Avec la crise, le secteur européen de la gestion d’actifs est-il entré dans une nouvelle ère ? Jamie Broderick, responsable de JP Morgan Asset Management Europe, ne le pense pas. En effet, pour lui, la situation n’a pas radicalement changé. Et plusieurs éléments le prouvent.Premièrement, les souscriptions reviennent, retrouvant les niveaux d’avant la crise, et se dirigent de plus en plus vers des actifs risqués.Autre constat, les marges d’exploitation des sociétés de gestion, bien qu’ayant décliné, restent raisonnables. De 38 % des revenus en 2007, elles ont chuté à 34 % en 2008, puis à 30 % en 2009, mais elles devraient revenir autour de 34 % en 2010, selon Jamie Broderick. Conséquence des mesures de réduction de coûts, le dirigeant de JP Morgan Europe constate par ailleurs que les gammes de fonds se rationalisent, ce qui est d’ailleurs sans doute une bonne chose, mais que la crise n’a pas freiné l’innovation. Il souligne notamment le succès des stratégies de hedge funds au format Ucits III, dont la croissance est plus rapide depuis 2005 que celle des Ucits simples. Il existe ainsi aujourd’hui 599 hedge funds Ucits III sur 36.234 Ucits (fin août 2009). Au niveau des sociétés de gestion, la concentration est aussi à l’ordre du jour. Mais pour Jamie Broderick, elle est moins apparente que prévu. Concernant les ETF, dont la réussite grandissante n’est plus à démontrer, Jamie Broderick estime là aussi que cela ne constitue pas un bouleversement majeur, et qu’il ne s’agit pas d’une menace pour le secteur de la gestion d’actifs. «Certes, les ETF vont réduire notre part de marché, mais ils ne vont pas supplanter la gestion active», estime-t-il. Enfin, même la réglementation est restée limitée. «La directive AIFM, qui était au départ assez radicale, devient aujourd’hui plus acceptable». La seule réglementation qui devrait transformer l’industrie, du moins au Royaume-Uni, est la Retail Distribution Review. En prévoyant une suppression des rétrocessions, elle devrait détourner les conseillers financiers de la vente de produits, pour les orienter vers la construction de portefeuilles, estime Jamie Broderick. Cela devrait entraîner une baisse des frais, assure-t-il. Au total, pour Jamie Broderick, la crise ne fait qu’accélérer une tendance de long terme, vers davantage de transparence et une concentration des fournisseurs, mais ne marque pas un changement de direction.
Le conseil d’administration du fonds Bramdean Alternatives a annoncé dans un communiqué avoir choisi Aberdeen Asset Managers pour gérer ses actifs à la place de Bramdean Asset Management, la société de Nicola Horlick. Le Financial Times précise qu’Aberdeen AM a payé environ 5 millions de livres pour la gestion de 130 millions de livres. La nomination d’Aberdeen, pour une période initiale de trois ans, est effective immédiatement. Elle devrait conduire au changement de nom de Bramdean Alternatives. Cette opération met fin à plusieurs mois de conflits entre Nicola Horlick, la gérante, et Vincent Tchenguiz, le principal actionnaire de Bramdean Alternatives, à la suite des pertes subies par le fonds, notamment après un investissement dans Madoff. Elle permet à Aberdeen de se renforcer dans les placements alternatifs au Royaume-Uni.
La crise financière a aidé les comptes ségrégués (ou «managed accounts») à s’imposer dans la gestion alternative, selon Le Temps. «Sur les quelque 1.300 milliards de dollars actuellement gérés par les hedge funds dans le monde, quelque 100 milliards le sont par des comptes ségrégués», a expliqué Nathanaël Benzaken, responsable de cette activité chez Lyxor. Cette part de 7,7 % s’affiche en nette progression ; avant la crise elle n’était que de 2 à 3 %. Cette proportion «devrait s’élever à 15 ou 20 % dans trois ans», a poursuivi Nathanaël Benzaken.
