Legal & General Investment Management vient de nommer Chris De Marco en tant que responsable de la gestion des clients et de la stratégie institutionnels, en charge des équipes clients pour le Royaume-Uni. Il sera rattaché à Sarah Aitken, responsable de l’activité institutionnelle pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Chris De Marco avait rejoint LGIM en avril 2013 pour travailler sur la stratégie produits dans l’équipe solutions. Avant cela, il était chez Aon Hewitt.
Le directeur des investissements de Jupiter, John Chatfeild-Roberts, a vendu une participation dans la société de gestion pour un montant de 2,3 millions de livres après avoir exercé des options, rapporte Investment Week. Cela représente 0,14 % du capital ordinaire de Jupiter. John Chatfeild-Roberts détient encore 4,5 millions d’actions ordinaires, soit 0,972 % du capital.
Cité parmi les 340 multinationales qui auraient passé des accords fiscaux secrets avec le Luxembourg au détriment d’autres pays, selon une enquête du consortium de journalisme d’investigation américain (ICIJ), Axa a réagi hier dans un communiqué. Alors que l’enquête s’appuie sur 28.000 documents confidentiels de «tax ruling», où apparait notamment l’assureur français pour un accord passé en 2008 par sa filiale Alliance Bernstein, ce dernier indique que AllianceBernstein est implantée depuis plus de 20 ans à Luxembourg sous la forme d’une plateforme OPCVM. «En 2008", précise-t-il, «cette filiale a passé un accord avec les autorités fiscales du Luxembourg - pratique courante et légale - à propos du choix de la méthode comptable pour calculer l’amortissement de ses actifs». Cet accord, poursuit Axa, n’a donc rien à voir avec un transfert de profit entre des pays différents pour des considérations fiscales. Il concerne un actif qui a toujours été luxembourgeois.
Le groupe Avenir Finance enregistre au troisième trimestre 2014 un chiffre d’affaires de 21,3 millions d’euros qu’elle attribue «au dynamisme du réseau commercial interne, renforcé depuis le début de l’exercice par l’intégration de l’ancien réseau salariés d’Ageas France, aux services immobiliers et aux nouveaux mandats de gestion signés par Adyal et apportés par les clients institutionnels d’Inovalis», indique un communiqué. Avenir Finance - ancien périmètre - fait pour sa part état d’un chiffre d’affaires de 12,84 millions d’euros en hausse de 38% par rapport à la même période en 2013. Sur les neuf premiers mois, le groupe intégrant les sociétés apportées affichent un chiffres d’affaires proforma de 23,16 millions d’euros, en hausse de 21 % par rapport au chiffres d’affaires proforma de l’année précédente - les sociétés Sicavonline, Sicavonline Partenaires et Oaks Field Partners sont sorties au 31/12/2013 de la méthode d’intégration globale. En matière de perspectives, Avenir Finance compte notamment sur les nouvelles opportunités commerciales apportées par la clientèle internationale de son actionnaire Inovalis. Le groupe entend étoffer son offre de produits financiers et immobiliers, structurer davantage la distribution à destination des différentes clientèles d’Avenir Finance et commercialiser ses services immobiliers désormais complets afin d’assurer une gestion optimale des investissements réalisés par les clients du groupe. Après la France et l’Allemagne, Avenir Finance entend développer ces services sur de nouveaux marchés européens. « Le lancement prévu début 2015 de produits d’investissements européens financiers et immobiliers et les récentes acquisitions d’Inovalis REIT en France et en Allemagne, dont vont directement bénéficier les services immobiliers d’Avenir Finance, illustrent nos axes de développement prometteurs » a déclaré Stéphane Amine, Président Directeur Général d’Avenir Finance.
Bank of America (BofA) a revu après coup ses résultats du troisième trimestre, en raison d’une provision de 400 millions de dollars associée à l’affaire des manipulations supposées du marché des changes. De juillet à septembre, la banque américaine a désormais perdu 232 millions de dollars, contre 70 millions de dollars annoncés mi-octobre, selon un communiqué publié le 6 novembre. «L'établissement est engagé dans des discussions avancées avec des régulateurs bancaires américains concernant ses activités de courtage de change. Par conséquent, il a inscrit une charge de 400 millions dans les comptes du troisième trimestre», indique le communiqué.Toutefois elle ajoute ne pouvoir donner de garantie sur l’issue de ces négociations. Les réserves de Bank of America en prévision de la résolution éventuelle des contentieux en cours s'élevaient fin septembre à 700 millions de dollars, avait indiqué l’institution mi-octobre.
