Boris Collardi quitte Julius Baer. Le directeur général de la banque privée renonce à ses fonctions avec effet immédiat pour rejoindre une autre banque privée, Pictet, en qualité d’associé. Boris Collardi devrait intégrer Pictet d’ici mi-2018, ont indiqué ce matin les deux groupes dans des communiqués séparés. Bernhard Hodler, nommé CEO adjoint de Julius Baer en septembre dernier, a été nommé à la tête de la banque privée.Dans ses nouvelles fonctions chez Pictet, Boris Collardi, qui avait pris la direction de Julius Baer en octobre 2009, devrait assumer la responsabilité conjointe de Pictet Wealth Management aux côtés de Remy Best, membre du collège des associés.
CaixaBank se renforce dans la gestion d’actifs. Le groupe bancaire espagnol a en effet annoncé, ce 23 novembre, l’acquisition de l’ensemble des activités de gestion d’actifs du groupe portugais Banco BPI. Concrètement, CaixaBank Asset Management va racheter 100% du capital de BPI Gestão de Activos et de BPI Global Investment Fund Management Company (basée au Luxembourg), les deux sociétés de gestion d’actifs de Banco BPI, pour un prix de 75 millions et 8 millions d’euros respectivement.En parallèle, VidaCaixa, la filiale d’assurance de CaixaBank, va acquérir 100% du capital de BPI Vida & Pensões, la compagnie d’assurance de Banco BPI. Le montant de l’opération s’élève à 135 millions d’euros.« Dans le cadre de ses deux opérations, Banco BPI continuera de distribuer les fonds d’investissement et les produits d’assurance vie et de retraite des sociétés acquises », précise CaixaBank dans un communiqué.Enfin, CaixaBank a également annoncé l’acquisition de Banco Português de Investimento, filiale de courtage, de recherche et de « corporate finance » de Banco BPI. Le prix de l’opération sera équivalent à la valeur comptable des actifs opérationnels nets transférés à la date de finalisation de la transaction, estimée à environ 4 millions d’euros, précise CaixaBank. « CaixaBank établira une succursale au Portugal pour développer l’activité acquise », conclut le groupe bancaire.
Le bitcoin sans la volatilité ? C’est, semble-t-il, désormais possible. Le trader en ligne Swissquote, basé en Suisse, vient de lancer le premier certificat à gestion active sur le bitcoin (Actively Managed Certificate). Il permet à tous les investisseurs de profiter du boom des crypto-monnaies grâce à un produit structuré négocié à la Bourse suisse. En achetant le certificat bitcoin sur une place de marché régulée, les investisseurs sont moins exposés aux risques associés au négoce et à la détention de bitcoins, mais peuvent tout de même profiter des gains potentiels, explique le communiqué.Pour la gestion du certificat, Swissquote utilise l’intelligence artificielle et le machine learning : la volatilité, et par conséquent le risque, sont réduits grâce à un algorithme. Ce dernier prédit l’évolution à court terme des rendements futurs en compilant et en interprétant une variété de signaux techniques ainsi que le sentiment de marché exprimé sur les réseaux sociaux. L’algorithme gère ensuite le certificat automatiquement. Entre 60% et 100% du montant d’investissement est en bitcoins, une part variable selon l’évolution escomptée du prix de la crypto-monnaie. Le reste du portefeuille est libellé dans une monnaie classique, dans ce cas le dollar américain. Si la probabilité d’un recul du bitcoin augmente, la part en dollars américains est relevée jusqu’à 40%, ce qui permet de réduire la volatilité. Si le prix du bitcoin est attendu en hausse, jusqu’à 100% du portefeuille est investi dans cette crypto-monnaie.Le certificat Swissquote sur le bitcoin est libellé en dollars américains. L’investissement minimum est de 1000 dollars, ce qui est également le prix minimum d’émission du certificat. Les frais de gestion s’élèvent à 1,5% par an auxquels s’ajoutent les coûts de transaction.
