L’Opep et des pays non membres de l’organisation se sont engagés à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, a annoncé hier le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih. S’exprimant à Moscou après une réunion entre le cartel et la Russie, Khalid al Falih et son homologue russe, Alexandre Novak, ont également déclaré s’attendre à un renforcement de leur coopération sur les marchés pétroliers au-delà de l’expiration de l’actuel accord qui a été prolongé en mai de neuf mois jusqu'à fin mars 2018. Ces déclarations n’ont pas suffi à rassurer les marchés alors que la production libyenne pourrait rebondir au cours des prochaines semaines. Le contrat juillet sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,34 dollar hier, soit 2,70%, à 48,32 dollars le baril. Au même moment, le Brent cédait 1,55 dollar (-2,99%) à 50,29 dollars. Sur l’ensemble du mois, le WTI a cédé 2,05%, subissant son troisième recul mensuel de d’affilée, et le Brent a perdu 2,8%, portant à cinq son nombre de replis mensuels consécutifs.
Le titulaire du marché se verra confier la gestion d’un programme de 32,8 millions d’euros inscrit aux comptes de la société par actions simplifiée Fonds Régional de Co-Investissement Ile-de-France. Le Fonds est un instrument financier au sens de la législation européenne relative aux Fonds structurels et d’investissement européens (FESI). Le présent cahier des charges a pour objet de confier au titulaire des missions portant sur : la mise en œuvre de la stratégie et du plan d’investissement du Fonds, à savoir d’une part des missions de conseil et d’assistance du Fonds et d’autre part des prestations de gestion de portefeuille; la gestion courante du Fonds, à savoir sa gestion comptable et financière et sa vie sociale ; la qualité de sa relation avec la Région Ile-de-France et sur son insertion dans l'écosystème francilien ; les obligations liées au cofinancement FEDER du Fonds. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 23 juin 2017 à 16:00 Pour lire l’avis complet cliquez ici.
Selon nos informations, le responsable de la gestion obligataire de La Française AM, Pascal Gilbert, et son adjoint, François Collet, viendraient d'engager une procédure de départ d'un commun accord avec leur hiérarchie. Un départ groupé qui semblerait indiquer un futur commun pour les deux gérants. Création d'une nouvelle société ? D'un nouveau pôle de gestion obligataire dans une autre maison ? Les pistes sont nombreuses mais les deux intéressés, contactés par la rédaction de Distrib Invest, n'ont pas souhaité dévoiler leur futur projet à ce stade.
Degroof Petercam Asset Management vient de recruter Alexandre Touma dans l'équipe commerciale couvrant la France dirigée par Ives Hup, country head France et Monaco.
Devinez le nom de l'établissement financier mécène de l'artiste Reynald Drouhin et tentez de gagner votre portrait Instant Solo par le studio Harcourt.
Le cabinet IPCA (Immobilière Patrimoine Conseil Assurance), implanté à Neuilly-sur-Seine, vient d'annoncer la nomination de Thomas Sutre en tant que directeur. Ce dernier conservera par ailleurs ses fonctions au sein d’Océanic Finance.
L’Opep et des pays non-membres de l’organisation se sont engagés à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, a annoncé aujourd’hui le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, ajoutant qu’un tel objectif peut être atteint très rapidement. S’exprimant à Moscou après une réunion entre le cartel et la Russie, Khalid al Falih et son homologue russe, Alexandre Novak, ont également déclaré s’attendre à un renforcement de leur coopération sur les marchés pétroliers au-delà de l’expiration de l’actuel accord qui a été prolongé en mai de neuf mois jusqu'à fin mars 2018.
La Commission européenne a proposé, dans un document de réflexion publié ce matin, de procéder en deux temps pour aboutir au renforcement de l’Union économique et monétaire (UEM). D’ici à 2019, l’institution préconise de compléter l’Union bancaire. Les Européens sont invités à trouver un accord sur le système de garantie des dépôts européen et sur un dispositif de soutien budgétaire au fonds de résolution unique. Idéalement, le Mécanisme européen de stabilité, le MES, accorderait une ligne de crédit au fonds de résolution unique pour garantir sa capacité d’absorption des chocs financiers.