L’UFF qui a publié ses résultats financiers trimestriels cette semaine a fait état d’une activité commerciale de 861,7 millions d’euros, en hausse de 30 % depuis le début de l’année. L’assurance vie augmente de 60% avec une part des investissements en unités de compte de 62% sur les nouveaux investissements. Quant aux investissements en valeurs mobilières des particuliers, ils progressent de 22% principalement sur le PEA.La collecte nette à fin septembre est en forte hausse par rapport aux années précédentes du fait de taux de rachat et de remboursement particulièrement bas sur le périmètre historique et de la contribution du réseau acquis à hauteur de 18 millions indique l’UFF. L’acquisition du portefeuille, intervenue le 1er janvier 2014, a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards d’euros. Au 30 septembre 2014, ces actifs s’élèvent à 10,8 milliards d’euros, en progression de 5% depuis le début de l’exercice.Les commissions de placement, en hausse de 48%, s’élèvent à 57,3 millions d’euros sur la période, avec une augmentation de 77% de l’assurance. En outre, le groupe note une amélioration des commissions sur les valeurs mobilières en lien direct avec le bon niveau de collecte commerciale. «Les commissions sur encours se montent à 81,5 millions d’euros sur la période, en hausse de 24% par rapport à 2013 à période comparable», indique la société.Parmi les objectifs fixés pour le quatrième trimestre 2014, l’UFF a confirmé le lancement de nouveaux produits destinés aux investisseurs patrimoniaux comme aux entreprises, et la poursuite de l’affiliation de nouveaux cabinets au sein de la filiale CGP Entrepreneurs dédiée aux CGPI. Par ailleurs, le groupe a indiqué poursuivre le développement de sa société de gestion Myria AM dont l’agrément AMF a été obtenu le 14 octobre 2014. «Cette société de gestion spécialisée dans la multigestion a notamment pour ambition d’élargir l’offre de l’UFF en créant des produits financiers sur mesure à destination d’une clientèle patrimoniale ciblée», précise l’entreprise.
Vanguard a enregistré cette année ses 10 meilleurs premiers mois en termes de collecte depuis sa création il y a 39 ans, rapporte Bloomberg. Ainsi, la société de gestion américaine a affiché des souscriptions nettes de 164,3 milliards de dollars sur la période. Le précédent record avait été établi en 2012, avec 141 milliards de dollars.Vanguard bénéficie de l’appétit des investisseurs pour la gestion passive, commente l’agence.
Le rendement des actifs de Scor Global Investments s’est élevé à 2,9 % au cours des neuf premiers mois de 2014, a indiqué le groupe de réassurance à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5% sur les neuf premiers mois de l’année 2014. Au troisième trimestre 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de 109 millions d’euros. La politique de gestion active menée par Scor Global Investments a permis au Groupe de réaliser 37 millions d’euros de plus-values au cours du trimestre écoulé. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 15 460 millions d’euros au 30 septembre 2014, et sont constitués de 8 % de liquidités, 78 % d’obligations (dont 2 % de placements à court terme), 3% de prêts, 3% d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de 8364 millions d’euros, s'élève à 23 824 millions d’euros au 30 septembre 2014, contre 22 111 millions d’euros au 30 septembre 2013.Dans un environnement économique et financier en légère amélioration, Scor Global Investments a poursuivi au troisième trimestre 2014 sa politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique «Optimal Dynamics». Ainsi, les liquidités et les investissements à court terme représentent 10 % des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) au 30 septembre 2014, en baisse d’un point par rapport au 30 juin 2014. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 3,9 ans (hors liquidités) au 30 septembre 2014 contre 3,8 ans au 30 juin 2013 et 3,2 ans au 30 septembre 2013. L’augmentation de la duration s’effectue principalement sur les portefeuilles libellés en livre et en dollar. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 30 septembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à 5,3 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement.
