A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion du pôle de gestion d’actifs et de banque privée du groupe Rothschild & Co – à savoir Rothschild Private Wealth et Rothschild Asset Management – ont atteint 54 milliards d’euros, en hausse de 5,7% par rapport à fin septembre 2016 (51,1 milliards d’euros) et en progression de 7,6% par rapport à fin mars 2016 (50,2 milliards d’euros). Au cours du trimestre écoulé, ce pôle d’activité a bénéficié d’une collecte nette de 300 millions d’euros et d’un effet marché et de change positifs à hauteur de 2,6 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de son exercice 2016-2017, sa collecte nette s’établit à 400 millions d’euros tandis que l’effet de marché et de change positif s’élève à 3,4 milliards d’euros.Grâce à la fusion avec le groupe indépendant Martin Maurel, finalisée en janvier 2017, ses actifs sous gestion atteignent désormais 64 milliards d’euros. Le groupe Martin Maurel a en effet apporté 8,4 milliards d’euros d’actifs en banque privée et 1,2 milliard d’euros d’encours en gestion d’actifs, précise Rothschild & Co dans un communiqué.Au cours du trimestre écoulé, les revenus du pôle de gestion d’actifs et de banque privée ressortent à 97 millions d’euros, en repli de 4% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2106. Sur le neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, ses revenus s’élèvent à 276 millions d’euros, en recul de 4% sur un an. Pour sa part, le pôle Rothschild Merchant Banking, dédié au capital-investissement et à la dette privée, a dégagé 49 millions d’euros de revenus au cours du trimestre écoulé, soit un bond de 77% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2016. « Cette croissance est largement à mettre au crédit de la solide performance d’investissement du fonds Five Arrows Principal Investments », a souligné le groupe. Sur les neuf premiers mois de l’exercice fiscal 2016-2017, les revenus de ce pôle d’activité ont atteint 122 millions d’euros, en croissance de 27% sur un an.
La société de conseil en droits de vote Pirc appelle les investisseurs à se révolter contre Franklin Templeton lors de l’assemblée générale de la société la semaine prochaine, rapporte le Financial Times fund management. Elle reproche à la société ses rémunérations excessives et un manque d’indépendance de la part des administrateurs. Il s’agit d’un nouveau revers pour Franklin, qui est déjà la société à avoir affiché la moins bonne collecte en 2016. Ses encours ont reculé de 5 % sur son dernier exercice à 733 milliards de dollars.
Le courtier en assurance Aon a annoncé le 10 février la cession de son activité d’externalisation de ressources humaines et de gestion de prestations sociales au fonds Blackstone Group pour un montant susceptible d’atteindre 4,8 milliards de dollars (4,52 milliards d’euros). Blackstone versera 4,3 milliards de dollars auxquels s’ajouteront 500 millions supplémentaires en fonction d’indicateurs de performance. Blackstone met ainsi la main sur une plate-forme gérant les prestations de 15% des Américains. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin du deuxième trimestre.Aon, dont le siège est à Londres, compte utiliser une partie de la somme ainsi récoltée, qui devrait s'élever à environ 3 milliards de dollars après impôts, pour gonfler son programme de rachats d’actions et porter son plafond autorisé à 7,7 milliards de dollars. Cette transaction permet à Aon de se désengager d’une activité arrivée à maturité et à forte intensité capitalistique pour se concentrer sur des marchés en croissance comme la cybersécurité et l’assurance santé.
La firme américaine de capital-investissement BC Partners a annoncé le lancement d’une nouvelle plateforme dédiée au crédit, baptisée BC Partners Credit. A cette occasion, Ted Goldthorpe, ancien « president » d’Apollo Investment Corporation et responsable de la plateforme américaine de crédit d’Apollo Global Management, a été recruté en qualité de « managing director » pour lancer et superviser BC Partners Credit. Cette nouvelle stratégie aura pour vocation d’intervenir sur le marché de la dette en identifiant des « opportunités attrayantes quel que soit l’environnement de marché et à travers tous les secteurs d’activités », indique BC Partners dans un communiqué. BC Partners Credit comptera aussi Matthias Ederer, ancien associé de Wingspan Investment Management, et Henry Wang, ancien associé chez Stonerise Capital Partners, comme associés.
