L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un état des lieux des pratiques en matière d’investissement socialement responsable (ISR) en France. Le régulateur ajuste, par ailleurs, sa doctrine sur l’information à inclure dans la documentation commerciale et légale des organismes de placements collectifs ainsi que sur la cohérence, l’accessibilité, la fiabilité et la clarté de l’information mise à disposition des investisseurs.
Olivier Parant, fondateur de Parant Patrimoine, a expliqué au média Investir sa méthodologie de sélection de fonds et la composition de son portefeuille de référence.
Arnaud Mortini vient d’être nommé au sein de l’équipe de gestion de la Financière de l’Oxer, en qualité de Gérant de portefeuilles, en collaboration avec Benoît Jauvert, Président fondateur de la société. Il aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement...
NSW Electricity Networks (NSWEN), un consortium d’investisseurs incluant la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a annoncé le 24 novembre l’acquisition du bail de 99 ans de TransGrid, propriétaire et opérateur du réseau de transmission électrique de l'État de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Le réseau de lignes à haute tension de TransGrid s'étend sur près de 13 000 km et dessert Sydney et Canberra, les capitales économique et politique du pays. NSWEN a été sélectionné pour acquérir le bail de 99 ans du réseau principal de TransGrid. La valeur totale de la transaction s'élève à environ 10,258 milliards de dollars australiens (9,90 milliards de dollars canadiens). La Caisse détiendra 24,99 % du capital, ce qui représente un investissement de 1,2 milliards de dollars australiens (1,15 milliard CAD). Outre la Caisse, NSWEN est formé de Spark Infrastructure et Hastings Funds Management, deux investisseurs australiens qui possèdent une expérience considérable en gestion de réseaux électriques en Australie, de même que les investisseurs Tawreed Investments Ltd. (filiale en propriété exclusive de l’Abu Dhabi Investment Authority) et Wren House Infrastructure Management, deux investisseurs internationaux qui affichent une longue expérience en investissements de long terme.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque populaire de Chine (BPC) ont annoncé jeudi avoir testé avec succès leur accord bilatéral de swap de devises. Ces tests servent à confirmer leur aptitude opérationnelle et n’annoncent pas l’activation de ce filet de sécurité. En octobre 2013, les deux institutions ont mis en place un accord bilatéral de swap de devises d’un montant maximal de 350 milliards de renminbi chinois et de 45 milliards d’euros, «pour faire face à des perturbations soudaines et temporaires du marché du renminbi liées à des pénuries de liquidités dans les banques de la zone euro».
Plus de 60% des investisseurs institutionnels européens envisagent d’accroître leur exposition aux infrastructures renouvelables et 30% d’entre eux veulent les maintenir à niveau au cours des trois prochaines années, selon Aquila Capital. Seulement 3% des institutionnels prévoient de réduire leur allocation. Parmi les raisons avancées pour investir dans la classe d’actifs, 48% des participants ont cité la diversification de leur portefeuille en numéro un, devant les cash flows de long terme (44%), et les rendements de portefeuille (43%). Les facteurs environnementaux ne sont cités que par 22% des sondés comme facteur déterminant leur décision d’investissement. La moitié très exactement des participants ont une opinion positive sur les perspectives de développement des infrastructures renouvelables, 9% d’opinions très positives. Plus de 40% des sondés ont une opinion neutre sur la classe d’actifs, 7% seulement ayant formulé une appréciation négative, soit la moitié du pourcentage observé l’année précédente. Les principales préoccupations touchant la classe d’actifs sont sa flexibilité et son volume d’investissement limités pour 38% des investisseurs, juste devant les barrières réglementaires (37%) et l’expérience et les historiques de performance des gestionnaires de ces actifs (36%). La majorité des investisseurs institutionnels européens (64%) ont une exposition aux infrastructures renouvelables, avec une allocation moyenne de l’ordre de 4%, mais l'étude suggère que cette allocation devrait augmenter, 11% des institutionnels estimant que la hausse devrait être «significative». Les nouvelles technologies appliquées à la thermie, la géothermie ou encore à la biomasse sont susceptibles de susciter les hausses les plus importantes dans les allocations au cours des trois prochaines années, 59% des institutionnels estimant que leurs pairs devraient soutenir ces secteurs, et 9% d’entre eux évoquant même une hausse spectaculaire...
