Le fonds européen d’A Capital, soutenu par China Investment Corp et qui compte 250 millions d’euros, sera alloué à 30-35% à des investissements en Allemagne, à 20% en Scandinavie, à 20% en France, le solde se répartissant entre le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays-Bas, selon le quotidien. Le président d’A Capital estime cependant que «ce n’est pas un bon moment» pour se tourner vers l’Europe du Sud.
Dans un entretien, le directeur général de la banque suisse, Boris Collardi, assure que le fait de parvenir à un accord avec le Département américain de la Justice concernant l’évasion fiscale constituait bel et bien une «priorité». Cet accord pourrait intervenir au second semestre et Julius Baer a les moyens d’y faire face assure le dirigeant.
Le Parlement européen a approuvé à une large majorité mercredi les modalités d’une taxe sur les transactions financières, un signal aux Etats qui restent divisés sur son principe même. Les eurodéputés, qui ne disposent que d’un rôle consultatif en la matière, ont apporté leur soutien à ce dispositif par 487 voix contre 152 et 46 abstentions.
La monnaie unique est passé mercredi sous la barre de 1,26 dollar, son plus bas niveau depuis août 2010, les cambistes redoutant une sortie de la Grèce de la zone euro. Les marchés s’interrogent aussi sur l’issue du Conseil européen informel de ce mercredi. L’euro est un moment tombé à 1,2578 dollar sur la plate-forme de transactions EBS, avant de revenir vers 1,2583 dollar.
Berlin a adjugé sans difficulté 4,56 milliards d’euros d’une nouvelle obligation à deux ans (Schatz) dont le coupon (taux nominal) a été fixé à zéro par Berlin, et qui ne rapporte rien aux investisseurs, sinon la certitude d'être remboursé à l'échéance.
Le comité de préparation de l’Eurogroupe a demandé aux gouvernements de la zone euro de préparer chacun de leur côté un plan d’urgence dans l'éventualité d’un abandon de la monnaie unique par la Grèce. Cette initiative a été approuvée lundi au cours d’une téléconférence du groupe de travail chargé de préparer les réunions mensuelles des ministres des Finances de la zone euro. Les membres groupe de travail constituent aussi le conseil d’administration du FESF.
Les ventes de logements neufs ont crû plus que prévu en avril et les prix ont également progressé, des signaux positifs supplémentaires d’une reprise du marché immobilier aux Etats-Unis. Les ventes de logements neufs ont progressé de 3,3% le mois dernier à 343.000 unités, selon les chiffres publiés par le département du Commerce.
La Bundesbank a estimé que la situation grecque était «extrêmement inquiétante»et que la Grèce courrait le risque de ne plus recevoir d’assistance financière si elle ne mettait pas en œuvre les réformes exigées dans le cadre du plan d’aide internationale. La banque centrale allemande met par ailleurs l’Europe en garde: «Une dilution sensible des accords existants porterait atteinte à la confiance qui existe à l'égard de tous les accords et traités portant sur l’euro et affaiblirait fortement l’intérêt de mettre les réformes en œuvre» écrit la Buba.
Les Bourses européennes accroissent leurs pertes mercredi en milieu de journée, l’aversion pour les actifs risqués atteignant des sommets à en juger par le succès de l’adjudication de la nouvelle obligation allemande (Schatz) malgré son coupon zéro. Berlin a émis 4,555 milliards d’euros du nouveau Schatz 0% juin 2014 au taux moyen pondéré de 0,07%, le ratio de couverture étant ressorti à 1,7 - ce que les professionnels jugent élevé compte tenu du rendement nul. Pénalisée aussi par des propos de l’ancien Premier ministre grec Lucas Papadémos sur l’avenir de la Grèce dans la zone euro, la Bourse de Paris perd 2,19% à 3.016,64 points à 12h45. Londres lâche 1,92%, Francfort 1,77%, Milan 2,92%, Madrid 1,99%. L’indice EuroStoxx 50 des grandes valeurs de la zone euro perd 2,14%.