A la fin 2008, Goldman Sachs et Morgan Stanley occupaient ensemble 50% du marché du «prime brokerage». Selon Le Temps, une année plus tard, neuf acteurs se partagent cette activité, permettant aux hedge funds de profiter d’une guerre sur les prix. Aux deux géants historiques se sont joints trois grandes banques d’affaires: Credit Suisse, Deutsche Bank et JP Morgan Chase. Elles ont chacune entre 10 et 15% du marché.
Le fonds sectoriels or et métaux précieux s’affichent en tête des classements de performance. Portés par les records historiques du cours de l’or et le rally du marché des actions, certains de ces fonds affichent des rendements de plus 70% depuis le début de l’année. La question de la place de cette classe d’actifs, traditionnellement diversifiante dans les portefeuilles, se pose néanmoins après ces niveaux records.
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2009. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Casam ETF a lancé récemment son premier ETF sur immobilier coté sur Euronext Paris. Casam ETF Real Estate Reit IEIF est en effet le premier ETF coté en Europe ayant pour objectif de répliquer au plus près l'évolution de l’indice Euronext IEIF Reit Europe. Cet indice «capitalise près de 70 milliards d’euros. Il représente un portefeuille largement diversifié, essentiellement présent au Royaume-Uni, en France et au Benelux avec une exposition ponctuelle en Allemagne et Italie», a précisé le 18 novembre Pierre Schoeffler, conseiller scientifique à l’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF), à l’occasion d’une présentation organisée par Casam en partenariat avec l’IEIF, CA Cheuvreux et Nyse Euronext. L’ETF permet ainsi de s’exposer à un panier de près de 25 valeurs foncières européennes cotées. Avec des frais de gestion, qui comprennent l’ensemble des coûts de gestion et de fonctionnement, et qui comptent parmi les plus du marché, souligne de son côté, Valérie Baudson, directeur chez Casam ETF. A seulement 0,35% TTC maximum, les frais de gestion sont 16% moins élevés que la moyenne pondérée des ETF immobiliers en Europe (0,42%).La gamme Casam ETF compte ainsi 65 produits à fin octobre 2009. La société s’est fixé pour 2010 un objectif de 100 ETF basés sur 4 classes d’actifs différentes. Les principales caractéristiques du Casam ETF Real EstateReit IEIF Code Isin : FR0010791160Code Mnemo : C8RTicker Bloomberg : C8R FPRIC Reuters C8R.PAFrais de fonctionnement et de gestion annuels : 0,35% TTC Maximum
La société de gestion de portefeuille française John Locke Investments a annoncé la diversification du portefeuille de Cyril Haute Fréquence. Suivant une gestion quantitative systématique spécifique, le fonds qui cherche à délivrer un rendement régulier dans le cadre d’une volatilité maîtrisée (inférieure à 4%) intervenait jusque là uniquement sur les seuls instruments financiers à terme portant sur des indices boursiers, des taux d’intérêt et des devises. Désormais, le FCP diversifié pourra traiter les contrats à terme portant sur des marchandises (matières premières énergétiques, agricoles, métaux).L’exposition à un même contrat portant sur ces marchandises ne pouvant toutefois pas excéder 10% de l’actif, précise la société de gestion. Caractéristiques : Code Isin : FR0007082268Encours du fonds : 25 millions d’eurosPerformance 2009 (au 30 octobre) : -3,7 % Performances 3 ans : 9 %Volatilité 3 ans : 3,3 %
Selon Les Echos, Edmond de Rothschild Investment Partners vient de boucler la levée de 250 millions d’euros pour son fonds Winch Capital2 après un premier «closing» en juillet à 175 millions d’euros. La levée aura pris moins de huit mois, alors que la firme de capital-investissement tablait plutôt sur un bouclage à début janvier avec une étape intermédiaire à 200 millions d’euros. Du coup, la firme a réussi à conserver la plupart des investisseurs présents dans le fonds Winch Capital1 et surtout à convaincre de nouveaux entrants, essentiellement français, parmi lesquels Fondinvest, AGF Private Equity, SGAM Private Equity et Dahlia. Au final, les compagnies d’assurances représentent environ 40% des engagements, les fonds de fonds 25%, les institutions de retraite 14%, de même que les banques, et les personnes physiques 8%.