Le patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a exclu de nouvelles discussions avec le hedge fund activiste RBR Capital Advisors qui appelle de ses voeux un démantèlement du groupe en trois entités distinctes, rapporte le site spécialisé Financial News. Tidjane Thiam avait rencontré début novembre le fondateur de hedge fund, Rudolf Bohli, pour discuter de ses demandes. Les réticences de Tidjane Thiam pourraient compliquer le projet de RBR Capital, estime Financial News qui rappelle que le hedge fund a une participation de 0,2% dans le capital du groupe suisse.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac, ainsi qu’aux producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac, sans donner toutefois de détails sur ce que représentait ce secteur dans son activité. La banque rappelle dans un communiqué que la convention-cadre de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour la lutte antitabac, premier traité mondial de santé publique juridiquement contraignant, a mis l’accent sur l’enjeu de la consommation du tabac dans le monde pour « protéger les générations présentes et futures des effets sanitaires, sociaux, environnementaux et économiques dévastateurs de la consommation de tabac et de l’exposition à la fumée de tabac ». Elle réaffirme notamment « le droit de tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible », et l’importance de mesures relatives à la réduction de la demande et de l’offre pour répondre à cet objectif. « L’OMS interpelle la communauté internationale sur les effets du tabac en matière de santé. Nous avons réaffirmé notre ambition de financer le développement de l’économie en ayant un impact positif sur toutes nos parties prenantes, et contribuer ainsi à la construction d’un futur meilleur », a déclaré Jean-Laurent Bonnafé, administrateur directeur général, BNP Paribas. « Nous nous réjouissons de cette annonce faite par BNP Paribas, et nous appelons tous les dirigeants du secteur financier à se tenir aux côtés de BNP Paribas et à être solidaires en matière de santé avec les pouvoirs publics à travers le monde », a déclaré Dr. Bronwyn King, CEO, Tobacco Free Portfolios. Ces nouvelles mesures de financement et d’investissement s’inscrivent dans la volonté de BNP Paribas de financer l'économie en ayant un impact positif sur toutes ses parties prenantes.
Natixis a annoncé vendredi la nomination de Christophe Eglizeau en tant que directeur général de Natixis Interépargne, sa filiale dédiée à l’épargne salariale, qui revendique près de 3 millions de comptes et 27,63 % de parts de marché. Christophe Eglizeau demeure membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Gils Berrous, membre du comité de direction générale en charge du pôle Services Financiers Spécialisés. Responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle depuis 2016, Christophe Eglizeau prendra ses fonctions le 1er décembre 2017. Par ailleurs, Fouad Chéhady est nommé responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle, membre du comité exécutif de Natixis. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Fouad Chéhady prendra ses fonctions le 1er mars 2018. Christophe Eglizeau débute sa carrière en 1995 au Crédit du Nord en tant que responsable de la planification financière et de l’ALM. Il rejoint le Crédit Foncier en 2001, comme directeur du contrôle de gestion et de l’ALM. En 2004, il entre à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne au poste de directeur adjoint du Corporate développement où il assure la conduite des projets de partenariat et de croissance externe de la banque (hors retail). Il entre chez Natixis en 2007 comme secrétaire général des Services Financiers Spécialisés. En 2012, il est nommé secrétaire général de la Banque de Grande Clientèle. Depuis 2016, Christophe Eglizeau est responsable de la Transformation et de l’Excellence opérationnelle. Christophe Eglizeau, 50 ans, est titulaire d’un MBA de la Rotterdam School of Management. Fouad Chéhady débute sa carrière en 1987 au sein du Crédit Mutuel à Strasbourg. En 1990, il prend la responsabilité de la Trésorerie et du Contrôle de gestion au Crédit Agricole d’Alsace. Il rejoint le réseau des Caisses d’Epargne en 2000. D’abord directeur financier de la Caisse d’Epargne Franche-Comté, il est nommé, en 2003, membre du Directoire en charge des Finances, Risques et Opérations de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Nord. Il est, depuis 2008, membre du Directoire en charge des Finances et Opérations de la Caisse d’Epargne Normandie. Fouad Chéhady, 55 ans, est titulaire d’un Master 2 Banque Finance de l’Université de droit de Strasbourg (1986) ainsi que d’un Master 2 de l’Institut Commercial de Nancy (1987).
