L'économie espagnole a cessé de croître au troisième trimestre par rapport au deuxième, une donnée susceptible de soulever des doutes sur la capacité du gouvernement à tenir son objectif de réduction du déficit budgétaire fixé pour 2011. D’une année sur l’autre le PIB de la quatrième économie de la zone euro affiche une hausse de 0,8% sur la période, contre une prévision des économistes de 0,7%.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a approuvé jeudi les modalités de l’intégration de la Russie, à la suite de discussions ayant duré plus de dix-huit ans. Cette décision doit permettre aux ministres du Commerce de l’OMC d’approuver l’entrée de la Russie lors d’une réunion le 15 décembre à Genève.
La Banque nationale d’Autriche (OeNB) est devenue la première banque centrale non-asiatique à pouvoir investir dans des actifs en yuans. Le gouverneur de l’OeNB Ewald Nowotny et celui de la Banque populaire de Chine (BPC) Zhou Xiaochuan ont signé jeudi un accord bilatéral à Pékin. L’accord n’implique pas la BCE.
Le vice-président exécutif de la Bourse de Shanghai, Xu Ming, a confié à Bloomberg à l’occasion d’un entretien que le marché était paré pour accueillir des titres d’émetteurs étrangers. Le calendrier n’est pas encore finalisé mais le dirigeant assure que les aspects technologiques et réglementaires sont clarifiés. De nombreux candidats sont pressentis, de Coca-Cola à HSBC.
Amundi a subi sur les neuf premiers mois de l’année une forte décollecte sur ses fonds monétaires. Entre janvier et septembre, la décollecte dans les réseaux et les distributeurs tiers atteint 16,2 milliards d’euros, dont 8,1 milliards d’euros sur les OPCVM monétaires, tandis que les rachats se sont élevés à 6,5 milliards d’euros, dont 7,2 milliards d’euros sur le monétaire, pour le segment corporate.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
Le nouveau gouvernement grec sera dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il prêtera serment vendredi à 12h00 GMT, a annoncé jeudi la présidence grecque. Le chef de l’Etat Karolos Papoulias a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques grecs, dont le Premier ministre sortant, le socialiste Georges Papandréou, le chef de file de la droite Antonis Samaras et le dirigeant d’extrême droite Georges Karatzaferis, mais aussi Lucas Papademos.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.
La BoE a laissé inchangé l’objectif de ses rachats d’actifs sur les marchés financiers en dépit des tensions liées à la crise de la dette dans la zone euro. La banque centrale a relancé le mois dernier son programme d’assouplissement quantitatif en annonçant son intention d’acheter pour 75 milliards de livres supplémentaires d’obligations d’Etat sur quatre mois, en plus des 200 milliards rachetés en 2009 et 2010. Elle a parallèlement maintenu son taux directeur à 0,5%.
Une intégration européenne accrue est nécessaire pour surmonter les défis posés par la crise de la dette souveraine mais ce processus ne doit pas être vecteur de divisions dans la zone euro ou dans l’Union européenne, a déclaré jeudi une porte-parole de la Commission européenne. Ainsi une scission de la zone euro ou de l’Union européenne provoquerait une contraction de 3% de l'économie allemande et la réduction de la zone euro à ses principaux Etats se traduirait par la perte d’un million d’emplois dans la zone euro.
La croissance s’est interrompue dans l’Union européenne, qui pourrait traverser une nouvelle récession, selon les prévisions d’automne de la Commission européenne pour 2011-2013, publiés jeudi. La Commission dit désormais prévoir une stagnation jusque dans le courant de l’an prochain, avant une légère reprise suivie d’une «croissance lente» en 2013. La chute de la confiance freine l’investissement et la consommation, alors que le ralentissement de la croissance mondiale pénalise les exportations tout en affectant les efforts entrepris pour assainir les finances publiques, constate la Commission. Dans le détail, la Commission prévoit une croissance de 0,6% dans l’Union en 2012 et une expansion limitée à 0,5% en zone euro. L’année suivante, la progression du PIB de l’Union devrait ressortir à 1,5% et à 1,3% en zone euro. La croissance française est prévue à 0,6% en 2012 - l’hypothèse du gouvernement français est actuellement de 1% - après 1,6% cette année, et à 1,4% en 2013.Pour l’Allemagne, ces prévisions ressortent respectivement à 0,8% pour 2012 après 2,9% pour 2011, et à 1,5% pour 2013.
