Isolé au sein de l’Eurogroupe et n’ayant rien obtenu, le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a vu ses marges de manœuvre rognées au sein de la nouvelle équipe de négociateurs. Les marchés ont salué l’initiative du Premier ministre Alexis Tsipras.
Deux investisseurs institutionnels de premier plan - Canada Pension Plan Investment Board et Government Investment Corporation of Singapore - prévoient de prendre des participations minoritaires dans la nouvelle société holding des opérateurs O2 et Three. Hutchison Whampoa, qui finalise le rachat d’O2, avait exprimé son intention de céder un peu moins d’un tiers de l’entité.
Le quantitative easing (QE) pourrait avoir un côté positif sur l’économie et donc les UC, mais les assureurs se retrouvent en mauvaise posture pour gérer leur fonds euros.
Le présent Appel à Manifestation d’Intérêt, porte sur la sélection du gestionnaire qui sera désigné par la Région Rhône-Alpes, dans le cadre: de la constitution du Fonds d’Innovation Régional Rhône-Alpes, de sa capacité à apporter un co-financement à parité au coté de la Région Rhône-Alpes pour un montant équivalent, et sa gestion opérationnelle. L’objet et la nature des engagements ne relève donc pas d’une simple prestation de services financiers mais d’un véritable partenariat avec la Région dans la mesure où le gestionnaire s’engage de façon complémentaire à la Région dans le soutien, l’expertise, la sélection, et le financement avec ses propres moyens de projets répondant à des stratégies partagées. Date limite de remise des manifestations d’intérêt : le 29 mai à 17h Lire l’avis complet ici
« J’aurai aimé être sportif de haut niveau, rugbyman ou footballeur professionnel », avoue Gilles Guérin, CEO de BNP Paribas Capital Partners, qui a dû renoncer à ce rêve, conscient d’avoir beaucoup plus de facilités à jongler avec les chiffres qu’avec un ballon. Polytechnicien (promotion 1982), il a fait ensuite une spécialisation à Supaéro à Toulouse dans le traitement du signal, sans avoir néanmoins une idée très précise du métier qu’il souhaitait exercer.
L’AFG, par l’intermédiaire de son groupe de travail « Médias sociaux », publie un guide sur l’utilisation des médias sociaux visant à sensibiliser et encourager les sociétés de gestion à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé.
« Nous observons un rebond dans l’intégration financière », explique le directeur général adjoint en charge de la recherche à la Banque centrale européenne. Philipp Hartmann présentait le 27 avril les résultats du 8e rapport de la Banque centrale européenne (BCE) sur le sujet.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est ralenti en avril après avoir atteint en mars un pic de sept mois, montrent les résultats préliminaires de l’enquête Markit publiés lundi. L’indice PMI des directeurs d’achat est ressorti à 57,8 en première estimation en avril après un chiffre définitif de 59,2 le mois précédent. La composante de l’emploi dans les services a progressé à 55,4 en mars, un pic de 10 mois, après 54,0 en mars. Le sous-indice des nouveaux contrats dans les services à légèrement ralenti après avoir atteint en mars son plus haut niveau depuis septembre. Le PMI composite, qui rassemble services et industrie manufacturière, est tombé à 57,4 après 59,2 en mars.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a publié lundi un guide sur l’utilisation des réseaux sociaux, visant à sensibiliser et encourager les sociétés de gestion à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé. Il se compose de deux parties : mieux comprendre l’univers digital et comment encadrer l’usage des réseaux sociaux chez les asset managers. Le guide recommande aux sociétés d’instaurer une veille, de mener des actions d’information et de mettre en place une organisation ad hoc.
L’un des principaux objectifs du projet d’union des marchés de capitaux en Europe consiste à amplifier le recours des entreprises au financement par les marchés, rappelle l’institut Bruegel dans une étude publiée fin avril 2015. Le document souligne également que cette ambition, portée par la Commission européenne, ne peut que s’inscrire dans le long terme compte tenu des immenses défis à relever.
Joachim H. Straehle était prévu comme président du conseil d’administration, il est désormais le président de la direction générale (CEO) d’EFG International, selon L’Agefi suisse. Il remplace John Williamson, qui a été nommé vice-président du conseil de la banque privée suisse. Il sera proposé comme président en 2016.
Institutional Investor revient sur le succès de la gamme des fonds thématiques de Pictet. Comprenant des fonds actions sur différents thèmes comme l’eau, le bois, les biotechnologies ou les énergies propres, la gamme de 10 produits totalise plus de 22 milliards de dollars d’encours sous gestion. Sur les 6 dernières années, la progression des encours atteint 400 %.
Richard Straus rejoint Julius Bär fin avril pour occuper le poste de responsable de la banque privée à Hong Kong, selon Finews, qui cite des informations de WealthBriefing Asia. L’intéressé était auparavant responsable Family Offices du groupe bancaire américain Citi Private Bank.