La Banque mondiale a annoncé qu’elle réduisait sa prévision de croissance économique pour la Chine de cette année, la ramenant de 8,4% à 8,2%, et a exhorté le pays à privilégier la relance par la consommation sur la relance par investissement. Dans son rapport biannuel sur l’Asie de l’Est et la région du Pacifique, la Banque mondiale met par ailleurs en garde contre de nouvelles répercussions de la crise de la dette dans la zone euro sur la croissance chinoise.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses taux directeurs inchangés tout en marquant une pause dans son programme d’assouplissement monétaire, l’institution monétaire souhaitant conserver une marge d’action dans un contexte marqué par la crise de la dette souveraine en Europe. Comme attendu, l’objectif des taux d’intervention de la BoJ reste compris entre 0% et 0,1% et la taille du programme de rachats d’actifs est maintenue à 40.000 milliards de yens (400 milliards d’euros).
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont baissé en avril à leur rythme mensuel le plus faible depuis plus de deux ans, en raison d’un recul des ventes de vêtements et d’une baisse record des ventes de carburants, selon les chiffres publiés jeudi par l’Office national de la statistique (ONS). Les ventes au détail ont reculé de 2,3% par rapport à mars, leur plus forte diminution depuis janvier 2010. Le marché attendait une baisse de 0,8%. En mars, les ventes avaient augmenté de 2% selon les chiffres révisés.
Après treize ans à la tête de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, Michel Cicurel quitte la présidence du directoire à l’issue de l’assemblée générale d’aujourd’hui. Il est remplacé par Marc Samuel. Le directeur général, Guy Grymberg, cède également son fauteuil à Marc Lévy. Enfin, Christophe de Backer, ancien patron de HSBC France, prend la direction général de la Compagnie financière Saint-Honoré, le holding de tête du groupe financier. A charge pour lui de décider des axes de développement de LCF Edmond de Rothschild en accord avec l’actionnariat familial représenté par Benjamin de Rothschild et son épouse Ariane de Rothschild, président et vice-président de la Compagnie financière Saint-Honoré. Le groupe LCF Edmond de Rothschild a dégagé en 2011 un bénéfice net de 53 millions d’euros et disposait de 36 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
BlackRock vient de recruter Justin Arter en tant que responsable de l’Australie. Il prendra ses fonctions en septembre. En attendant, Michael McCorry, le responsable des investissements scientifiques de BlackRock Australie, assurera la responsabilité du continent pour la société de gestion.Justin Arter est actuellement CEO de Victorian Funds Management Corporation. Auparavant, il a passé 18 ans chez Goldman Sachs JB.Il va se concentrer sur le développement et la croissance de BlackRock Australia. Il est placé sous la direction de Mark McCombe, le chairman de BlackRock en Asie Pacifique, et devient membre du comité exécutif de BlackRock en Asie Pacifique.Par ailleurs, BlackRock a nommé Jane Leung en tant que responsable d’iShares pour l’Asie Pacifique. Elle succède à Nick Good, nommé responsable de la stratégie et du développement pour l’Asie Pacifique de BlackRock en février.Jane Leung a 10 ans d’expérience chez BlackRock. Elle est actuellement responsable de l’équipe Asia Pacific Index Equity. Elle sera elle aussi placée sous la responsabilité de Mark McCombe, ainsi que celle de Mark Wiedman, responsable mondial d’iShares. Elle devient également membre du comité exécutif de BlackRock en Asie Pacifique et du comité exécutif Global iShares.
La société de gestion alternative suédoise Brummer & Partners ferme le fonds Orvent, rapporte Dagens Industri. Ce fonds d’actions représente 2,38 % (soit 760 millions de couronnes) du fonds multistratégies de Brummer & Partners lequel pèse 32 milliards de couronnes. Orvent a accusé une perte de 7,29 % en 2011 et depuis le début de l’année, il recule de 2 %. Ce fonds n’a pas d’autre investisseur que le fonds multistratégies de Brummer.