Une commission d’arbitrage a découvert que Highland Capital Management avait utilisé des prétextes et de fausses allégations de relations sexuelles avec un autre employé pour licencier un gérant de portefeuilles, Josh Terry, sans lui payer les millions de dollars que la société lui devait, rapporte le Wall Street Journal. Le fondateur de Highland, James Dondero, a licencié Josh Terry en juin 2016, après que ce dernier s’est opposé au projet du fondateur de transférer des fonds entre différents véhicules et de reporter le remboursement d’argent aux investisseurs. Highland devait 5,7 millions de dollars à ce gérant, et la commission d’arbitrage lui a accordé 7,9 millions de dollars de dommages et intérêts.
Nicolas Simar, le responsable des stratégies actions high dividend chez NN Investment Partners, explique dans une vidéo pour NewsManagers la philosophie d’investissement de son mandat actions de la zone euro (Euro Equities) chez amLeague. Très offensif au début de l’année 2017, il se positionne plus prudemment pour 2018 en raison, notamment, des valorisations jugées élevées.Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1511
SGSS vient de lancer un nouveau service pour ses clients : ESG Reporting, un système de mesure de l’impact des stratégies d’investissement sur l’environnement et la société. La nouvelle solution ESG reporting permet aux investisseurs institutionnels et aux gérants de fonds d’évaluer leurs investissements par rapport à une série d’indicateurs Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance d’entreprise (ESG) en utilisant les données et la méthodologie de MSCI. Ces indicateurs comprennent des critères variés tels que les émissions de CO2, la composition des conseils d’administration et les rémunérations des dirigeants ainsi que le respect des normes sociales et la production responsable. Avec ce nouveau service, les clients auront une analyse de leurs portefeuilles intégrant ces facteurs extra-financiers et pourront identifier les émetteurs les mieux et les moins bien positionnés afin d’adapter leurs stratégies d’investissements pour améliorer aussi bien la rentabilité financière que l’impact sociétal et environnemental. “Les gérants de fonds ne se préoccupent plus uniquement de leurs objectifs financiers comme le rendement, la sécurité ou la liquidité mais aussi, et de plus en plus, de l’impact de leurs actions sur la société”, assure Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. “Le nouveau service que nous offrons aidera nos clients à prendre les meilleures décisions d’investissement pour maximiser leurs impacts positifs.”Ce nouveau service complète l’offre «Finance Durable et à Impact Positif” lancée récemment au sein des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs du groupe. Société Générale compte poursuivre l’élargissement de son offre auprès de ses grands clients.
« Je ne commente pas les rumeurs », a répondu Didier Le Ménestrel, président et directeur général de La Financière de l’Echiquier, interrogé vendredi matin sur une éventuelle prise de participation de la part de Primonial à l’occasion d’une rencontre avec la presse européenne. Toutefois, à la question de savoir si un partenariat avec un autre acteur l’intéresserait, le fondateur et dirigeant de la société de gestion française s’est montré plus ouvert. « Vous pouvez croître par vous-même. Mais cela peut aller tellement plus vite si vous trouvez le bon partenaire ou faites la bonne acquisition », a-t-il déclaré. « J’ai toujours été très actif pour faire croître la société », poursuit le dirigeant. Il rappelle qu’il a eu plusieurs actionnaires différents depuis la création de la société en 1991, et que HSBC a même détenu 50 % du capital plus une action pendant deux ans. « Ces deux dernières années, nous avons été encore plus actifs, parce que je veux que La Financière de l’Echiquier joue dans la cour des grands ». Didier Le Ménestrel a également précisé qu’il « aime être président et directeur général de sa société ». Enfin, questionné sur l’importance de l’indépendance, Didier Le Ménestrel affirme que c’est important, tout comme l’entrepreneuriat.Un rapprochement entre La Financière de l’Echiquier et Primonial a été évoqué la semaine dernière par Distrib Invest, puis dans Les Echos (lire NewsManagers du 24 novembre).Entre fin 2016 et fin octobre 2017, La Financière de l’Echiquier a vu ses encours passer de 7,6 milliards d’euros à 8,8 milliards d’euros. La croissance des actifs s’explique à 60 % par un effet marché et à 40 % par de la collecte, selon Jean-François Bay, directeur de la stratégie, du développement et de l’international.
