Le total des actifs sous gestion d’Invesco s’est établit à 917,5 milliards de dollars à fin septembre 2017 soit une hausse de 59,2 milliards de dollars sur le trimestre, a déclaré Invesco à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe américain a enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars dont 6,3 milliards sur les fonds de long terme. Dans cette catégorie, les fonds actifs ont collecté davantage que les fonds passifs: respectivement 3,9 milliards et 2,4 milliards. Au trimestre précédent, le groupe avait fait état d’une collecte nette totale de 2,4 milliards de dollars et de 19,2 milliards pour le troisième trimestre 2016. L’acquisition de Source a apporté 26 milliards de dollars d’actifs sur le trimestre (la consolidation étant intervenue le 18 août). Les encours ont, par ailleurs, bénéficié d’un effet de marché positif de 15 milliards de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 6,6% par rapport au trimestre précédent à 1,3 milliard de dollars. L’effet change s’est élevé à 16,7 millions de dollars en positif. Les commissions de gestion ont augmenté de 51,9 millions de dollars (5,1%) pour s'établir à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, comparativement à 1,01 milliard de dollars au deuxième trimestre. L’augmentation reflète la hausse de l’actif géré moyen, grâce à un jour supplémentaire d’activité au troisième trimestre et des frais de gestion supplémentaires liés à l’acquisition de Source.Le résultat net attribuable à Invesco Ltd a progressé de 11,6% à 267,5 millions de dollars par rapport au trimestre précédent et de 10,9% sur un an. «La solide performance continue des investissements et notre focus sur la satisfaction des besoins des clients ont contribué à de solides résultats d’exploitation, comme en témoignent nos souscriptions nettes à long terme de 6,3 milliards de dollars et notre croissance des bénéfices pour le trimestre », a déclaré Martin L. Flanagan, président et COE d’Invesco. «Notre acquisition de Source et l’acquisition prévue de l’activité ETF de Guggenheim Investments amélioreront considérablement la profondeur de nos gamme active, passive et alternative, renforceront notre capacité à fournir les rendements recherchés par les clients et nous positionneront pour une croissance accélérée dans le futur.»
Principal Global Investors (Principal GI) a porté ses actifs sous gestion à 423,3 milliards de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et de 7% par rapport au trimestre de l’an dernier, a annoncé sa maison-mère Principal Financial Group. A eux seuls, les encours gérés pour la clientèle institutionnelle s’élèvent à 136,4 milliards de dollars, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre. Durant le trimestre écoulé, Principal GI a enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 10,4 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Principal GI a réalisé 367,5 millions de dollars de revenus opérationnels, en progression de 6% sur un an. Son bénéfice opérationnel avant impôts s’établit à 130,2 millions d’euros, en croissance de 15% sur un an.Par ailleurs, Principal Financial Group a signé un accord prévoyant l’acquisition de 100% du capital de MetLife Afore au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. «Nous n’avons pas discuté avec Axa dans la dernière période», a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l’occasion d’une conférence téléphonique avec la presse. «Nous avons déjà fait notre part dans la consolidation du secteur. Amundi est le résultat de l’acquisition de Société Générale Asset Management par Crédit Agricole Asset Management et nous venons de faire l’opération Pioneer qui est très significative. Notre objectif dans la période qui vient est de bien réussir l’intégration. Ce n’est pas une mince affaire, cela concerne une quinzaine de pays, des migrations informatiques et de l’intégration culturelle», a-t-il ajouté. Le dirigeant a rappelé que «l’ADN d’Amundi c’est la croissance organique. Hors Pioneer, on serait à 1150 milliards d’actifs gérés contre 670 milliards à la création d’Amundi. On a doublé par croissance organique et un peu par effet de marché. Maintenant, s’il y a l’opportunité de telle ou telle petite acquisition ciblée, peut-être, mais on a beaucoup à faire avec Pioneer pour en faire une grande réussite et l’impulsion supplémentaire qu’il nous donne nous rend très confiants pour l’avenir».Alors que l’italien Pioneer a été intégré dans les comptes cet été, Yves Perrier a assuré que «tous les gens clefs de Pioneer ont trouvé leur place au sein du groupe y compris au comité exécutif. Pour le volet financier nous confirmons tout ce qui a été annoncé en novembre dernier lors de la signature de l’acquisition, à savoir des synergies de coûts de 150 millions d’euros et d’une trentaine de millions d’euros pour les synergies de revenus en brut. Dès 2019, l’essentiel des synergies sera constaté."Le dirigeant, qui fêtait ses 63 ans ce 26 octobre, s’est par ailleurs félicité d'être en avance sur les objectifs de collecte annoncés lors de la cotation en Bourse de 40 milliards d’euros par an en moyenne. «Avec une collecte proche 60 milliards sur neuf mois cette année, et en ajoutant un petit 60 milliards de l’an dernier on est déjà à 120 milliards. A ce stade, on a fait le total prévu pour les 3 ans. Mais il faut rester prudent : on est dans un environnement favorable marqué par la hausse des marchés actions. Même s’il y a une progression structurelle de notre groupe, c’est compliqué de faire la part des choses. On verra l’an prochain si on reverra cet objectif», a-t-il expliquéVendredi, le groupe a publié un résultat net au troisième trimestre en hausse de 55%, à 217 millions d’euros, avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution avec Unicredit, l’ancienne maison-mère de Pioneer.