Steven A. Cohen, qui a failli être banni du secteur des hedge funds, prévoit de faire son grand retour avec des ambitions énormes, rapporte le Wall Street Journal. L’objectif de l’investisseur milliardaire est de lever 20 milliards de dollars lorsqu’il reviendra sur le marché au début de l’année prochaine. Cela devrait inclure la fortune de sa famille qui s’élève à 11 milliards de dollars. Ce montant dépasserait les 16 milliards de dollars gérés autrefois par SAC Capital Advisors, la société de hedge funds de Steven Cohen, avant que ce dernier admette des conflits d’intérêts.
Un nouveau nom pour de nouvelles perspectives. Après avoir changé d’actionnariat en février dernier (NewsManagers du 3 février 2017), la société de gestion La Vélière Capital a annoncé ce 30 mai qu’elle changeait de nom pour devenir Aqua Asset Management. Reprise par les fondateurs d’Aqua, société holding d’investissement dans l’environnement et les énergies renouvelables, Aqua Asset Management a pour ambition de développer des solutions d’investissement dédiées à destination des grands investisseurs privés et des institutionnels. Pour cela, elle s’appuiera sur son expertise développée autour de trois thématiques : les PME européennes actives dans la transition énergétique, les actifs réels et infrastructures (dont environnement) et les PME européennes en restructuration.« Notre objectif est de repositionner la Vélière Capital, diversifier son expertise et accéder ainsi à de nouveaux investisseurs finaux. Le changement de nom souligne ce projet de développement », commente Lionel Le Maux, Président d‘Aqua Asset Management.
Dans le cadre de son plan de développement à horizon 2021, le groupe Primonial a annoncé, ce 30 mai, un élargissement de son comité exécutif. Ainsi, aux côtés du président Stéphane Vidal et de ses deux directeurs généraux délégués, à savoir Laurent Flechet, en charge de l’immobilier, et Valéry Bordes, en charge de la finance et des opérations, ce comité exécutif accueille plusieurs nouveaux membres. Il s’agit de Grégory Frapet, directeur général de Primonial Reim, d’Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail, et, enfin, Marie-Line Tipret, directrice audit et contrôle interne du groupe. En outre, siégeront au sein de ce comité exécutif la directrice du pôle « ingénierie patrimoniale & développement produits (qui doit rejoindre Primonial le 19 juin) et le directeur du pôle «gestion d’actifs financiers» (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comité exécutif.En marge de ce remaniement, Primonial a annoncé la nomination de Stefan de Quelen au poste de directeur du développement retail. L’intéressé étend désormais sa responsabilité à l’ensemble des activités de distribution retail du groupe qui intègre notamment : Primonial Gestion Privée, regroupant les conseillers en gestion de patrimonial (CGP) salariés ; Primonial Partenaires, la structure du groupe entièrement dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) dont il conserve la présidence ; et le département « sales AM retail ». Stefan de Quelen prend également la direction de Primonial Immobilier (immobilier résidentiel d’investissement) et de Primonial Financement (activité de courtage en crédit). Par ailleurs, Rachel de Valicourt est nommé directrice générale de Primonial Partenaires et succède ainsi à Stefan de Quelen à la direction opérationnelle.En outre, Geoffrey Repellin est nommé directeur commercial de Primonial Solutions, la plateforme de produits dédiée aux CGPI. A ce titre, il supervise les différentes directions régionales. Enfin, Valérie Benudis prend la tête de Primonial Gestion Privée sous la responsabilité de Stefan de Quelen.