Universal-Investment et la boutique basée à Cologne AR TRUST ont lancé ensemble un fonds de performance absolue baptisé ART CapaMi UI (ISIN DE000A14UV11). Ce fonds est proposé sous un format Ucits et reprend une stratégie commercialisée jusqu'à présent au sein d’un «Spezialfonds», c’est-à-dire un fonds dédié à une clientèle institutionnelle allemande. Le fonds est investi principalement dans des options sur les actions et les indices actions et vise une performance annuelle comprise entre 4 % et 6 %.
Alvaro Guzmán de Lazaro a rejoint la boutique de gestion espagnole azValor fondée par ses anciens collègues de Bestinver, rapporte Citywire. Il sera le directeur des investissements de la nouvelle structure. Alvaro Guzmán de Lazaro avait quitté Bestinver en janvier 2015.
Unigestion a annoncé la nomination de David Latto au poste de senior vice-président et gérant de portefeuille. Il rejoint l'équipe actions de la société de gestion suisse. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction de Jean-François Clément, executive director et directeur des investissements de l’équipe actions. Outre les fonctions de gérant de portefeuille qu’il exercera à travers les différentes stratégies actions d’Unigestion, David Latto siègera au comité d’investissement et de recherche actions. Avant de rejoindre Unigestion, David Latto travaillait chez UBS en tant que spécialiste de la structuration des dérivés d’actions. Auparavant, il avait occupé les fonctions de structureur de produits exotiques en actions chez Nomura International.
Jupiter AM a nommé Matteo Dante Perruccio en tant que nouvel “executive adviser” pour établir et développer l’activité de la société de gestion en Italie, rapporte Citywire Italie. L’intéressé est depuis huit ans membre non exécutif du conseil d’administration de Jupiter. Il a travaillé par le passé pour Pioneer et Hermes BPK Partners. Jupiter pourrait par la suite installer des bureaux en Italie. La société a déjà une série de fonds enregistrés dans le pays.
Banca Euromobiliare, la société du groupe Credem spécialisée dans la gestion des grands patrimoines, a recruté sept banquiers privés, rapporte Bluerating. Il s’agit de Bruno Gachet, Gabriele Rosani et Matteo Bianchi à Turin, de Cristina Mannoni à Rome et de Tiziana Pagotto, Tiziana Selenscig et Flavio Seccardi à Udine.
“Nous voulons être un acteur présent sur le marché mondial de la gestion d’actifs, avec l’ambition de devenir le partenaire de référence pour tous nous clients assureurs ou non”, a déclaré Santo Borsellino, CEO de Generali Investment, cité par Funds People Italia. La société de gestion veut notamment augmenter sur les trois prochaines année d’environ 50 % les encours gérés pour le compte d’une clientèle externe, actuellement à 17 milliards d’euros sur 375 milliards. Depuis son arrivée à la tête de Generali Investments, Santo Borsellino a recruté une nouvelle équipe et a remanié l’offre de produits. La société compte aussi offrir ses services en “marque blanche”, notamment en Italie. Enfin, elle a obtenu l’autorisation d’exercer ses activités au Royaume-Uni ainsi qu’en Suède, au Danemark et en Norvège. Sur le marché italien, Generali Investments gère 7,1 milliards d’euros pour des clients externes, dont les deux tiers pour des institutionnels.
