans laquelle l’effondrement de son secteur bancaire l’avait brutalement plongé. Selon l’agence gouvernementale de gestion de la dette, le montant total des actifs concernés s'élève à environ 1.200 milliards de couronnes islandaises, soit environ 8,4 milliards d’euros.
Les dirigeants du G7, réunis dimanche et lundi à Krün, en Allemagne, se sont dits prêts à prendre, si nécessaire, de nouvelles mesures contre la Russie, accusée de soutenir les rebelles séparatistes dans l’est de l’Ukraine. «Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements. Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire», souligne le communiqué final du G7. Le président ukrainien Petro Porochenko a accusé Moscou de vouloir «envahir» son pays.
La Commission européenne a laissé lundi un mois à la Pologne et à l’Estonie pour lui fournir des informations sur leurs pratiques fiscales, afin de s’assurer que celles-ci ne constituent pas des aides d’Etat déguisées, ce qui serait contraire aux règles de l’UE. Bruxelles a également demandé à quinze autres pays de lui communiquer certaines décisions fiscales individuelles. «Se fondant sur les informations reçues», ajoute-t-elle, elle demande en outre à 15 Etats membres de lui communiquer un grand nombre de «décisions fiscales individuelles». La Commission enquête actuellement sur les accords fiscaux entre le Luxembourg et Amazon et Fiat, sur la situation d’Apple en Irlande et sur celle de Starbucks aux Pays-Bas.
La société de gestion Calao Finance, qui gère et conseille des solutions d’investissement en private equity, fiscales et non fiscale a annoncé l’arrivée de de Jérôme de Labriffe, ex-directeur du «Big Data Development» de BNP Paribas, comme senior advisor pour la cybersécurité.Jérôme de Labriffe E (HEC Executive Management) était précédemment directeur du Big Data Development du groupe BNP Paribas, directeur de l’innovation Digital, directeur des canaux Internet et Mobiles pour la Banque de détail du groupe BNP Paribas.Il a présidé l’IAB (Interactive Advertising Bureau) principale association professionnelle dédiée au développement du media internet pendant 9 ans. Il est par ailleurs Auditeur de la 63ème session nationale «Politique de défense» de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale " (Premier Ministre).Jérôme Labriffe apporte son expertise « Digital retail » et «big data» à l’équipe de gestion des Fonds de capital investissement de Calao Finance dans les domaines de la cybersécurité. La Cyber Sécurité est l’un des secteurs d’investissement de prédilection de Calao Finance. La France et l’Europe disposent d’entreprises aux hautes compétences sur ces secteurs, que le Fonds dédié à la cybersécurité géré par Calao Finance a vocation à accompagner pour en faire des «ETI». Le développement des réseaux connectés a conduit à un accroissement exponentiel des informations disponibles et démultiplié l’accès libre et instantané à une multitude de données. Simultanément cette dérégulation de la diffusion de l’information facilite les intrusions informatiques de toutes sortes.
L’assemblée générale de la société ABC Arbitrage, qui s’est tenue le 5 juin 2015, a adopté toutes les résolutions qui lui étaient proposées, alors que «les cinq premiers mois 2015 présentent un rythme d’activité inférieur à celui de 2014 dans des conditions de marchés qui restent défavorables», a rappelé le groupe. Ce dernier a néanmoins confirmé sa volonté de présenter un résultat 2015 proche de celui de 2014.Dominique Ceolin, son président directeur général, a confirmé le développement des 4 principaux axes du plan Ambition 2016 : recruter pour les métiers de recherche et développement, finaliser la mise en place des filiales en Irlande et à Singapour pour accroître la compétitivité du groupe, poursuivre le programme d’innovations sur de nouvelles classes d’actifs et consolider une offre de gestion pour compte de tiers diversifiée pour passer de 243 millions d’euros (encours au 1er mai 2015) à 400 millions d’euros à terme. L’assemblée générale a également décidé de renouveler les mandats de Dominique Ceolin, de Jean-François Drouets, de Sabine Roux de Bézieux et de la société ABC participation et gestion, en qualité d’administrateurs, tous pour une durée de quatre ans. Enfin, parmi les résolutions adoptées, l’assemblée ordinaire, après avoir approuvé les comptes, a décidé de distribuer au titre de l’exercice 2014 un dividende de 0,40 euro par action ordinaire, équivalent au bénéfice net par action. Compte tenu de l’acompte de 0,20 euro par action détaché au mois de novembre 2014, le solde sur dividende 2014 s’élève à 0,20 euro par action.
La société d’investissement Wendel a publié le 5 juin un chiffre d’affaires de 1,55 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 20,6%, dont 3,9% en croissance organique. Wendel, qui tenait son assemblée générale vendredi, fait également état d’un actif net réévalué (ANR) au 28 mai en hausse de 23,7% depuis le début de l’année, à 152,4 euros par action."Le premier trimestre confirme les tendances de reprise observées fin 2014, avec de très belles croissances pour Bureau Veritas, IHS ou encore Stahl», indique le PDG, Frédéric Lemoine, cité dans un communiqué.
General Electric est proche d’un accord pour vendre son pôle de private-equity-lending au Canada Pension Plan Investment Board, le principal fonds de pension canadien, rapporte The Wall Street Journal. L’opération, qui concerne plus de 10 milliards de dollars d’actifs, pourrait être annoncée dès lundi, selon des personnes proches du dossier.
