La banque privée du Liechtenstein Bank Frick & Co a annoncé des modifications au sein de ses instances dirigeantes avec la nomination de Hubert Büchel au poste de responsable du département clients privés et institutionnels. Hubert Büchel, qui a rejoint la banque privée il y a cinq, s’occupait jusqu’ici de la clientèle privée. Par ailleurs, Kuno Frick, membre de la direction jusqu’ici, passe au conseil d’administration de la banque privée où il aura en charge la poursuite du développement stratégique.
Marco Bolzoni, l’ancien responsable private banking equity advisory pour l’Italie de Credit Suisse, a remplacé Stefano Andreani en tant que gérant sur le fonds CS Italy Equity, révèle Citywire Global. Il a repris le fonds en août 2015 et gère désormais des portefeuilles investis sur les actions italiennes. Stefano Andreani a quitté la société pour rejoindre Lemanik, une boutique basée au Luxembourg.
HSBC Global Asset Management envisage de lancer une gamme de fonds multi-classes d’actifs, utilisant en priorité des véhicules d’investissement passifs avec la possibilité d’opter pour des fonds gérés activement, rapporte le site spécialisé Investment Week. Les trois fonds HSBC Global Strategy, classés selon leur exposition au risque, investissent dans les actions internationales, les obligations internationales et les titres de l’immobilier international sur les marchés développés et émergents. Ces fonds seront gérés par Jane Davies, cogérante de la gamme HSBC World Index Portfolio. Ces trois fonds, HSBC Global Strategy Cautious Portfolio, HSBC Global Strategy Balanced Portfolio, et HSBC Global Strategy Dynamic Portfolio, seront disponibles à compter du 16 octobre et seront chargés entre 0,17% et 0,2%. Les actifs sous gestion de HSBC GAM dans des produits multi-classes d’actifs s'élèvent à environ 60 milliards de livres.
Aviva Gestion a décidé de changer de dépositaire pour ses fonds d’investissement. Après avoir travaillé jusqu’ici avec Cecabank, Aviva Gestion a porté son choix sur BNP Paribas Securities Services, selon l’autorité des marchés financiers en Espagne (CNMV). Aviva Gestion n’a apporté aucune explication à ce changement Les actifs sous gestion d’Aviva Gestion s'élevaient à 1,04 milliard d’euros à fin juillet, contre 907 millions d’euros à fin décembre 2014, selon les statistiques d’Inverco.
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l’énergie, des biens d’équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu’à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
La production industrielle en zone a dépassé les attentes en juillet grâce à la hausse de l’activité des secteurs de l'énergie, des biens d'équipement et des biens de consommation durables, montrent les chiffres publiés lundi par Eurostat. Elle a augmenté de 0,6% par rapport à juin et de 1,9% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% sur un mois et de 0,6% en rythme annuel.
La Chine restructurera les entreprises publiques dont la performance est médiocre et ira jusqu'à en fermer certaines, a déclaré lundi Zhang Xiwu, vice-président de la Commission d’administration et de supervision des actifs publics (SASAC). L’Etat chinois gère de manière centralisée 111 entreprises par le biais de la SASAC, tandis que les autorités locales détiennent et gèrent autour de 25.000 entreprises publiques. Ces entreprises publiques emploient près de 7,5 millions de salariés. Zhang a précisé que les marchés de capitaux, boursiers en particulier, seraient sollicités pour la vente des entreprises publiques peu performantes «au juste prix».