En octobre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards d’euros, soit un montant similaire à celui de septembre, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Comme les mois précédents, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui drainent 2,8 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, ils attirent 47,5 milliards d’euros, soit plus de la moitié de la collecte des fonds vendus en Italie depuis janvier (82 milliards d’euros).Les fonds actions lèvent quant à eux 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires voient sortir 1,3 milliard d’euros.A fin octobre, les encours des fonds commercialisés en Italie s’établissent à 842 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 818 milliards d’euros de septembre.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion collecte 5 milliards d’euros en octobre, soit moins que les 8,7 milliards d’euros de septembre. Les encours totalisent 1.816 milliards d’euros.En termes d’acteurs, Pioneer a été la société de gestion qui a affiché la plus forte collecte en octobre avec 1,1 milliard d’euros, devant Generali (918,5 millions d’euros) et la société indépendante Anima (843 millions d’euros). En revanche, le groupe Intesa Sanpaolo trébuche et accuse des rachats de 1,03 milliard d’euros, loin devant M&G qui voit sortir 424 millions d’euros et Allianz (-211 millions d’euros).
Le gestionnaire d’actifs UBS Asset Management (UBS AM) a décidé de fusionner ses divisions dédiées aux actions, à la gestion multi classes d’actifs et aux hedge funds au sein d’une seule et même entité dirigée par Dawn Fitzpatrick, selon un document interne obtenu par Pensions & Investments. Cette fusion sera effective à compter du 1er janvier 2016. Dawn Fitzpatrick est directeur des investissements et responsable d’UBS O’Connor, l’activité de hedge funds qui totalise 5,7 milliards de dollars d’encours. « Au sein de l’industrie, nous commençons à voir une convergence des stratégies de hedge funds, de multi classes d’actifs et de gestion active long only », explique Ulrich Koerner, « president » d’UBS Asset Management dans ce document interne.
La cérémonie des Grands Prix de la Gestion d’Actifs 2015 qui s’est déroulée mercredi 25 novembre dans la soirée a consacré un grand nombre de sociétés de gestion dans la mesure où il n’y a eu qu’un «doublon» : Schroders IM primé à la fois sur l’univers d’investissement «Asie» et «Japon». Pour le reste, on notera que, sur la plus haute marche du podium, les anglo-saxons règnent en maître à l’international, quelle que soit la classe d’actifs, tandis que les sociétés de gestion françaises conservent une certaine suprématie sur leur terrain européen. Ce tableau souffrent cependant quelques exceptions. Amundi par exemple a placé une banderille hors du vieux Continent et s’est imposé dans la catégorie «Obligations internationales», ainsi que la société de gestion française Patrival SA qui a battu ses concurrents dans la catégorie «Diversifiés internationaux». A noter enfin la présence de la société de gestion Nomura sur la plus haute marche du podium dans la catégorie «Obligations Haut Rendement».Les lauréats dans leur catégorie respectives figurent ci-dessous : FONDS ACTIONS - ACTIONS ASIE HORS JAPONFonds : Schroder ISF Asian Smaller Companies Société de gestion : Schroder IMFONDS ACTIONS - ACTIONS EUROPEFonds : Tocqueville Value EuropeSociété de gestion : Tocqueville Finance SAFONDS ACTIONS - ACTIONS SECTORIELLES :Fonds : JPMorgan Funds Global HealthcareSociété de gestion : JPMorgan Asset Management EuropeGPGA : FONDS ACTIONS - ACTIONS ÉMERGENTES Fonds : Credit Suisse (Lux) Global Small & Mid Cap Emerging Market ILC Equity FundSociété de gestion : Credit Suisse FD Management SAFONDS ACTIONS - ACTIONS JAPONFonds : Schroder ISF Japanese Opportunities Société de gestion : Schroder IMFONDS OBLIGATIONS – OBLIGATIONS EUROPEFonds : CPG ObligSociété de gestion : Conseil Plus GestionFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS INTERNATIONALESFonds : Amundi Funds