Viel & Cie, le spécialiste de l’intermédiation professionnelle et qui a une participation mise en équivalence de 40% dans SwissLife Banque Privée, a annoncé le 6 novembre un chiffre d’affaires consolidé de 540,2 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en recul de 6,4% par rapport à la période correspondante de 2013 à cours de change courants. A cours de change constant, l’activité consolidée enregistre une baisse de 5,5%.
PineBridge Investments, société de gestion gérant environ 71 milliards de dollars d’encours, a nommé John L. Thornton en tant que président non exécutif, à compter du 21 novembre. Il succède à Lord Mervyn Davies, qui a occupé ces fonctions pendant quatre ans.Spécialiste de la Chine, John L. Thornton est un ancien banquier de Goldman Sachs. Il avait même été pressenti pour diriger la banque, selon le Financial Times.
BNP Paribas vient de lancer deux nouveaux fonds dont l’objectif est de financer des entrepreneurs sociaux. Le premier, BNP Paribas Social Business France, est destiné à ses clients en France et le second, BNP Paribas Social Business Impact France, alimentera le premier. En pratique, BNP Paribas Social Business France est le premier fonds solidaire proposé par la banque de détail à ses clients particuliers. Labellisé Finansol, il est composé de 90% minimum d’actifs sélectionnés selon les principes de l’Investissement Socialement Responsable et de 5 à 10% d’investissements dans des entreprises de l’économie sociale et solidaire via des organismes comme le Groupe La Varappe, le Réseau Cocagne, Habitat et Humanisme et Entreprendre pour Humaniser la Dépendance, etc. (*) BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a donc, par ailleurs, crée parallèlement le fonds d’investissement Social Business Impact France, qui soutient le développement des entreprises françaises à finalité sociale. Outre le FCP BNP Paribas Social Business France, ce fonds est ouvert aux fonds d’épargne salariale solidaires gérés par BNPP IP et aux investisseurs professionnels désireux de réaliser un investissement de «social impact investing». D’un objectif de 10 millions d’euros à mi-2015 et 40 millions d’ici trois ans, ce fonds a vocation à croître rapidement pour soutenir une trentaine d’entreprises sociales françaises à fin 2016, indique un communiqué, qui précise que des personnalités emblématiques du social impact investing ont accepté de rejoindre le Comité d’orientation stratégique du fonds :Olivier de Guerre président de PhiTrust Partenaires, Nicolas Hazard, Président du Comptoir de l’Innovation, Fanny Picard, associée fondatrice d’Alter Equity. (*) Lancé fin juin 2014, le fonds était autorisé à investir à hauteur de 10% maximum des titres de capital ou de dette émis par des émetteurs français et/ou européens au sens géographique. Mais depuis le 3 novembre, la stratégie d’investissement a été revue pour se limiter aux émetteurs de juridiction française appartenant à l’économie sociale et solidaire. Par ailleurs, les entreprises ou associations dans lesquelles investissent le cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, l’innovation sociale autour de la santé (techniques de soins pour les séniors, logement intergénérationnel pour remédier à la dépendance, produits innovants pour pallier au handicap etc…) (…), en lieu et place d’entreprises ou d’associations qui cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, de la santé (…).
Comme annoncé par Cédric Chaboud, président de SPGP lors d’un entretien avec Newsmanagers le 15 septembre 2014, la société de gestion parisienne a récemment étoffé sa gamme. Deux OPCVM thématiques ont rejoint l’offre. Le premier est axé sur le secteur du luxe et baptisé « L’Esprit du Luxe ». Il couvre l’ensemble du spectre du secteur, du « premium plus » à l’ultra luxe et met l’accent sur des marques émergentes dans le luxe issues de tous les continents. Le second, Digital Explorer, est concentré sur les valeurs technologiques, notamment les leaders de demain. D’autres fonds sont dans les cartons. «Nous allons continuer à proposer des produits de niche. En 2015, nous prévoyons plusieurs lancements, notamment des fonds thématiques sur la Chine et l’Afrique», a annoncé Cédric Chaboud lors d’une conférence à Paris ce jeudi 6 novembre.