Apson, a hedge fund boutique which received seed capital from Howard Marks of Oaktree Capital Management, has announced that it will be closing 18 months after its launch, Financial News has learned. The firm was not able to make money in an environment characterised by “a lack of trends and low volatility.”
The Swiss financial market will in the next few years need to become a leader in asset management, according to a study by the Swiss Bankers’ Association (ASB) published on 6 December. The association has created a working group with the Swiss Fund Association (SFA) to show how to achieve this goal. Asset management should form one of the pillars of the sector, alongside wealth management, retail banking and business banking the ASB says in a statement. At a time when Switzerland is largely known internationally for wealth management, asset management, a major provider of products and services for private and institutional investors, is largely overlooked in Switzerland and abroad. Although a large proportion of Swiss banks have asset management activities, they are rarely considered activities in their own right. According to a study by the ASB and the agency Boston Consulting Group, scaling up asset management activities would bring up gross revenues by GBP1.8bn by 2015. The study targeted eight areas for action, which would allow for the establishment of this strategy of the creation of the necessary underlying conditions. These objectives include establishing asset management as a brand, guaranteeing surveillance of the sector. Improving access to the market, developing infrastructure, creating an optimal fiscal environment, and offering adequate training. A majority of these initiatives may be put in place by financial establishments, the study funds. But regulation, access to the market and taxation depend on the policies of the authorities, who should “add their brick to the structure.” Asset management products and services may be demanded by private as well as institutional investors. Unlike traditional activities such as credit and insurance, asset management has more limited systemic and reputational risks. It is thus “less capital-hungry,” the study says. The plans “should make Switzerland a top actor” in asset management, the chairman of the ASB, Claude-Alain Margelisch, says in a statement. “We would like the federal administration and the surveillance authorities also to support this project. If we want to offer the financial market a larger basis, let’s minimise systemic risks and seize opportunities for the future,” he added.
Avec le Ultra Short-Term Bond Fund (acronyme : TRBUX), T. Rowe Price vient de lancer un fonds obligataire de très court terme investissant dans des titres de catégorie investissement publics ou privés et d’une échéance résiduelle égale ou inférieure à 1,5 an.Ce portefeuille est géré par Joseph K. Lynagh et le taux de frais sur encours se situe à 0,35 %. La souscription minimale a été fixée à 2.500 dollars (ou 1.000 dollars pour les plans d'épargne retraite ou les cadeaux à des mineurs).
L’étude annuelle de Proxinvest sur les assemblées générales (1) observe la poursuite en France du recul de la participation des petits porteurs couplé à une hausse de la participation en voix aux assemblées générales. Ainsi, investisseurs et grands actionnaires semblent prendre conscience de l’importance du vote en assemblée générale tandis que les petits porteurs semblent quant à eux se défaire de l’investissement en actions. 2012 marque également un taux de contestation des résolutions stable par rapport à l’année précédente, à 5,9% au sein du CAC 40 contre 6,3% en 2010.Le nombre de résolutions non adoptées, qui avait atteint le score record de 64 rejets en 2010, n’est plus que de 50 en 2012, marquant un progrès par rapport à 2011 où 44 résolutions avaient été rejetées. Parmi les principaux sujets de contestation, les actionnaires continuent de critiquer les dispositifs de protection des dirigeants en période d’OPA (taux de contestation moyen de 30% au sein du CAC 40) avec les rejets très visibles chez Publicis Groupe et Foncière Paris France. Ainsi, le recul du nombre de bons dits Breton proposés est la conséquence directe d’un engagement historique de Proxinvest et de ses clients investisseurs.Les actionnaires parviennent à rejeter également un grand nombre de produits de rémunération tels que