Amundi supprime une bonne partie de ses équipes d’investissement et opérationnelles à Hong Kong et Singapour dans le cadre d’une restructuration post-fusion avec Pioneer qui devrait se traduire par le départ de quelque 70 collaborateurs dans la région, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Plus précisément, à Singapour, une cinquantaine de collaborateurs sur 90 devraient quitter le groupe tandis qu'à Hong Kong, un tiers de l’effectif de 65 est sur le départ, a indiqué à Asian Investor une porte-parole par courriel. Les équipes spécialisées sur les actions et l’obligataire sont intégrées dans la division marchés émergents à Londres.En décembre dernier, Yves Perrier avait indiqué qu’il envisageait une réduction des effectifs dans le monde d’environ 450 sur 5.000 collaborateurs. L'équipe d’investissement Asie hors Japon, qui compte environ 30 collaborateurs basés à Hong Kong, Singapour et en Malaisie, ne devrait plus compter qu’une quinzaine de personnes début 2018. Les collaborateurs maintenus participeront à la gestion des fonds domiciliés dans la région. Certains fonds sont en revanche transférés à Londres. Une source proche d’Amundi a précise à Asian Investor qu’après la restructuration, le groupe français aurait deux spécialistes de la dette émergente à Singapour et devrait conserver trois gérants actions à Hong Kong couvrant la Chine et Hong Kong, deux gérants sur les actions indiennes et un gérant quantitatif. La porte-parole a indiqué que l’effectif en Malaisie ne serait pas affecté, de même que les deux vendeurs basés à Bongkok, l'équipe de Taiwan qui compte près d’une trentaine de collaborateurs, les forces de vente basées à Sydney et l'équipe installée à Pékin. Amundi n’a pas souhaité préciser si l’activité au Japon serait affectée par cette restructuration. Vincent Mortier, responsable adjoint des investissements et ancien superviseur de l’Asie hors Japon, avait indiqué le mois dernier à Asian Investor qu’Amundi réduirait de moins de 5% ses effectifs en Asie qui comptent 1.398 collaborateurs, y compris ceux employés dans les joint ventures, et que la gamme de produits dédiés à l’Asie serait réduite.
Janus Henderson a recruté Darius Ang à Singapour en qualité de chargé commercial au sein de l’équipe dédiée à la distribution « wholesale » pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. Selon un porte-parole de la société de gestion, l’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 17 octobre. Dans le cadre de ses fonctions, il est rattaché à Wong Hur-Ming, responsable de la distribution « wholesale » et des institutions financières pour l’Asie du Sud-Est. Précédemment, Darius Ang était commercial auprès des intermédiaires chez Invesco à Singapour.
EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions afin d’offrir aux investisseurs une exposition au secteur des technologies numériques en Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé New Capital Digital Economy Fund, ce véhicule est conçu pour capter la croissance des entreprises qui bénéficient de la transformation économique apportée par les technologies numériques en Chine et en Asie, selon le gestionnaire d’actifs. La société de gestion cible les technologies de l’information, les infrastructures, les réseaux sociaux, les technologies financières, la réalité virtuelle et augmentée, l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la cybersécurité. Ce fonds « long only » investira dans 30 à 50 entreprises de toutes capitalisations boursières. Sa gestion est assurée par Mansfield Mok, gérant de portefeuille senior chez EFG AM.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter deux nouveaux conseillers en investissement senior à Hong Kong et à Singapour, rapporte Asian Investor. Tracy Lan a ainsi rejoint la banque privée suisse à Hong Kong en qualité de « managing director » et conseiller en investissement senior. Elle est rattachée à Paul Lee, responsable du conseil à Hong Kong.En parallèle, Anand Subramanian a été nommé, à Singapour, en tant que « director » et conseiller en investissement senior. Il est rattaché à Aman Dhingra, responsable du conseil pour Singapour et l’Asie.Tracy Lan était précédemment directrice exécutive en charge du conseil en investissement en banque privée chez Standard Chartered Bank à Hong Kong. Pour sa part, Anand Subramanian officiait en tant que directeur du bureau de gestion du collatéral chez Credit Suisse à Singapour.
Dyal Capital Partners, une filiale de Neuberger Berman spécialisée dans la prise de participations minoritaires dans des sociétés de gestion alternative, a recruté en octobre Rita Ng en tant que « senior vice-president » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est directement rattachée à l’équipe américain de Dyal Capital Partners, a expliqué une porte-parole de Neuberger Berman. Avant de rejoindre la société, elle était « principal » chez Park Hill, une société de conseil spécialisée dans la gestion alternative.