Bond GlobalSociété de gestion : Amundi Luxembourg SAFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS HAUT RENDEMENTFonds : Nomura US High Yield Bond FundSociété de gestion : Nomura AMFONDS ACTIONS - ACTIONS FranceFonds : ID France SmidcapsSociété de gestion :Twenty First CapitalFONDS ACTIONS - ACTIONS USAFonds : Legg Mason Opportunity FundSociété de gestion : Legg Mason Investments EuropeFONDS ACTIONS - ACTIONS ETHIQUESFonds : Ecofi Enjeux FutursSociété de gestion : Ecofi InvestissementsFONDS ACTIONS - ACTIONS INTERNATIONALES :Fonds : DB Platinum Croci Branchen StarsSociété de gestion : DB Platinum AdvisorsFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS EUROPE :Fonds : R Allocation ModéréeSociété de gestion : Rothschild et Cie GestionFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS INTERNATIONAUX :Fonds : Patrival DynamiqueSociété de gestion : Patrival SA
La Financière de l’Oxer vient de nommer Arnaud Mortini en qualité de gérant de portefeuilles. Il travaillera avec Benoît Jauvert, président fondateur de la société, et aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement, d’assurer le suivi des marchés financiers au quotidien et enfin d’accompagner et de conseiller les clients privés.De 2012 à 2015, Arnaud Mortini était gérant privé en charge du développement commercial et des partenariats au sein de la Financière de l’Oxer (gestion sous mandat, PEA, assurance vie) et assurait les partenariats commerciaux avec des sociétés telles que Neuflize Vie, Swiss Life ou 123 Venture.De 2010 à 2011, il a occupé la fonction de gérant de portefeuilles (gestion mixte sous mandats et profils équilibrés) au sein de Neuflize OBC Investissements ABN AMRO à Paris.
Selon L’Agefi qui cite des sources proches du dossier, Isabelle Maury a été remplacée à la tête de la conformité de Natixis par son adjoint Stéphane Morin. L’annonce a été faite en interne mardi soir par André-Jean Olivier, le secrétaire général de la banque de gros de BPCE, à qui est rattaché le département de la conformité. Ancien directeur des risques de BPCE, Isabelle Maury avait fait son entrée au comité exécutif de Natixis et pris la direction de la compliance début mai, après le départ surprise de son prédécesseur Jacques Sudre. «Après 12 années passées au sein du groupe BPCE, Isabelle Maury a souhaité donner une nouvelle impulsion à sa vie professionnelle», assure Laurent Mignon dans un email envoyé mardi à l'état-major de la banque.
La banque brésilienne d’investissement BTG Pactual a pris le mercredi 25 novembre une série de mesures d’urgence pour tenter de limiter les effets de l’arrestation de son directeur général, André Esteves, rapporte l’agence Reuters. Le conseil d’administration de la banque a notamment désigné Persio Arida, président de son unité de gestion d’actifs, pour assurer l’intérim.La police brésilienne a arrêté mercredi le patron de la première banque indépendante d’investissement d’Amérique latine, André Esteves, ainsi que le chef de file du groupe gouvernemental au Sénat, Delcídio do Amaral. Les deux hommes sont accusés d’avoir fait obstruction à l’enquête portant sur des soupçons de corruption au sein du groupe pétrolier Petrobras . André Esteves a été interpellé chez lui à Rio de Janeiro, a dit une source. Des documents ont été saisis dans son logement et dans les bâtiments de BTG Pactual, situés à São Paulo, a dit une autre source s’exprimant sous le sceau de l’anonymat. L’arrestation d’André Esteves, qui est président, directeur général et actionnaire de contrôle de BTG Pactual, a fait plonger l’action, qui perdu jusqu'à 39%, et a conduit la banque centrale brésilienne à publier un communiqué disant qu’elle surveillait la situation. De nombreux investisseurs estiment que la banque dépend fortement des talents d’Esteves, un milliardaire énergique et très influent. La nouvelle de son arrestation a conduit des clients à retirer des fonds représentant moins d'1% des actifs gérés par BTG Pactual, selon une source informée de la stratégie de la banque.