Passage de relais à l’AFG. Le conseil d’administration du 30 mai 2017 a nommé Yves Perrier président d’honneur et a ensuite élu Eric Pinon (associé dirigeant d’Acer Finance depuis 2006) à la présidence de l’association professionnelle et Philippe Setbon (directeur général de Groupama AM) à la vice-présidence, pour une durée de deux ans. L’assemblée générale avait auparavant approuvé les comptes de l’association et renouvelé pour trois ans les mandats d’administrateurs d’Alto Invest, Aviva Investors, Axa Investment Managers Paris, BNP Paribas Asset Management, CM-CIC Asset Management, CPR Asset Management et HSBC Global Asset Management France.Dans son communiqué, l’AFG indique que le conseil d’administration a rendu hommage à Yves Perrier et à « l’action efficace » conduite au cours de sa présidence, « durant laquelle il a fortement contribué à accroître la visibilité de notre profession, et démontré la capacité de l’AFG à être force de propositions. Il a également renforcé l’action européenne et internationale de l’AFG tant en matière de lobbying que de promotion pour accompagner le développement des sociétés de gestion françaises à l’international ». Eric Pinon affirme quant à lui, que « l’AFG sera, demain encore plus qu’aujourd’hui, à l’offensive pour relever les nombreux défis rencontrés par notre activité. Afin de donner toute sa place à la gestion d’actifs, nous devons agir résolument pour l’éducation des investisseurs et renforcer la synergie entre tous les acteurs pour accroître notre compétitivité internationale».Dans un entretien publié par L’Agefi ce 31 mai, Eric Pinon ajoute par ailleurs que la mutualisation constitue l’une de ses priorités. «Je souhaite que l’on travaille davantage ensemble, explique-t-il. L’univers des sociétés de gestion françaises est très hétérogène. Sur un peu plus de 600 sociétés de gestion, environ 200 gèrent moins de 200 millions d’euros. Le risque, par exemple, est que certains intermédiaires refusent de référencer les petits fonds, notamment pour éviter des complications réglementaires. Dans ce contexte, on peut envisager des unions capitalistiques entre sociétés de gestion. Mais il peut aussi y avoir des rapprochements, sans forcément de prises de participation. Il n’y a pas encore assez de GIE (groupements d’intérêt économique). Il faut favoriser la mise en place de communautés de moyens entre sociétés de toutes tailles. Par exemple, si dix sociétés de gestion vont discuter ensemble chez un prestataire pour acheter des données, elles peuvent obtenir de bonnes conditions».
Fondée en 2014, la société de gestion indépendante Kirao, spécialiste du stock picking en actions européennes, affiche désormais des encours de plus de 500 millions d’euros, dont 400 millions d’euros en gestion collective. Le fonds Kirao Multicaps a franchi le seuil des 200 millions d’euros à 230 millions d’euros et le fonds Kirao Smallcaps a plus que triplé ses encours en un an pour dépasser 70 millions d’euros.Dans ce contexte, la société de gestion vient de recruter Armand Boissier pour développer la clientèle institutionnelle en France, en Suisse et au Luxembourg. Il sera également chargé d’améliorer le référencement des fonds sur les plateformes d’assurance-vie. Diplômé de l’Edhec, Armand Boissier a participé au développement de plusieurs sociétés de gestion comme Credit Suisse AM, Raiffeisen ou Quoniam.
La société d’investissement Neuberger Berman enrichit sa gamme de solutions alternatives avec le lancement de deux fonds Ucits utilisant des stratégies d’options de vente sur indices. Les fonds Neuberger Berman US Equity Index PutWrite et Global Equity Index PutWrite se proposent de générer des rendements ajustés du risque par le biais des primes dérivées de la vente d’options de vente collatéralisées sur les indices américains et mondiaux. La volatilité de cette stratégie est généralement moins élevée que celle des indices sous-jacents, selon Neuberger Berman.Les deux fonds sont gérés par l'équipe spécialisée sur les options au sein de l'équipe quantitative et multi-asset. Les deux fonds domiciliés en Irlande sont distribués dans toute l’Europe.
Depuis le début de la semaine, BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. propose six nouveaux ETC à la Bourse de Francfort, des ETC sur l’aluminium, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc et l'étain. Les ETC sont tous chargés à 0,90%.
Le plus gros ETF au monde, le SPDR S&P 500 de State Street, qui gère 230 milliards de dollars, a perdu des encours en faveur de ses concurrents gérés par BlackRock et Vanguard cette année, la guerre des prix dans le secteur s’intensifiant et les investisseurs se tournant vers l’Europe, rapporte le Financial Times. L’ETF a vu sortir plus de 10 milliards de dollars depuis le début de l’année, alors que le IVV d’iShares (BlackRock) et le VOO de Vanguard, qui suivent aussi le S&P 500, ont attiré respectivement 14 milliards de dollars et 7 milliards. Les analystes pensent que les tribulations de l’ETF de State Street sont dues en partie à sa popularité auprès des sociétés de gestion qui ont été rapides à quitter les actions américaines pour celles en Europe.