L’environnement actuel angoisse les salariés du secteur de la finance. Ils sont 71 % à déclarer ne pas être prêt à quitter leur entreprise pour un nouveau poste actuellement. C’est ce qui ressort d’un récent sondage publié par le site dogfinance.com, effectué entre le 7 et le 21 mai 2012 auprès de 9.231 personnes en poste. Dans le secteur de la gestion d’actifs, «cette proportion se situe même au dessus des 75 %», précise Sébastien Guichard, co-auteur du sondage. La première raison invoquée pour justifier cette paralysie est la crise actuelle, pour 62 % des salariés. Seuls 21 % des personnes «en veille» invoquent l'épanouissement dans leur entreprise actuelle, 13 % s’attendent à une évolution dans leur entreprise.Les secteurs en vogue, souhaités pour un éventuel changement par les sondés (qui ont pu indiquer plusieurs choix), sont principalement l’analyse financière (29 %), le contrôle de gestion (26%), la banque d’investissement (23), la comptabilité (21%) et l’audit/conseil (19%).
Le groupe de private equity CVC a confirmé la vente d’une partie du capital du circuit de Formule 1. Waddell & Reed, Norges Bank et BlackRock ont versé 1,6 milliard de dollars en numéraire pour une participation de 21%. CVC, qui possédait 63,4% du circuit, restera l’actionnaire de référence. Le circuit de Formule 1 envisage d’entrer à la Bourse de Singapour le mois prochain
A la dernière assemblée générale de Telefónica, il y a huit jours, la réélection du président Césor Alierta n’a recueilli que 75 % des suffrages contre 99 % il y a quatre ans, rapporte El Confidencial, relayé par Cotizalia. Cela signifie concrètement que 50 % des investisseurs institutionnels se sont opposés à la reconduction du président.D’autre part, 40 % de ces investisseurs institutionnels ont voté contre les rémunérations élevées des membres du conseil d’administration.
La banque de financement et d’investissement (BFI) est la division la plus affectée par les réductions d’effectifs chez BNP Paribas, rapporte L’Agefi. Sur les 1.400 postes touchés, 373 concernent la France. De source syndicale, 317 candidats auraient déposé un dossier pour bénéficier du plan de départs volontaires. Si le quota de 373 n’est pas atteint, des mobilités seront proposées dans d’autres entités du groupe. Selon la banque, il n’y aura pas de départs contraints.
L’Agefi rapporte que le montant de la perte de trading de JPMorgan pourrait atteindre 6 à 7 milliards de dollars, selon une information de CNN qui se fonde sur des données de la Depositary Trust & Clearing Corp. La chaîne américaine précise que JPMorgan, qui n’a pas souhaité commenter ces informations, n’a pas encore soldé ses positions.
Près de 75% des actionnaires de la banque française ont voté hier contre une proposition visant à créer un mode de gouvernance à conseil de surveillance et directoire, rapporte L’Agefi. La résolution avait été déposée par PhiTrust. Par ailleurs, le PDG de la banque, Frédéric Oudéa, a fait part de l’objectif de reprendre un versement du dividende en 2012.
Amundi et Tobam ont annoncé, mardi 22 mai, la conclusion d’un partenariat reposant sur un accord de distribution et une prise de participation. Cela va permettre à la société de gestion du Crédit Agricole et de la Société Générale de mettre à disposition de l’ensemble de ses clients, en France et à l’international, les expertises actions de Tobam. Dans le même temps, Amundi entre au capital de la société de gestion et acquiert une participation de 17,5%, devenant actionnaire aux côtés de Yves Choueifaty, le président de la société, et de ses salariés (70 % de l’ensemble), ainsi que du fonds de pension américain Calpers (12,5 %). Ce dernier a réduit sa participation à la faveur de l’arrivée d’Amundi, puisqu’il détenait auparavant 17, 5 % de l’ensemble, le solde étant réparti entre le président de la société de gestion et ses salariés. L’accord de distribution doit permettre à Tobam, dont la gestion quantitative fondée sur le modèle «Anti-Benchmark» prône la diversification des titres, de rester en phase avec son plan de route. Interrogé par Newsmanagers, Yves Choueifaty a en effet indiqué que «les premières années de Tobam ont consisté à asseoir sa légitimité en étant sélectionnée dans l’allocation des investisseurs institutionnels les plus emblématiques et exigeants». Désormais, «la deuxième phase consiste à disposer d’un levier pour accroître encore cette légitimité», a précisé le président de Tobam. En chiffres, cela doit permettre de doubler les encours de la société dans les 24 prochains mois. Actuellement, Tobam gère 2 milliards d’euros, après avoir connu une hausse de l’encours de 41 % en 2001, et de 25 % depuis le début de l’année. «Depuis le rachat de la société en 2005, Tobam, anciennement dans le giron de Lehman Brothers, a systématiquement doublé ses encours tous les dix-huit mois», a rappelé son dirigeant. «Notre accord avec Amundi va nous permettre d’améliorer la diffusion de nos produits auprès d’une clientèle sophistiquée à un niveau international, en particulier en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, en bénéficiant de l’appui technique et commercial d’un des grands acteurs mondiaux de l’industrie”, poursuit-il. Pour sa part, Amundi qui gère 688,7 milliards d’euros, entend par cet accord proposer à ses clients des expertises de niche et de qualité en complément de sa gestion interne. Concrètement, l’accord s’inscrit dans le cadre de l’offre de solutions d’investissements «Nouvelle Génération». Parmi les autres partenariats réalisés par Amundi, citons les 20 % au capital de TCW - un apport de la Société Générale - et l’accord de distribution liant Amundi International Solutions avec la société de gestion américaine First Eagle. En revanche, la participation détenue au sein d’ Emerging Markets Management, un spécialiste des marchés émergents basé aux Etats-Unis, a été cédée l’année dernière à Ashmore.