les attributions d’options ou d’actions gratuites, notamment chez Carrefour et Ingenico. Les conventions réglementées, surtout lorsqu’elles concernent un élément de rémunération différée de dirigeant, se trouvent aussi fortement contestées de la part des actionnaires puisque trois régimes de retraite - Air France-KLM, Safran et TF1 - et cinq indemnités de départ ou de non-concurrence - Air France-KLM, Safran et Foncière Paris France - ont été rejetés. France Telecom et Neopost, ayant certainement anticipé le mécontentement de leurs actionnaires face à leur résolution d’actions de performance pour le premier et d’indemnité de départ pour le second, ont préféré retirer du vote leur résolution, pratique jugée illégale selon Proxinvest.Toutefois, l’acceptation de croisements d’administrateurs (Danone, Norbert Dentressangle), de rémunérations abusives (Carrefour, Publicis, Renault, Scor,…), de non-respect du code Afep/Medef montre que les actionnaires peuvent être encore plus vigilants sur les sujets de gouvernance.Le nombre de propositions de résolutions externes comme chez GDF Suez, France Telecom ou Total, retombé de 62 en 2009 à 12 en 2011, remonte légèrement en 2012 à 23 initiatives, niveau proche de 2010. Cette hausse doit cependant être tempérée en raison du grand nombre de résolutions déposées chez Klépierre et Technicolor parallèlement à des changements d’actionnaires. On retiendra cette année les deux résolutions déposées chez Société Générale et Total : la première qui demandait le passage à la structure conseil de surveillance et directoire aura obtenu 25% des voix favorables, et la seconde réclamant davantage d’informations relatives aux rémunérations aura reçu 8,6% d’approbation.Autre sujet alarmant de cette saison : la dégradation générale des moeurs de certains dirigeants, commissaires aux comptes et banques centralisatrices quant au respect du droit des actionnaires. Ainsi, le délai de publication des documents préparatoires à l’assemblée ne semble pas toujours respecté, certaines sociétés ont une compréhension laxiste du principe « Comply or Explain », certains centralisateurs semblent oublier des votes d’opposition ou rencontrer certaines difficultés à gérer les procurations.Le plus grand souci demeure le manquement grave et généralisé du contrôle des conventions réglementées : certaines sociétés ne présentent plus de vote sur le rapport spécial, d’autres omettent certaines conventions conclues au niveau des filiales, et d’autres enfin omettent de faire voter un amendement à une rémunération différé (Maurice Levy chez Publicis) ou une partie de l’indemnité de départ (Air France-KLM).Si la plupart des émetteurs montrent aujourd’hui une meilleure écoute et communication face au regard toujours plus vigilant des actionnaires des sociétés françaises, des divergences respectables existent : ainsi le patronat demeure favorable au régime de PDG tout puissant et continue de s’opposer au vote annuel de la rémunération des dirigeants désormais généralisé dans le monde occidental. Une réforme est cependant attendue dans les mois à venir, et un « Say On Pay » pourrait bientôt voir le jour en France. (1) « Les Assemblées Générales des Sociétés Cotées Françaises – saison 2012 »
La société de gestion alternative Man Group a annoncé le 6 décembre la nomination de John Rohal en qualité d’executive chairman pour l’Amérique du Nord, une nouvelle fonction chez Man Group qui souhaite trouver de nouveaux relais de croissance en dehors du Royaume-Uni.John Rohal prendra ses fonctions le 1er janvier avec pour mission de développer la distribution des produits de Man outre-Atlantique et de renforcer les relations commerciales avec la clientèle institutionnelle.. Il travaillait précédemment chez Makena Capital Management, où il supervisait les investissements actions.
L’association DSGV des caisses d'épargne allemandes a annoncé que la DekaBank prendra le contrôle de la société de gestion LBB-Invest, qui sera détachée de la Landesbank Berlin (LBB), de même que Berlin Hyp, qui deviendra un organisme de financement immobilier indépendant, rapporte Fondsprofessionell. La LBB elle-même sera rétrogradée au rang de grande caisse d'épargne pour Berlin.DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne, reprendra en outre les activités de négoce de valeurs mobilières de la LBB.Le projet complet doit être présenté le 12 décembre à Berlin.