Thomas Rachlin prend la direction des opérations du groupe Primonial, en charge du middle office et des technologies de l’information. « Il aura pour mission d’optimiser les process opérationnels, organiser les relations fournisseurs, normaliser les méthodes de travail, maîtriser les risques et mettre en place de nouveaux services. Cette mission implique le renforcement de la démarche qualité en phase avec les développements rapides du groupe et l’exigence de plus en plus élevée de la clientèle (interne comme externe) », détaille un communiqué de presse diffusé le 5 juin. Agé de 36 ans, Thomas Rachlin a rejoint le groupe Primonial en 2006, d’abord comme chef de projets, puis comme directeur du middle office depuis 2013. Il avait acquis une première expérience chez BNP Paribas en tant que chef de projets, au sein de l’entité banque privée.
LCL a annoncé le 5 juin la finalisation d’un placement privé (Euro PP) pour Lebronze alloys, une société spécialisée dans les produits techniques en alliages cuivreux. Cette opération a été réalisée sous un format obligataire non listé pour un montant de 20 millions d’euros à 6 ans. Plusieurs investisseurs financiers ont apporté leur appui à cette opération, Tikehau IM, Zencap AM, filiale du groupe OFI, et Artemid.
Credit Suisse Private Banking France annonce la nomination de Vincent Fournier au poste de senior relationship manager. Il rejoint l'équipe de Maï Trinh, directeur général adjoint de Credit Suisse Private Banking France, en provenance d’Indosuez Private Banking où il était banquier privée au sein de la direction grande clientèle.
La valorisation de la marque peut sans aucun doute être considérée comme l’une des clés du succès pour une société de gestion. Mais le succès de cette entreprise ne se décrète pas. Comment construire une marque pérenne dans l’asset management ? Comment relever les défis de la création et la défense d’une marque ? C’est à ces questions, entre autres, que les participants de la table ronde de «Next by Newsmanagers», qui s’est tenue vendredi 5 juin, ont tenté de répondre. En pratique, le panel comptait 5 professionnels. D’un côté deux spécialistes de la marque : Nicolas Bordas (vice-président de TBWA) et Pascal Koenig (responsable de l’industrie « AM » de Deloitte France). Le premier a évoqué les aspects théoriques de la marque et son enjeu, tandis que le second a ciblé la gestion d’actifs, « secteur qui est l’un des plus atomisés au monde avec plus de 3.200 sociétés de gestion rien qu’en Europe et où il est donc difficile de se différencier face à ses concurrents ». De fait, a souligné Pascal Koenig, il ne faut pas uniquement travailler sur la mise en avant de la performance pour valoriser la marque d’une société de gestion. De l’autre côté, Marc Renaud (président de Mandarine Gestion), Alain Berry (directeur de la communication d’Amundi) et Ivan Monème (directeur de la communication de Carmignac Gestion) étaient venus confronter leurs expériences. Ces trois responsables, qui ont été très impliqués dans le développement et/ou la valorisation de la marque de leur entreprise, se sont tout d’abord arrêtés sur sa création. Chacun a ainsi pu insister sur les caractéristiques de sa maison. Ainsi, il est ressorti qu’une pérennisation de la marque peut s’avérer délicate lorsque la société porte le nom de son créateur… «Carmignac est une marque patrimoniale et nous travaillons bien entendu sur l’après Carmignac», a indiqué Yvan Monème pour qui l’objectif est de «faire vivre la marque tout en prenant en compte ses spécificités et ses origines, mais en diversifiant les ambassadeurs de Carmignac sans pour autant en faire une marque lisse».De son côté, Marc Renaud a tenu à éviter de tomber dans une éventuelle « starisation » qui aurait pu, lors de la création de sa société de gestion en 2008, le conduire à donner son nom à la structure. Cela étant, la création de la marque Mandarine Gestion ne s’est pas faite sans difficultés. «Il faut faire attention à faire original sans être iconoclaste», a souligné le responsable de la société française qui, en évoquant une alchimie, s’est dit très agréablement surpris par l’accueil de Mandarine que le marché lui a réservé. Du côté d’Amundi, Alain Berry a pour sa part insisté sur le temps très important consacré au choix de la marque lorsqu’on est un acteur international, du fait des multiples vérifications liées à la disponibilité du nom, ou de signification de la marque dans différentes langues...La marque étant créée, il reste alors à aborder d’autres défis qui en découlent directement. Au cours de la table ronde, les intervenants sont ainsi revenus sur des sujets importants tels que la digitalisation de la marque, la sécurisation juridique de la marque ou encore les instruments incontournables dans la valorisation de la marque dont disposent les sociétés de gestion aujourd’hui. (*) « Valoriser sa marque : l’une des clés du succès pour les sociétés de gestion »
Les investisseurs ont retiré quelque 2,5 milliards de dollars de son fonds domicilié au Luxembourg, le Templeton Global Bond, durant les quatre premiers mois de l’année, selon des données de Morningstar, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs du fonds ont diminué de 6,7% durant la période pour tomber à environ 34,2 milliards de dollars à fin avril. L’exposition à l’Ukraine serait à l’origine de ces retraits, explique le journal.
La boutique britannique Artemis a lancé une nouvelle version de son fonds actions « income » qui sera dédiée aux investisseurs européens, rapporte Citywire Global. La nouvelle version, appelée Artemis Global Equity Income, reflète la gestion du fonds Artemis Global Income de 2,9 milliards d’euros d’encours. Le fonds est enregistré à la vente en Autriche, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.