La société de gestion indépendante espagnole Magallanes Value Investors, spécialisée dans le « value investing », a dépassé le seuil symbolique de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin janvier 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. Ses fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity ont cumulé à eux deux plus de 400 millions d’euros d’encours tandis que leurs répliques de droit luxembourgeois ont attiré quelque 235 millions d’euros. Enfin, sa sicav Soixa a engrangé 345 millions d’euros. Magallanes, lancée il y a deux ans par Ivan Martin et Blanca Hernandez, rejoint ainsi le club fermé des sociétés de gestion indépendante affichant plus de 1 milliard d’euros, qui comprend Bestinver, EDM, Abante, azValor ou encore GVC Gaesco.
Les sociétés de gestion allemandes ne répercutent pas les réductions de coûts liées à la transformation digitale et aux économies d'échelle auprès de leur clientèle institutionnelle, selon une étude de la société de conseil allemande Faros Cost Advisory qui s’intéresse à la réduction des coûts dans les portefeuilles institutionnels. «Au cours de l’année écoulée, les fonds allemands réservés aux investisseurs institutionnels ont enregistré des entrées nettes de 85 milliards d’euros. Les économies d'échelle que peuvent tirer les gestionnaires d’actifs de tels montants sont considérables», a souligné Uwe Rieken, managing director chez Faros à l’occasion d’une présentation suivie par le site spécialisé IPE.A un moment où la pression sur les coûts est énorme, «le temps est propice à une renégociation», estime Oliver Dräger, consultant senior chez Faros. «Les contrats négociés il y a déjà longtemps avec des un gestionnaire d’actifs pour des mandats institutionnels portant sur des classes d’actifs liquides sont presque certainement trop chers dans le contexte actuel», ajoute Uwe Rieken.Selon des chiffres qui se basent sur des statistiques internationales, le cabinet de conseil estime que l'écart entre les commissions pour un mandat institutionnel portant sur du corporate européen peut atteindre 20 points de base. Uwe Rieken a par ailleurs évoqué un potentiel d'économies non exploité jusqu'à concurrence de 1 milliard d’euros chez un «grand assureur du nord de l’Allemagne». Du côté des dépositaires-conservateurs, constate par ailleurs Faros, les coûts administratifs ont diminué des trois quarts par rapport à l’année 2000. «Notre recherche montre qu’il n’y a aucun lien entre les commissions et la qualité du service», indique Oliver Dräger.
Après une année 2016 contrastée, JP. Morgan AM en France compte sur les ETF pour relancer la collecte et élargir la palette d'offre auprès des institutionnels. Dans un entretien à NewsManagers, Pietro Grassano, le directeur général de JP Morgan AM en France, fait également un bilan sur la première année pleine d'activité auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a dégagé au troisième trimestre de l’exercice 2017, clos le 31 décembre 2016, un rendement de 0,64%, soit 0,56% déduction faite de tous les coûts. L’actif net ressort à 298,1 milliards de dollars, comparativement à 300,5 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent. Cette diminution de 2,4 milliards de dollars de l’actif au cours du trimestre est attribuable à un revenu de placement net de 1,7 milliard de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie de 4,1 milliards de dollars.« Le modeste rendement de la caisse au cours du trimestre reflète le repli le plus important enregistré pour un trimestre sur les marchés nord-américains des titres à revenu fixe depuis la création de l’Office, ainsi que l’appréciation du dollar canadien par rapport à la plupart des principales devises, à l’exception du dollar américain, ce qui a contrebalancé en partie les profits réalisés au sein de notre portefeuille d’actions de sociétés ouvertes, a déclaré Mark Machin, président et chef de la direction de l’Office. Des profits ont été générés par l’ensemble de nos programmes de placement, et nos équipes continuent d’investir dans des actifs conformément à nos objectifs à long terme afin d’enregistrer de solides résultats. »Sur les neuf premiers mois de l’exercice, les encours ont augmenté de 19,2 milliards de dollars par rapport à 278,9 milliards de dollars au 31 mars 2016. Cette augmentation est attribuable à un revenu de placement net de 19,4 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, moins des sorties de trésorerie nettes de 0,2 milliard de dollars. Le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 7,1% pour la période, soit 6,9%, déduction faite de tous les coûts.