Après quatre ans comme administrateur délégué de Santander AM España, Dolores Ybarra vient d'être nommée directrice mondiale des investissements de Santander Asset Management, rapporte Funds People. L’intéressée remplace Elena Eyries, qui a rejoint la division banque de gros du Santander. Elle est désomais chargée de diriger les équipes mondiales pour la gestion des mandats, la multigestion et l’analyse macroéconomique.Dans le cadre de la réorganisation de Santander AM, José Cuervo a été nommé responsable mondial des actions latino-américaines et alfredo Mordezki comme directeur de la gestion obligataire Amérique latine. Agustin Carles devient responsable de l'équipe mondiale d’analyse macroéconomique et de stratégie.Pour sa part, Louay Mikdashi devient responsable mondial de l'équipe multigestion tandis que José María Martínez-Sanjuán prend en charge la sélection de fonds en multigestion et que Tom Caddik devient responsable de la gestion de ces fonds en multigestion.
Amaury von Arnim, qui a quitté Madrid pour diriger les activités de Pictet & Cie pour l’Asie du Nord, a été remplacé à la tête des activités de la succursale espagnole par José Monjardin Álvarez de Estrada. L’intéressé devient responsable de deux métiers, la gestion d’actifs (Pictet Asset Management) et la gestion de fortune (Pictet Wealth) a indiqué Pictet Genève à Newsmanagers.A ce titre, José Monjardin, qui était directeur des opérations de la Banca della Svizzera Italiana (BSI, groupe Generali) en Espagne, sera le supérieur hiérarchique de Gonzalo Rengifo Abbad (Pictet AM) et de Luis Sánchez de Lamadrid (Pictet WM).
Thomas Groffmann, qui dirigeait depuis 2009 les relations entre Allianz Global Investors et les multinationales dans le domaine des solutions de retraite à l’international, a été recruté au 1er novembre comme COO Allemagne, Autriche et Europe de l’Est chez BlackRock Asset Management Deutschland.Il sera chargé des dossiers finances, gestion du risque, ressources humaines, informatique et contrôle des sous-traitants, sous la responsabilité de Dirk Klee, directeur pays pour la région concernée. Il devrait aussi être nommé membre du directoire et faire partie du «forum des COO» de BlackRock pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, instance présidée par Kevin Ironmonger.
Le 7 novembre, db ETC Index Plc a fait admettre à la négociation sur la plate-forme Xetra de la Deutsche Börse 12 nouveaux ETC de droit allemand gagés sur des barres d’or physique (voir liste). Parmi les nouveaux produits figure le premier ETC sur le prix de l'électricité en Allemagne(db Strom ETC).Désormais, le segment des ETC de la Deutsche Börse comprend 202 instruments. Le volume de transactions mensuel se situe aux alentours de 900 millions d’euros.
La Deutsche Bank et CortalConsors (groupe BNP Paribas) ont conclu un accord au terme duquel à partir d’un plancher de 25 euros les plans d'épargne en parts de 20 des ETF de db x-trackers ne supportent plus de frais de transaction depuis début novembre.Ce partenariat est initialement valable pour 5 ans et il s’applique aussi bien aux comptes existants qu’aux plans qui viendront à être ouverts à l’avenir. Les ETF servant de sous-jacent sont à réplication synthétique. Pour tous les swaps, la contrepartie est la Deutsche Bank.Parmi les 20 ETF concernés par cette mesure, figurent des produits répliquant le Dax, l’EuroStoxx 50, le MSCI World et le MSCI Emerging Markets mais aussi des indices individuels sur certains pays émergents ainsi que des indices de matières premières et de devises. La gamme comprend aussi des indices obligataires (marché monétaire, Pfandbriefe et obligations indexées sur l’inflation).
Depuis le 9 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 868 références, avec l’admission de deux ETF irlandais d’UBS Global Asset Management : UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted I et UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted A (*).Le premier est destiné aux investisseurs institutionnels et affiche un TFE de 1,10 %, tandis que le second, conçu pour les particuliers, est assorti d’un TFE de 1,27 %. Tous deux répliquent le MSCI ACWI Risk Weighted Net Total Return Index, qui couvre des actions d’entreprises grandes et moyennes de 24 pays industrialisés et de 21 marchés émergents ; la pondération s’effectue en fonction du risque, les titres les moins volatils bénéficiant d’une pondération plus forte. La monnaie de référence de ces fonds est le dollar. (*) Code isin: UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted I (IE00B6VTQH62)UBS-ETF MSCI ACWI Risk Weighted A(IE00B6VS8T94)
Groupama AM vient d’enrichir sa sicav de droit luxembourgeois G Fund de deux nouveaux compartiments. Le premier, G Fund European Equity High Conviction, est un fonds d’actions européennes, concentré, qui vise à sélectionner des valeurs leaders actuelles ou en devenir dans des domaines en forte croissance. G Fund Alpha Equity Market neutral est quant à lui un fonds d’actions européennes dont l’objectif est de délivrer une «performance absolue», c’est-à-dire faiblement corrélée aux marchés actions. Au total, la sicav de Groupama AM gérée à Paris, et qui dispose de 230 millions d’euros d’actifs sous gestion (au 30/09/2011), se compose de cinq compartiments, les trois premiers étant G Fund Euro Corporate Bonds, G Fund European Convertible Bonds et G Fund European Equity High Dividend.
