Three quarters of private equity investors in emerging markets are planning to invest more money in these regions, according to a survey of 156 financial institutions by the Emerging Markets Private Equity Association and Coller Capital, cited by the Financial Times. Brazil, China, and India are the three most popular countries.
Citywire reports that three managers, François Mouté (Neuflize), Edouard Carmignac (Carmignac Gestion) and Christian Cambier (Prigest) estimate that the market is at a turning point. For example, at the beginning of March, Carmignac raised the equities exposure of the flagship Patrimoine fund by 2.2% to a level of 30% currently.
Funds contributed with their votes to corporate America"s excessive pay, according to a study by the Corporate Library and the American Federation of State, Country and Municipal Employees, cited by the Financial Times. AllianzBernstein, Barclays Global Investors, Ameriprise and Columbia Management from Bank of America were the most consistent supporters of motions by management to increase pay. Those who regularly voted against pay raises were T Rowe Price, Templeton (Franklin Resources group) and Charles Schwab, the FT notes.
In February, the Luxembourg UCIT sector suffered net redemptions of EUR4.375bn, according to the most recent statistics from the country’s regulator (CSSF). Counting negative market effects of EUR36.868bn, assets fell by EUR41.243bn, to EUR1.530291trn at the end of the month, a decline of 2.62% since the end of January 2009. The upturn in January, with a slight increase in assets and positive inflows, thus proved short-lived.In the past twelve months, the volume of assets under management has fallen by 22.04%.
M&G, the British fund management firm owned by the insurer Prudential, is seeking to grow in Portugal, Greece, Belgium, and the Netherlands, La Tribune reports.?The firm has begun negotiations in Portugal and Greece, where markets are highly concentrated in the hands of a few major actors. Distribution will begin this year. ?We are also looking at Belgium and the Netherlands, says Jonathan Willcocks, director of international distribution at M&G Investments (M&G),? the newspaper reports.
Donald Tsang, chief executive of Hong Kong, has stated that the territory complies with international regulations in terms of exchanges of banking information, Les Echos reports. He was responding to some members of the OECD, including France, who had sought to place the island on a list of offshore tax havens.
Selon une analyse de Hay Group pour le compte de The Wall Street Journal, le salaire et les primes moyen des CEO des 200 plus grandes sociétés américaines (plus de 5 milliards de dollars de chiffre d’affaires) a baissé en moyenne de 8,5 % l’an dernier, à 2,24 millions de dollars. Si l’on ajoute à cela la contrevaleur des actions, stock options et autres mesures incitatives de long terme, la rémunération totale directe a diminué de 3,4 % à une moyenne de 7,56 millions de dollars, ce qui représente la première baisse depuis sept ans et seulement la seconde depuis le début de la série en 1989. De fait, les salaires se sont accrus de 4,5 %, mais les primes ont chuté de 10,9 % parce que les bénéfices ont pour leur part baissé de 5,8 %.Dans la banque et le courtage, la rémunération moyenne annuelle en numéraire a plongé de 43 % à 976.000 dollars et la rémunération directe totale s’est contractée de 14,2 %, à 7,6 millions de dollars.
Selon le Financial Times, les banques américaines qui ont reçu l"aide du gouvernement, dont Citigroup, Goldman Sachs, Morgan Stanley et JPMorgan Chase, envisagent d"acquérir des actifs toxiques qui seront vendus par leurs concurrentes, en vertu du plan du Trésor de 1.000 milliards de dollars pour ranimer le secteur financier.
Pour 2008, HSBC Trinkaus & Burkhardt (gestion de fortune, clientèle d’entreprises et clientèle institutionnelle) affiche un bénéfice net de 89,6 millions d’euros contre 144 millions d’euros pendant que le bénéfice d’exploitation se tassait d'à peine 2 % à 201 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le président du directoire, Andreas Schmitz s’attend pour 2009 à un bénéfice d’exploitation tendanciellement moins élevé que celui de l’an dernier. Le premier trimestre devrait avoir néanmoins produit un résultat «solide».
Accusé d’abus de confiance, d’escroquerie et de commissions abusives, le banquier autrichien Julius Meinl V a obtenu sa mise en liberté sous conditions moyennant une caution de 100 millions d’euros et le dépôt auprès du parquet de son passeport (britannique), rapporte le Handelsblatt. L’argent provient de son escarcelle privée et non de la banque. Il est reproché à la Meinl-Bank, spécialiste de la gestion de fortune, d’avoir manipulé le cours de sa filiale immobilière Meinl European Land (MEL) au détriment des investisseurs. L’enquête a débuté il y a presque deux ans.
Selon Les Echos, le G20 s’est engagé à augmenter de mille milliards de dollars les ressources du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, a indiqué le Premier ministre britannique Gordon Brown. Le total se décompose en 250 milliards supplémentaires de droits de tirages spéciaux pour le FMI, disponibles pour tous les pays membres ; 500 milliards de ressources supplémentaires provenant de prêts de pays membres, dont 100 milliards chacun par l’Union européenne et le Japon et 40 milliards par la Chine ; un soutien financier de 250 milliards sur deux ans au commerce international. En outre 50 milliards supplémentaires sont dégagés pour les pays pauvres. L’argent proviendra de la vente d’or du FMI.
