Hedge fund strategies recovered in October, according to monthly statistics from the Edhec-Risk Institute. Event-driven and long/short equity strategies posted gains of 2.97% and 4.30%, respectively, their best results of recent years. Returns have not entirely offset losses in September, nor since the beginning of the year, as event-driven shows losses of 2.8%, and long/short equity shows losses of 3.8%. Despite its limited exposure, the market neutral strategy has earned gains of 1.58%, which offset losses in September. Since the beginning of this year, the strategy has gained 0.8%. Good results for emerging markets strategies and distressed securities have also brought returns of 3.91% and 2.98%. Funds of funds earned returns of 1.22% in October, but since the beginning of the year, they show losses of 4.2%.
Sovereign funds and other institutional investors are increasingly turning to short positions on ETFs, Asian Investor reports. This trend is likely to continue in the next few months. Short-selling ETFs is common in the United States, where USD34.9bn in ETF assets were on loan as of the end of September, compared with only USD923m in Asia, and USD15.7bn Europe, according to the financial data provider Data Explorers. ETF providers are in favour of short-selling of their products, since it provides liquidity and increases interest in ETF vehicles. However, hedge funds have not yet embraced this trend in Asia, Asian Investor notes.
Warren Buffet is going to welcome analysts for the first time at Berkshire Hathaway’s next annual meeting, according to the Wall Street Journal. Three research analysts have been invited on May 5. It might be a sign he views his company as overlooked by investors.
The Wall Street Journal reports that the hedge fund management firm Centerbridge Partners (USD10bn in assets) acquired bank debts from MF Global for USD15m, just after its collapse. David Tepper, who manages about USD14bn at Appaloosa Management, has also invested nearly USD50m in equities, bonds and bank debts from MF Global. The hedge fund management firm Elliott Management is on the creditors’ boardat MF Glboal, and is reported to hold a significant amount of MF Global debts. Other hedge funds also say they have bought MF Global shares, which were trading at USD0.13 per share on Friday, compared with USD8.00 six months ago. These are very high risk bets, and that is why hedge funds are engaging less than 1% of their portfolios. But it could be a very good deal for them, if at least part of the missing USD600m are found.
Banif Banco Privada, convinced of the advantages that investment funds offer, has launched five unit-linked profiled pension funds, which will be managed by Santander Asset Management. Each retirement savings receptacle product will invest its portfolio in 10 to 20 different funds, Funds People reports. The profiles selected are Conservador (80-100% bonds), Moderado (60-100%), Equilibrado (40-100%), Dinámico (10-50%), and Agressivo (0-60%). All of these products carry a performance commission of 9%, in addition to management commissions ranging from 1.10% for the first product to 1.35% for the last three, while the Moderado fund charges management fees of 1.20%.
La banque privée zurichoise Julius Baer envisage de racheter d’autres établissements. Dans une interview parue le 19 novembre dans «Le Temps», le directeur général Boris Collardi, indique que la Banque Sarasin remplirait en principe ses exigences."Un seul acteur financier doit entrer en ligne de compte dans le rachat» de la Banque Sarasin, précise Boris Collardi. «Cela n’aurait aucun sens» que Raiffeisen achète par un exemple un tiers du capital et Julius Baer les deux tiers restants.Par ailleurs, selon le journal suisse Tagesanzeiger cité par L’Agefi, douze hauts responsables de la banque privée suisse Sarasin, dont le directeur général Joachim Straehle, ont adressé un courrier au conseil d’administration afin de battre en brèche la proposition de reprise émanant de Julius Baer. Sarasin a indiqué le mois dernier que Rabobank étudiait toutes les options pour la participation de 46% au sein de son capital, ce qui équivaut à 68% des droits de vote.