Pour la première fois, Standard & Poor’s (S&P) a simulé l’impact potentiel de catastrophes naturelles sur les notations souveraines. Dans le cas de sinistres rares mais d’une ampleur exceptionnelle - dont la survenance est estimée tous les 250 ans - certaines notes pourraient être abaissées de deux crans. «L’impact le plus fort devrait provenir des séismes, suivis des tempêtes tropicales», précise Moritz Kraemer, l’un des auteurs de l'étude. «D’un point de vue géographique, les notations souveraines en Amérique latine et dans les Caraïbes semblent être les plus menacées, devant l’Asie, en prenant en compte des aléas climatiques et géologiques plus importants que dans le reste du monde», ajoute l’analyste. Les pays situés en bordure des plaques tectoniques (littoral du Pacifique, Caraïbes, faille nord-anatolienne) sont en première ligne. Ainsi, dans l’hypothèse d’un séisme exceptionnel, la note «AA-» du Chili pourrait chuter d’au moins deux crans, de même que la note «BB-» de la République dominicaine en cas de tempête tropicale majeure. Au Japon, un séisme majeur aurait des conséquences similaires sur la notation («AA-»). Un tel événement perturberait immédiatement les flux commerciaux, bloqueraient les sources d’approvisionnement et entraînerait la vente simultanée des actifs détenus à l'étranger par les résidents japonais, avec un rapatriement partiel des capitaux. Les conséquences sur l'économie mondiale et les marchés financiers seraient également douloureuses. Le rapport souligne logiquement que les notations des pays en développement, qui disposent généralement d’une faible couverture assurantielle, sont particulièrement vulnérables aux catastrophes naturelles graves, suivis par les pays émergents et les économies avancées qui sont moins menacées. Pour quantifier ce risque et bâtir son outil simplifié de simulation, S&P a recouru aux données d’estimation des dommages directs fournies par Swiss Re. L’impact est évalué pour un panel de 48 pays et sur une période de cinq ans. La simulation couvre quatre types de périls naturels : séismes, tempêtes tropicales, tempêtes hivernales et inondations.
L’Espagne devrait enregistrer en rythme annuel une croissance d’environ 3,5% au troisième trimestre 2015 et la croissance du PIB sur l’ensemble de l’année pourrait atteindre 3,3%, a estimé hier le ministre de l’Economie Luis de Guindos. Il a assuré que plus de deux millions d’emplois seraient créés d’ici fin 2018, à condition que le chef du gouvernement Mariano Rajoy puisse effectuer un deuxième mandat suite aux élections législatives de décembre.
La production industrielle en Chine a augmenté de 6,1% en août sur un an, a annoncé hier le Bureau national des statistiques, alors que le marché tablait sur +6,4%. Les investissements ont de leur côté progressé en rythme annuel de 10,9% sur les huit premiers mois de 2015, contre une hausse de 11,2% sur la période de janvier à juillet.
Douze banques ont conclu avec la justice américaine un règlement amiable de 1,87 milliard de dollars (1,65 milliard d’euros) pour mettre fin aux poursuites d’investisseurs qui les accusaient d’avoir manipulé les prix et entravé la concurrence sur le marché des swaps de défaut de crédit (CDS), a déclaré vendredi Daniel Brockett, avocat représentant ces derniers. Les banques concernées sont Bank of America, Barclays, BNP Paribas, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, RBS et UBS. Figurent aussi parmi les défendants l’International Swaps and Derivatives Association (Isda) et Markit, qui fournit des services de cotation de dérivés de crédit. Les plaignants affirmaient qu’ils avaient payé des prix injustifiés sur des CDS de la fin 2008 à 2013, du fait des pratiques des défendants, alors qu’une meilleure liquidité aurait dû au contraire faire baisser les prix.
Des «progrès essentiels» ont été réalisés samedi concernant la taxe sur les transactions financières (TTF) lors d’une réunion à Luxembourg des ministres des Finances des 11 pays européens concernés, a estimé le ministre autrichien, Hans Jörg Schelling. Son homologue français Michel Sapin a précisé qu’un accord avait été trouvé sur «un certain nombre de principes», comme le fait de taxer le montant brut des transactions et de privilégier une assiette large en exemptant uniquement les dérivés de dette publique. Il s’est refusé à donner une estimation du montant que pourrait rapporter cette taxe. «Il manque encore du travail technique (...) bien sûr ce sera impossible d’avoir la TTF pour l’an prochain. J’espère que ce sera possible pour 2017», a de son côté déclaré le ministre espagnol Luis de Guindos. Les discussions sur la TTF avaient été mises en sourdine en raison des négociations intenses sur la crise grecque.