Il l’a fait pour des raisons personnelles en début d’année mais aussi à cause du Brexit. Dans un entretien accordé au Financial Times, Johannes Huth, le patron Europe de KKR, explique que le groupe de private equity américain est plus prudent sur d'éventuelles opérations au Royaume-Uni en raison d’inquiétudes sur les conséquences du Brexit et préfère investir en France, attiré aussi par l’optimisme générée par le Président Macron. Les quelques opérations réalisées dernièrement au Royaume-Uni l’ont été pour des raisons liées à la baisse de la livre car ces entreprises (A-Gas et Travelopia) étaient plus exposées au reste du monde, explique le dirigeant.
L’activité Wealth Management de HSBC a enregistré un revenu net d’exploitation de 1,58 milliard de livres sterling au troisième trimestre 2017, quasi stable par rapport au 1,59 milliard enregistré pour le trimestre se finissant fin juin et en hausse par rapport au même trimestre 2016, à 1,54 milliard. Dans ce segment d’activité, celui de la distribution des produits d’investissement («investment distribution») représente 894 millions de livres, suivi de l’assurance-vie à 425 millions de livres puis de l’asset management à 264 millions. Sur ces trois segments, seul celui sur l’assurance-vie est en retrait par rapport au trimestre précédent, sur neuf mois il est par contre en hausse de plus de 500 millions de livres par rapport à l’an dernier.Le groupe, qui verra son directeur général Stuart Gulliver remplacé bientôt par John Flit le responsable de la banque de détail et du wealth management, explique la croissance des revenus dans l’activité assurance-vie sur neuf mois par des impacts favorables sur le marché de 257 millions de dollars, les mouvements des taux d’intérêt et des marchés actions, notamment en Asie et en France, comparé à des impacts défavorables du marché sur les neuf mois de 2016 de 320 millions de dollars, et des ventes d’assurance plus élevées en Asie. Il ajoute que cette variation a aussi bénéficié de revenus en «investment distribution» plus élevés, principalement grâce à la hausse des ventes de fonds communs de placement à Hong Kong, reflétant la confiance accrue des investisseurs, selon le communiqué. Sur neuf mois, le résultat net d’exploitation de Wealth Management s'établit à 4,8 milliards de livres sterling, en hausse de 21% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2016. Au niveau du groupe bancaire dans sa totalité, lerésultat d’exploitation du troisième trimestre de HSBC est ressorti à 4,6 milliards de dollars, soit un triplement par rapport aux 843 millions du troisième trimestre 2016.