Le gestionnaire indépendant francfortois Lupus alpha a annoncé le 6 décembre avoir lancé la veille le fonds Lupus alpha Dividend Champions qui se focalise sur les actions européennes à fort dividende dans l’univers des petites et moyennes capitalisations. Les gérants sont Marcus Ratz et Markus Herrmann.Götz Albert, associé de Lupus alpha et directeur de la gestion des portefeuilles «smidcaps», a indiqué que l’objectif consiste à sélectionner un échantillon concentré de 30 valeurs affichant un historique convaincant en matière de distributions et dont le rendement du dividende à l’avenir devrait pouvoir se maintenir en moyenne entre 3 et 4 %. La volatilité devrait être inférieure à celle du Stoxx Europe TMI Small Net Return en euros, et le beta «nettement inférieur» à 1.CaractéristiquesDénomination : Lupus alpha Dividend ChampionsCode Isin : DE000A1JDV61 Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion 1 %Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport à l’indice Stoxx Europe TMI Small Net Return avec high watermarkSouscription minimale initiale : 10.000 eurosValeur initiale de la part : 100 euros
Credit Suisse et Sberbank auraient renoncé à lancer un fonds de private equity d’un milliard de dollars destiné au marché russe, faute d’intérêt de la part d’investisseurs, rapporte Bloomberg. La banque suisse et son homologue russe prévoyaient d’abonder le véhicule à hauteur de 100 millions de dollars chacune. Sberbank avait annoncé ce projet en avril 2011.
L’Institute of International Finance (IIF), qui rassemble les principales banques et compagnies d’assurance du monde, s’est dit optimiste sur le succès de l’offre de rachat de dette grecque. L’opération vise 66 milliards d’euros de dette nominale et doit permettre à la Grèce de réduire sa dette d’environ 20 milliards en net en déboursant 10 milliards pour les rachats. Les créanciers doivent donner leur réponse cet après-midi. La participation des banques grecques et des fonds de sécurité sociale du pays, qui détiennent autour de 22 milliards de dette, garantirait quasiment le succès du plan.
La Bundesbank a révisé à la baisse vendredi ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) allemand pour 2012 à 0,7%, contre 1,0% précédemment, et pour 2013 à 0,4%, contre 1,6% jusqu'à présent. Cette initiative intervient au lendemain de la révision à la baisse des prévisions de la BCE, justifiée par la dégradation des perspectives en Allemagne, en France ou aux Pays-Bas. «La Bundesbank ne s’attend pas à un ralentissement prolongé mais anticipe au contraire un retour rapide à la croissance», ajoute la banque centrale allemande, avec une hausse de 1,9% du PIB en 2014. Elle prévient toutefois qu’il n’est pas impossible que l’Allemagne entre en récession, définie par deux trimestres consécutifs de contraction, «au dernier trimestre 2012 et au premier trimestre 2013».
L’autorité de régulation allemande était au courant des accusations portées par trois anciens cadres contre Deutsche Bank qui aurait délibérément sous-estimé de près de 12 milliards de dollars (9,2 milliards d’euros) des pertes latentes sur son portefeuille de dérivés de crédit durant la crise de 2008, selon le journal qui cite des sources au fait du dossier.
Le quotidien souligne que la banque américaine est soupçonnée outre-Manche d’avoir participé à une manipulation du marché de gros du gaz en septembre dernier. La FSA, gendarme des marchés, et l’Ofgem, régulateur du marché du gaz et de l’électricité, enquêtent particulièrement sur six transactions dont deux seraient le fait de traders de Citigroup, qui se défend de tout comportement répréhensible.
Le quotidien croit savoir de sources proches que St Martins Property, le fonds du gouvernement koweitien dédié à l’investissement immobilier, est entré en négociations exclusives avec la société de private equity Evans Randall en vue de lui racheter l’immeuble abritant le quartier général européen de Bank of America, situé à Canary Wharf. La transaction, dont le montant pourrait atteindre 400 millions de livres, l’équivalent de près de 500 millions d’euros, souligne à n’en pas douter selon le quotidien l’appétit grandissant des fonds souverains pour des bureaux londoniens de qualité. Evans Randall encaisserait pourtant une perte après avoir acquis le bien en 2007 auprès de RBS pour 452 millions.