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, franchit une nouvelle étape dans le développement de la gestion solidaire dans l’assurance-vie. La MAIF, assureur militant présent sur le marché de l’épargne solidaire depuis 2009, a choisi de confier à Mirova la gestion d’un fonds dédié solidaire labellisé Finansol, qui recevra les investissements du fonds en euro du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire. Ainsi, 1% des encours totaux du contrat seront investis sur ce fonds solidaire.«Grâce à notre positionnement précoce sur ce marché, nous avons développé une expertise solide que ce soit au niveau de l’identification des projets et structures à financer ainsi que dans la gestion spécifique de ce type d’actifs peu liquides, indique Emmanuel Gautier, gérant de Natixis Solidaire. Cette courbe d’expérience, combinée à un appétit grandissant des investisseurs pour la finance à impact local, nous conforte dans notre capacité à participer au changement d’échelle de la finance solidaire en France.» Mirova a développé ces dernières années une forte expertise sur la gestion solidaire qui en fait aujourd’hui l’un des leaders en France. Pionnier sur les fonds solidaires «90/10», Mirova gère notamment la gamme Insertion Emplois composée de trois fonds dont Insertion Emplois Dynamique, créé en 1994 avec France Active. La poche solidaire, de 10% maximum de l’actif, est investie majoritairement sur des projets non cotés en direct qui visent à créer ou consolider des emplois en France.Mirova gère par ailleurs le fonds «pur» Natixis Solidaire créé en 2006 pour gérer les poches solidaires des FCPE distribués par Natixis Interépargne. Le fonds Natixis Solidaire investit dans des secteurs variés tels que l’insertion, le logement social, l’entreprenariat social, la microfinance, l’agriculture, la santé, l’environnement. L’expertise développée porte à la fois sur le financement de structures « réseaux » type financeurs solidaires ou d’entreprises solidaires non cotées en direct. Les encours de ce fonds se sont fortement développés. Ils ont doublé en 18 mois pour dépasser aujourd’hui les 100 millions d’euros.
La Banque Postale a annoncé l’arrivée de Jean-Marc Ribes au sein du comité exécutif de l'établissement le 3 novembre en tant que conseiller du directoiresur les enjeux de développement de la gestion patrimoniale.Agé de 51 ans, Jean-Marc Ribes était depuis février 2014 directeur général délégué de Banque Palatine qu’il avait rejoint en juin 2007 comme membre du directoire. Auparavant, il travaillait chez Neuflize Schlumberger Mallet (groupe ABN AMRO) où avait tour à tour occupé les fonctions de directeur du Réseau en 1996 et de directeur général Neuflize Schlumberger Mallet Entreprises en 2003. En 2006, il était devenu directeur central de Neuflize OBC.
Les sociétés de gestion américaines se livrent une guerre des cultures, observe le Financial Times fund management. Ainsi, après avoir bâti sa marque autour de Bill Gross pendant des années, Pimco dépense aujourd’hui des millions de dollars pour mettre en avant « une culture de débat rigoureux et ouverts ». Larry Fink de BlackRock a passé une bonne partie de la présentation des derniers résultats du groupe à évoquer « la culture BlackRock », qui consiste à mettre le client en premier dans « tout ce que nous faisons ». T Rowe Price se vante quant à lui d’emmener des étudiants manger une pizza, « pas parce que nos analystes sont intéressés par la consommation de pizzas, mais parce qu’ils sont toujours à la recherche de nouvelles habitudes en termes de médias et de technologies par ceux qui les adoptent précocement ». MFS a même publié une grande étude sur l’importance de la culture. Pour le Financial Times, en mettant l’accent sur leurs valeurs, leur biais long terme et leur adhésion à la politique et au processus, les sociétés de gestion cherchent surtout à faire passer à leurs clients potentiels et existants le message suivant : il n’y aura pas de surprise.
Le spécialiste des actions internationales Abhay Deshpande a quitté récemment First Eagle Investment Management pour raisons personnelles, et donc ses activités de gérant sur le fonds First Eagle Amundi International dont les encours s'élèvent à 7,5 milliards de dollars, rapporte Citywire. Abhay Deshpande était l’un des trois gérants responsables de ce fonds domicilié au Luxembourg et qui investit en priorité dans de grandes capitalisations internationales. Le fonds a dégagé un rendement de 19,8% sur les trois ans à fin octobre 2014.
