RBC Global Asset Management, la société regroupant les activités de gestion d’actifs de Royal Bank of Canada, a annoncé la nomination de Ken Tam en qualité de managing director et responsable de la région Asie pour le compte de RBC Investment Management. Basé à Hong Kong, Ken Tam supervisera les activités de gestion d’actifs dans la région Asie-Pacifique, à l’exception toutefois de BlueBay Asset Management. Il est rattaché à Clive Brown, directeur général. Ken Tam travaillait précédemment chez Deutsche Asset and Wealth Management où il était responsable du «global client group».
La société immobilière Industria Wohnen, basée à Francfort, a décidé de faire son entrée sur le marché allemand des fonds immobiliers ouverts, rapporte Fondsprofessionell. Elle lance un premier fonds, le Focus Wohnen Deutschland, dont le portefeuille est investi sur des actifs immobiliers d’habitation dans les grandes agglomérations allemandes. La diversification est assurée par l’ajout de résidences médicalisées pour personnes âgées, logements sociaux et jardins d’enfants.
Le conseil de surveillance de NN Group, la société qui regroupe des activités d’assurance (NN, ex-ING Insurance) et de gestion (NN IP connu précédemment sous l’appellation ING Investment Management), a nommé Hélène Vietter-van Dort, Dick Harryvan et Robert Jenkins en qualité de nouveaux membres de son conseil. Ces nominations interviennent en anticipation d’une nouvelle réduction de la participation d’ING Group dans NN Group, précise un communiqué. Hélène Vietter-van Dort est professeur de droit financier, gouvernance et droit des titres, ainsi que conseiller auprès de conseils d’administration de plusieurs sociétés. Ancien membre du comité directeur du groupe ING et ancien CEO d’ING Direct, Dick Harryvan occupe actuellement plusieurs postes non exécutifs. Robert Jenkins est un spécialiste de la gestion d’actifs qui a notamment travaillé chez Citigroup, Credit Suisse et F&C Asset Management. Il est actuellement professeur de finance et président de l’AQR Asset Management Institute à la London Business School.
Corinne Caraux, 46 ans, est nommée Directrice de l’Ingénierie Patrimoniale et des Partenariats Institutionnels du groupe Le Conservateur dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 7,2 milliards d’euros.Entrée à la Direction de la législation fiscale du Ministère des Finances dans les années 90, elle participe à la rédaction de textes majeurs sur la fiscalité patrimoniale, dont le dispositif « Dutreil » en faveur de la transmission d’entreprise à titre gratuit. A partir de 2006, elle effectue des missions auprès de la Direction générale des Impôts et de l’Inspection générale des Finances avant de rejoindre, en 2008, la Direction générale des Finances Publiques (DGFIP) pour une expérience opérationnelle en matière de contrôle fiscal. En 2012, elle intègre le groupe BPCE et prend la tête du département ingénierie patrimoniale de Caisse d’Epargne Ile de France - Banque Privée. Titulaire d’un Master 2 en Droit du patrimoine professionnel du dirigeant (Paris Dauphine), Corinne Caraux est aujourd’hui chargée d’enseignement, notamment au sein du Master 2 de Droit fiscal approfondi, à destination des notaires.
Le groupe AXA vient de lancer son opération d’actionnariat salarié 2015 (shareplan 2015) et propose à ses collaborateurs, tant en France qu’à l’international, de souscrire à une augmentation de capital qui leur est réservée. La période de réservation à cours inconnu s'étendera du 31 août 2015 (inclus) au 14 septembre 2015 (inclus). Le 21 octobre 2015 correspondra en principe à la fixation du Prix de Référence, des Prix de Souscription et des dates de la période de rétractation / souscription.Le Prix de Souscription sera égal à, dans le cadre de l’offre classique, pour l’ensemble des pays : 80 % du Prix de Référence ; dans le cadre de l’offre à effet de levier, pour l’ensemble des pays : 91,43 % du Prix de Référence.Le Prix de Référence sera égal à la moyenne arithmétique des 20 VWAP (volume-weighted average prices) journaliers, c’est-à-dire la moyenne arithmétique des moyennes des prix des actions AXA échangées pour un jour de bourse donné, pondérées par le nombre d’actions AXA échangées pour chaque prix sur le Compartiment A d’Euronext Paris, hors cours d’ouverture et cours de clôture, sur une période de 20 jours de bourse consécutifs se terminant le dernier jour de bourse précédant la décision du Directeur Général ou du Directeur Général Délégué, agissant sur délégation du Conseil d’Administration d’AXA, qui arrêtera la date d’ouverture de la période de rétractation / souscription.Le nombre maximal d’actions pouvant être émises dans le cadre de cette opération s’élève à 58 951 965 actions, correspondant à une augmentation de capital d’un montant nominal de près de 135 millions d’euros. Les actions nouvelles créées porteront jouissance à compter du 1er janvier 2015.
