Dans une lettre, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy insistent sur la création de clauses d’action collective pour faciliter les restructurations souveraines.
L’opérateur boursier américain dit ne pas être intéressé par des pans d’activité que Deutsche Börse et Nyse Euronext pourraient scinder afin d’obtenir le feu vert à leur rapprochement. Son PDG Bob Greifeld a en revanche précisé qu’il étudierait le rachat du Liffe, la plate-forme londonienne de Nyse, dans l’éventualité d’une scission.
La société continuera d’acheter des obligations d’Etat françaises malgré la menace qui pèse sur la note de crédit «AAA» de la France, a déclaré hier son responsable mondial des gestions taux, Eric Brard. De son côté, Pascal Blanqué, directeur de la gestion, a promis d’aborder 2012 avec une aussi grande prudence sur les actifs risqués qu’en cette fin d’année dans un environnement où, a-t-il dit, «les piliers traditionnels de l’allocation d’actifs sont ébranlés».
MidAmerican Energy Holdings, une société détenue par le financier américain, vient de réaliser son premier investissement dans l’énergie solaire en rachetant à First Solar sa ferme solaire Topaz, en cours de construction en Californie. Représentant un investissement de deux milliards de dollars, elle pourra alimenter quelque 160.000 foyers.
Le groupe de private equity a renoncé à un projet de refinancement d’une dette de 2,6 milliards de dollars australiens (2,0 milliards d’euros) au sein de Nine Entertainment. Des banques créancières, parmi lesquelles Crédit Agricole ou BNP Paribas, ont en effet préféré selon Reuters céder leur dette à des fonds alternatifs cherchant à prendre le contrôle du groupe de médias australien.
Le taux de croissance annuel de l’endettement des sociétés non financières se modère légèrement en octobre (5,2 %, après 5,4 %) tout en restant nettement au dessus de son niveau d’avant l'été, indique la Banque de France. Le rythme de progression des crédits reste soutenu (5,5 %, après 5,4 % en septembre). La croissance annuelle de l’endettement de marché (4,7 %, après 5,5 %) revient en dessous de celle des crédits. Ce ralentissement touche particulièrement les émissions de titres à moins d’un an (4,0 %, après 15,9 %.
La production industrielle allemande a progressé de 0,8% au mois d’octobre, soit davantage que prévu, grâce à une plus forte production de biens d'équipement et de biens durables. Toutefois le ministère allemand de l’Economie prévient que la production dans les mois à venir devrait être très faible. La production avait reculé de 2,8% en septembre, chiffre révisé de 2,7% annoncé précédemment.
L’agence allemande de la dette (Finanzagentur) a adjugé mercredi 4,09 milliards d’euros d’obligations à cinq ans au rendement moyen de 1,11%, avec un coupon de 1,25%, a annoncé la Bundesbank. Le ratio de couverture est ressorti à 2,1. Lors d’une adjudication semblable, le 2 novembre dernier, le ratio de couverture n’avait atteint que 1,5 mais le rendement était inférieur, à 1%.
Le déficit commercial de la France s’est très légèrement amélioré en octobre, à 6,2 milliards d’euros, après 6,6 milliards d’euros (révisé) en septembre, selon les données CVS/CJO publiées mercredi par les Douanes. Le déficit pour septembre avait été annoncé début novembre à 6,3 milliards d’euros. Le solde cumulé de la balance commerciale entre le 1er janvier et le 31 octobre s'établit à -61,5 milliards d’euros, contre -41,8 milliards sur les dix premiers mois de l’an dernier.
Le rapport d’une commission parlementaire sur les prêts toxiques chiffre à 18 milliards d’euros l’encours des emprunts contractés par les collectivités locales en France, rapporte mercredi Le Parisien. Selon le rapport, qui sera publié le 15 décembre, près de 1.800 petites communes auraient été piégées. Le rapport est très sévère pour le rôle joué dans ces prêts toxiques par la banque franco-belge Dexia, en cours de démantèlement, écrit Le Parisien.
Près de 50,7 milliards de dollars: tel est le montant de billets verts que 34 banques sont allées demander mercredi matin à la BCE lors de l’opération de refinancement à 84 jours de la banque centrale. Cinq établissements ont par ailleurs obtenu 1,6 milliard pour l’adjudication à 7 jours. Lors de la précédente opération à 3 mois de la BCE, le 9 novembre, la demande n’avait atteint que 395 millions. L’afflux massif de ce matin s’explique par la décision, le 30 novembre, des grandes banques centrales, d’abaisser le coût de leurs lignes en dollars de 50 pb. Le recours aux dollars de la BCE n'étant plus vu comme honteux, certains statégistes ou trésoriers prévoyaient même une demande encore bien supérieure, à 100 milliards.