Theam veut aller plus loin dans la gestion smart beta, jusqu'à récemment essentiellement concentrée sur la classe d’actifs des actions. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a lancé il y a un an le fonds Parvest Bond World Income, fonds smart beta obligataire. Le coeur du portefeuille vise à exploiter l’existence d’une «anomalie de faible risque» sur les marchés obligataires. L’objectif du fonds est de réaliser une performance annuelle Euribor + 300 points de base en sélectionnant, quel que soit l’environnement économique et financier, les marchés obligataires et les titres offrant un couple rendement/risque optimal, sur la base de quatre catégories de facteurs : la qualité du crédit, la valorisation, le momentum et « le faible risque »."Nous estimons que des similitudes entre le marché actions et le marché des obligations rendent pertinente l’approche smart beta pour les deux classes d’actifs», souligne Charles Cresteil, spécialiste des investissements modélisés de Theam. L’environnement actuel, difficile pour les investisseurs en obligations, se prête à une telle approche. «Les investisseurs obligataires sont aujourd’hui confrontés à un environnement des plus complexes. Alors que les rendements obligataires sont au plus bas dans les grandes économies développées, et devraient le rester en zone euro, les perspectives d’une remontée des taux de la Réserve Fédérale américaine à brève échéance, au vu de la dynamique retrouvée de la première économie mondiale, génèrent de la volatilité sur les marchés de taux», a ajouté Olivier Laplénie, responsable de la Gestion Quant Fixed Income de Theam.Bien que créé il y a un an, Parvest Bond World Income était encore en phase de lancement et totalise un encours de 50 millions d’euros. «Nous allons lancer la commercialisation active en 2016. Elle sera aidée par le fait que nous avons intégré le fonds au sein de notre sicav Parvest il y a quelques mois, «explique Charles Cresteil. Il constate un intérêt pour ce type de stratégie de la part des institutions mais également des clients du réseau du groupe. Le fonds a collecté 10 millions d’euros depuis le début de l’année et l'équipe de Theam s’attend à voir une accélération des souscriptions très rapidement.
Amundi a annoncé jeudi 25 novembre que, dans le cadre de son introduction en bourse, l’option de surallocation à hauteur de 3 779 010 actions existantes cédées par Crédit Agricole SA, au prix de l’introduction en bourse, soit 45,00 euros par action a été partiellement exercé. Le produit brut total résultant de l’exercice de l’option de surallocation est d’environ 170 millions d’euros.En conséquence, le nombre total d’actions Amundi cédées dans le cadre de l’introduction en bourse s’élève à 37 137 346 actions ordinaires, représentant environ 22,3% du capital de la société (hors offre réservée aux salariés), portant ainsi le montant total de l’offre à environ 1 671 millions d’euros.A la suite de l’exercice de l’option de surallocation, le flottant d’Amundi s’élève à environ 22,3 % de son capital total (hors offre réservée aux salariés).
Le Pure Alpha II Fund, géré par Ray Dalio, Robert Prince et Greg Jensen, a progressé de 1,97 % depuis le début du mois de novembre, ont indiqué à Reuters deux sources proches du dossier. Depuis le début de l’année, le fonds affiche ainsi un gain de 9,7%. Les actifs sous gestion de cette stratégie Pure Alpha s'élèvent à 81 milliards de dollars. Depuis son lancement en 1991, le fonds a dégagé une performance de 13% par an.