«Interpellée par les événements tragiques survenus récemment à Québec», la communauté financière du Québec va créer Inclusion, un fonds philanthropique de plus de 3,5 millions de dollars qui fera la promotion des valeurs en lesquelles elle croit «profondément» : l’ouverture, l’inclusion et l’égalité. Les 21 sociétés financières qui appuient cette initiative ont la conviction que l’éducation est le meilleur rempart contre l’intolérance, la discrimination et l’intimidation. Au cours des cinq prochaines années, ce nouveau fonds appuiera notamment des programmes d’éducation et de sensibilisation dans les écoles. Ces programmes visent à bâtir des milieux de vie inclusifs et à favoriser une plus grande ouverture des jeunes à la différence dans toutes ses expressions. Les sociétés financières qui se sont spontanément mobilisées sont : Banque CIBC Banque de développement du Canada (BDC) Banque Nationale Banque Royale du Canada (RBC) Banque Scotia BMO Groupe financier Caisse de dépôt et placement du Québec Corporation financière Power Desjardins Financière Sun Life Fondaction CSN Fonds de solidarité FTQ Great-West Groupe Investor Groupe Banque TD iA Groupe financier Intact Corporation financière La Capitale groupe financier Placements Mackenzie Manuvie SSQ Groupe financier
Après plusieurs mois de discussions, les mutuelles des groupes Mgen, Istya et Harmonie ont annoncé vendredi qu’elles étaient «déterminées à créer en septembre 2017 un groupe fort à solidarité croissante», autrement dit, à se rapprocher. Selon un communiqué, leur objectif est «de constituer un pôle non lucratif de santé et de protection sociale, véritable acteur global de santé porteur d’un vrai projet de société». Ce groupe comptera environ 10 millions d’adhérents.A cette date : Thierry Beaudet, actuellement président de la MGEN (dédié à l’Education nationale) et de la Mutualité Française, sera candidat le 1er septembre à la présidence de la nouvelle union mutualiste de groupe (UMG) ; Joseph Deniaud, président d’Harmonie Mutuelle, sera candidat à la présidence de l’Union faîtière du livre III et à la Vice-Présidence déléguée de l’UMG.Les trois mutuelles resteront distinctes, chapeautées par l’UMG. Une nouvelle marque devrait être adoptée.Le communiqué précise notamment que dès sa constitution, le groupe portera une stratégie globale dans l’objectif notamment de conforter ses positions sur la santé et par ailleurs qu’il exercera sur les mutuelles affiliées un contrôle stratégique sur le marché des grands comptes collectifs publics et privés ainsi que des accords de branche, le positionnement des mutuelles en matière de labellisation ; sur la prévoyance ; la dépendance ; l’épargne et la retraite ; l’assistance ; l’IARD; les services bancaires; lou encore sur le développement à l’international.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Rockspring Property Investment Managers (Rockspring) has completed the sale of the French logistical property portfolio of the Rockspring TransEuropean Property Limited Partnership V (TEP V) vehicle to real estate funds managed by Blackstone, the British investment firm announced on 10 February The sale price totals EUR233m. The portfolio, composed of slightly over 300,000 m² of category A space in seven properties, was built up by TEP V between December 2012 and September 2015, as part of a strategy decicated to European logistics. All of the properties concerned are located near Paris and Lyon.