La succursale belge de Lazard Frères Gestion a annoncé l’arrivée de Rodolphe d’Ursel au poste de directeur général, et de Miguel Robyns de Schneidauer au poste de directeur commercial. Selon François-Marc Durand, Associé-gérant de Lazard en charge des activités de gestion d’actifs en France, «l ’arrivée de cette nouvelle équipe de direction marque notre volonté de nous renforcer sur le marché belge dans la continuité de notre principe d’action : apporter à des clients européens, notamment francophones, des savoir-faire qui ont fait leurs preuves en France ». Depuis le 1er janvier 2010, Rodolphe d’Ursel dirigeait le desk France de Société Générale Private Banking Belgique en charge du développement commercial de la clientèle UHNWI. Dans ses nouvelles fonctions, il aura la double mission de diriger l'équipe bruxelloise et de développer le portefeuille de clientèle des résidents belges fortunés. Miguel Robyns exerçait, depuis 2010, la fonction de banquier privé auprès du desk France de Société Générale Private Banking.
st1:*{behavior:url(#ieooui) } Les clients haut de gamme intéressent La Banque Postale (LBP) rapporte L’Agefi Hebdo qui précise que, dans ce cadre, l'établissement envisage de faire l’acquisition d’un système d’information spécifique pour traiter l’ensemble des opérations dédiées à la clientèle patrimoniale. LBP entend également développer, en interne cette fois, des offres de gestion libre et déléguée, ainsi que de conseil fiscal.
«Délestée de sa dette après son acquisition par Richmond Park Capital Holding Limited en avril 2011, Olympia Capital Management bénéficie d’une plus grande flexibilité financière, mais doit encore renouer avec la rentabilité», indique Fitch Ratings dans sa dernière étude sur la société de gestion alternative basée à Paris. L’agence de notation a confirmé la note Asset Manager Rating de l’activité de fonds de hedge funds d’OCM à «M2», confortée notamment par le nouveau business plan du gestionnaire. Pour Fitch, OCM, qui gère 2 milliards de dollars d’encours dont la moitié dans des fonds de hedge funds, doit encore relever le défi de l’extension de ses activités afin de restaurer son assise financière de la société. Dans cette perspective, la société a continué à améliorer son efficience opérationnelle tout en renforçant ses ressources, notamment dans le domaine de la relation clients à l’international, et a renouvelé ses équipes de recherche. Un nouveau directeur financier a été nommé en octobre.L’agence note que les mesures de réductions des coûts mises en place ces six derniers mois devraient se matérialiser dans les comptes 2012.
Amélie Charles rejoint le département valorisation de DTZ Asset Management en charge des actifs gérés en Allemagne, a annoncé le 9 novembre la société de gestion. Depuis 2006, Amélie Charles travaillait en Angleterre où elle a successivement occupé le poste d’auditrice chez KPMG puis celui de gestionnaire chez GBR Phoenix Beard.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre du fort développement de la société et illustre la volonté de DTZ Asset Management de consolider sa position de leader sur le marché de l’asset management immobilier pour compte de tiersDTZ Asset Management, qui emploie 60 personnes, gère aujourd’hui un portefeuille d’actifs européens de plus de 3.6 milliards d’euros depuis ses bureaux de Paris et Francfort.