Le fonds de Bill Gross chez Janus Capital Group, Janus Global Unconstrained Bond, a perdu 2,87 % lundi, selon Morningstar, cité par le Wall Street Journal. Cette baisse est inhabituellement importante pour un fonds obligataire, selon des sources du secteur. Une porte-parole de Janus Capital n’a pas souhaité faire de commentaires.
CBRE Group, Inc. vient d’annoncer deux nominations à sa direction exécutive. Daniel Queenan est désormais Chief Operating Officer chez CBRE Global Investors, la filiale de gestion immobilière de la société. Après avoir servi comme chef de la direction, l’Asie-Pacifique (APAC) au cours des deux dernières années, Daniel Queenan retourne aux Etats-Unis où est basé le poste. Il sera placé sous la responsabilité de Matt Khourie, Chief Executive Officer, chez CBRE Global Investors. Il travaillera également en étroite collaboration avec Ritson Ferguson, récemment nommé Chief Investment Officer, ainsi qu’avec l’ensemble de l'équipe de direction de CBRE Global Investors. Enfin, Daniel Queenan intégre le Comité exécutif de CBRE Global Investors et de CBRE Global Investment.Par ailleurs, Steven Swerdlow prend de nouvelles responsabilités en tant que Chief Executive Officer, Asia Pacific. Il supervisera toutes les opérations en Asie-Pacifique, et sera placé sous la responsabilité de Robert Blain, Executive Chairman, APAC, qui couvre la région. «Steven Swerdlow jouera également un rôle clé dans la stratégie du groupe dans la région Asie-Pacifique», indique un communiqué qui précise qu’il conservera ses responsabilités de gestion de la division de l’Ouest des États-Unis de CBRE.
Le fournisseur américain de services financiers Tiaa-Cref et les fonds de pension suédois AP1 et AP2 se sont associés pour investir conjointement dans l’immobilier de bureau européen. Dans cette perspective, les partenaires ont créé une joint venture. Cette dernière réunira les biens immobiliers actuellement détenus par TIAA General Account, AP1 et AP2, pour un montant estimé à 2,2 milliards d’euros. Cela inclut 15 actifs, dont 9 venant de Tiaa General Account et 6 des deux fonds. La co-entreprise lancera aussi un programme actif d’investissement avec de nouveaux fonds venant des trois partenaires. Des investissements additionnels pour 2 milliards d’euros sur trois ans sont prévus. Ils cibleront principalement des investissements « core » dans des villes comme Londres, Paris, Munich, Hambourg, Francfort et Berlin. Le nouveau véhicule d’investissement, appelé Cityhold Office Partnership, sera détenu à hauteur de 50 % par Tiaa-Cref et de 25 % par chaque fonds suédois. La transaction devrait être bouclée en septembre.
L’aspect le plus brutal dans la gestion d’un hedge fund n’est pas toujours la punition infligée par des marchés volatils, mais la rapidité avec laquelle les investisseurs peuvent se tourner contre le gérant, écrit le Financial Times. Des fonds bénéficiant d’un formidable historique de performance peuvent se retrouver à gérer des rachats massifs après une période relativement courte de sous-performance. Cela est en partie la conséquence de l’institutionnalisation des hedge funds. Avant la crise financière, les capitaux investis dans ces fonds venaient de particuliers ou de family office. Maintenant, les investisseurs institutionnels représentent la majorité des encours, selon Preqin. Ce changement a coïncidé avec une augmentation de la proportion des hedge funds qui font faillite sur un an. Les fermetures annuelles de hedge funds s’élèvent aujourd’hui à environ 800 dans le monde, selon HFR, soit huit fois plus qu’il y a dix ans.