Jeremy Corbyn, représentant de l’aile gauche du Labour, a été élu samedi à la tête du Parti travailliste britannique avec 59,5% des suffrages exprimés. Ce parlementaire de 66 ans, qui succède à Ed Milliband, s’est imposé avec un programme anti-austérité tranchant fortement avec les principes centristes du «New Labour» édictés par l’ancien Premier ministre Tony Blair.
Geoffroi de Saint Chamas, responsable du conseil en financement sur la dette chez Lazard, s’apprête à quitter l’entreprise pour rejoindre prochainement Pemberton, un fonds de dette primaire paneuropéen détenu à 40% par l’assureur britannique Legal & General, rapportait vendredi Capital Finance.
L’agence a annoncé vendredi qu’elle relevait la perspective de l’Irlande de stable à positive, tout en confirmant sa note à long terme Baa1. Elle justifie sa décision par une amélioration marquée des paramètres économiques du pays sur les 12 derniers mois, en particulier une reprise économique plus vive, une consolidation budgétaire accélérée et une baisse sensible de la dette publique.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux d’intérêt inchangé à 11% après cinq baisses successives ces derniers mois, les préoccupations liées au niveau élevé de l’inflation l’emportant désormais sur le soutien à l'économie. Les baisses décidées depuis le début de l’année ont déjà réduit le taux directeur de six points de pourcentage par rapport à son niveau de décembre 2014.
La faiblesse des cours du pétrole poussera les pays non-Opep, y compris les Etats-Unis, à procéder à la plus forte baisse de leur production en plus de deux décennies, ce qui rétablira l'équilibre sur un marché mondial dont l’offre est actuellement excédentaire, indiquait vendredi l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel. Dans le même temps, la croissance de la demande mondiale de pétrole atteindra en 2015 un pic de cinq ans, à 1,7 million de barils par jour (bpj), avant de se tasser à 1,4 million de bpj l’an prochain.
Le franc suisse a touché vendredi face à l’euro un plus bas depuis le 15 janvier, date à laquelle la Banque nationale suisse (BNS) a annoncé l’abandon du cours plancher face à la devise européenne. Cet affaiblissement est lié au fait que les investisseurs de long terme réduisent leurs positions sur le franc. L’euro est monté à 1,1019 franc suisse sur la plate-forme d'échanges EBS, en hausse de 0,35% sur la séance. La BNS doit se réunir jeudi pour examiner sa politique monétaire.
Selon Reuters qui citait vendredi plusieurs sources gouvernementales, le projet de budget 2016 de l’Italie, qui sera présenté d’ici au 20 septembre, fixera un objectif de déficit budgétaire d’au moins 2% de produit intérieur brut (PIB) contre 1,8% prévu précédemment. L’objectif de dette publique sera également revu à la hausse par rapport à la cible actuelle de 130,9% de PIB tout en restant légèrement inférieur à la prévision 2015, de 132,5% de PIB.
Les investisseurs ont retiré 18,8 milliards de dollars des fonds actions dans le monde sur la semaine écoulée jusqu’au 9 septembre, indiquent les analystes de Bank of America/Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Cela porte à 46 milliards de dollars la décollecte nette sur les quatre semaines écoulées, marquées par une correction boursière venue de Chine. Les fonds émergents ont été touchés à hauteur de 4,5 milliards sur la semaine, derrière les Etats-Unis, où 13 milliards ont été retirés sur les seuls produits indiciels cotés (ETF).
La Bourse de Shenzhen a fait savoir qu’environ 66% des sociétés cotées sur le segment ChiNext ont enregistré une progression de leur bénéfice net au premier semestre 2015, rapporte le quotidien chinois. Sur ce marché dédié aux entreprises technologiques, la progression cumulée de leur bénéfice a atteint 20,5% d’un an sur l’autre à 22,8 milliards de yuans (3,15 milliards d’euros), précise le journal.