La Maison, le club d’investisseurs fondé par Michel Cicurel, ancien directeur général de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, va mettre le cap sur la Silicon Valley, rapporte le quotidien Les Echos. « La thèse qui veut que la Silicon Valley soit une bulle est absurde. Elle reste l’épicentre de la high-tech dans le monde », estime Michel Cicurel. Ce dernier entend ainsi mobilier 150 millions d’euros dans des entreprises de la Silicon Valley afin « d’offrir à nos actionnaires européens un accès au meilleur de la Silicon Valley et, en retour, les entreprises californiennes pourront se développer sur le continent européen », avance-t-il. En parallèle, Michel Cicurel souhaite se développer en Chine. Il a ainsi décidé de créer un véhicule d’investissement avec partenaire Li Wanshu, à la tête du fonds chinois Syn Capital. D’ici à deux ans, La Maison devrait ainsi gérer plus de 500 millions d’euros, indique Les Echos.
Tikehau IM, filiale de Tikehau Capital, a annoncé, mardi 30 mai, avoir arrangé un financement unitranche permettant l’acquisition par Portobello Capital de Centauro Rent a Car (Centauro), société de location de véhicules dans péninsule ibérique. De fait, Portobelle Capital a acquis de la famille Devesa une participation majoritaire dans Centauro. « Aux côtés de la famille et de l’équipe dirigeante, la stratégie de Portobello visera à consolider la position concurrentielle de Centauro et à étendre son réseau en vue d’un accroissement significatif de ses parts de marché », explique Tikehau IM dans un communiqué.Tikehau IM est l’arrangeur exclusif de cette émission unitranche et apporte ainsi « une structure de financement flexible et sur-mesure permettant d’accompagner le développement de l’entreprise », avance la société de gestion. Cette opération constitue la quatrième transaction de « direct lending » de Tikehau IM en Espagne ces deux dernières années. Il s’agit également de la deuxième de l’année 2017, après l’arrangement récent d’un financement unitranche pour le compte de Terratest (mai 2017).
Les investisseurs examinent leurs coûts avec plus de vigilance que jamais et les frais diminuent sur plusieurs classes d’actifs et types de fonds. Pourtant, ils paient en moyenne une part plus importante de leurs actifs sous gestion en coûts d’investissement qu’il y a dix ans. Cette contradiction apparente est due à un ensemble de facteurs, dont la hausse des engagements sur les marchés de la dette privée et des actions ainsi qu’au lancement par les gérants d’actifs d’une pléthore de nouveaux produits plus onéreux, afin de tirer parti de la forte demande en investissements promettant des rendements élevés. Telles sont les principales conclusions de la dernière étude de bfinance sur les frais de gestion («Investment Management Fees: New Savings, New Challenges»).De nouveaux fournisseurs émergent, en réponse à l’intérêt grandissant pour les fonds à faibles frais. De leur côté, nombre d’investisseurs cherchent à faire des économies en changeant de stratégie d’investissement, en rapatriant certaines fonctions en interne ou en rappelant leurs fournisseurs à la table des négociations. Il en résulte une pression tarifaire sur plusieurs des principales classes d’actifs, y compris sur les gestionnaires d’actifs proposant du low volatility dont les frais ont diminué de 24% et sur le segment smart beta où ils ont chuté de 25%. Toutefois, les frais sont restés relativement stables sur les gestions actions internationales actives, avec un recul de 8% seulement malgré la pression concurrentielle considérable à laquelle cette classe d’actifs est confrontée.Cette évolution tient notamment à une tendance à l’agglutination autour des frais moyens, bien identifiés, la transparence ayant certes pour effet de limiter la sur-tarification mais également d’inhiber la sous-tarification. De plus, la gestion active a tendance à être positionnée comme une offre complémentaire, et non pas concurrentielle, aux stratégies systématiques. Par ailleurs, les gestionnaires communiquent davantage sur les indicateurs tels que l’alpha et la part de gestion active dans le portefeuille, pour se distinguer des indices smart beta d’une part et des indices de marché d’autre part.Même au sein des recherches de gérants consacrées au smart beta, où les frais médians ont diminué de 24%, le bilan est extrêmement nuancé selon les investisseurs, certains affirmant que les coûts n’ont pas évolué ces cinq dernières années et d’autres soutenant que les frais ont diminué de plus de 25% sur la même période. Pour continuer de faire pression sur les frais, bfinance estime qu’un processus plus ouvert et concurrentiel, incorporant l’univers le plus large possible, est des plus utiles.Les fonds de hedge funds subissent une pression tarifaire sur leurs frais qui avaient diminué pour regagner le terrain perdu depuis la déroute consécutive à la crise financière internationale, avec des réductions de 20% au niveau mondial et de près de 30% en Europe. Le défi consistant à attirer des capitaux dans des fonds de fonds alternatifs s’est corsé avec l’avènement du bêta alternatif et face à la popularité croissante de diverses stratégies