Le consultant spécialisé dans la gestion d’actifs Casey Quirk met un pied en Europe. La société américaine, qui conseille la majorité des 50 plus importants asset managers dans le monde, vient d’ouvrir un bureau à Londres. Au premier novembre, Peter Chambers a été nommé senior advisor responsable du bureau d’où seront dirigés l’ensemble des activités européennes du groupe. L’intéressé a occupé un certain nombre de positions de direction dans l’asset management. Il a notamment été CEO et chief investment officer de Legal & General Investment Management, CEO de Framlington Group et chief investment officer de Gartmore. Pour Yariv Itah, managing partner de Casey Quirk, «les sociétés de gestion européennes sont à nouveau à la recherche de croissance». La nomination de Peter Chambers souligne selon lui l’importance et le potentiel du marché européen pour le consultant, qui gérait jusqu'à présent ses activités européennes à partir de ses bureaux aux Etats-Unis ou à Hong Kong.
La Chine et le Japon ont fait un pas l’un vers l’autre vendredi sur leurs divergences territoriales, qui portent sur les îles Diaoyou/Senkaku, en mer de Chine orientale. Les deux pays ont décidé la mise en oeuvre d’un mécanisme de gestion des crises censé éviter toute escalade, rapporte vendredi le ministère chinois des Affaires étrangères. A Tokyo, le gouvernement japonais a confirmé l’annonce. Celle-ci fait suite à une rencontre à Pékin entre le chef de la diplomatie chinoise, le conseiller d’Etat Yang Jiechi, et le conseiller à la sécurité national du Japon, Shotaro Yachi. Les deux pays vont lentement reprendre un dialogue politique, diplomatique et sécuritaire via des canaux multilatéraux mais aussi bilatéraux.
La Securities and Exchange Commission américaine a donné son feu vert au gérant Eaton Vance pour lancer un nouveau type de produit indiciel coté, des exchange-traded managed funds (ETMF). Ces ETF «non transparents» permettront à l’investisseur d’accéder à une stratégie active sans qu’il puisse voir les positions du fonds. Eaton Vance compte lancer 18 de ces produits, baptisés NextShares, à travers sa division Navigate Fund.
Le bénéfice net de Swiss Re a augmenté de 14% à 1,2 milliard de dollars (967 millions d’euros) au troisième trimestre. Le consensus Reuters le donnait à 891 millions de dollars, du fait de la réduction du nombre de catastrophes naturelles ces derniers trimestres. Le deuxième réassureur mondial anticipe pour le quatrième trimestre une perte nette de moins de 200 millions de dollars après la vente de sa filiale américaine d’assurance-vie Aurora National Life Assurance Company.
A la suite des mesures prises cette semaine pour réduire les interventions des autorités russes sur le marché des changes, le rouble dévissait de 4,7% contre dollar vendedi pour tomber en séance à un nouveau plus bas de 48,63. Et ceci malgré le resserrement monétaire exceptionnel de 150 points de base opéré en fin de semaine dernière par la banque centrale pour porter ses taux directeurs à 9,50%. Malgré un léger rebond à 46,77 en milieu de séance, la dépréciation de la devise atteint 13% contre dollar et 10,5% contre euro depuis huit jours.
Une banque centrale doit dans des circonstances extrêmes acheter des obligations souveraines, a déclaré vendredi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, lors d’un colloque organisé par la Banque de France, dont il est le gouverneur, à Paris. «Dans ces circonstances extrêmes, une banque centrale doit atténuer les effets des chocs de confiance sur les rendements souveraines en achetant des obligations d’Etat», a-t-il déclaré. Selon Christian Noyer, une telle action peut être justifiée s’il y a des risques sur la stabilité macroéconomique ou financière, si l’accès au marché est menacé ou pour éviter les conséquences déflationnistes d’une crise liée à la dette publique. Les interrogations vont bon train sur le lancement par la BCE d’un vaste programme d’achats de titres de dette souveraine.
Le Trésor grec a annoncé qu’il procédera vendredi prochain à une adjudication de billets de trésorerie à 13 semaines arrivant à maturité le 13 février 2015 pour un montant total alloué de 875 millions d’euros. La dernière émission de ce type réalisée par le pays remonte au 15 octobre dernier lorsqu’il avait levé 625 millions d’euros en réunissant un carnets d’ordres de 1,55 milliard.
François Hollande a annoncé jeudi sur TF1 et RTL qu’il n’y aurait pas de hausse d’impôt à partir de 2015, année pour laquelle il avait déja promis une baisse de la fiscalité en moyenne. «A partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit», a-t-il expliqué.