En 2008, le volume global des appels d’offres en sélection de gérants lancés par les investisseurs institutionnels français a chuté de 33 % à 18,1 milliards d’euros, contre 27 milliards (hors overlay) en 2007 et 11 milliards en 2006, selon Bfinance.Le nombre d’opérations est revenu à son niveau de 2004 avec 106 recherches de gérants, contre 130 en 2007. Le FRR reste le principal animateur du marché, avec huit appels d’offres portant sur un volume total de 7,8 milliards d’euros. Il représente 43 % du marché contre 34 % en 2007.
L'étude annuelle (PerTrac Hedge Fund Database Study) réalisée par PerTrac Financial Solutions confirme s’il en était besoin que la crise a fortement affecté l’industrie des hedge funds. Le nombre de fonds inscrits dans les onze bases de données passées au crible par PerTrac a ainsi diminué de 1,3% entre 2007 et 2008 à 22.350 véhicules. Le nombre de fonds de fonds a reculé de 3% alors que le nombre de hedge funds single s’est contracté de seulement 0,5%. Corollaire de cette évolution qui a été accentué par des performances moyennes et des niveaux de remboursement élevés, le montant des actifs gérés a chuté de 36,1% à 1.330 milliards de dollars. Le nombre de fonds domiciliés aux Etats-Unis a diminué de 15,8% l’an dernier alors que le nombre de fonds offshore s’est accru d’un peu plus de 5%.
Jean-Pierre Sicard va diriger un nouveau département de la Caisse des Dépôts appelé CDC Climat et regroupant les métiers de services financiers pour la lutte contre le changement climatique, la Mission Climat, équipe de recherche internationale en économie du carbone, le pilotage de filiales et de participations dans ce domaine et les fonds d’investissement correspondants. Ce département est rattaché à la Direction Bancaire de la Caisse des Dépôts, dirigée par Pierre Ducret.Blaise Desbordes remplacera Jean-Pierre Sicard comme directeur développement durable pour le Groupe de la Caisse des Dépôts. En revanche, Jean-Pierre Sicard continuera à assumer la présidence de Novethic, dirigée par Anne-Catherine Husson-Traoré. La Caisse des Dépôts crée par ailleurs une Direction Finance Stratégie et Développement Durable, faisant du développement durable une composante transversale de sa stratégie.
A fin 2008, les encours actions et obligations gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels ressortaient à 344 milliards d’euros, en repli de 15 % par rapport à juin 2008, selon les dernières statistiques de Bfinance. En incluant le monétaire, la gestion déléguée en France représente 588 milliards d’euros, en baisse de 10 % sur six mois.Le recul global est, sans surprise, aux encours actions, qui se tassent de 25 % à 162 milliards d’euros.Les sociétés de gestion dominant le marché de la gestion déléguée (hors groupe, captifs et assurance vie) sont toutes filiales de grands groupes bancaires français. Il s’agit de BNP Paribas IM (85,2 milliards d’euros, en hausse de 7 % sur six mois), suivi de Crédit Agricole AM (77,6 milliards, -15 %), Natixis AM (73,9 milliards, -12 %), SGAM (43,8 milliards, -13 %). Dans le top 10, on retrouve aussi Lyxor, Axa IM, Allianz GI, CMC CIC AM, Groupama AM et La Banque Postale AM.Hors monétaire, les acteurs sont pratiquement les mêmes, à l’exception d’OFI AM et de Dexia AM, qui pointent en neuvième et dixième places. C’est dans le classement actions, dominé par Lyxor, BNP Paribas et SGAM, que l’on trouve des acteurs un peu différents, avec Comgest, BGI et State Street Global Advisors en queue du top 10, avec entre 4 et 5,5 milliards d’euros.Concernant les sociétés étrangères, justement, Bfinance note qu’elles ont maintenu leur part de marché aux alentours de 8-9 %. Le top 5 se compose de Fortis IM, SSGA, BGI, Robeco et Credit Suisse AM.
A compter de novembre 2009, la grande école de management ESCEM et la société d'édition et de formation EFE ouvrent à Paris un Executive Mastère Spécialisé en contrôle des risques et techniques en finance de marché. Cette formation en temps partagé s"adresse aux cadres du domaine financier qui veulent se perfectionner dans le contrôle des risques et techniques en finance de marché, tout en maintenant leur activité professionnelle.
Après huit années de bons et loyaux services auprès du régulateur de marché, à la COB puis à l’AMF, Hubert Reynier, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers responsable de la régulation et des affaires internationales, rejoint la Caisse des dépôts consignations en tant que directeur adjoint Finance et Stratégie.