multi-actifs ou diversifiées de croissance.Malgré ces baisses de frais, les données fournies par CEM Benchmarking montrent que, pour les institutionnels faisant partie de sa base de données, les coûts totaux des fonds ont augmenté de 37,8 à 57,3 points de base sur les dix dernières années. La demande croissante en investissements illiquides et alternatifs est un facteur significatif dans cette tendance, les investisseurs n’ayant pas l’avantage en matière de fixation des prix. Les frais restent élevés là où la demande des clients continue de surpasser une offre permettant d’accéder à des opportunités d’investissement de qualité institutionnelle. Les frais appliqués aux marchés privés souffrent particulièrement de cette situation où il y a trop d’argent pour trop peu de bons gestionnaires. Cependant, dans le capital-investissement et les infrastructures, les frais sont restés stables dans l’ensemble et certaines niches ont même subi d’importantes contractions tarifaires comme la dette privée européenne, en recul de plus de 30 points de base, et les fonds de fonds primaires de capital-investissement.Le lancement récent de produits d’investissement obligataires à la mode est un autre facteur, ces produits étant plus onéreux que les fonds Global Aggregate, qui sont leurs homologues traditionnels. Les frais se dispersent fortement autour d’une médiane de 48 points de base, et là encore, les prix sont peu corrélés avec les différences majeures dans la stratégie ou avec les écarts de suivi, qu’ils soient réalisés ou anticipés. Cela s’explique par la multiplication des mandats pour certains types de produits multi-actifs sans contrainte ou de rendement absolu, les rendements des produits obligataires traditionnels restant faibles, dans un contexte d’anticipation de remontée des taux d’intérêt suscitant des craintes de pertes en capital.
A la tête de Rothschild & Co à Zurich depuis un an, Laurent Gagnebin estime avoir eu la chance d’être arrivé «après le travail de conformité effectué par mon prédécesseur». Depuis un an, «ma tâche a d’abord consisté à recentrer les forces sur les clients et en particulier sur le processus d’investissement», ajoute-t-il dans un entretien au quotidien Le Temps. La prochaine étape de la banque qui gère 26 milliards de francs sera de réduire le rapport entre coûts et revenus, aujourd’hui à 90% et au-dessus de la concurrence, afin de se redéployer sur de nouveaux projets. Il ne s’agit pas de réduire les effectifs, mais de procéder à une automatisation de certaines tâches, de passer à l’ère numérique pour divers services aux clients et de se limiter à quelques marchés cibles, la Suisse (premier marché de la banque), l’Allemagne, l’Asie, la région ibérique, Israël et la Russie.Laurent Gagnebin souligne qu’il considère ses clients comme des partenaires à long terme. Dans la banque privée, «pas de rétrocession, pas d’objectifs de placement de fonds ou de transactions. Nous nous orientons moins sur le résultat trimestriel. Nous sommes des marathoniens et non des sprinters», lance-t-il. Le service est plus individualisé qu’ailleurs dans la mesure où la banque compte un conseiller pour 28 clients. Les grandes banques en comptent dix fois plus. La banque privée de Rothschild & Co se caractérise aussi par une forte proportion de clientèle discrétionnaire (40%). «Mon objectif est d’accroître la partie conseil (Advisory, 10%), au détriment des mandats de pure exécution (50%)», explique le directeur général. Encore une fois le focus sur la dimension long terme. Le fait de présenter une performance supérieure à la référence (statistiques ARC) devrait l’aider.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors (Henderson) is turning a page in its history. As its merger with the US firm Janus Capital becomes effective from 30 May 2017, the British asset management firm has announced to the local authorities that it is withdrawing from the London Stock Exchange (LSE), the London stock market operator. From 30 May, the London Stock Exchange has stopped trading of ordinary shares in the asset management firm. The new group, entitled Janus Henderson Group, has listed its shares on the New York Stock Exchange (NYSE) under the code JHG. Shares in Janus Henderson are also traded on the Sydney stock exchange, under the code JHG, from 13 June 2017. The group will now offer its products and services as Janus Henderson Investors, with immediate effect. The new group has about USD331bn in assets under management as of the end of March 2017, and has a market capitalisation of about USD6bn. Hanus Henderson Group has also revealed the composition of its new board of directors. The board includes the following 12 directors: Richard Gillingwater (chairman), Glenn Schafer (deputy chairman), Andrew Formica (deputy CEO), Richard «Dick» Weil (deputy CEO), Sarak Arkle (non-executive director), Kalpana Desai (non-executive director), Jeffrey Diermeier (non-executive director), Kevin Dolan (non-executive director), Eugene Flood (non-executive director), Lawrence Kochard (non-executive director), Angela Seymour-Jackson (non-executive director), and lastly, Tatsusaburo Yamamoto (non-executive director).