Avec la création d’Amundi AM, le pôle commun de gestion d’actifs de la Société Générale et du Crédit Agricole, les équipes de gestion immobilière issues de SGAM et de CAAM Real Estate doivent également fusionnées, rapporte l’Agefi. Or, cette opération qui est sanctionnée par une assemblée générale au sein des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), est contestée par la SCPI Génépierre, la plus importante de la Société Générale - avec 300 millions d’euros d’encours. Fédérés autour de l’association APPSCPI, les investisseurs de la société ont même obtenu le 9 novembre du tribunal de grande instance de Paris qu’un mandataire ad hoc soit nommé pour désigner à l’issue d’une assemblée générale le futur gestionnaire de Génépierre. Outre des raisons de formalisme juridique, des membres du conseil de surveillance sont opposés à un transfert de la gestion chez CAAM Re pour des raisons de gouvernance et proposent de désigner une autre société de gestion lors de la prochaine AG. Natixis Asset Management Immobilier et HSBC Reim sont sur les rangs, précise le quotidien.
L’américain Index IQ se targue d'être le premier gestionnaire à lancer un ETF dont l’objectif, en répliquant l’indice IQ Arb Merger Abritrage, est de surperformer avant frais en misant sur les actions des sociétés qui, dans le monde, ont fait l’objet d’une OPA. L’idée est d’acheter les titres sous le prix d’OPA et de percevoir la plus-value lors du bouclage de la transaction au prix de l’OPA ou au-dessus.Le nouveau produit, le IQ Arb Merger Arbitrage, dont l’acronyme sur Arca est MNA, affiche un taux de frais de 0,75 %.
Mercredi, Morningstar a annoncé avoir signé avec le Département de la Défense un accord par lequel la société est autorisée à fournir ses activités de recherche ainsi que des outils exclusifs en matière d’investissement à tous les membres des forces armées et à leurs familles.La base de données en ligne Morningstar(R) Investment Research Center sera disponible pour environ 6,5 millions de personnes. Depuis 2002, ce service était accessible aux personnels de la Marine des Etats-Unis. L’accord élargit le public concerné à l’armée de terre, à l’armée de l’air, au corps des fusiliers marins et aux garde-côtes. La base de données pourra être jointe à partir des bibliothèques des bases militaires et de tous les portails miliaires (Military OneSource, Army OneSource, Army Knowledge Online (AKO), Navy Knowledge Online (NKO) et My AF Portal).
Après un détour de cinq ans comme professeur d’analyse de valeurs mobilières à l’Université Columbia, Greg Francfort est revenu lundi comme head of equity research chez Neuberger Berman. Il est subordonné directement à Joe Amato, president, qui avait la recherche actions dans ses prérogatives jusqu'à présent. Greg Francfort avait déjà travaillé chez Neuberger Berman entre 1991 et 2004.
Calpers, le plus important fonds de pension américain ,a réduit de 62 % ses investissements dans le private equity, rapporte Bloomberg. Le fonds fait également pression pour une réduction des coûts, y compris au sein d’Apollo Management LP dans lequel il détient une participation.
Les clients du hedge fund Kenneth Griffin ont perdu 8 milliards de dollars l’année dernière. Mais le gestionnaire essaie aujourd’hui de convaincre les investisseurs de lui faire à nouveau confiance, rapporte le Wall Street Journal. Il lance quatre nouveaux fonds et veut se développer dans la banque d’investissement.
John Paulson va lancer un fonds qui investira dans des actions de sociétés minières aurifères et d’autres placements liés à l’or, selon trois investisseurs cités par le Wall Street Journal. Le fonds verra le jour le 1er janvier.