iShares a déposé une demande d’agrément à la SEC pour la création d’un ETF obligataire sur l’Amérique latine, rapporte Mutual Fund Wire. L’iShares Latin America Bond Fund devrait suivre l'évolution d’un indice Barclays dénominé en dollars et composé d’obligations souveraines et d’entreprises basées dans la région.
La France Mutualiste, mutuelle Nationale d’Epargne Retraite, a annoncé la nomination d’Anne Mazzanti au poste de directeur général délégué, suite au départ de Christian Oyarbide, dont elle reprend les attributions.Anne Mazzanti a exercé des responsabilités au sein de divers établissements bancaires, avant d’intégrer en 2003 la direction financière de La France Mutualiste. En 2007, elle est nommée directeur financier, puis en 2011, directeur général adjoint en charge des opérations financières.
SwissLife Banque Privée annonce le lancement d’un département dédié aux fondations et aux associations. Il sera piloté par Cécilia Montfort, qui rejoint la banque privée en tant que directrice grands investisseurs associations-fondations & institutions. Depuis 2007, elle occupait le poste de directeur du département associations et fondations au sein de la Banque Transatlantique (groupe CM-CIC). «La création de ce département Fondations et Associations s’inscrit dans le cadre de notre développement stratégique et répond à un double objectif : accompagner les fondations et les associations dans l’optimisation de leur gestion financière et conseiller nos clients privés dans leurs réflexions philanthropiques», commente Tanguy Polet, directeur général de SwissLife Banque Privée.
Le francfortois Hauck & Aufhäuser Privatbankiers (H&A) a annoncé qu'à compter du 1er juillet 2012 Rheinhard Pfingsten deviendra le chief investment officer de ses activités de gestion de fortune tant pour les particuliers que pour les entreprises. Basé à Francfort, il sera également chargé de définir la stratégie d’investissement de la banque dans son ensemble.L’impétrant va ainsi quitter Sal. Oppenheim où il était en dernier lieu directeur de la gestion de portefeuille dans le pôle banque privée. Selon Michael Schramm, directeur général de H&A, l’arrivée de Reinhard Pfingsten permettra de développer les prestations de la banque en tant que gestionnaire d’actifs pour le compte de family offices et d’autres grands comptes comme des fondations.Avant de rejoindre Sal. Oppenheim en 2007, Reinhard Pfingsten avait exercé son activité dans des postes de direction à la Commerzbank et chez DekaBank.
L’allemand Credit Suisse Asset Management Immobilien a précisé mardi que le montant des demandes de remboursement des parts du fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6 milliards d’euros d’encours) accumulées entre les 9 et 21 mai ont atteint un volume d’environ 3 milliards d’euros, donc très supérieur aux premières estimations, alors que les liquidités disponibles ne totalisaient que 1,6 milliard d’euros.Cela explique la décision prise de liquider le fonds sur cinq ans au 30 avril 2017 (lire Newsmanagers du 22 mai) car le montant des sorties aurait obligé l'équipe de gestion à vendre trop d’actifs et donc à sacrifier la qualité du portefeuille, indique une lettre aux porteurs.