Le Fonds européen de stabilité financière annonce le lancement d’un programme de financement à court terme qui se concentrera sur des papiers en euros à 3 mois, 6 mois et 12 mois. D’autres maturités pourraient être développées ensuite. La première opération est prévue d’ici à la fin de l’année. Le programme de bons «ne substituera pas au programme obligataire à long terme, mais lui ajoutera de la flexibilité», précise le FESF.
Le gouvernement allemand pourrait réactiver la semaine prochaine son fonds public d’aide aux banques (Soffin) mis en place après la crise financière de 2008 mais ne s’est pas encore accordé sur le principe d’une recapitalisation forcée des banques, a déclaré mercredi un responsable du gouvernement.
La Banque Postale Asset Management a annoncé la semaine dernière que les fonds LBPAM Eonia 3-6 Mois et LBPAM Eonia 6-12 Mois appartiennent désormais respectivement aux catégories AMF «Monétaire court terme» et «Monétaire».Pour rappel, les fonds dits monétaires court terme (short-term money market funds) doivent investir dans des actifs d’une durée résiduelle inférieure à 397 jours, afficher une maturité moyenne pondérée (WAM) de 60 jours au maximum et une maturité résiduelle moyenne (WAL) n’allant pas au-delà de 120 jours. Pour les fonds monétaires de plus long terme («Longer-Term Money Market Fund»), les maturités respectives retenues sont de deux ans, six mois et douze mois.
Mirabaud Asset Management lance le fonds de droit luxembourgeois Mirabaud - Convertible Bonds Europe, élargissant ainsi le spectre de ses produits à Paris (actions zone euro, actions France, fonds de hedge funds, fonds profilé d’allocation d’actifs) aux obligations convertible. Il sera géré par Renaud Martin, qui vient d'être recruté (lire Newsmanagers du 21 octobre).Ce nouveau produit est investi dans des obligations convertibles européennes présentant une échéance relativement courte et a pour objectif de surperformer l’indice Exane Convertible Europe (ECI). «Il s’agit d’un fonds conçu selon le principe de la performance absolue. Le portefeuille (35 millions d’euros d’amorçage) présente une duration faible (2,5 ans), un rendement de 5 % et une sensibilité de 25 % au marché d’actions. Nous visons à terme environ 300 millions d’euros pour ce fonds» a indiqué Renaud Martin à Newsmanagers.Le gérant ajoute que vu la focalisation sur les obligations convertibles émises par des sociétés de moyenne capitalisation, la valeur ajoutée du nouveau fonds «réside notamment dans l’analyse du crédit. Nous avons une bonne visibilité sur le cash à deux ans pour ces valeurs qui offrent des rendements élevés». Le produit permet une optimisation des caractéristiques de la classe d’actifs grâce à une diversification par le biais d’autres instruments comme les obligations et options sur actions.En outre, «les valeurs moyennes offrent plus de potentiel en termes de rendement, et en termes de «corporate events», car les clauses de " ratchet» et de «poison put», créées pour protéger l’investisseur en cas d’OPA favorisent ces convertibles, précise le gérant.Pour compléter le panorama, Renaud Martin conclut que «les obligations convertibles «equity linked» sont moins volatiles que d’autres produits, elles présentent l’avantage d'être bien traitées par la directive Solvabilité II. Et elles ne supportent en général qu’un tiers des baisses alors qu’elles captent les deux tiers des hausses».CaractéristiquesDénomination : Mirabaud - Convertible Bonds EuropeCodes Isin : Parts I : LU0689233525Parts A : LU0689230778Souscription minimale initiale : Parts I : 0,5 million d’eurosCommission de surperformance 20% de la surperformance avec high watermark