BNP Paribas a annoncé vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable. Plusieurs investisseurs, comme Aviva, Axa et Scor, ont déjà annoncé depuis 2016 qu’ils arrêteraient de financer le secteur du tabac.
Pour accroître le rendement de son portefeuille, la MAIF est à la recherche de stratégies qui n’entraîneront pas de dégradation du profil de risque du portefeuille. «En particulier, notre objectif est de minimiser la corrélation de notre portefeuille avec les classes d’actifs traditionnelles telles que les taux d’intérêt et les marchés actions, nous explique Sophie Elkrief, directrice des investissements de l’institution. En prenant en compte ces contraintes, les stratégies de type risk premia sont une voie intéressante que nous explorons», poursuit-elle. Ainsi, l’institution est plutôt intéressée par des véhicules multi classes d’actifs ayant pour objectif de générer une performance absolue. «Nous pensons y investir à partir de 2018, en gestion déléguée». Pour ce faire, l'équipe est en veille active et a défini des critères de choix bien précis. «Nous souhaitons investir dans plusieurs produits afin de ne pas être exposé à un seul type de gestion. Nous privilégierons des supports (fonds, managed account, etc) de qualité, diversifiés, transparents et dont les principaux risques sont identifiables et identifiés. Nous sommes encore aux prémices de ce type de produits, et le temps permettra de déterminer s’il y a un comportement commun à toutes les stratégies premia et la robustesse en situation de stress réelle», a conclu Sophie Elkrief.
À l'occasion d'une rencontre avec la presse européenne vendredi, Didier Le Ménestrel n'a pas souhaité commenter l'information que nous avions dévoilée la semaine dernière sur un rapprochement capitalistique avec le groupe Primonial. Il a en revanche confirmé qu'il était ouvert à un partenariat avec un acteur de la Place.
Tikehau Capital vient d'annoncer avoir procédé avec succès au placement d’une émission obligataire d’un montant de 300 millions d’euros à échéance novembre 2023. Cette émission obligataire inaugurale « senior unsecured » est assortie d’un coupon fixe annuel de 3%. Le règlement-livraison est prévu le 27 novembre 2017.
Le 23 novembre dernier, la Haute juridiction a cassé l'arrêt des juges du fond 21 juin 2016 aux motifs que « la qualification d’obligation n’est pas subordonnée à la garantie de remboursement du nominal du titre ». Cette décision rend effectivement les fonds structurés éligibles à l'assurance-vie.
Stéphane Fantuz, Président de la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF) a été nommé au Comité consultatif du secteur financier (CCSF), au titre de l'U2P, en qualité de représentant des clientèles de professionnels et d'entreprises.
Finaveo, la plateforme proposant aux CGPI des outils permettant d'effectuer les opérations de souscription et d'arbitrage sous forme dématérialisée, par internet en mode sécurisé est actuellement en plein expansion et souhaite recruter un nouveau commercial pour renforcer son développement.
BNP Paribas annonce vendredi cesser ses activités de financement et d’investissement relatives aux fabricants de produits du tabac. La décision de la banque française concerne les «producteurs, grossistes et traders dont les revenus proviennent principalement du tabac». Le groupe rappelle l’importance de la convention-cadre de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte antitabac, qui a identifié le tabac comme première cause de décès évitable.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Since the beginning of this year, NN Investment Partners France has posted inflows of EUR800m, according to Philippe Fidaire, CEO and head of institutional clients. Assets under management at the Paris office of the Netherlands-based group have reached EUR3.3bn, of which EUR1.5bn are in dedicated, French-registered funds. 60% of inflows in 2017 came from institutional investors, and 40% from wholesale clients, reflecting the profile of the distribution of assets (75%/25%). In terms of asset class, 70% of inflows have gone to fixed income and credit, while the remainder has gone to multi-asset, convertible bonds and euro high dividend equities, says Philippe Fidaire. After the recruitment of Cédric Denais as director of customer service in June this year, the French team has six members. A ninth member will be recruited as head of distribution clients, replacing one salesperson who left the company in summer. “It is not impossible that the team will grow in the coming years,” Fidaire adds.