Witan Investment Trust (Witan) a annoncé, ce 27 octobre, avoir retenu Crux Asset Management et SW Mitchell Capital pour gérer un nouveau mandat d’actions européennes. Chacune des deux sociétés s’est vu allouer environ 100 millions de livres, soit 5% des actifs de Witan, pour assurer la gestion de ce mandat dont l’objectif est de surperformer l’indice régional FTSE Europe ex-UK. Ce nouveau mandat remplace le précédent mandat sur les actions paneuropéennes, géré par Marathon Asset Management. « Ce changement est a été effectué fin octobre en ayant recours à un gérant de transition », précise Witan dans un communiqué. Désormais Witan compte dix gestionnaires externes couvrant le Royaume-Uni, l’Europe, l’Asie, les marchés émergents et l’international. « Tous les gestionnaires adoptent une approche de gestion active à forte conviction », indique Witan.
La banque privée allemande Bankhaus Lampe a annoncé la décision de Nicolas Blanchard, associé gérant, de démissionner de ses fonctions afin de poursuivre d’autres opportunités de carrière. L’intéressé quittera officiellement l’institution à la fin de l’année 2017. Nicolas Blanchard travaille au sein de Bankhaus Lampe depuis mars 2012, d’abord en tant que membre de la direction et responsable des marchés de capitaux et du financement d’entreprises. En mai 2014, il a été promu associé gérant, en charge des entreprises et des particuliers fortunés.
Après six mois d’attente, la fintech a enrichi cette offre collaborative de nouvelles fonctions afin de répondre encore mieux aux contraintes de MIF 2.
Standard & Poor’s a relevé vendredi, de manière inattendue et pour la première fois depuis 30 ans, la note de crédit à long terme de l’Italie de BBB- à BBB, assortie d’une perspective stable. L’agence s’appuie sur une reprise économique solide, la croissance constante du marché de l’emploi et les mesures prises pour consolider le secteur bancaire. Le gouvernement italien a relevé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2017 à 1,5%, contre 1,1% auparavant. La dette publique devrait baisser à 130% du PIB en 2018, contre 131,6% prévus cette année. L’Italie était notée AA+ en 1988.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros vendredi, avant d’abandonner une partie de ses gains. Le titre a cloturé en hausse de 1,86% (à 71,73 euros), son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015. Au troisième trimestre, qui consolide pour la première fois les résultats de l’italien Pioneer, le résultat net part du groupe d’Amundi a avancé de 34,3%, à 184 millions d’euros. Sur une base comparable, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit. En excluant cet élément ainsi que l’amortissement des contrats de distribution net d’impôts, le résultat net courant affiche une hausse de 10,8%, à 217 millions d’euros. La filiale à 63% du Crédit Agricole a par ailleurs indiqué que sa collecte combinée avait atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, « portée principalement par le retail et les produits de trésorerie ». Le gérant avait enregistré des retraits nets de 2,9 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, la collecte nette du groupe atteint 57,5 milliards d’euros, dont 52% à l’international.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management viennent d'annoncer avoir signé un partenariat de coopération leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution. Ce contrat leur permet d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs et de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.
Legg Mason, qui a commencé à émettre des ETF (fonds indiciels cotés) smart beta et gérés activement l’an dernier aux Etats-Unis, a lancé un total de 10 ETF dans le pays afin de répondre à la demande des clients. C’est ce qu’a dévoilé Joseph Sullivan, CEO de Legg Mason, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du géant américain (voir NewsManagers du 25 octobre 2017). «Les ETF sont un gros objectif pour nous» a-t-il expliqué lors d’une conférence avec des analystes. Le dirigeant a par ailleurs indiqué qu’il prévoyait de lancer ses premiers ETF en Australie lors du deuxième semestre fiscal de Legg Mason (soit d’ici fin mars 2018).