La banque suisse Wegelin, spécialiste des stratégies quantitatives, prépare une nouvelle approche d’investissement dans l’obligataire en étroite collaboration avec l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. L’idée est de développer une nouvelle stratégie sur la dette souveraine en se fondant sur un indice mesurant la qualité de la dette.«Dans les obligations d’Etat, l’indice traditionnel n’est pas très intelligent dans la mesure où l’on donne la priorité à la quantité de dette. Plus la dette est élevée, plus la pondération est élevée. Nous allons plutôt prendre en compte la qualité de la dette», explique Magne Y. Orgland, associé gérant de la banque suisse. Outre la qualité de la dette, Magne Y. Orgland insiste aussi sur la variable liquidité. Fort de ces deux éléments essentiels, une offre pourrait voir le jour dans les premiers mois de 2012.Les actifs sous gestion de la banque s’élèvent à quelque 25 milliards de francs suisses, dont deux tiers dans la banque privée, un tiers du côté de la clientèle institutionnelle. Depuis le début de l’année, la collecte est à peu près au point zéro, relève Magne Y. Orgland. Une évolution liée pour beaucoup à la volonté de la banque de ne plus servir la clientèle américaine en raison de la réglementation Fatca. Le processus est en cours et représente d’ores et déjà un manque à gagner de quelque 500 millions de francs suisses.En France, la banque a acquis une certaine notoriété avec une offre double: d’une part, sa stratégie phare Active Indexing distribuée en France depuis novembre 2010, d’autre part, la stratégie Global Diversification lancée à la mi-juin 2011 qui repose sur une allocation équipondérée selon le risque. Les actifs sous gestion de Global Diversification s’élèvent à un peu plus de 200 millions d’euros, l’encours de la stratégie Active Indexing s’inscrivant à environ 1,5 milliard d’euros.
Après 500 millions de dollars de sorties nettes sur une décade de septembre, l’encours total de la stratégie dette émergente de Pictet Asset Management ressort actuellement à 18 milliards de dollars contre 17 milliards fin décembre 2010. Ce total comporte, en plus des mandats, cinq fonds coordonnés de droit luxembourgeois pour un total de 11,18 milliards d’euros aussi bien en monnaies dites fortes qu’en monnaies locales.Le gestionnaire helvétique surveille de très près les souscriptions. Après une période de «soft closing», qui s’est traduite temporairement par une limitation à 1 million d’euros par jour des rentrées nettes par client, Pictet a relâché quelque peu sa vigilance, du fait des sorties de septembre. Cela posé, la surveillance concerne surtout le Pictet-Emerging Local Currency Debt, qui pèse déjà 6.654 millions d’euros (au 14 novembre).Il n’en demeure pas moins que le vœu des gérants (14 personnes à Singapour et Londres) serait d’augmenter la part des actifs institutionnels, plus «collants» (fidèles), à 50 % contre 35 % actuellement, comme l’a souligné Eugene Choi, spécialiste produits, lors d’un passage à Paris. Cette dernière a rappelé que l’objectif consiste à générer une surperformance de 1 à 3 points de pourcentage sur une période de 5 ans. La gestion s’effectue autant en top-down qu’en bottom-up, l’originalité de Pictet, selon elle, étant que les équipes gèrent séparément les devises et les taux. Eugene Choi a également précisé à Newsmanagers que, malgré la taille importante de ses encours en dette émergente, Pictet n’est pas obligé pour l’instant d’investir dans des produits peu liquides comme les notes structurées.
Gamco Investors (31,3 milliards de dollars d’encours fin septembre) a annoncé que sa filiale Gabelli Funds lance un second compartiment coordonné de la sicav luxembourgeoise Gamco International, le Gamco Merger Arbitrage, indique Hedge Week. Ce produit géré par Mario Gabelli et Ralph Rocco sera initialement disponible pour les investisseurs retail en Suisse, en Allemagne et en Italie. Il permet aux investisseurs d’accéder à la stratégie d’arbitrage de fusions de Gamco.
Depuis le 17 novembre, la Deutsche Börse a admis à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra huit ETC et huit ETN supplémentaires de la Commerzbank.Les ETC sur le pétrole brut qualité Brent et le gaz naturel sont disponibles en bull et en bear, simples ou avec un effet de levier de 2. Ils portent le nombre d’ETC cotés à Francfort à 210 unités, pour un volume de transactions mensuel moyen de 900 millions d’euros.En ce qui concerne les ETN, ils répliquent l'évolution des futures sur l’indice HangSeng et HangSeng China Enterprises, également en long et short ainsi qu’en simple ou avec un effet de levier de 2. Francfort cote ainsi désormais 83 ETN et le volume de transactions sur ce segment se situe en moyenne à 100 millions d’euros par jour.