Le groupe bancaire espagnol BBVA a annoncé ce vendredi 24 avril que, suite à sa proposition de rachat de Catalunya Banc faite le 21 juillet 2014 et une fois que toutes les autorisations nécessaires ont été obtenues, il détient désormais environ 98,4% du capital social de Catalunya Banc. Le montant de l’acquisition s’élève à environ à 1,165 milliards d’euros. Comme le souligne le site d’information espagnol Funds People, dans le cadre de cette opération, BBVA acquiert une participation indirecte de contrôle de 100% de Catalunya Caixa Inversio, la société de gestion de fonds du groupe catalan. Ainsi, la future intégration de Catalunya Caixa Inversio au sein de BBVA Asset Management va porter à 31,8 milliards d’euros les actifs sous gestion totaux du groupe.
La société de gestion finlandaise Fondita s’établit en Suède, près d’un an après l’acquisition d’une participation de 20 % par la société d’investissement Bure, rapporte Realtid.se. La firme a choisi de s’installer à Göteborg, selon Tommy Taponen, en charge des relations avec la clientèle et des ventes de Fondita. Ce dernier, un ancien de Skagen Fonder, a été recruté par Fondita pour s’occuper de l’activité suédoise aux côtés de Christian Carlsson. A noter que Fondita a aussi obtenu une autorisation au Luxembourg, ce qui signifie que la société pourrait aussi s’adresser à des investisseurs européens.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM), la filiale de gestion d’actifs et de gestion de fortune du groupe Deutsche Bank, a vu ses revenus nets progresser de 29% au premier trimestre 2015. Ils atteignent ainsi 1,38 milliard d’euros au 31 mars 2015 contre 1,06 milliard au 31 mars 2014, a annoncé la banque allemande ce lundi 27 avril. Au cours du trimestre écoulé, les commissions de gestion et autres revenus récurrents ont augmenté de 34%, ou de 209 millions d’euros. A fin mars 2015, le résultat net avant impôts de Deutsche AWM s’établit à 291 millions d’euros contre 167 millions d’euros à fin mars 2014, soit une hausse de 125 millions d’euros ou de 75% sur un an.A l’issue du premier trimestre, ses actifs sous gestion ressortent à 1.159 milliards d’euros, en hausse de 120 milliards d’euros par rapport au 31 décembre2014. Cette croissance est à mettre au crédit d’un effet de change positif à hauteur de 63 milliards d’euros, d’un effet de marché positif de 46 milliards d’euros et, enfin, d’une collecte nette de 17 milliards d’euros. Dans le détail, la clientèle « retail » a généré 8 milliards d’euros de collecte nette, tandis que les institutionnels ont attiré 7 milliards d’euros de souscriptions nettes. En effet, Deutsche AWM a enregistré 2 milliards d’euros de collecte nette auprès des clients privés. Par ailleurs, dans le cadre de son nouveau plan stratégique à horizon 2020, Deutsche Bank a annoncé sa volonté « d’accélérer la croissance de Deutsche AWM ». Ainsi, sa filiale de gestion d’actifs vise une croissance de son bilan de 5% à 10% par an jusqu’à 2020, d’augmenter le nombre de ses gérants (« relationship managers ») de 15% dans ses marchés clés ainsi que le nombre de ses spécialistes produits. La banque allemande table également sur une croissance de 5% à 6% par an en moyenne des actifs sous gestion de sa filiale Deutsche AWM d’ici à 2020.
Avec près de 50 milliards d’euros en mars, la collecte nette des fonds domiciliés au Luxembourg a été l’une des plus importantes de tous les temps, annonce l’Association luxembourgeoise des fonds (Alfi).Dans ce contexte porteur, les actifs nets gérés par les fonds domiciliés au Luxembourg ont progressé de 3,55 % sur le mois pour s’établir à 3.525 milliards d’euros à fin mars 2015. Depuis le début de l’année, la hausse est de 13,89 % et sur un an, elle atteint 30,1 % ! « Le Luxembourg conserve ainsi sa position de leader en termes de domiciliation de fonds », indique un communiqué. Au 31 mars, le nombre de fonds s’établit à 3.888 entités. L’Allemagne reste le principal initiateur de fonds de droit luxembourgeois (2.812 au total), devant la Suisse (2.585). Toutefois, les fonds lancés par des entités américaines ou britanniques affichent les plus forts encours sous gestion : 790,58 milliards d’euros pour les US et 579,799 pour le Royaume-Uni.