At the conclusion of its third fiscal quarter, ending on 31 December 2016, assets under management in the asset management and private banking unit of the Rothschild & Co group, including Rothschild Private Wealth and Rothschild Asset Management, totalled EUR54bn, up 5.7% compared with the end of September 2016 (USD51.1bn), and up 7.6% compared with the end of March 2016 (EUR50.2bn). In the past quarter, the unit benefited from net inflows of EUR300m, and positive currency and market effects of EUR2.6bn. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, net inflows totalled EUR400m, while positive market and currency effects totalled EUR3.4bn.Thanks to the merger with the independent Martin Maurel group, completed in January 2017, assets under management now total EUR64bn. The Martin Maurel group brought in EUR8.4bn in private banking assets, and EUR1.2bn in asset management assets, Rothschild & Co say in a statement.Over the past quarter, earnings for the asset management and private banking unit totalled EUR97m, down 4% compared with the third quarter of the 2015-2016 fiscal year. In the first nine months of its 2016-2017 fiscal year, earnings totalled EUR276m, down 4% year over year.The Rothschild Merchant Banking unit, dedicated to venture capital and private debt, earned EUR49m in the past quarter, up 77% compared with the third quarter of the 2015-201 fiscal year. “This growth is largely due to the solid investment performance of the Five Arrows Principal Investments fund,” the group says. In the first nine months of the 2016-2017 fiscal year, earnings for this unit totalled EUR122m, up 27% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Funds on sale to private investors in Denmark in January posted net subscriptions of DKK7bn, or EUR941m, according to statistics from Investerings Fonds Branchen. Of this total, DKK4.1bn (EUR551m) have gone to equity funds, and DKK1.8bn (EUR242m) to diversified funds. Assets in these funds increased over the month from DKK822bn to DKK828bn (EUR111m). Institutional funds and funds for foreign investors, however, saw net redemptions of DKK1.58bn (EUR2.1bn, and DKK600m (EUR81m). Total assets in the sector were down by DKK12.7bn, to DKK1.961trn (EUR264bn).
It is certain: since the beginning of the year, the great turnover to equities has not yet taken place, and bonds remain the preferred asset class for investors. In the week to 8 February, the rebounding inflationary scenario does remain advantageous for equity funds, but a rebound in bond returns has incited investors to prefer exposure to the bond asset class, both to traditional and to more high-riak assets such as high yield and emerging market debt.Bond funds attracted USD13.3bn in the past week, for their seventh consecutive week of net inflows, according to the Bank of America Merrill Lynch weekly survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. All of the major categories of bonds saw positive inflows. High yield strategies took in USD1.9bn, while emerging market debt funds posted net inflows of USD2.5bn. With net inflows of USD1.2bn, loan funds have seen 13 consecutive weeks of positive net inflows. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen nine weeks of net inflows, totalling USD1bn. Last but not least, investment grade bond funds have seen net inflows of USD7.6bn.For equities, the subs are less spectacular, but the trend remains positive over six weeks, with net inflows in the last period of USD6.3bn. Inflows to European equity funds remain very timid, at USD0.1bn. However, emerging market equity funds and Japanese equity funds have seen net inflows of USD1bn and USD3.4bn, respectively. However, defiance of US equities remains strong, as funds dedicated to US equities have seen net outflows of USD1.6bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } In January, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK7bn, or EUR738m, the most recent statistics from Fondbolagens Förening, the Swedish investment fund association, show. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK8bn, or EUR844m, and more precisely Swedish equity funds (+SEK3.5bn, or EUR359m) and global equity funds (+SEK2.7bn or EUR285m). Diversified funds have at the same time attracted SEK2bn, or EUR211m. However, bond funds have seen outflows of SEK1.5bn, or EUR158m, and money market funds have seen SEK2.3bn, or EUR243m, in outflows. As of the end of January, assets in funds on sale in Sweden totalled a record SEK3.580trn, or EUR378bn, up by SEK12bn, or EUR1.3bn. Of this total, 57% is in equity funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Australian multi-boutique asset management firm Fidante Partners, an affiliate of Challenger Group, has announced the acquisition of Avenir Capital, an Australian independent asset management firm. Avenir Capital, founded in 2011 by Adrian Warner, is a specialist in international equities, with a fundamental and value investing approach, according to a statement. It also targets investments in special situations (mergers and acquisitions, asset sales, etc.) As of 30 September 2016, Fidante Partners had about USD4.16bn in assets under management.