L’assureur Groupama vient d’enregistrer plusieurs défections importantes, rapporte Les Echos. La dernière en date, annoncée vendredi aux représentants du personnel, est celle d’Isabelle Calvez, la directrice des ressources humaines. Helman le Pas de Sécheval, le directeur général de la caisse régionale Groupama Centre-Atlantique, et Frédérique Granado, la directrice de la communication, vont également s’en aller dans les prochaines semaines. Par ailleurs, Michel Baylet, l’un des barons du groupe mutualiste, a démissionné de son poste de vice-président de Groupama SA, selon le quotidien.C’est dans ce contexte que la nouvelle équipe de direction poursuit la revue des actifs que Groupama pourrait éventuellement être contraint de céder. Generali France et Covéa seraient candidats à un rachat de GAN Assurances, selon «Le Journal du dimanche» d’hier, qui mentionne également un intérêt d’AXA et d’Allianz France. Faute d’avoir reçu vendredi réponses sur la situation financière de l’assureur, l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CGT) a, de son côté, confirmé la procédure de droit d’alerte.
Hugau Gestion a lancé le 20 mai High Yield Recovery, un fonds obligataire qu’elle a encore peu activement commercialisé et médiatisé.Il s’agit d’un FCP obligataire coordonné de droit français de 20-25 lignes, des valeurs de sociétés dont l’activité permet de dégager des cash flows récurrents pour faire face à leur dette. Le fonds est un «high yield prudent» qui investit dans des obligations «5B», à la frontière entre la catégorie investissement et du haut rendement (BB-/BBB-), un univers dont la volatilité est de 3,3 % contre 9,1 % pour le high yield.Le fonds, qui n’affiche pour l’instant que 13,1 millions d’euros d’encours (dont 20 % provenant de particuliers) répond aux besoins d’investisseurs qui cherchent un complément de rémunération à un placement obligataire court/moyen terme euro, en essayant de capter la surperformance engendrée par des émetteurs ne souhaitant pas de notation (comme Lagardère), des émetteurs non-investment grade avec profil de catégorie investissement (Pernod), des risques de dégradation déjà anticipés par le marché (Lafarge) ou des aberrations de marché de la zone euro (flux vendeurs sur les corporates PIIGS).L'équipe de gestion essaiera de tirer parti des ventes «réglementaires» d’obligations par des investisseurs contraints de se séparer de titres dès l’annonce d’une dégradation. Elle sera aussi acheteuse lorsque des émetteurs sont passés en haut rendement suite à une opération de croissance externe considérée comme créatrice de valeur mais financée par dette ou, enfin, lorsque les émetteurs sont sur le point d'être promus en «qualité investissement».Caractéristiques Dénomination : Hugau High Yield Recovery Code Isin : FR0011033984Frais de gestion : 1 %
Selon Expansión relayée par Funds People, Bankia a nommé Isabel Bastit, l’une des directrices territoriales de Caja Madrid, à la tête de son pole gestion d’actifs, Bankia Fondos en remplacement de Luis Gabarda, qui devient patron de Bankia Bolsa. L’intéressée est subordonnée à à Fernando Sobrini, qui dirige la banque du particulier.Bankia Fondos est le résultat de la fusion de Gesmadrid, Bancja fondos et Ges Laetana) et affichait fin octobre une encours de 6,34 milliards d’euros, ce qui en fait la quatrième société de gestion espagnole, derrière -dans l’ordre- Santander AM, BBVA AM et Invercaixa.Le pôle banque privée de Bankia Banca Privada dispose de son côté d’une société de gestion, Bankia Banca Privada Gestión, dont l’encours se situe à 1,31 milliard d’euros répartis dans 189 sicav.
Convaincue des avantages qu’offrent les fonds d’investissement, Banif Banco Privada vient de lancer cinq fonds de pension profilés en unités de compte, des produits dont la gestion est déléguée à Santander Asset Management .Chacun de ces réceptacles de plans d'épargne retraite investira son portefeuille dans 10 à 20 fonds différents, rapporte Funds People.Les profils retenus sont Conservador (80-100 % d’obligations), Moderado (60-100 %), Enquilibrado (40-100 %), Dinámico (10-50 %) et Agressivo (0-60 %). Tous ces produits sont assortis d’une commission de performance de 9 % qui vient s’ajouter à des commissions de gestion échelonnées entre 1,10 % pour le premier et 1,35 % pour les trois derniers, le Moderado affichant 1,20 % de frais de gestion.