Dans un avis financier paru ce mercredi dans la presse économique, Edmond de Rothschild Asset Management (France) informe les porteurs de parts du Fonds Commun de Placement (FCP) Edmond de Rothschild Euro SRI que sa méthode de sélection de titres va évoluer à compter du 1er septembre prochain. Dorénavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuiera dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social, gouvernance et parties prenantes, et présentant des perspectives de croissance prometteuses, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs fondée sur le potentiel d’appréciation des titres.Auparavant, la stratégie d’investissement de l’OPCVM s’appuyait dans un premier temps sur la définition d’un univers de valeurs présentant un potentiel de performance financière le plus élevé possible, puis dans un second temps sur une stratégie de sélection de valeurs qui suivent une politique de développement durable jugée favorable à l’appréciation du titre sur la durée, telle qu’évaluée selon la notation interne de la société de gestion des piliers environnement, social et gouvernance.Par ailleurs, ce changement s’accompagne pour le fonds d’un changement de nom. Le FCP Edmond de Rothschild Euro SRI va devenir Edmond de Rothschild Euro Sustainable Growth.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé mardi 25 août la nomination de Don D’Eramo en tant que Managing Director, Head of Distribution & Product Development, Securities Finance pour son activité Treasury Services & Marché. Les responsabilités de la nouvelle recrue comprennent à la fois les stratégies de distribution et le développement des produits pour le secteur de la finance sur les valeurs mobilières à l'échelle internationale. Basé à Toronto, Don D’Eramo est placé sous la responsabilité de Kelly Bateman, Global Head of Securities Finance. Il a rejoint RBC Investor & Treasury Services avec une expérience de près de 30 ans. Il était dernièrement Head of Securities Finance, EMEA chez State Street après avoir occupé plusieurs postes de direction à la State Street Bank & Trust du Canada, la Banque de Montréal et International Trust.
Natixis Global Asset Management a annoncé des modifications dans son organisation chez NexGen Financial. NexGen, qui prend désormais l’appellation NGAM Canada, continuera d’accompagner les conseillers financiers canadiens et leurs clients avec une évolution de son positionnement. NGAM Canada va concentrer ses efforts dans deux directions : un groupe va poursuivre le développement de l’expertise de la société en matière de gestion tandis que l’autre va porter son attention sur la distribution wholesale de son offre de mutual funds. Natixis envisage notamment d’enrichir l’offre existante de mutual funds en tirant parti du réseau mondial des sociétés de gestion affiliées du groupe pour apporter de nouvelles expertises aux investisseurs canadiens. La partie gestion sera pilotée par le co-directeur général Jeffrey Young, chez NexGen depuis 2005, et qui est rattaché à John Hailer, directeur général de Natixis GAM pour les Amériques et l’Asie. Les efforts dans la distribution seront dirigés par le co-directeur général Abe Goenka, chez NexGen depuis 2007, rattaché à David Giunta, president et CEO de Natixis GAM, distribution Etats-Unis et Canada. Natixis a en outre créé une nouvelle fonction avec la promotion de James Roach au poste d’Executive Vice President, responsable des ventes pour le Canada, rattaché à Abe Goenka. James Roach travaille chez Natixis depuis 13 ans, dernièrement en tant que responsable des ventes à Boston.
Le britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé la nomination de John Burke en qualité de responsable des activités institutionnelles. John Burke doit rejoindre RLAM début septembre. Il sera rattaché à Rob Williams, patron de la distribution. John Burke travaillait précédemment chez Newton Investment Management où il avait en charge le développement des activités.
Le spécialiste de l’immobilier Cornerstone Real Estate Advisers a nommé Albert Yang au poste de managing director responsable du développement pour l’Europe. L’intéressé rejoint la société en provenance de JPMorgan Asset Management, où il était executive director of global real assets. Il sera basé à Londres, selon Investment Europe et prend ses nouvelles fonctions en septembre.