L’association de défense des épargnants et des investisseurs Better Finance a publié aujourd’hui les résultats de son enquête, consistant à répliquer une étude sur la gestion passive conduite par l’autorité européenne des marchés financiers, l’Esma, mais dont les résultats avaient été publiés sous forme anonyme en février 2016. Sur un millier de fonds actions passés au crible, Better Finance a identifié 165 OPCVM étant potentiellement des « closet indexing funds », des fonds d’investissement qui répliquent un indice tout en facturant des frais identiques à ceux de la gestion active. D’après l’organisation, Fidelity International, JPMorgan, Amundi, Schroders et Henderson, soit cinq des plus grands gestionnaires d’actifs mondiaux, figurent parmi les fournisseurs qui empochent des milliards d’euros pour des fonds faussement actifs.
Axa Investment Managers a annoncé vendredi la nomination de deux nouveaux membres de son comité de direction (management board). Isabelle Scemama devient directrice générale d’Axa IM - Real Assets, le pôle d’investissement dans les actifs réels. Elle «prend la succession de Pierre Vaquier, qui a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre d’autres projets professionnels», souligne le communiqué du gestionnaire d’actifs. Heidi Ridley est nommée directrice générale d’Axa IM Rosenberg Equities et Kathleen Houssels responsable mondiale des investissements (chief investment officer, CIO), avec une prise de fonction au 1er mars 2017. Elles succèdent à Jeremy Baskin, qui quitte lui aussi la filiale de gestion d’Axa.
Dans la perspective de l’entrée en application du nouveau cadre réglementaire européen sur les marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des Marchés Financiers publie un retour sur la consultation relative à la mise en œuvre des nouvelles dispositions sur le financement de la recherche utilisée par les entreprises d’investissement fournissant du conseil indépendant ou de la gestion sous mandat.
Environ 80 sociétés de gestion. Schroders, Fidelity International, JPMorgan, Henderson, Amundi, Natixis, Pictet, Mirabaud, Legg Mason, Santander font partie des sociétés de gestion identifiées par Better Finance comme ayant potentiellement vendu des fonds qui facturent des frais élevés pour de la gestion active mais qui se contentent de répliquer les indices, rapporte Better Finance, la fédération européenne des épargnants et usagers des services financiers.
Jeudi 29 juin 2017 aura lieu la 3e édition des Coupoles Distrib Invest à l'Hôtel Potocki, à Paris. Près d’une cinquantaine d’établissements ont été retenus pour répondre au questionnaire de l'édition 2017 et se verront ainsi labellisés. Parmi eux, des banques privées comme Credit Suisse ou BNP Paribas Banque Privée, des multigérants à l'image de Lyxor AM ou Amundi AM, des CGP à l'instar de Cyrus Conseil ou Institut du Patrimoine, des family offices comme MJ&Cie ou Intuitae et pour la première fois, des fintech à l'image de Yomoni ou Fundvisory. La liste exhaustive des labellisés 2017 sera dévoilée courant mars. 18 d’entre eux seront ensuite nominés à un des prix et les lauréats seront dévoilés lors de la cérémonie. Nous vous proposons de (re)découvrir cinq participants: Advenis IM, Intuitae, Alter Egale, DNCA Investments et Montaigne Capital.
La société de gestion Carnegie Fonder a fusionné deux de ses fonds en raison des conditions difficiles de marché, a appris Citywire Selector. Le Carnegie Emerging Markets a été fusionné avec le Carnegie Asia le 2 février, a confirmé un porte-parole. Jan-Olov Olsson, l’un des gérants du Carnegie Emerging Markets, a quitté la société.
Idinvest Partners poursuit son expansion internationale. La société française de capital-investissement, spécialisée dans le financement des PME européennes, a annoncé, ce 9 février, l’ouverture d’un nouveau bureau à Francfort. Cette nouvelle structure « s’inscrit dans la volonté d’Idinvest d’internationaliser ses activités et de faciliter la croissance de ses sociétés en portefeuille », indique la société dans un communiqué. Idinvest, ancienne filiale du groupe Allianz, a toujours entretenu d’étroites relations avec le marché allemand, notamment via le financement de sociétés allemandes à travers un financement en dette privée, indique la société.En parallèle, l’équipe de dette privée d’Idinvest a recruté 3 membres de nationalité allemande dont Florian Zimmermann, qui officie depuis 2014 au sein de la société en qualité de « senior advisor », selon son site internet. L’intéressé sera désormais en charge du nouveau bureau de Francfort.