Thierry Brevet, Directeur du fonds de dotation du Louvre est revenu sur les principaux faits marquants des derniers mois au niveau de la gestion financière et les évolutions à venir en termes de stratégie de placements: Nous sommes investis sur la quasi totalité des classes d’actifs désormais à l’exception des small caps. La très forte volatilité récente des marchés ne nous encourageait guère à effectuer cette diversification. Si l’environnement économique et financier s’améliore, alors on remettra ce chantier sur la table. Aucune modification n’a été faite et aucune modification n’est envisagée en dehors de la sélection d’un ou deux fonds d’actions émergentes. Nous souhaitons privilégier une approche régionale (par exemple en Asie et au Brésil) en sélectionnant des fonds de sociétés de gestion locales de taille moyenne qui investissent notamment dans les mid caps. Mais il est très difficile d’identifier de telles sociétés de gestion avec un bon degré de confiance. Un investissement à travers des fonds globaux restent donc l'éventualité la plus probable à ce stade, en veillant à la qualité du stock???picking. La baisse des marchés actions n’a pas totalement été compensée par la hausse des obligations AAA, ce qui ne nous a pas permis d’accroître naturellement la valeur du portefeuille. Par ailleurs, nous avons reçu en 2011 un premier don important de la part de Mme Elahé Omidyar, présidente de la fondation Roshan aux Etats???Unis, et nous attendons d’ici la fin de l’année un premier don d’un jeune entrepreneur français. Rétrospectivement, la mise en place de forte contrainte d’investissement dans le mandat géré par BNP Paribas AM a été très payante : la sur-représentation des obligations AAA et la sous-représentation ou l’absence des dettes périphériques ont très fortement contribué à la performance pendant la période de stress des derniers mois.
Ne disposant pas de joint-venture (JV) en Chine continentale, Fidelity ne peut actuellement pas participer au marché domestique chinois de gestion collective. Pour Mark Talbot, directeur général Asie hors Japon de Fidelity, interrogé par La Tribune, il faut noter que le marché domestique « retail » ne constitue qu’un élément parmi d’autres dans la stratégie globale sur la Chine «et qu’il est actuellement bien plus petit que le marché institutionnel chinois qui investit à l'étranger et que nous pouvons cibler sans avoir de JV». Particulièrement actif sur ce marché, Fidelity travaille notamment avec les principaux fonds souverains et compagnies d’assurances, souligne Mark Talbot.
Les stratégies de hedge funds se sont redressées en octobre, selon les statistiques mensuelles communiquées par l’Edehec-Risk Institute. Les stratégies event driven et long/short equity ont ainsi enregistré des gains de respectivement 2,97% et 4,30%, affichant leurs meilleurs résultats depuis ces dernières années. Ces performances n’ont toutefois pas effacé les reculs de septembre si bien que depuis le début de l’année, l’event driven accuse une baisse de 2,8% et le long/short equity une perte de 3,8%. Malgré son exposition limitée, la stratégie equity market neutral a dégagé un gain de 1,58% qui a compensé les pertes de septembre. Depuis le début de l’année, cette stratégie marque un gain de 0,8%. A noter par ailleurs les bons résultats des stratégies marchés émergents et distressed securities avec des performances de 3,91% et 2,98%. Cela dit, depuis le début de l’année, elles reculent respectivement de 6,9 % et 1 %. Enfin, les fonds de fonds ont dégagé une performance de 1,22% en octobre, Cependant, depuis le 1er janvier, ils restent dans le rouge à hauteur de -4,2%.
Même si en 2011, J.P. Morgan Asset Management devrait réussir à conserver un niveau de revenus de 83 % du niveau de 2006 dont 61 % proviennent actuellement des actions, il est nécessaire de s'adapter à la nouvelle donne des marchés et aux attentes des investisseurs. Dans ce cadre, JP Morgan AM compte accroître ses efforts sur les classes d'actifs qui suscitent l'intérêt en Europe, notamment des investisseurs institutionnels. Ces derniers sont une cible clairement identifiée par la société de gestion, comme Jamie Broderick l'a confirmé à Newsmanagers.