Les encours de la Gestion d’Actifs de Natixis sont ressortis à 525 milliards d’euros au 30 septembre 2011 contre 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, annonce la banque dans ses résultats du troisième trimestre 2011. L’effet marché négatif (-28 milliards d’euros) l’emporte sur l’effet change positif (+17 milliards d’euros). De son côté, tirée notamment par les produits obligataires et par la gestion alternative via la plate forme de distribution centralisée NGAM, la collecte nette est positive à 3,1 milliards d’euros.En Europe, les encours atteignent 309 milliards d’euros, en recul de 3% depuis le début de l’année. Le marché européen est encore difficile, du fait notamment de la forte baisse des marchés actions, mais la collecte redevient positive sur les supports monétaires (+1,1 milliard d’euros), commente Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 289 milliards de dollars, en diminution de 0,9% depuis le début de l’année.Dans ce contexte, les revenus de la Gestion d’Actifs sont en baisse de 3% par rapport au troisième trimestre 2010 à 341 millions d’euros, mais en hausse de 4% à 1.062 millions d’euros sur les 9 premiers mois de l’année, comparé à la période correspondante en 2010.De son côté, les revenus de la Banque Privée s’affichent à 24 millions d’euros au troisième trimestre 2011 contre 23 millions d’euros au troisième trimestre 2010. La progression atteint 7 % sur les périodes comparées d’une année à l’autre. L’activité Assurance affiche de bonnes performances commerciales, avec une collecte nette qui surperforme le marché français au troisième trimestre 2011 à 123 millions d’euros. Les encours d’assurance au 30 septembre 2011 atteignent ainsi 37,7 milliards d’euros, en augmentation de 4,7% par rapport au 30 septembre 2010. Les revenus de l’assurance-vie sont pénalisés par un impact négatif dû à la forte chute des marchés actions. En coût du risque, l’impact additionnel des dépréciations sur la dette souveraine grecque est de 27 millions d’euros. Les expositions aux dettes souveraines des pays périphériques (GIIPS) ont été fortement réduites à fin octobre.Au total, les revenus du pôle Epargne, auquel appartient la Gestion d’Actifs, baissent de 4 % par rapport à la même période en 2010, à 410 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2011 cependant, ils marquent une progression de 5 % par rapport à 2010, à 1 335 millions d’euros. Au niveau du groupe dans son ensemble, le résultat net part du groupe ressort à 344 millions d’euros en hausse de 13% par rapport au troisième trimestre 2010. Sur la même période, le produit net bancaire ressort à 1.586 millions d’euros, en progression de 11% comparé à la même période en 2010. L’impact de la dépréciation de la dette souveraine grecque représente 40 millions d’euros avant impôt. Sur les 9 mois 2011, le résultat net part du groupe s’élèvent à 1.260 millions d’euros, en baisse de 2 % par rapport au neuf premiers mois 2010.
Scor Global Investments (SGI) a enregistré un rendement de 3,8% (hors fonds détenus par les cédantes) sur les neuf premiers mois de 2011 contre 4% sur la même période de 2010, a annoncé le groupe le 10 novembre.Dans un contexte économique et financier particulièrement volatile, SGI a renforcé sa stratégie dite de «rollover», qui consiste à maintenir une duration relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs. Les liquidités et placements à court terme ont été tactiquement et volontairement maintenus à un niveau exceptionnellement élevé. Conformément à la stratégie initiée dès 2009, l’exposition aux dettes souveraines a été davantage réduite pendant le trimestre. En deux ans, le Groupe a ainsi abaissé son exposition aux risques souverains de 12 points et n’a aucune exposition à la dette souveraine de l’Italie, l’Espagne, la Grèce, le Portugal et l’Irlande, ni aux dettes émises par les états et les municipalités des Etats-Unis. Le portefeuille Actions a été réduit volontairement de 27 % au mois de juin 2011, en anticipation des événements qui ont suivi pendant l'été.La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser 135 millions d’euros de plus-values nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, conduisant en particulier à une dépréciation supplémentaire de 31 millions sur le portefeuille Actions sur le troisième trimestre. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements est au total de 3,2% sur les neuf premiers mois de 2011, contre 3,5% sur la même période en 2010.Le montant des actifs s'élève à 12,537 milliards d’euros au 30 septembre 2011, dont des liquidités et investissements à court terme pour un montant de 2,689 milliards. Le montant total des placements s'élève à 20,525 milliards d’euros au 30 septembre 2011, à comparer à19,526 milliards au 31 décembre 2010.Au 30 septembre 2011, les actifs du groupe (hors fonds détenus par les cédantes) sont constitués à 67 % d’obligations, à 21% de liquidités et d’investissements à court terme, à 6 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le portefeuille obligataire, de qualité élevée (avec une notation moyenne AA), a une duration relativement courte de 3 ans (hors liquidités et investissements à court-terme).
La crise financière semble avoir provoqué des changements notables dans le dernier classement annuel des fournissseurs de services d’administration et de comptabilité des fonds réalisé par R& M Surveys. La huitième édition de ce classement, qui évalue la performance des banques actives sur le marché britannique de la gestion institutionnelle et retail, soit un encours de quelque 3.000 milliards de livres sterling pris en charge à partir d’entités onshore ou offshore (Dublin, Luxembourg), place BNP Paribas en tête alors que la banque figurait en queue de peloton l’année précédente. JP Morgan a aussi enregistré une progression remarquable puisque le groupe américain se retrouve en deuxième position, devant HSBC Securities Services, Northern Trust, BNY Mellon et State Street. Les principaux facteurs à l’origine de ces évolutions sont la valorisation des produits dérivés, la valorisation des parts et la qualité des fonctions support. Les sociétés de gestion sont de plus en plus préoccupées par la rapidité du délai de réponse et l’exactitude dans le processus de valorisation des dérivés, souligne R & M Surveys.