Mohamed El-Erian, qui pendant un temps a été considéré comme l’héritier de Bill Gross chez Pimco, a déclaré mardi dans une interview à la télévision américaine CNBC qu’il n’avait pas l’intention de retourner travailler au sein de la société de gestion américaine maintenant que Bill Gross était parti. Interrogé sur un éventuel retour, Mohamed El-Erian a répondu : « Non, je suis très heureux dans ma vie ». Il a ajouté qu’il avait été surpris du départ de Bill Gross. En revanche, Mohamed El-Erian se lance dans une nouvelle aventure après avoir pris une participation au capital de Payoff, une nouvelle société spécialisée dans les prêts entre particuliers («peer-to-peer»), révèle le Financial Times. Payoff vient en effet de réaliser une levée de fonds de 12 millions de dollars dont Mohamed El-Erian est le principal investisseur.
Fidelity Institutional et le fournisseur de technologies Envestnet viennent d’annoncer que les actifs des comptes gérés sur la plateforme de Fidelity Institutional ont atteint la barre des 100 milliards de dollars. Le rythme de croissance sur la plateforme est deux fois plus élevé que celui du secteur, souligne un communiqué.Selon des estimations de Cerulli, le marché des comptes gérés pourrait s’élever à environ 6.700 milliards de dollars d’ici à 2017, soit un taux de croissance annualisé de 18% entre 2013 et 2017.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) a annoncé le 22 octobre le lancement de «PME Cap Croissance», un nouveau FCPR fiscal. Ce véhicule d’investissement a pour objectif de financer les PME non cotées sur l’ensemble du territoire français, contribuer à leur développement et leur permettre d’atteindre le statut d’ETI. Destiné à une clientèle patrimoniale et Banque Privée, le fonds permet aux investisseurs de participer à la croissance de PME françaises tout en bénéficiant d’une exonération d’imposition sur les plus-values et les dividendes distribués à l’échéance.La France compte seulement 4.600 ETI contre 164.000 PME, soit trois fois moins que l’Allemagne, et deux fois moins qu’au Royaume Uni. Accompagner le passage des PME au statut d’ETI est un enjeu important du redressement de l’économie et de la compétitivité française. Pour les PME, l’ouverture de leur capital au fonds «PME Cap Croissance» est une solution pour financer leur développement et transmission, tout en bénéficiant de l’apport de l’équipe de gestion d’Amundi PEF en matière de gouvernance, de développement international et d’expertise dans l’accompagnement des entreprises en croissance.«PME Cap Croissance» prend le parti de ne s’imposer aucune contrainte sectorielle ou régionale. Au sein de ce large univers d’investissement, les équipes d’Amundi PEF appliquent des critères de sélection très rigoureux afin d’identifier les PME françaises à potentiel de croissance. Rappelons qu’Amundi PEF bénéficie d’un très important réseau d’affaire en France et à l’Etranger pour identifier les meilleures opportunités au cœur des régions, et les accompagner activement dans leur croissance.«PME Cap Croissance» offre un accès facilité, à partir de 10.000 euros (hors droits d’entrée) au marché du capital investissement tout en confiant les choix d’investissements à des professionnels expérimentés. Permettant d’être partie prenante de la reprise de la croissance économique française, l’investisseur bénéficie d’une solution de diversification de son patrimoine par rapport à un portefeuille de titres cotés, dans des conditions fiscales privilégiées. Le fonds a une durée de vie de 10 ans. Pendant cette période, la société de gestion peut céder certaines participations. A partir de la sixième année, elle pourra, le cas échéant, distribuer au fur et à mesure les produits de cession des actifs en portefeuille aux porteurs de parts. Sauf cas de force majeure, le rachat des parts n’est pas autorisé pendant la durée de vie du fonds."PME Cap Croissance» est ouvert à la commercialisation jusqu’au 31 décembre 2015 dans le réseau des caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre.