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 6 décembre le lancement en France d’AXA World Funds Framlington Natural Resources. Le fonds a été lancé le 31 août 2011 sous forme de SICAV de droit luxembourgeois satisfaisant les exigences de la Directive OPCVM III. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, désormais en France, et dans d’autres pays européens (Allemagne, Autriche, Belgique et Pays-Bas). Le fonds recherche les opportunités de croissance sur les marchés internationaux des actions des entreprises du secteur des matières premières. Il investit dans les entreprises dont l’activité est liée aux métaux industriels et précieux, à l’énergie et aux matières premières agricoles sur l’ensemble de la chaîne de valeur (de l’exploration pétrolière à la raffinerie, de la machine agricole à l’engrais) et sur tout l’éventail des capitalisations (de 1 à 350 milliards de dollars). Destiné à tous types d’investisseurs, le fonds détient entre 70 et 90 titres en moyenne et combine approches macro et «bottom up» pour limiter la corrélation entre différents paris. Il rejoint les fonds AXA WF Framlington Hybrid Resources et AXA WF Framlington Junior Energy, qui totalisent près de 276 millions d’euros d’encours à fin octobre 2011. Caractéristiques :Type d’investisseur Tous types d’investisseurs (part A)/ Investisseurs institutionnels (part I)Code Isin (USD) LU0645147686 (A) /(USD) LU0645148577 (I) /(EUR) LU0645147769 (A) / (EUR) LU06451 48650(I)Montant minimum à la souscription : 0 (A)/5 000 000 (I)Montant minimum de souscription ultérieure 0 (A)/1 000 000 (I)Frais de gestion fixes max. 1,5% (A)/0,6% (I)Frais de gestion réels 1,5%(A)/0,6% (I)Droits d’entrée max . 5,5% (A)/0 (I)Frais de rachat max. 0 (A et I)
L’Autorité autrichienne de la concurrence (BWB) a indiqué le 6 décembre que l’International Petroleum Investment Company (IPIC), le fonds souverain d’Abou Dhabi, lui a notifié le 5 décembre son intention d’augmenter directement ou indirectement sa participation dans le groupe d'énergie autrichien ÖMV AG à plus de 25 % (contre 24,9 % actuellement). Ce projet de «fusion» concerne les activités pétrolières et gazières.
Van Eck Global a récemment lancé Market Vectors Index Solutions (MVIS), une société de droit allemand qui va développer, commercialiser et attribuer les licences à la gamme d’indices Market Vectors. Ces indices sont actuellement la base de nombreux ETF de la société américaine. Lars Hamich a été nommé CEO de MVIS.
UBS Wealth Management vient de recruter Valerie Chou dans la fonction nouvellement créée de responsable clientèle pour le pôle «global family office (GFO), rapporte Asian Investor. Basée à Hong Kong, Valerie Chou, qui travaillait précédemment chez Morgan Stanley, est directement rattachée à Amy Lo, la responsable Asie-Pacifique pour la clientèle fortunée.Cette nomination marque l’importance attachée par UBS à la zone Asie-Pacifique pour cette activité de family office. Le groupe se refuse toutefois à donner des chiffres en termes d’encours, se limitant à indiquer que les effectifs augmentent dans la région. UBS Wealth Management a par ailleurs recruté Linda Kwo, précédemment chez BNP Paribas, en qualité de responsable pays pour Hong Kong.
La société Wealth-X, spécialisée dans la recherche sur la clientèle fortunée (UHNW, ultra high net worth), a annoncé le 6 décembre la nomination de Steve Farrer en tant que vice president et responsable du développement des activités en Chine. Basé dans la nouvelle implantation de Hong Kong, il pilotera l’expansion stratégique de la société sur le sol chinois. Wealth-X a déjà un bureau en Chine, basé à GuangZhou.Steve Farrer a travaillé précédemment pour les sociétés World-Check et MasterCard International en tant que consultant spécialisé sur les services financiers et plus particulièrement le risque réglementaire et la déontologie. Selon les dernières recherches de Wealth-X, la Chine compte 11.475 particuliers dont la fortune s'élève au minimum à 30 millions de dollars, tandis que Hong Kong en compte 3.200.
Sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du Government Pension Fund Global (GPFG), l’ancien Fonds pétrolier en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahra occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potsh. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le fonds de pension du gouvernement norvégien (550 milliards de dollars), souhaite obtenir pour ses actionnaires le droit de nommer des candidats aux conseils d’administration de six sociétés américaines, Wells Fargo, Charles Schwab, Western Union, Staples, Pioneer Natural Resources et CME Group. NBIM a déposé des propositions en ce sens le 22 novembre dernier. Au moment du dépôt, le fonds détenait des participations comprises entre 0,6% et 1,1% dans ces sociétés, valorisées au total à environ 1,4 milliard de dollars.