Net sales of bond funds increased to EUR32 billion in March, from 22 billion in February, according to the latest Investment Funds Industry Fact Sheet from The European Fund and Asset Management Association (EFAMA). «Bond funds enjoyed their highest monthly net sales ever at a time» said Bernard Delbecque, Senior Director for Economics and Research at EFAMA, as investors are looking for return without increasing their exposure to equity markets too much. Net sales of equity funds fell to EUR10 billion, from EUR13 billion in February. Net sales of multi-asset funds remained at the same level as in February (EUR13 billion).Net inflows into UCITS and AIF totaled EUR99 billion in March, compared to EUR69 billion in February. AIF recorded net sales of EUR 12 billion, compared to EUR 25 billion in February. Total net assets of European investment funds increased to EUR14,856 billion at end March, compared to EUR14,687 at end February and EUR14,141 billion at end 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As part of its development plan for 2021, the Primonial group on 30 May announced that it is adding to its executive board. Alongside chairman Stéphane Vidal and its two deputy CEOs, Laurent Flechet, in charge of real estate, and Valéry Bordes, responsible for finance and operations, the executive board welcomes several new members : Grégory Frapet, CEO of Primonial REIM, Adilia Lopes, director fo human resources, Stefan de Quelen, recently appointed as director of retail development, and Marie-Line Tipret, director of auditing and internal controlling at the group. The executive board also includes the director of the financial asset management unit (in recruitment). Frédérique Gomiz, M&A project manager, will be granted permanent seats on the executive board. Alongside these changes, Primonial has announced the appointment of Stefan de Quelen as director of retail development. De Quelen will now be responsible for all retail distribution activities at the group, including Primonial Gestion Privée, with in-house independent financial advisers (CGP); Primonial Partenaires, the structure of the group dedicated entirely to independent financial advisers (CGPI), of which he remains chairman, and the AM retail sales department, De Quelen also becomes director of Primonial Immobilier (residential investment real estate) and Primonial Financement (credit brokerage activity). Rachel de Valicourt is appointed as CEO of Primonial Partenaires, and succeeds Stefan de Quelen. Geoffrey Repellin has been appointed as director of sales at Primonial Solutions, the product platform dedicated to CGPIs. In this role, he will supervise the various regional offices. Valérie Benudis becomes head of Primonial Gestion Privée, and will report to De Quelen.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The AFG is passing the baton. The board of directors on 30 May 2017 appointed Yves Perrier as honorary chairman, and then elected Eric Pinon as chairman of the professional association, and Philippe Setbon as vice chairman, for a two-year term. The general assembly had previously approved the accounts for the association, and renewed the three-year terms of administrators Alto Invest, Aviva Investors, Axa Investment Managers Paris, BNP Paribas Asset Management, CM-CIC Asset Management, CPR Asset Management and HSBC Global Asset Management France. In a statement, the AFG states that the board of directors has paid homage to Yves Perrier, and the “effective action” during his presidency, as part of which “he strongly contributed to the visibility of our profession, and demonstrated the ability of the AFG to be a source of proposals. He also strengthened the European and international action of the AFG in lobbying and promotion, to assist in the development of French asset management firms internationally.” Pinon states that “the AFG will be, tomorrow even more than today, on the offensive to confront the many challenges encountered by our activities. In order to give asset management its place, we will act resolutely to educate investors and strengthen synergy between all actors to increase our international competitiveness.” Eric Pinon, managing partner of Acer Finance since 2006, began his career in 1978 at the currency agency Michel Puget, where he became director in 1985. He was a director of the firm until its merger with the Barclays group in late 1989. In 1989, he founded Europ Egide Finance, which in 1990 became one of the first asset management firms to be licensed by the COB. He was vice-chairman of the AFG from 1997 to 2003, and was also chairman of the commission of entrepreneurial asset management firms in parallel. He directed Europe Egide Finance until it was sold to Banque KBL France (Krediet