Le plus gros fonds de pension danois ATP a déclaré, ce 26 octobre, un rendement trimestriel avant impôt de 8,9% pour le troisième trimestre 2017, soit son niveau le plus élevé sur les cinq dernière années. Depuis le début de l’année, le rendement cumulé s'élève à 24,4 % par rapport à son bonus potentiel (les réserves libres d’ATP) ou 24,6 milliards de couronnes danoises (3,3 milliards d’euros). Après impôts, le rendement s'établit à 7,3% pour le troisième trimestre et 20,2% depuis le début de l’année. Le fonds de pension indique avoir enregistré des performances positives dans toutes les classes d’actifs avec une prédominance de la poche en actions. Au sein de cette dernière, les actions danoises ont particulièrement bien performé, a expliqué Christian Hyldahl, directeur général d’ATP. «Bien que l’ATP performe très fortement, une certaine prudence s’impose. (...), les perspectives de rendement à l’avenir sont moindres, les banques centrales resserrant leurs liquidités et augmentant leurs taux d’intérêt. Alors que la croissance économique mondiale semble être sur la bonne voie, l’incertitude géopolitique s’est accrue. Notre travail demeure d’investir pour générer du rendement. Nous avons la possibilité de prendre des risques, mais nous le ferons sur la base d’une approche extrêmement rigoureuse à la fois dans la construction du portefeuille et dans la gestion des risques afin de garantir l’obtention de résultats satisfaisants sur le long terme malgré l’environnement de faible rendement attendu », explique Christian Hyldahl.Les actifs agrégés sous gestion s'établissent à 758,147 milliards de couronnes (101,8 milliards d’euros) contre 805,67 milliards un an plus tôt et 759 milliards fin 2016. Le résultat net trimestriel s'établit à 8,2 millions de couronnes et à 19,8 milliards sur neuf mois.
Omers, le fonds de pension des employés municipaux de la province de l’Ontario au Canada, a annoncé, ce 24 octobre, l’ouverture d’un bureau à Singapour à compter de janvier 2018. L’ouverture de cette nouvelle structure s’inscrit dans le cadre d’une stratégie pluri-annuelle menée par Omers visant à identifier des opportunités d’investissements prometteuses dans les marchés émergents, souligne le fonds de pension canadien dans un communiqué. A fin 2016, le Canada représentait 40% de ses actifs sous gestion tandis que les Etats-Unis et l’Europe pesaient respectivement 37% et 17%. Le reste du monde ne représentait que 6% de ses encours totaux. A fin 2016, Omers affichait 85 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion. « Notre décision de nous établir à Singapour s’inscrit dans le cadre de nos efforts visant à diversifier davantage les placements et investissements internationaux d’Omers », a indiqué Michael Rolland, directeur des investissements chez Omers Private Markets, nommé pour piloter le développement de la société à Singapour.
In Q3, ATPgenerated a return in the investment portfolio of 8.9 per cent relative to the bonus potential. In Q1-Q3, the return was DKK 24.6bn before tax and expenses, equivalent to a rate of return of 24.4 per cent relative to ATP’s bonus potential. The return was achieved broadly across the portfolio, but was driven, in particular, by equity investments. In the past five years, ATP has delivered an average return of 4.0 per cent per quarter in the investment portfolio and achieved positive returns in 18 out of 20 quarters. “The very strong return achieved in Q1-Q3 is good news indeed for our members. In fact, the Q3 return is the highest quarterly return in the past five years. As a result, our long-term return – over the one, three and five-year horizons – remains stable at a high level. I’m very pleased with this performance,” says ATP CEO Christian Hyldahl. Listed Danish equities were major performance contributors, generating a return of DKK 5.3bn. “Although ATP performs very strongly, a measure of caution is called for. Despite the strong performance, the outlook is for lower returns in the future as central banks tighten liquidity and raise interest rates. While global economic growth seems to be firmly on track, geopolitical uncertainty has increased. Our task remains to invest – to generate a return. We have leeway to take risks, but we will do so based on an extremely disciplined approach to both portfolio construction and risk management as a way of ensuring that we create satisfactory results in the long term despite the expected low return environment,” Christian Hyldahl says. Profit for the period Results for Q1-Q3 were a profit of DKK 19.8bn. At the end of Q3 2017, the bonus potential – ATP’s free reserves – totalled DKK 120.2bn. ATP’s aggregate assets amounted to DKK 758.1bn.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) on 26 October announced that the FCP Echiquier ISR is now becoming a French-registered SRI Sicav, entitled Echiquier Positive Impact. The change, announced in midsummer without revealing the name of the new Sicav (see NewsManagers of 19 July 2017), “is a sign of the ambition of La Financière de l’Echiquier in the area of socially responsible investment (SRI),” the asset management firm says in a statement.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via its venture capital fund dedicated to fintechs, yesterday announced that it is the lead investor in a EUR3.7m round of fundraising by Wiztopic. “The fund is making a first investment in a French-US company,” NewAlpha AM says in a statement. Wiztopic, founded in 2014 by Jérôme Lascombe and Raphaël Labbé, is a publisher of the software as a service (SaaS) solution of reference in the finance and publicly-traded company sector. Wiztopic allows these companies to manage, list, and distribute via all channels, including social channels, and to measure the performance of their information, in compliance with the requirements in their sector. Alongside NewAlpha Asset Management other business angels in the financial sector are also involved, including Pierre-Antoine Dusoulier (Saxo Bank, Ibanfirst), François Le Corno (3i), Gérard Augustin-Normand (Richelieu Finance) and Didier Rousseau (Weave).