Les ETF/ETP smart beta actions ont attiré dans le monde 3 milliards de dollars au cours du mois d’octobre et 53,7 milliards au cours des 10 premiers mois de l’année, selon les chiffres fournis par ETFGI. C’est iShares qui a collecté le plus en octobre avec des souscriptions de 1,6 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, le plus gros collecteur est WisdomTree Investments avec 20 milliards de dollars. A fin octobre, 764 produits de ce type étaient cotés, représentant 399 milliards de dollars d’encours sous gestion. Depuis le début de 2015, 148 nouveaux ETF/ETP de smart beta actions ont vu le jour.
Le gestionnaire d’actifs IPM, basé à Stockholm, lance une stratégie global macro au format Ucits, rapporte le site spécialisé Absolut Research. L MS IPM Systematic Macro ((ISIN IE00BX907776) est un portefeuille multi-classes d’actifs, qui repose dans un premier temps sur une analyse fondamentale pour identifier les actifs sous-évalués. Ensuite, quatre stratégies sont envisagées : value, primes de risque, données macro et momentum. Le portefeuille est ensuite construit autour de positions longues et courtes en fonction des perspectives ajustées du risque et des opportunités d’investissement. Cinq portefeuilles sont ensuite proposés avec chaque fois des moteurs de rendement spécifiques : devises (pays développés et pays émergents), relative bonds, relative equities et asset class. La gestion du risque vise notamment à éviter les risques extrêmes. La commission de gestion s'élève à 1% avec une commission de surperformance de 15% (high water mark). Pour les institutionnels, le ticket d’entrée est de 1 million de dollars.
Henderson continue de développer son offre sur les actions à fort rendement avec le lancement du fonds Henderson Horizon Pan European Dividend Income. Le fonds sera géré par Nick Sheridan, également gérant du fonds Henderson Horizon Euroland. Nick Sheridan est épaulé par cinq analystes et travaille en étroite collaboration avec les autres gérants de l’équipe actions Europe d’Henderson. Le fonds de droit luxembourgeois aura le statut d’OPCVM et sera libellé en euro. L’objectif du fonds vise à générer un rendement supérieur à la moyenne du marché par un investissement sur des valeurs européennes. Il sera géré selon une méthodologie éprouvée, destinée à éliminer les rumeurs de marché et à identifier les titres offrant les valorisations les plus attractives, la meilleure décote par rapport au prix d'équilibre tout en générant un rendement total supérieur à la moyenne.« Les rendements offerts par les dividendes sur le marché des actions européennes sont compétitifs, principalement par rapport aux autres actifs mondiaux. Selon l’indice Henderson des dividendes mondiaux, les dividendes européens ont progressé de 11,2% depuis 2009. Néanmoins le cours des titres européens continue d’intégrer le sentiment négatif. La stratégie d’investissement que j’applique pour le fonds Euroland sert à identifier les sociétés européennes à fort rendement valorisées en dessous de leur valeur intrinsèque», indique Nick Sheridan, cité dans un communiqué.
Le groupe d’assurance Swiss Life a dévoilé le 25 novembre de nouveaux objectifs pour 2018 à l’occasion de la Journée des investisseurs. Dans cette perspective, «les compétences de Swiss Life Asset Managers dans le placement à long terme orienté vers le risque, en particulier pour les obligations et l’immobilier, font des activités avec les clients tiers un moteur de croissance. C’est pourquoi Swiss Life Asset Managers s’est fixé comme objectif pour 2018 de porter les actifs sous gestion des clients tiers de 34 milliards de francs (fin 2014) à 50 milliards de francs et d’augmenter le revenu lié aux frais et commissions d’environ 40%, à 640 voire 660 millions de francs», précise un communiqué. Le groupe souligne que «la gestion d’actifs reste décisive pour la réussite de SwissLife sur le marché, tant pour les activités d’assurance et leur clientèle que pour les clients tiers. Grâce à la duration longue des placements et aux solides produits directs en résultant, SwissLife est à même de faire face à l’environnement de taux actuel et de protéger sa marge d’intérêts. La stratégie de placement inclut un ajustement systématique entre placements et engagements, si bien que la marge d’intérêts est préservée pour des décennies. Les garanties pour les clients sont ainsi honorées, même si la phase de taux bas devait se prolonger à long terme», souligne le groupe. Plus généralement, Swiss Life a une nouvelle fois articulé sa stratégie autour du renforcement des revenus liés aux frais et commissions. Le résultat de ces activités devrait passer de 269 millions d’euros en 2014 à 400 voire 450 millions de francs en 2018 et le résultat lié aux risques devrait être maintenu entre 350 et 400 millions de francs. Le groupe table sur une valeur des activités nouvelles cumulée de plus de 750 millions de francs pour les trois prochaines années. Le groupe a également annoncé un programme d'économies de coûts de 100 millions de francs d’ici à 2018, un retour ajusté sur capitaux compris entre 8% et 10% et un taux de distribution du dividende allant de 30% à 50%, contre un objectif actuel de 20% à 40%. Pour l’exercice 2015, le directoire du groupe proposera au conseil d’administration un dividende d’au moins 8 francs.