Les actifs sous gestion de la banque du Liechtenstein VP Bank ont progressé de près de 12% au premier semestre pour s'établir à 34,6 milliards de francs suisses, grâce notamment à l’acquisition de sa concurrente Centrum Bank, selon un communiqué publié le 25 août. La collecte nette s’est en effet inscrite à 6,2 milliards de francs au premier semestre, dont 6,7 milliards de francs liés à la reprise de Centrum Bank. Sinon, les activités courantes se sont soldées par une décollecte nette de 0,1 milliard de francs suisses alors qu’elles avaient donné lieu à une collecte nette de 0,2 milliard de francs sur les six mois à fin juin 2014. A noter par ailleurs l’impact négatif de l’abandon du taux plancher pour un montant de 2,5 milliards de francs. Le bénéfice net de VP Bank a été multiplié par près de quatre à 40,9 millions de francs au premier semestre 2015. Le conseil d’administration a défini de nouveaux objectifs à l’horizon 2020 et vise désormais des actifs sous gestion de 50 milliards de francs suisses, un bénéfice net de 80 millions de francs et un ratio coûts-revenus sous la barre de 70%, contre 56,1% au premier semestre.
SEB Asset Management a vendu à un fonds REIT nippon l’immeuble Hamamatsucho Center Building situé à Tokyo et le Shin Osaka Center Building situé à Osaka. Le montant total des transactions s'élève à 61 millions d’euros. L’opération sera finalisée en septembre.
Au sein du secteur des banques privées suisses, les écarts se creusent. De nombreuses banques privées tentent actuellement d’adapter leur modèle d’activité à l’environnement mais très peu d’entre elles ont réussi à améliorer leur rentabilité, souligne une étude réalisée conjointement par KPMG Switzerland et l’université de Saint-Gall. Seul un petit groupe de banques s’est distingué en enregistrant des améliorations durables en termes d’actifs gérés, d’efficacité et de rentabilité. Intitulée «Clarity on Performance of Swiss Private Banks - The widening gap», l'étude relève que la pression sur les petites structures a continué de s’accroître cette année. Pour nombre d’entre elles, l’enjeu est clair : soit elles abandonnent le marché, soit elles mettent en œuvre des modifications fondamentales à leur business model afin de rentabiliser et de pérenniser leur activité. «Toutefois, il ne leur reste plus beaucoup de temps pour faire les changements nécessaires», prévient Christian Hintermann, responsable du conseil chez KPMG Switzerland. Malgré le déclin de leurs activités, de nombreuses banques n’ont pas encore décidé de la voie à suivre et ne semblent pas avoir de stratégie bien arrêtée. Dans ce contexte, l'étude estime que la diminution du nombre de banques devrait se poursuivre. Au cours des trois prochaines années, 30% des banques privées suisses devraient disparaître par le biais de liquidations ou d’opérations de fusion/acquisition. Autrement dit, le nombre de banques privées pourrait tomber en dessous de la barre des 100 contre 130 actuellement.
Les actifs sous gestion du groupe Valartis ont reculé au premier semestre pour s'établir à 5,8 milliards de francs suisses contre 6,2 milliards de francs un an plus tôt. La contraction est constatée aussi bien dans les activités poursuivies, que dans les activités non poursuivies, réduites à zéro. Valartis affiche une décollecte de 240 millions de francs suisses sur le semestre alors qu’il avait enregistré une collecte de 144 millions au premier semestre 2014. Le groupe a finalisé en août 2014 la cession de Valartis Bank Suisse et de Valartis Wealth Management à Banque Cramer. Après avoir liquidé ses activités privées en Suisse, Valartis reste présent dans ce segment au Liechtenstein et en Autriche. Les activités de banque privée ont d’ailleurs enregistré de bons résultats malgré une baisse de la collecte, indique Valartis. Valartis a vu sa perte nette s’aggraver au premier semestre 2015 à 21,4 millions de francs suisses, contre -20,7 millions pour les six premiers mois de 2014. Cette contreperformance est notamment imputable à des correctifs de valeurs liés à la mauvaise rentabilité de l’une des sociétés du groupe. La seconde partie de l’année sera encore dévolue à la réorganisation du groupe. Suite à une perte de quelque 73 millions de francs en 2014, le groupe avait annoncé en avril examiner sa stratégie, son modèle d’affaires et sa structure afin de mettre en place des mesures à l'été. La direction du groupe précise que ces choix stratégiques seront présentés au dernier trimestre. Le groupe réaffirme néanmoins sa volonté de se concentrer sur les divisions Clientèle privée et Clientèle institutionnelle.