Le rendement net des fonds de compensation suisses gérés par Compenswiss a atteint 3,93% en 2016. Un résultat qualifié de «réjouissant» par Compenswiss. Les actifs sous gestion sont passés de 33,6 milliards de francs fin 2015 à 34,8 milliards de francs à fin décembre 2016. Dans le détail, l’assurance vieillesse et survivants (AVS) atteint un rendement net de 3,75%, l’assurance invalidité (AI) 2,63% et l’allocation pour pertes de gain (APG) 3,85%.
La société d’investissement britannique Tilney Group (ex-Tilney Bestinvest) a nommé Christopher Godding au poste de directeur des investissements, rapporte Investment Week. Il remplace ainsi Gareth Lewis qui devient « managing director » en charge de la stratégie d’investissement. Précédemment, Christopher Godding officiait chez Rubicon Fund Management en qualité d’associé. Avant cela, il occupé plusieurs postes à responsabilités dont ceux de directeur des investissements chez Morgan Stanley Private Wealth Management à Londres, de directeur des investissements et responsable de l’équipe actions internationales chez Signia Wealth ou, enfin, de gérant de fonds chez Moore Capital.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rowan Dartington a annoncé la nomination d’Adrian Clark au poste de directeur des opérations, basé à Bristol. L’intéressé remplace Ben Cooper qui devient directeur commercial au sein de la société. Auparavant, Adrian Clark travaillait auprès du gouvernement gallois au département « Global Inward Department » et au département dédié aux services sociaux et de santé. Avant cela, il a officié chez Legal & General à Cardif, au Pays de Galles.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion britannique Henderson a fait état d’une décollecte nette de 4 milliards de livres pour l’exercice 2016, contre 8,5 milliards de livres de collecte nette en 2015. Sur le seul quatrième trimestre 2016, Henderson a enregistré 1,36 milliards de livres de sorties nettes. Dans un communiqué, le gestionnaire d’actifs explique avoir principalement enregistré des rachats de la part de ses clients « retail », résultat d’une réduction massive et généralisée de l’exposition des investisseurs aux actifs européens. « Bien que décevant, ce résultat est davantage la conséquence de l’environnement actuel qu’une tendance de long terme », juge Henderson. De fait, les fonds dédiés au segment « retail » ont subi 4,6 milliards de livres de décollecte nette en 2016, dont 2,2 milliards de livres de sorties nettes au cours du quatrième trimestre. A l’inverse, les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels ont enregistré 600 millions de livres de collecte nette en 2016, dont 854 millions de livres au cours du quatrième trimestre.Malgré cette contre-performance sur le terrain de la collecte nette, les actifs sous gestion du groupe Henderson ont atteint le niveau record de 101 milliards de livres au 31 décembre 2016, en hausse de près de 10% par rapport à fin 2015. Cette croissance a été rendue possible grâce à des effets marché et de change positifs à hauteur de 13 milliards de livres sur l’ensemble de l’année 2016.Dans un tel contexte, Henderson a dégagé des revenus nets de 583,7 millions de livres en 2016, en repli de 3% sur un an. De fait, ses commissions de gestion ont progressé de 8% pour atteindre 505,9 millions de livres. A l’inverse, ses commissions de performance ont chuté de 59% pour s’établir à 40,4 millions de livres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 212,7 millions de livres, en baisse de 3% sur son an. Retraité des éléments exceptionnels et des frais liés aux acquisitions, son bénéfice avant impôt s’établit à 139,2 millions de livres, en baisse de 17% sur un an. Enfin, son bénéfice après impôt s’inscrit à 109,6 millions de livres, en recul de 32 % par rapport à 2015.En parallèle de cette publication, Henderson a fait le point sur sa fusion avec le groupe américain Janus Capital. « Nous sommes bien avancés dans nos plans d’intégration et nous sommes en bonne voie de finaliser la fusion d’ici à la fin du mois de mai 2017 », indique la société de gestion.