Jacco Heemskerk devient président de la CFA Society Pays-Bas en remplacement de Hilko de Brouwer qui a été président durant les sept dernières années, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Jacco Heemskerk était vice-président de l’association depuis trois ans. Il est le responsable du fonds de pension de RBS Nederland.
Plus de 60% des investisseurs institutionnels européens envisagent d’accroître leur exposition aux infrastructures renouvelables et 30% d’entre eux veulent les maintenir à niveau au cours des trois prochaines années, selon une étude commandée par Aquila Capital. Seulement 3% des institutionnels prévoient de réduire leur allocation. Parmi les raisons avancées pour investir dans la classe d’actifs, 48% des participants ont cité la diversification de leur portefeuille en numéro un, devant les cash flows de long terme (44%), et les rendements de portefeuille (43%). Les facteurs environnementaux ne sont cités que par 22% des sondés comme facteur déterminant leur décision d’investissement. La moitié très exactement des participants ont une opinion positive sur les perspectives de développement des infrastructures renouvelables, 9% d’opinions très positives. Plus de 40% des sondés ont une opinion neutre sur la classe d’actifs, 7% seulement ayant formulé une appréciation négative, soit la moitié du pourcentage observé l’année précédente. Les principales préoccupations touchant la classe d’actifs sont sa flexibilité et son volume d’investissement limités pour 38% des investisseurs, juste devant les barrières réglementaires (37%) et l’expérience et les historiques de performance des gestionnaires de ces actifs (36%). La majorité des investisseurs institutionnels européens (64%) ont une exposition aux infrastructures renouvelables, avec une allocation moyenne de l’ordre de 4%, mais l'étude suggère que cette allocation devrait augmenter, 11% des institutionnels estimant que la hausse devrait être «significative». Les nouvelles technologies appliquées à la thermie, la géothermie ou encore à la biomasse sont susceptibles de susciter les hausses les plus importantes dans les allocations au cours des trois prochaines années, 59% des institutionnels estimant que leurs pairs devraient soutenir ces secteurs, et 9% d’entre eux évoquant même une hausse spectaculaire...
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé que ses fonds de private equity actifs ont généré 24,2 milliards de dollars de plus-values nettes réalisées entre 1990 et le 30 juin 2015, sur la base des statistiques de la nouvelle base de données PEARS (Private Equity Accounting and Reporting Solution). Au cours de la même période, les partenaires d’investissement externes ont réalisé 3,4 milliards de dollars dérivés d’accords de partage des bénéfices passés avec CalPERS. Au cours de la seule année fiscale 2014-2015, CalPERS a dégagé des plus-values nettes dans le private equity pour un montant de 4,1 milliards de dollars, les gains réalisés dans le cadre d’accords de partage représentant pour leur part 700 millions de dollars. Les gains réalisés dans les fonds de private equity actifs sont basés sur un montant d’investissement initiaux de 29,3 milliards de dollars.