Après les actions, Groupama Asset Management se lance dans la gestion des obligations d’entreprises socialement responsables. La société de gestion a ainsi créé en décembre dernier un FCP investi sur la dette des émetteurs de la zone euro, avec un biais environnement, social et gouvernance (ESG).#Ce fonds, appelé Groupama Crédit Euro ISR, a un double objectif : être plus vertueux et performant que son indice de référence, le Barclays Capital Euro Aggregate Credit Corporate#, souligne Philippe-Henri Burlisson, directeur de la gestion taux de Groupama AM.Pour choisir les obligations tout en intégrant une dimension #responsable#, Groupama AM a mis au point une méthode toute particulière fondée sur un système de bonus/malus. #Ainsi, les émetteurs les plus vertueux se voient attribuer un bonus de performance attendue, tandis que les émetteurs les moins vertueux obtiennent un malus de performance attendue#, explique Philippe-Henri Burlisson, qui ajoute que #ce système est déterminé par secteur et par segment de courbe#.Ces bonus/malus conduisent à un ajustement des rendements en fonction desquels le portefeuille est construit.L’identification des meilleures et moins bonnes entreprises en termes d’ESG repose sur la recherche extra-financière menée par Groupama depuis plusieurs années et construite autour de trois piliers : l’environnement, le social et la gouvernance.Cette approche de bonus/malus #préserve l’accès à l’ensemble des émetteurs sur la courbe des taux#, explique Philippe-Henri Burlisson, ce que ne permettrait pas une approche d’exclusion par exemple.Le fonds pèse aujourd’hui 95 millions d’euros, sur un total de 24 milliards d’euros en gestion obligataire crédit. Jusqu’au 31 mars, il a été commercialisé auprès des seuls membres fondateurs. Désormais, il va être promu auprès de tous les types de clientèle. Il pourra aussi être intégré dans les contrats d’assurance vie du groupe.Après cette incursion dans les obligations d’entreprises, Groupama entend encore élargir son champ ISR, et réfléchit notamment aux obligations d’Etat.
Bank of New York Mellon a annoncé le lancement du Euro-Pacific Select ADR Index qui est selon elle le premier indice d’ADR équipondérés couvrant une sélection d’ADR d’entreprises de pays développés d’Euro et d’Asie-Pacifique (Allemagne, Australie, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hong-Kong, Irlande, Italie, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour, Suède et Suisse). Il s’agit d’un sous-indice du The Bank of New York ADR IndexSM, le seul indice à répliquer l’ensemble des ADR, des New York shares et des global registered shares (GDR) cotés sur le New York Stock Exchange, sur NYSE Alternext US et sur le Nasdaq.
Selon L"Agefi suisse, Burkhard Varnholt, CIO de Sarasin, parie sur un redressement de l"économie en forme de V dès la fin de l"année. Il voit des opportunités d"investissement dans les obligations d"entreprises saines, qui «émergeront plus fortes de la crise» et dans les convertibles, qui offrent autant de potentiel de hausse que les actions, sans comporter autant de risque. A l"horizon 2010, le directeur des investissements conseille de se pencher également sur la dette liée à l"inflation. Sur les marchés actions, il délaisse les pays développés et se tourne vers le Golfe, qui a le plus souffert de la crise et sur les BRIC, à l"exception de la Russie.
Selon Matthew Michael, spécialiste produit, le cuivre, le plomb, le zinc et le nickel sont, parmi les 64 matières premières que Schroders suit régulièrement, les plus prometteuses pour cette année et pour 2010 aussi bien d’un point de vue macro-économique (top-down) que de sélection des valeurs (bottom-up). En revanche, l'énergie -notamment le gaz naturel- et l’aluminium ne sont pas des supports intéressants pour le gestionnaire britannique, qui investit (long-only) en général avec un horizon d’un an.L’important, dans cette classe d’actifs, est de se montrer particulièrement sélectif et de diversifier son portefeuille en fonction des régions, parce qu’une même matière première peut afficher des écarts substantiels d’un pays ou d’un continent à l’autre. De fait, beaucoup des #commodities# agricoles ou métaux ont désormais atteint des prix inférieurs au coût marginal de production, si bien que l’on doit s’attendre à des hausses, le temps que l’offre, qui a mécaniquement baissé, se reconstitue pour satisfaire une demande qui devrait logiquement redémarrer grâce aux plans de relance. Autrement dit, beaucoup de ces matières premières offrent actuellement un point d’entrée intéressant, insiste Matthew Michael, surtout si les investisseurs considèrent qu’elles peuvent constituer un rempart contre une inflation susceptible de redémarrer. Schroders gère en long-only environ 4 milliards de dollars sur les contrats à terme de matières premières, dont une partie dans des fonds luxembourgeois partie 2 qui ne peuvent être commercialisés activement en France. Cette #stratégie# affiche une hausse de ses encours et des souscriptions nettes, indique Matthew Michael.
The Children"s Investment Fund, hedge fund londonien de 9,5 milliards de dollars, parie sur la chute des actions au Japon en prenant des positions vendeuses dans de grandes entreprises du pays pour un total de plus de 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Parmi ses «shorts» figurent Sony, Sharp, Olympus, Mizuho et Bridgestone.