After fanfare at the start of the year, marked by an inflow of about EUR4bn in first half, things in third quarter have looked down for Carmignac. The asset management firm based in the place Vendôme in Paris has posted an outflow of less than 1% of its assets under management, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference to open the firm’s quarterly client day. The outflow of about EUR500m was offset by a positive market effect, to allow the group to maintain its assets at EUR60bn. Since the beginning of the year, inflows total about EUR3.5bn. Saint-Georges also announced that the Miami office in the United States will officially be opened next month. Plans for a forthcoming opening had been announced in early 2016. “This is a market which has a lot of potential,” he commended. After Luxembourg, Milan, Frankfurt, London and Zurich, the United States represent a new physical location for the asset management firm. Although the office is expected primarily to serve Latin American clients, the North American region represents 16.8% of equity investments at Carmignac, and 10% of its bond investments. “As the economic growth cycle in the United States is very advanced, we have gradually moved to defensive stocks,” says Frédéric Leroux, global manager. Noting that historically, the spread of US growth to the rest of the world has been unfavourable to the US dollar, “we are hedging against the risk of a falling US dollar,” the head adds. “That is a projection for the next 12 to 18 months, but will not prevent some tactical movements,” says Rose Ouahba, head of the bond team at Carmignac. Globally, the team says it has not modified its market convictions in the past six months.
It is now official: as announced in early September (see NewsManagers of 8 September 2017), Union Bancaire Privée (UBP) has confirmed the launch of a new strategy focused on government bonds, entitled UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. The new product offering is available on the French market. The new fund, managed by Thomas Christiansen, is based on an approach that has been called innovative, which combines internal research and thematic analysis. “The objective is to evaluate interactions between global macroeconomic factors and the fundamentals in countries, so as to identify and capture additional sources of alpha,” UBP says in a statement. The strategy is based on both top-down and bottom-up stock picking, to offer exposure to government and quasi-government issues in strong currencies. The investment universe is composed primarily of issuers based in emerging countries. With this launch, UPB adds to its product range for emerging markets, which already includes three emerging market corporate bond strategies (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, and UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), as well as an unconstrained strategy with no benchmark, which is highly flexible in terms of management of exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). In addition to France, the strategy is available to investors based in Germany, Austria, Denmark, Spain, Finland, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Sweden and Switzerland.
Morgan Stanley announced that Elizabeth Corley has been elected to the Company’s Board of Directors, effective January 1, 2018.Elizabeth Corley, 61, is non-executive Vice Chair of Allianz Global Investors (U.K.) Ltd., where she was global Chief Executive Officer from 2012 to 2016. She joined the company in 2005 as European CEO. Prior to joining Allianz, Elizabeth Corley spent eleven years working at Merrill Lynch Investment Managers (formerly Mercury Asset Management) during which she became Managing Director and Head of the EMEA Asia Pacific Mutual Fund Business. Before this, she was consultant and then partner with Coopers & Lybrand, and prior to that worked for a number of years in the Life & Pensions industry.