Le quotidien relève que la société américaine de private equity s’apprête à verser 675 millions d’euros pour mettre la main sur le néerlandais Intertrust, notamment actif dans le domaine de l’optimisation fiscale pour les entreprises. Blackstone réalise cette acquisition auprès de Waterland Private Equity Investments. Le directeur général d’Intertrust attend la finalisation de l’opération «dans les prochains mois».
Le représentant du Collège de l’AMF reproche au courtier, adossé à BNP Paribas, de ne pas avoir respecté ses obligations en matière de prévention des délits d’initiés lors de l’augmentation de capital réalisée par Lafarge en février 2009. Un salarié a aussi été mis en cause.
L’agence de notation Standard & Poor’s anticipe une poursuite de la hausse du taux de défaut des entreprises européennes de catégorie spéculative pour l’an prochain. L’environnement économique fragile devrait continuer de peser sur les marges des entreprises de la zone euro.
La banque canadienne a fait part du rachat de la société de gestion de patrimoine américaine Epoch Holding Corporation pour 668 millions de dollars en numéraire. Cette opération gonflera les actifs sous gestion de TD Asset Management de 24 milliards de dollars, à près de 207 milliards. Epoch gardera sa marque et sa structure d’exploitation.
La principale chaîne canadienne de supermarchés en termes de capitalisation boursière va mettre sur pied un fonds d’investissement immobilier coté (REIT). Le groupe apportera 35 millions de mètres carrés d’actifs, d’une valeur de plus 7 milliards de dollars canadiens (5,4 milliards d’euros), mais conservera une participation majoritaire «significative».
Un groupe de travail commun de l’Association suisse des banquiers et de la Swiss Funds Association a dévoilé un document-cadre identifiant huit axes pour développer la gestion d’actifs en Suisse. Parmi les pistes évoquées figurent l’amélioration de l’accès au marché, le développement et l’application de normes pour la gestion d’actifs ou encore la création d’un environnement fiscal optimal pour les investisseurs.
La société de private equity a enregistré auprès de la SEC les documents préparatoires au lancement d’un fonds alternatifs à destination des clients particuliers, baptisé Blackstone Alternative Investment Funds. Le gestionnaire n’a pour l’heure pas précisé le montant d’investissement minimum requis pour accéder à cette nouvelle offre.
Jean Rémy Roulet, Directeur de la Caisse Paritaire de Prévoyance de l’Industrie et de la Construction (CPPIC) à Genève et Président du Groupement des institutions de prévoyance (GIP) lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Nous n’avons pas de mandats balancés mais une allocation stratégique. Nous jouons de temps en temps avec des allocations tactiques - mais relativement peu. Nous avons une série de fonds de mandats, une importante poche dans l’allocation stratégique et dans l’immobilier direct. Notre allocation est la suivante : 37.5% d’immobilier, et dans cette tranche immobilière 35% sont en direct. Nous avons également de l’alternatif pour, toujours en ce qui concerne notre allocation stratégique, 9% en hedge funds et 5% en private equity. Le total des actions, incluant la Suisse (10%), l’Europe (5%) et l’International, représente 22%, dont 7.5% d’actions internationales. Les obligations représentent 12.5%. A ce titre, nous avons opéré un switch ces dernières années en passant de l’obligataire aux hedge funds. Mais nous l’avons fait trop tôt. Il y a 5-6 ans, nous pensions que les taux allaient remonter. Cela dit, le fait d’avoir des hedge funds nous a été relativement utile en 2008 mais ce n'était pas voulu, et nous restons humbles face à ça. Il y a aussi des liquidités pour 2% et des hypothèques pour 11%. Typiquement, pour les actions internationales, nous avons en fait deux importants mandats de fonds, et c’est tout. Nous utilisons également beaucoup les compétences d’un consultant dans le sens ou c’est lui qui propose, et le conseil de fondation qui dispose. L’allocation n’est donc pas le fruit du consultant, mais bien d’une discussion dans le board. Le conseil décide de l’allocation, mais c’est une émanation de ce conseil que l’on voit une fois par mois. C’est un peu lourd à gérer pour le back-office, mais disons que c’est très utile, surtout quand les temps sont chahutés et qu’il faut calmer les craintes, et au contraire, attiser des comportements un peu plus risqués. Ca marche très bien. A titre indicatif, avec une allocation comme celle-ci, nous avons enregistré fin 2008 une perte de 12%, ce qui est relativement honnête par rapport à ce que les marchés offraient à l'époque. Il n’y a donc pas de raison pour qu’on change de style de gestion, ni de façon de gérer la caisse de pension. Nous n’avons pas recours aux ETF, c’est une décision du board qui ne veut pas de ce genre de couverture. Mais cela peut évoluer. Ce n’est pas un sujet clos. Il n’y a pas une périodicité donnée de révision des mandats. Ce qui est important, c’est l’allocation stratégique. Nous sommes en train de changer, mais le dernier changement date d’avant 2008 ! En fait, si le gérant a un mauvais comportement, nous allons le suivre et le mettre sur watching list. Mais nous n’avons pas de timing ni d'échéances précises.