Le 6 décembre, le ministère des Finances norvégien a décidé de placer Alstom SA sur sa liste des entreprises sous surveillance en raison d’un risque grave et inacceptable de corruption dans ses activités.Dans une lettre au ministère des Finances du 1er décembre 2010, le Conseil d’Ethique avait recommandé qu’Alstom soit radié de l’univers d’investissement du Government Pension Fund -Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier.Pour sa part, le ministère a donné instruction au Conseil d’Ethique de placer la société sous observation pendant quatre ans en assurant le suivi de ses efforts en matière de lutte contre la corruption et du développement de ses systèmes de prévention de la corruption. Le Conseil devra fournir chaque année un compte-rendu et émettre une nouvelle recommandation à la fin de la période d’observation.Dans son communiqué, le ministère précise qu’il attache une importance au fait qu’Alstom est actuellement l’objet de procédures juridiques dans différents pays et que le résultat de ces actions n’est pas encore clair.Par ailleurs, sur recommandation du Conseil d’Ethique, le ministère des Finances norvégien a également exclu la société américaine FMC Corporation et la canadienne Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) de l’univers d’investissement du GPFG, en raison de violations particulièrement graves de principes éthiques. Ces violations sont liées à des achats de phosphates auprès du marocain Office Chérifien des Phosphates (OCP) qui exploite le minerai au Sahara occidental, un territoire qui n’a pas de gouvernement propre et pour lequel aucun administrateur n’a été reconnu.Par une lettre en date du 30 septembre 2011, le ministère des Finances avait donné instruction à Norges Bank (qui gère le GPFG au travers de sa filiale NBIM) de vendre les titres de FMC et de Potash. Ces ventes sont désormais achevées. A fin 2010, le GPFG détenait des actions pour 300 millions de couronnes dans FMC et pour 1,57 milliard dans Potash.
Schroders prépare un plan d’urgence pour le cas où la zone euro exploserait, rapporte le Financial Times. Ainsi, Alan Brown, le directeur des investissements de la société de gestion britannique qui gère 182 milliards de livres, indique que Schroders évite les banques qui assurent la compensation de leurs négociations en euros via les pays les plus vulnérables de la zone euro, favorisant celles qui travaillent avec l’Allemagne. La société de gestion a également réduit la liste des instruments qu’elle acceptera en collatéral.
L’association des assureurs britanniques (ABI) réclame dans une lettre adressée aux cinq principales banques du Royaume-Uni - HSBC, Barclays, Standard Chartered, Lloyds Banking Group et Royal Bank of Scotland -, une «baisse significative» des bonus versés aux banquiers, rapporte La Tribune.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a délivré le 24 octobre un agrément de commercialisation au compartiment luxembourgeois Allianz RCM Renminbi Currency qui a été lancé en le 18 octobre (lire Newsmanagers du 13 mai et du 4 octobre) et dont l’encours représente environ 80 millions de dollars. Il est géré par Helen Lam.Allianz Global Investors (AGI) avait déjà lancé au printemps un fonds obligataire en yuans qui a été fermé aux souscriptions après avoir drainé 450 millions d’euros en une semaine, pour des considérations de liquidité. Compte tenu du gonflement exponentiel du marché des dépôts en yuans offhsore à Hong-Kong (CNH) depuis le dernier trimestre 2010, la maison allemande a choisi de s’orienter dès lors vers ce segment très liquide, a expliqué lors d’une présentation à Paris Arne Tölsner, responsable du développement de RCM Europe, membre du RCM European Investment Management Group et spécialiste des marchés asiatiques.Le produit présente selon Arne Tölsner trois avantages décisifs : il permet aux souscripteurs de diversifier leur exposition devises et de profiter de l’appréciation de la monnaie chinoise contre dollars tout en évitant le risque de duration inhérent aux obligations. En revanche, ce n’est pas un véhicule destiné à générer beaucoup de rendement. Ce fonds, investi pour l’instant dans des comptes auprès d’une douzaine de banques considérées solides et destiné à tous les publics devrait en priorité intéresser les fonds de fonds et les particuliers haut de gamme au travers des banques privées et des family offices. Le rendement est supérieur à celui des dépôts des particuliers, compte tenu de la taille des investissements.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Renminbi CurrencyParts retail A (H2-EUR) LU0665628672Parts retail A (USD) : LU0665630819Parts I (institutionnels) H2-EUR : LU0665629993Droits d’entrée : parts A euro-hedgées ou dollars : actuellement 2% (3% maximum)Commission de gestion : Parts A : actuellement 0.50% (1.50% maximum)Parts I : actuellement 0,40 % (1 % maximum)Frais administratifs parts A : actuellement 0.15% (0.50% maximum)parts I : actuellement 0,11 % (0,50 % maximum)Investissement minimumParts I : 1 million d’euros