Le réseau de salariés consultants en gestion de patrimoine du groupe Primonial a annoncé le 22 octobre qu’il changeait de dénomination pour devenir Primonial Gestion Privée. Fin 2011, Primonial avait orchestré la fusion de son réseau avec W Finance (groupe Allianz) pour élargir son maillage territorial. Aujourd’hui, 150 consultants conseillent 30.000 familles ; ils sont répartis au sein de 15 implantations régionales dans toute la France et dans les DOM. Cette année, la collecte du réseau Primonial Gestion Privée devrait augmenter de 20% pour atteindre 370 millions d’euros. En 2015, il est prévu d’intégrer 25 nouveaux consultants en gestion privée, sur tout le territoire. « Ce changement de marque illustre le positionnement naturel du groupe sur le segment de la gestion privée : nous affirmons la volonté d’être plébiscités par les particuliers pour la qualité de notre conseil et de notre expertise et affichons clairement l’ambition d’être reconnus comme la marque de référence en gestion privée, avec une priorité donnée à l’innovation et à l’enrichissement de notre gamme produits », estime Thierry Abihdana, directeur de Primonial Gestion Privée, cité dans un communiqué. « Cette évolution s’inscrit parfaitement dans notre stratégie globale. La prise de participation récente de Crédit Mutuel Arkea (CMA) au capital de Primonial, facteur supplémentaire de réassurance pour ses clients particuliers, va nous permettre d’accélérer le développement de Primonial Gestion Privée », ajoute Stéphane Vidal, directeur général du groupe.
Loomis Sayles Investments Asia a annoncé le 22 octobre la nomination de Michael Chang en qualité de director au sein de son pôle institutionnel. Il est rattaché à Paul Ong, managing director de Loomis Sayles Investments Asia et responsable du bureau de Singapour. Il dépend également de John Gallagher, executive vice president et responsable des services institutionnels pour les bureaux de Loomis aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et à Singapour. Michael Chang rejoint Loomis Sayles en provenance de Natixis Global Asset Management (Natixis), la société mère de Loomis Sayles. Dans ses nouvelles fonctions, il fournira du conseil sur les stratégies d’investissement et produits d’investissement en Asie. Il devrait notamment se concentrer sur le développement des activités de Loomis Sayles dans le nord de l’Asie. A noter par ailleurs que Loomis Sayles a nommé Carol Gentile en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe obligataire «relative return». Carol Gentile, qui travaille chez Loomis Sayles depuis 1985, était précédemment stratégiste senior sur le crédit. Elle garde ses fonctions de stratégiste et va en outre travailler sur les stratégies Investment Grade Corporate et Investment Grade Intermediate Corporate. Elle est rattachée à Jae Park, chief investment officer chez Loomis Sayles.
Standard Life Investments (SLI) a lancé une version britannique de sa sicav luxembourgeoise dédiée aux marchés émergents Global Emerging Markets Unconstrained Fund, lancée en 2012, rapporte FT Adviser. Le nouveau fonds est géré par Matthew Williams et il investit dans un portefeuille concentré de 30 à 60 valeurs, sans contrainte d’indice ou de benchmark. Depuis son lancement en 2012, la sicav Global Emerging Markets Unconstrained a généré un rendement de 26,1% contre 5,7% pour l’indice MSCI Emerging Markets.
James Sullivan, ancien gérant au sein du gestionnaire d’actifs britannique Miton Group, va lancer sa propre activité, baptisée Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il s’agit plus précisément d’une division du groupe RC Brown Investment Management. James Sullivan a quitté Miton au début de l’année 2014 après 12 ans passés au sein de la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis va lancer ce lundi 27 octobre deux nouveaux fonds actions américaines, portant ainsi à 5 le nombre de fonds de sa gamme américaine suite aux arrivées en avril des gérants Cormac Weldon et Stephen Moore, révèle International Adviser.Les deux véhicules sont baptisés Artemis US Absolute Return Fund, géré par Stephen Moore et Artemis US Smaller Companies Fund, géré par Cormac Weldon. Ils rejoignent les produits US Equity Fund, US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha fund lancés le 15 septembre, les deux premiers étant gérés par Cormac Weldon tandis que le dernier est géré par Stephen Moore.Dans le détail, le US Absolute Return Fund est un véhicule actions long/short qui détiendra environ 60 positions «long» et 60 positions «short». Pour sa part, le US Smaller Companies Fund investira dans des entreprises américaines ayant une capitalisation boursière inférieure à 10 milliards de dollars. Il se concentrera sur les 50 à 70 meilleures idées de l’équipe d’investissement et son indice de référence sera le Russell 2000 Index.Interrogé par International Adviser, Cormac Weldon a donné quelques détails sur la collecte des trois premiers fonds américains lancés mi-septembre. Ainsi, le US Equity Fund a attiré un peu moins de 10 millions de livres tandis que les US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha Fund affichent chacun environ 80 millions de livres d’actifs sous gestion.