Crédit Mutuel Arkea, via Arkéa Capital Investissement, et six caisses régionales de la Caisse d’Epargne, ont investi dans Viveris Croissance IV. La société de gestion en private equity Viveris Management, créée en 2000 en association avec le groupe Caisse d’Epargne, vient en effet de réaliser le premier closing de son nouveau fonds de capital-développement small caps, à hauteur de 30 millions d’euros. Arkéa Capital Investissement a investi un ticket supérieur à 1 million d’euro, « dans le cadre d’une approche marginale mais complémentaire à son c??ur de métier » d’après Cyril Miller, directeur régional à Paris de la filiale de Crédit Mutuel Arkea, qui réalise la grande majorité de ses investissements minoritaires en direct. Quant aux six caisses d'épargne régionales du groupe BPCE, elles investiraient chacune près d’un million d’euros. Quatre d’entre elles ont souscrit au fonds dans une logique de soutien aux entreprises locales, Viveris Management investissant à partir de ses bureaux marseillais et parisiens principalement sur un axe Marseille-Lyon-Paris. Il s’agit de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, toujours actionnaire de la société de gestion à hauteur de 80 %, de la Caisse d’Epargne Côte d’Azur et de la Caisse d’Epargne Ile-de-France. Deux d’entre elles ont investi à titre purement financiers, la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées et la Caisse d’Epargne Nord-France Europe. La sixième caisse de ce pool n’a pas souhaité que Viveris Management révèle son nom. Selon Nicolas Fraïssé, directeur du développement, le fonds, qui cible 15 à 20 % de TRI brut, devrait réunir 80 millions d’euros pour son closing final, prévu mi-2013. Avec le soutien en cours de négociation de « sociétés d’assurance et de mutuelles françaises » notamment.
A l’occasion de sa conférence de presse qui s’est tenue à Francfort, le président de la BCE a défendu le projet de superviseur unique en zone euro qui traverse actuellement une passe difficile. «Les avantages d’un superviseur unique en zone euro ne sont pas contestés», a déclaré Mario Draghi.
Un cadre juridique permettant une recapitalisation directe des banques par le fonds de sauvetage de la zone euro devrait être défini d’ici fin mars 2013, peut-on lire dans un rapport préparé pour les dirigeants européens qui plaide également pour une forme de mutualisation des émissions de dettes au sein de la zone euro. Le rapport rédigé par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, prépare le terrain à une plus grande intégration budgétaire pour les 17 pays de la zone euro. Le texte recommande la mise en place d’une structure budgétaire indépendante et centralisée à partir de 2014.
La Banque d’Angleterre (BoE) n’a pas décidé de nouvelles mesures de soutien à l’activité et a maintenu son taux directeur à 0,5%, le niveau auquel il est fixé depuis mars 2009, malgré les signes d’essoufflement de la reprise économique britannique. La banque centrale a annoncé qu’elle maintenait également le montant total de ses rachats d’actifs à 375 milliards de livres.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont poursuivi ainsi leur reflux la semaine dernière à 370.000 contre 395.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Ces données restent toutefois trop volatiles pour dégager une tendance claire de l’emploi, alors qu’une amélioration ténue mais constante avait été constatée avant l’ouragan Sandy.