Selon l’Agefi, une ex-filiale de Dexia, FSA (Financial Security Assurance), ainsi que Trinity Founding, filiale de General Electric, pourraient être soupçonnées par le gouvernement américain de conspiration avec un conseiller financier de chez CDR Financial Product. A l’aide du cabinet de conseil, elles auraient truqué des enchères lors de transactions financières effectuées par les municipalités américaines.
iShares lance cinq nouveaux ETF actions A à Hong Kong et un fonds nourricier permettant une exposition à l’indice CSI 300 et une exposition sur quatre différents secteurs : le iShares CSI 300 A-shares Index ETF, iShares CSI A-share Energy Index ETF, iShares CSI A-share Financials Index ETF, iShares CSI A-share Infrastructure Index ETF et iShares CSI A-share Materials Index ETF.
Avec la baisse des taux d’intérêt, la pression de la concurrence et les mauvaises performances, plusieurs sociétés de gestion ont baissé leurs prix, constate le Financial Times Deutschland.Dans les monétaires, Invesco a abaissé de 0,05 point la commission de gestion de l’Invesco Euro Reserve et de l’Invesco USD Reserve à 0,30 % et 0,40 % respectivement pendant que BlackRock a simplement renoncé à la commission des BGF Euro et US Dollar Reserve.Côté obligataires, DWS a réduit ses commissions de gestion de 0,25 point sur ses produits génériques, mais pas sur les spécialisés, tandis que Schroders a réduit de moitié, à 0,75 %, les frais sur le Global Credit Duration- Hedged.Les fonds d’actions ne sont pas épargnés. BlackRock a réduit de 0,25 point les commissions sur deux fonds européens et un fonds japonais ainsi que sur trois fonds sectoriels, ces produits étant trop chers par rapport à la concurrence.Enfin, aux immobiliers, Commerz Real a diminué en octobre de plus de moitié, pour un an, la commission sur hausInvest global, dont la performance a baissé et deux immeubles à Singapour ont dû être réévaluée à la baisse.
Le liquidateur Ottmar Hermann est parvenu au finish à un accord avec le capital-investisseur Cerberus sur une ristourne des loyers pour 82 magasins Woolworth en Allemagne, rapporte le Financial Times Deutschland. Pour le moment, l’enseigne est donc sauvée, et le liquidateur a pu passer les commandes pour le printemps 2010. Le plan de continuation prévoit le maintien de 160 des 310 magasins de la chaîne. Si Cerberus n’avait pas cédé, Woolworth aurait fermé complètement.
Depuis le 1er octobre, Philip La Pierre, qui était membre du management board d’ING Real Estate Investment Management chargé des transactions immobilières en Allemagne et en Autriche, a rejoint Union Investment Real Estate. Il est désormais directeur de la gestion d’actifs pour l’Allemagne et assume la responsabilité de 138 immeubles de 1,6 million de mètres carrés pour un volume d’environ 3,49 milliards d’euros. L’intéressé est subordonné à Frank Billand, membre du comité de direction.
Martin Philippi, qui dirige la succursale hambourgeoise de Metzler, a indiqué à la Börsen-Zeitung que la banque privée n’a pas subi de répercussions négatives de l’acquisition de son concurrent Sal. Oppenheim par la Deutsche Bank. Le banquier ne s’attend pas à une vague de départs des grandes fortunes qui, souvent, ne sont pas liquides et qui, de plus, s’estiment bien servies par des conseillers qui les suivent depuis des années.
Comme par hasard, au moment où Aberdeen ferme ses fonds immobiliers DEGI aux remboursements, Union Investment Real Estate (UIRE) annonce que son encours a augmenté de 17 % ou de 2,6 milliards d’euros depuis le début de l’année (donnée au 17 novembre). Le montant des actifs gérés dans quatre fonds immobiliers offerts au public et deux fonds immobiliers institutionnels a ainsi franchi pour la première fois la barre des 18 milliards d’euros (18,01 milliards d’euros le 17 novembre). La part de marché d’UIRE est passée de 16,9 % au 1er janvier à 19,2 % fin septembre. En outre UIRE se plaît à souligner que les souscriptions sont actuellement si élevées que les fonds ne sont plus activement commercialisés pour le moment.Les fonds immobiliers de la société, filiale du gestionnaire des banques populaires allemandes, sont investis dans 25 pays d’Europe, d’Asie et d’Almérique. UIRE a investi plus d’un milliard d’euros depuis le début de cette année.