Maverick Capital, l’une des plus anciennes sociétés de hedge funds, prévoit de lancer son premier fonds de capital risque le 1er janvier et espère lever 400 millions de dollars qui seront investis dans de jeunes sociétés, rapporte le Wall Street Journal. La structure, qui gère 9 milliards de dollars sous gestion, fait partie d’un nombre grandissant de firmes financières qui tentent de profiter des valorisations élevées des start ups de la Silicon Valley et autres.
Les actifs gérés et conseillés dans le cadre des solutions de retraite de Morningstar s’inscrivaient au 30 septembre 2014 à 76,7 milliards de dollars contre 59,5 milliards de dollars un an plus tôt, selon les chiffres communiqués par le groupe américain. Les actifs gérés et conseillés pour les Morning Managed Portfolios s’inscrivaient fin septembre à 8,8 milliards de dollars contre 6,6 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué le fournisseur de services à l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre. Ces deux lignes de produits ont bénéficié de flux entrants et d’un effet marché positif, indique Morningstar sans plus de précisions. Le bénéfice net du groupe Morningstar s’est élevé à 30,2 millions de dollars ou 67 cents au troisième trimestre 2014 contre 31,5 millions ou 68 cents un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires consolidé de 193,1 millions de dollars, en hausse de 11,3% sur un an.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a confirmé le 22 octobre être en négociations avec le fonds de placement des banques cantonales Swisscanto en vue d’un éventuel rachat de ce dernier. Aucune décision n’a toutefois encore été prise et aucune communication ne sera faite désormais sur l'état d’avancement des négociations, ajoute l'établissement suisse dans un très bref communiqué.La presse suisse a fait récemment état de discussions sur une éventuelle collaboration plus étroite entre les deux établissements et sur une cession éventuelle de Swisscanto (Newsmanagers du 17 octobre 2014).
Les actifs sous gestion des divisions Private Banking et Wealth Management du Credit Suisse s’inscrivaient fin septembre à 1.366,1 milliards de francs suisses, en progression de 36,4 milliards de francs par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 octobre par le groupe suisse. La collecte nette s’est élevée à 7,4 milliards de francs au troisième trimestre. Au sein du portefeuille stratégique, les clients de la division Wealth Management ont contribué à cette collecte pour un montant net de 5,1 milliards de francs en raison notamment de fortes souscriptions dans les marchés émergents, particulièrement dans la région Asie-Pacifique partiellement neutralisés par la poursuite des sorties de capitaux dans les activités transfrontières en Europe occidentale.La collecte liée aux clients Corporate & Institutional en Suisse s’est inscrite à 0,9 milliard de francs. Le pôle Asset Management a attiré une collecte nette de 3,3 milliards de francs tandis que le portefeuille non stratégique (en cours de restructuration) affichait une décollecte de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice avant impôts des activités de Private Banking et Wealth Management s’est inscrit à 872 millions de francs dans les activités stratégiques, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2013. Le bénéfice net du groupe a plus que doublé au troisième trimestre sur un an à 1,02 milliard de francs suisses, contre 454 millions de francs au troisième trimestre 2013.
La Commission européenne a demandé à l’Italie d’expliquer les raisons qui ont conduit le pays à ne pas respecter les objectifs de réduction des déficits dans son projet de budget 2015, lit-on dans une lettre, publiée jeudi, de Jyrki Katainen, le commissaire à l’Emploi et à la Croissance. Selon ce document, le projet de budget soumis à Bruxelles présente un «écart significatif» par rapport à l’objectif de l’Italie d’arriver à un budget équilibré en termes structurels, soit ajusté des effets des cycles économiques.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est améliorée en octobre mais les prix de vente ont continué de reculer, montre l’enquête PMI flash de Markit. L’indice PMI composite a progressé à 52,2, dépassant toutes les estimations d’analystes recueillies par Reuters. Le consensus le donnait à 51,7 après le chiffre définitif de 52,0 annoncé pour septembre. Le PMI manufacturier a atteint 50,7 après 50,3 alors que le consensus le donnait en repli à 49,9, et celui des services est resté inchangé à 52,4 alors que les analystes anticipaient un léger recul à 52,0. En Allemagne, le PMI a progressé en octobre. En France, où l’enquête Markit sous-estime régulièrement la croissance, l’indice composite s’est inscrit en territoire récessif à 48,0 contre 48,4 au mois de septembre.