La compagnie japonaise d’assurance-vie Nippon Life a conclu un accord d’acquisition de Mitsui Life pour un montant estimé à 300-400 milliards de yens (2,2-2,9 milliards d’euros), rapporte l’AFP qui précise que l’annonce officielle est attendue en septembre. Nippon Life devrait acheter la part de 80% détenue par Sumitomo Mitsui Banking et d’autres actionnaires majeurs d’ici à la fin de l’exercice en mars 2016, selon le quotidien économique Nikkei.Toujours selon le Nikkei et l’agence Kyodo, le secteur japonais de l’assurance-vie n’avait pas connu pareille consolidation depuis 2004. Nippon Life espère ainsi retrouver son premier rang en terme de recettes de primes. Il veut notamment renforcer les ventes de produits d’assurance via les banques, un des points forts de Mitsui Life qui revendique 2,6 millions de contrats au total pour près de 7.000 employés.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds souverain de Norvège, le Government Pension Fund Global (GPFG), pourrait bientôt boucler son premier investissement immobilier en Asie. Selon des sources relayées par Bloomberg et citées par L’Agefi, le fonds souverain norvégien serait en lice pour acquérir une tour de bureaux à Singapour. Actuellement propriété du gérant américain BlackRock, le bâtiment abrite notamment les locaux de Citigroup et pourrait être valorisé plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,2 milliards d’euros). Fin mars, le fonds souverain norvégien avait déjà indiqué s’intéresser à l’immobilier commercial asiatique, notamment à Tokyo et à Singapour.
Le gouvernement japonais a revu à la baisse son évaluation de la consommation des ménages et des exportations en août, laissant prévoir une reprise seulement modeste après la contraction du produit intérieur brut en avril-juin, selon le rapport mensuel du secrétariat général du gouvernement. Il précise que la consommation des ménages a atteint un plateau, alors qu’en juillet il évoquait des signes d’amélioration. C’est la première fois en 11 mois que le gouvernement abaisse son évaluation de la consommation. «Il nous faut garder à l’esprit les risques posés par la Chine, par d’autres économies à l'étranger et par l'évolution des marchés financiers», ajoute le document.
La tempête boursière mondiale déclenchée par l’effondrement des Bourses chinoises menacerait l’avenir politique du premier ministre chinois Li Keqiang, ont indiqué au quotidien financier britannique des sources au fait de l'évolution du Parti communiste. Les cercles proches du pouvoir se demandent si Li payera la mauvaise gestion de la chute des marchés actions et du ralentissement de l'économie.
Le déficit budgétaire du Portugal a diminué de 8% sur les sept premiers mois de 2015 par rapport à la même période en 2014, pour atteindre 5,37 milliards d’euros. L’amélioration est due à la hausse des recettes fiscales, notamment des entreprises (+8,6%), en dépit de la réduction du taux de l’impôt sur les sociétés à 21% (25% en 2013). Les recettes de l’Etat ont augmenté de 4,9% (à 20,874 milliards d’euros) et parallèlement les dépenses publiques de 1,7%.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis en 2015 devrait être inférieur de 60 milliards de dollars à la prévision initiale, grâce à une forte augmentation des recettes fiscales, a annoncé le Congressional Budget Office (CBO). L’organe non-partisan du Congrès prévoit désormais un déficit de 426 milliards de dollars (372 milliards d’euros) pour l’exercice 2015, qui s’achèvera fin septembre. Pour l’exercice 2016, il table sur un déficit de 414 milliards de dollars, soit une réduction de 41 milliards par rapport à la projection de mars. La réduction du déficit pourrait priver d’arguments les partisans de nouvelles coupes dans les dépenses publiques et affaiblir la résistance à la levée du «séquestre», les mesures de plafonnement automatique de certains programmes fédéraux. Le CBO prévoyait jusqu'à présent que le Trésor aurait épuisé en octobre ou en novembre toutes ses capacités d’emprunt. Il déclare désormais que cette limite ne devrait être atteinte qu’entre mi-novembre et début décembre.