Alliance Trust Asset Management a confirmé projeter le lancement en décembre du fonds Global Thematic Opportunities qui sera confié à Ilario Di Bon, head of global equities. Selon Fundweb, l’ancien head of institutional global equities de Fidelity sera assisté par Jürgen Lanzer, senior investment manager.
La branche britannique d’Axa IM a confirmé selon la presse locale son intention de confier le fonds obligataire stratégique international qui sera lancé en 2012 à Nick Hayes, un ancien de New Star et de Henderson qui gère depuis juin 2010 le fonds Axa Sterling Strategic Bond Fund. Nick Hayes sera assisté de Chris Iggo, le CIO de l’obligataire.
Le britannique JO Hambro envisage de lancer un fonds long/short mais n’a pas l’intention de s’aventurer dans le secteur du fixed income ou encore celui du rendement absolu, rapporte Money Marketing"Nous allons lancer un fonds long/short. C’est une stratégie qui entre dans notre domaine d’expertise et qui peut constituer une voie de diversification dans notre offre. Nous avons lancé quatre nouveaux fonds au cours des douze derniers mois si bien que le lancement de nouveaux produits l’an prochain est peu probable. Nous restons un gérant actions et nous ne nous engagerons pas dans le fixed income», a déclaré Gavin Rochussen, directeur général de JO Hambro.
Fidelity Worldwide Investments a lancé le 16 novembre un fonds obligataire indexé sur l’inflation dédié aux marchés émergents, rapporte Investment Week.Le nouveau fonds, géré par Andrew Weir, investira dans la dette souveraine en monnaie locale en Amérique latine, au Moyen Orient, en Europe de l’Est et en Asie afin de tirer parti des pressions inflationnistes à long terme dans les marchés émergents. L’indice de référence est le Barclays Emerging Market Tradable Inflation Linked Index. Le fonds s’adresse à une clientèle d’investisseurs qualifiés. L’investissement minimum pour les parts «Y» est de 1 million de dollars.
BlackRock a annoncé que sa division iShares a lancé sur la plate-forme NYSE Arca le premier ETF permettant aux investisseurs d’accéder aux marchés des actions préférentielles des pays développés hors Etats-Unis. Il s’agit du iShares S&P International Preferred Stock Index Fund (acronyme : IPFF), qui est le reflet de son pendant américain, le iShares S&P U.S. Preferred Stock Index Fund (PFF) qui a déjà drainé 7,2 milliards de dollars d’encours.Le nouveau produit s’adresse aux investisseurs qui recherchent du rendement régulier en dehors du marché américain. Il réplique le S&P International Preferred Stock Index, un indice capi-pondéré «rebalancée» chaque trimestre. Les pondérations les plus fortes sont attribuées actuellement aux titres canadiens, britanniques et néo-zélandais. L’indice affiche un fort biais en faveur des financières.
Invesco a annoncé le 17 novembre le recrutement de Gregory McGreevey en qualité de responsable d’Invesco Fixed Income (IFI) à compter du 28 novembre. Dans ses nouvelles fonctions, Gregory McGreevey aura la responsabilité opérationnelle des activités de fixed income. Il sera basé à Atlanta et dépendra directement de Karen Dunn Kelley, senior managing director. Gregory McGreevey travaillait précédemment en qualité de president chez Hartfort Investment Management Company et executive vice president et chief investment officer de The Hartford Financial Services Group. IFI emploie plus de 150 professionnels de l’investissement dans le monde qui géraient à fin septembre plus de 200 milliards de dollars.
Lors de la prochaine assemblée générale de Berkshire Hathaway, Warren Buffett va accueillir pour la première fois des analystes, rapporte le Wall Street Journal. Trois analystes ont été conviés le 5 mai. @font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } Cette ouverture pourrait être le signe que Warren Buffett considère que sa société est quelque peu délaissée par les investisseurs.
Gamco Investors (USD31.3bn in assets as of the end of September) has announced that its affiliate, Gabelli Funds, is launching a second UCITS-compliant sub-fund of the Luxembourg Sicav Gamco International, entitled Gamco Merger Arbitrage, Hedge Week reports. The product, managed by Mario Gabelli and Ralph Rooco, will initially be available to retail investors in Switzerland, Germany and Italy. It allows investors access to the mergers and arbitrage strategy from Gamco.
La visite de David Cameron à Berlin n’a permis aucun rapprochement des positions sur les questions européennes comme la taxe sur les transactions financières