La société Carmignac affiche 49,6 milliards d’encours sous gestion, ont indiqué ses dirigeants en marge d’une conférence d’investissement jeudi matin. La forte décollecte dont le groupe avait pâti au premier semestre aurait par ailleurs été ramenée à 500 millions sur l’ensemble de l’année en cours. A fin 2013, le groupe revendiquait 53,3 milliards d’euros d’encours.
En octobre 2014, le réseau de salariés consultants en gestion de patrimoine W Finance Groupe Primonial change de dénomination pour devenir Primonial Gestion Privée. Fin 2011, Primonial avait orchestré la fusion de son réseau avec W Finance (groupe Allianz) pour élargir son maillage territorial. Cette année, la collecte du réseau Primonial Gestion Privée devrait augmenter de 20% pour atteindre 370 millions d’euros.
LaSalle Investment Management et Quantum Global Real Estate ont annoncé hier l’acquisition de la Tour Blanche à Paris La Défense pour environ 161 millions d’euros. L’immeuble a été acheté à un fonds conseillé par Perella Weinberg Real Estate. L’immeuble développe 25.783 m2 sur 27 étages et est entièrement loué à ERDF, la filiale d’EDF, pour 9 ans. Le bail a été conclu après un programme complet de rénovation de 41 millions d’euros, qui a pris fin en mars 2014.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre en septembre après un recul de 0,2% en août. Les économistes avaient anticipé une stabilité des prix. Sur un an, l’inflation ressort à 1,7%, comme en août et comme prévu par le consensus, soit sous l’objectif de 2% de la Réserve fédérale américaine.
Le Parlement européen a donné hier son feu vert par 423 voix contre 209 et 67 abstentions à l'équipe de commissaires européens constituée par le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. La nouvelle Commission, qui a obtenu à Strasbourg le soutien du PPE (centre-droit), des socialistes et démocrates ainsi que du groupe des libéraux et démocrates, entrera en fonction le 1er novembre.
La Banque du Canada (BoC) a laissé hier sa politique monétaire inchangée, le taux cible du financement restant depuis plus de 4 ans fixé à 1%. Elle évoque l'évolution jugée préoccupante du marché du logement et de l’endettement des ménages mais ajoute que les pressions inflationnistes sous-jacentes restent contenues et que les risques sur les prévisions d’inflation sont «relativement équilibrés».
Taiwan va abaisser le ratio d’adéquation des fonds propres des courtiers financiers à 150% contre 200% actuellement, rapporte le journal sans indiquer de source. Il précise que ce changement, qui sera annoncé le mois prochain, s’appliquera à neuf catégories d’opérations et qu’il concernera 82 sociétés de courtage.
L’incertitude sur l’issue de l'élection présidentielle qui sera connue dimanche et la différence entre les programmes des deux candidats a entraîné une explosion de la volatilité implicite à un mois du real contre dollar à 26,7%, son plus haut niveau depuis septembre 2011.
Fortement controversé, le mécanisme du règlement des différends entre investisseurs et Etats (RIDE ou ISDS en anglais), qui autorise une entreprise à attaquer un Etat, pourrait être exclu par l’Europe de l’accord commercial en cours de négociation avec les Etats-Unis, ce qui permettrait l’obtention d’un plus large soutien de l’opinion publique, croit savoir le quotidien qui se réfère à un document adressé à la commissaire au Commerce Cecilia Malmström.
JP Morgan Asset Management a fermé temporairement aux nouveaux souscripteurs son fonds JPM Europe Equity Plus dont les encours ont fortement augmenté pour atteindre 3,9 milliards d’euros, révèle le site financier spécialisé. La fermeture est effective depuis le 20 octobre. Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne.
Les investissements des collectivités françaises baissent de plus de 7% cette année selon la Banque Postale. Cepen-dant, baisse des taux et concurrence entre les banques aidant, la plupart des collectivités jouissent de bonnes conditions d’accès au financement.
La Commission européenne souhaite que Paris réalise jusqu’à 4 milliards d’euros d'économies supplémentaires dans son budget 2015, croit savoir le quotidien. Les services du commissaire aux Affaires économiques devaient envoyer mercredi soir une lettre à Paris, ainsi qu'à quatre autres pays, pour réclamer des précisions sur la manière dont ils comptent tenir leurs objectifs de réduction du déficit structurel. Bruxelles «ne remet pas en cause l’effort de 21 milliards d'économies promis par Paris pour 2015 et pourrait même accepter partiellement la méthodologie française qui gonfle son effort» en échange de mesures supplémentaires, ajoute le journal.