Eaton Vance Corp. announced that Richard F. Froio, has joined the firm as Vice President and Chief Compliance Officer, based in Boston. He reports to Frederick S. Marius, Vice President, Secretary and Chief Legal Officer of Eaton Vance Corp.Richard Froio leads Eaton Vance’s enterprisewide global compliance organization. He serves as Chief Compliance Officer of Eaton Vance Management, Boston Management and Research, and Eaton Vance Investment Counsel. He also serves as Chief Compliance Officer of the registered investment companies sponsored by Eaton Vance and in that connection, reports to the Board of Trustees of the funds.Richard Froio joins Eaton Vance from PIMCO where he was Deputy Chief Compliance Officer (Advisor/Funds) and Chief Compliance Officer (Distribution). In this role, he was responsible for managing core advisor, distributor and fund compliance functions. He was also a member of PIMCO’s Global Wealth Management executive operating committee and Chief Compliance Officer of PIMCO’s Latin America affiliates. Prior to this, he was Managing Director at BlackRock and Chief Compliance Officer and Head of Americas Compliance at Barclays Global Investors.
Amundi Group, wich consolidated Pioneer in July, published this morning strong combined net inflows of EUR57.5bn over the first nine months of 2017 and EUR31.2bn in Q3 2017, driven primarily by Retail and treasury products . The groupe has EUD1,400bn in AuM at 30 September 2017, including Pioneer’s AuM. The groupe says that at Q3 2017, net revenue wera of EUR632m, up +4.4% vs. Q3 2016 and the costs are under controlled (+1.4%) with a cost/income ratio of 53.5%, a 1.6 pt improvement over Q3 2016 The current net income Group share is of EUR217m, up +10.8% vs. Q3 2016.
Speaking at a conference at the Centre for Monetary Economics (CME), the governor of the Norwegian central bank, Øystein Olsen, announced to little surprise that he intends to keep management of the Norwegian sovereign fund (GPFG) within the bank. He was responding to a consultation launched in June this year by a government commission which had recommended placing management of the fund with an independent agency, to reduce pressure on Norges Bank and to allow it to concentrate on its political mission of monetary policy and financial stability. Norges Bank explains, however, that the management of the fund may be spun off from the central bank if the sovereign fund should invest more in private equity. “Norges Bank is well-equipped to continue to manage the GPFG,” Olsen says.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 26 October announced the launch of a consultation on initial coin offerings (ICO) of crypto-currencies, and of its UNICORN programme. “In the absence of special regulations governing all fundraising based on crypto-currencies and blockchain technologies, the AMF wishes to collect opinions from participants on various possible regulatory frameworks,” the regulator says in a statement. At the same time, the supervisory authority is launching a programme to assist and analyse these operations, entitled UNICORN (Universal Node to ICO’s Researche & Network). “Slightly over one year ago, a new form of fundraising was created, known as initial coin offerings (ICO),” the AMF notes. ”These issues, which are based both on use of crypto-currencies and blockchain technologies, aim to finance special technological projects undertaken by a business or a community of developers.” Concretely, in an ICO operation, participants receive crypto-currency, or tokens issued by the creator or creators of the project. “On the basis of the operations observed, these tokens do not always grant the same rights (rights to use the services developed, financial rights and or governance of the project, etc.) to their subscribers,” the regulator comments. The AMF also states that ICO operations aim to finance technology finances at an early stage in their development. “Subscribing to these operations requires a good understanding of the nature of these projects, the underlying technology, and the associated risks,” the regulator adds. “By its nature, this type of fundraising is aimed at a technophile and qualified audience. Tokens issued in these operations have different characteristics unique to each operation. It is indispensable to get information about the nature of the token issued, what it represents to the business which issues it, and the associated risks and benefits.” The AMF emphasizes that ICOs present high risks: absence of specific regulation; risks associated with documentation of information; risks of capital loss; risks of volatility or absence of market; risks of fraud and money-laundering; and lastly, risks associated with financed projects. At this stage, the AMF has carried out a first in-depth study of these operations and their legal implications. “It finds at this early stage that although some of the ICOs observed may fall under certain existing legal provisions (regulations applicable to intermediaries in certain classes of goods, to public offerings of financial securities or to alternative investment fund managers, in particular), most of these issues apparently, under the law in its current state, remain outside all regulations which the AMF enforces,” the regulator says. In this context, and “with a prospective outlook,” the AMF has decided to release a consultation document, in which three options to regulate ICOs are considered: - Promoting a guide to best practises with laws unchanged; - Extending the coverage of existing laws to include ICOs, such as public securities offerings; - Offering new laws adapted to ICOs. Contributions to this consultation should be sent to the AMF by 22 December 2017.