Le groupe SYZ & CO a annoncé hier le lancement de Oyster Credit Opportunities, un nouveau compartiment long/short investissant dans le crédit, en combinant les obligations d’entreprises et les Credit Default Swaps (CDS). La gestion de ce fonds Ucits III a été confiée à Cairn Capital, une société londonienne spécialisée dans les stratégies de crédit. Enregistré en Suisse, OYSTER Credit Opportunities est censé répondre à une forte demande de la part des investisseurs pour des produits à haute valeur ajoutée moins sensibles à la volatilité des marchés boursiers. Cairn Capital développe aussi bien des stratégies directionnelles que de valeur relative, avec un objectif de performance absolue sur un cycle de crédit et de faible volatilité. «Par rapport aux obligations conventionnelles, les CDS présentent de nombreux avantages. Ils sont non seulement plus liquides et plus transparents que les obligations en cas de crise, mais permettent également d’exprimer des vues négatives sur les marchés et de mettre en oeuvre des stratégies non directionnelles», souligne un communiqué de Syz. Le fonds vise un rendement annuel supérieur de 3-5% au taux Euribor dans les conditions de marché actuelles. Il est ouvert chaque semaine et est disponible en euro.
Selon L’Agefi suisse, le private equity va mieux. Plusieurs indicateurs montrent que les plus bas ont été atteints dans le courant de l’année en termes d’évaluation. Le nombre en augmentation de transactions de fusion et acquisition, ainsi que l’annonce par de nombreuses sociétés de private equity de la mise en bourse d’entreprises (IPO) figurant dans leur portefeuille dans les mois à venir attestent de cette amélioration. Une revalorisation des sociétés est en cours, notamment en termes de ratio valeur d’entreprise/excédent brut d’exploitation. Néanmoins, il est probable qu’une décote substantielle perdure sur des sociétés cotées ou fonds fermés.
According to a Capital investigation undertaken by Financial Times Deutschland, Helmut Kiener - the accused fraudster known as the “German Madoff” - falsified the performance of his funds, and for years avoided any real auditing of his books. Journalists found no trace of attention to the books by any chartered accountant. The relevation raises serious questions about the rigour of controls undertaken by the German financial market supervisory authority, BaFin. It also reveals that in the British Virgin Islands, the K1 Global fund was registered only as a “private fund,” while the K1 Invest fund was not declared at all. Meanwhile, the Financial Service Commission (FSC) in Tortola, on the Virgin Islands, has revealed that the tax advisor Josef Augustin Becker de Frankenthal of Palatinat, whom Kiener declared as his chartered accountant, is not licensed as an auditor by the FSC.
After a five-year stint as a professor of securities research at Columbia University, Greg Francfort on Monday returned to Neuberger Berman as head of equity research. He will report directly to Joe Amato, president, who was previously also responsible for equities research. Frankfurt previously worked at Neuberger Berman between 1991 and 2004.
On Wednesday, Morningstar announced that it has signed an agreement with the Department of Defence, by the terms of which the firm is authorised to provide research activities and exclusive investment resources to all members of the armed forces and their families. The online database Morningstar(R) Investment Research Center will be made available to about 6.5 million people. Since 2002, the service has been available to members of the US Marines. The agreement extends this audience to include the US army, navy, air force, and coast guard. The database may be accessed at libraries on military bases and through online military portals (Military OneSource, Army OneSource, Army Knowledge Online (AKO), Navy Knowledge Online (NKO) and My AF Portal).