Bank group) in 2003, when he became a member of the board at KBL France from 2003 to 2004, and then a member of the supervisory board in 2005. He was chair of the management and institutional investors consulting committee of the AMF. He holds a master’s degree in management from the Sorbonne –Paris I. Philippe Setbon is CEO of Groupama AM, which he joined in 2013. he began his career at Barclays Bank in Paris in 1990 as a financial analyst. In 1993, he joined the Azur-GMF group, where he served successively as European equity manager, head of asset management, and then chairman and CEO of the asset management firm. In 2003, he joined Rothschild & Cie Gestion, whre he became head of equity portfolio management. He joined the Generai group as chief investment officer in 2004, at the asset management arm of Generali France, Generali Investments France. In 2007, he was appointed as CEO of Asset Management France, and in 2009, he became chairman and CEO of the Asset Management Group, Generali Investments. Since 2011, he has also been head of securities investments for the group. He holds a DESS in finance from the Université Paris Dauphine and SFAF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Carlyle on 30 May announced that it has acquired a logstics portfolio of 180,000 square metres in France from the Prologis group, for funds advised by the US group. The acquisition marks the first step in the strategy at Carlyle to build a high yield logistics platform in France. Carlyle is planning to step up its presence, since it is one of the largest logistics markets in Europe, and in other western European markets, through additional investment in sites with attractive fundamentals in terms of product range and demand . According to Carlyle, the French market represents an attractive investment in light of the strong growth of online sales and the lack of class A assets on the basis of a modest economic recovery.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A new name brings new perspectives. After a change in shareholder structure in February this year (NewsManagers of 3 February 2017), the asset management firm La Vélière Capital on 30 May announced that it is changing its name to become Aqua Asset Management. Aqua Asset Management, taken over by the founders of Aqua, an environmental and renewable energies investment holding company, will aim to develop investment solutions dedicated to major private and institutional investors. To do this, it will rely on expertise developed around three themes: European SMEs active in the energy transition, real estate and infrastructure assets (including environmental assets) and European SMEs undergoing restructuring. “Our objective is to reposition La Vélière Capital, diversify its expertise and access new end investors. The change in name underscores these development plans,” says Lionel Le Maux, chairman of Aqua Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } AB Tasty, a specialist in testing and personalisation, has announced a new round of fundraising for USD17m, from Korelya Capital and Partech Ventures, and from its historic funds: Xange Private Equity (Siparex) and Omnes Capital. This comes in addition to USD7m raised in 2014 and 2016 with two actors, a statement says. AB Tasty works to help marketing teams at companies to increase their online sales, by giving them access to an all-in-one platform to comprehend user browsing habits and act on their user experience. AB Tasty, founded in 2011 by Aliz de Sagazan and Rémi Aubert, claims growth of more than 100% per year, and now has a global team of 120 people in six offices: Paris, London, Cologne, Madrid, Sydney and New York. The US office has four people, and is expected to recruit 15 more people during 2017.
EFG Asset Management (EFGAM) has partnered with GQG Partners LLC as exclusive distributor of the GQG Partners Emerging Markets Equity UCITS Fund (Fund) in Switzerland and Singapore, pending registration and fulfillment of any other regulatory requirements. Managed by Chairman and Chief Investment Officer of GQG Partners Rajiv Jain, the addition of a GEM equity strategy to EFGAM’s stable of funds rounds out the strategy offering to its clients.The Fund invests in high quality, large-cap companies in emerging market economies. The strategy relies on the qualitative investment process Rajiv Jain developed over the course of two decades, evaluating each company based on financial strength, management quality, and earnings growth sustainability to determine its future growth prospects over a five-year minimum time horizon. The high conviction, benchmark agnostic approach to investment selection seeks a long term informational edge, with a view to help navigate inflection points.