Le pôle gestion d’actifs du groupe State Street a subi des rachats nets de 38 milliards de dollars au premier trimestre 2015, annonce la société à l’occasion de la publication de ses résultats pour les trois premiers mois de l’année. Cela est principalement lié aux rachats saisonniers de SPY, son ETF sur le S&P 500, explique le groupe. Les ETF actions ont de fait accusé des retraits nets de 33 milliards de dollars sur le trimestre. Les ETF obligataires ont en revanche enregistré une collecte de 4 milliards de dollars. Au total, l’activité ETF est en décollecte nette de 27 milliards de dollars. State Street a aussi affiché un solde négatif entre rachats et souscriptions sur les stratégies institutionnelles de long terme, à hauteur de 8 milliards de dollars. Les fonds monétaires sont également dans le rouge, à 3 milliards de dollars. L’effet marché aurait permis à State Street de compenser la décollecte. Mais c’était sans compter sur l’impact négatif des changes (38 milliards de dollars). Au total, à fin mars 2015, les encours sous gestion de State Street ressortaient à 2.443 milliards de dollars, en léger repli par rapport aux 2.448 milliards de dollars de la fin 2014. En revanche, ils sont en hausse de 2,6 % sur un an.
Pendant vingt ans, Igor Tulchinsky et son équipe de traders quantitatifs ont contribué à étoffer les rendements de la société de hedge fund Millennium Management. Aujourd’hui, la société de 28,5 milliards de dollars et le gérant forment une joint venture qui permettra au trader bélarusse d’accepter de l’argent de l’extérieur et d’utiliser une plus large palette de stratégies de trading, rapporte The Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. La joint venture devrait être lancée d’ici à la fin de cette année. Ce sera la première fois que le fondateur de Millennium, Israel « Izzy » Englander crée une société avec l’un de ses gérants. Igor Tulchinsky continuera à gérer de l’argent pour le hedge fund de Millennium. Cette initiative est plutôt inhabituelle dans le secteur des hedge funds où les grands gérants préfère négocier des rémunérations plus élevées ou lancer leur propre société. Igor Tulchinsky et son équipe de 400 personnes, qui opèrent en tant que WorldQuant, gère environ 4 milliards de dollars pour Millennium, sans compter l’argent emprunté.
LFPI Gestion s’associe à Montefiore Investment et entre en négociations exclusives avec les Groupes Chevrillon et HLD en vue du rachat d’Interflora, indique le gestionnaire d’actifs alternatifs dans un communiqué, vendredi 24 avril. Le Groupe Interflora affiche un chiffre d’affaires de plus de 150 millions d’euros, dont une part importante et croissante est réalisée sur Internet, répondant ainsi à de nouveaux besoins des consommateurs. LFPI Gestion entend accompagner la société spécialisée dans la transmission florale dans la probable réalisation d’opérations de croissance externe qui pourraient compléter l’offre de produits et services ou la couverture géographique dans le cadre d’une stratégie buy-and-build.
Selon plusieurs sources bancaires et financières que cite L’Agefi, les groupes Vedici et Medipôle Partenaires auraient engagé des discussions en vue d’un rapprochement. Le premier est dans le giron du fonds CVC Capital Partners depuis juin 2014. Le second, contrôlé par Bridgepoint, est lui-même issu du mariage de Medi-Partenaires, dans le giron de LBO France, et de Medipôle Sud Santé. Les intéressés ne font pas de commentaires.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } When institutional investors select multi-asset strategies, they seek absolute returns above all, according to the findings of a recent study published by NN Investment Partners. The study finds a preference on the part of investors for returns adjusted for stable risks, with one third (32%) declaring only an absolute return objective, though “cash plus x%” is the most appropriate benchmark for multi-asset strategies. Slightly over one in five investors (22%) cites a benchmark index based on the average performance of comparable funds, while 14% prefer a target return set in advance. However, 24% are of the opinions that benchmarks make no sense. On a three-year horizon, 70% of institutional investors predict that their peers will increase their exposure to multi-asset funds. 16% feel that the increase will be highly pronounced. The study finds that for “more than half (55%) of institutional investors, the main reason for this movement is that these investments represent a way to outsource strategic and tactical investment decisions.”
Some of the world’s largest and best known investors continue to make a big gamble on accelerating climate change by investing in heavily carbon-exposed assets, while only a small minority are blazing a trail to a safer, low-carbon world.The third annual Asset Owners Disclosure Project (AODP) index of the top 500 global asset owners found that nearly a half of the funds surveyed (232) did absolutely nothing to protect investments under their stewardship from the threat of climate change.The investors were given a score ranging from AAA to D based on the feedback they provided and publicly available information. The 232 investors that made no effort to recognise or address climate risk received a score of X.Among the X-rated investors are some of the world’s largest sovereign wealth funds, including the Abu Dhabi Investment Authority, the Government Pension Investment Fund of Japan and the China Investment Corporation.The AODP names nine asset owners as the best performers. Rated AAA, they are (in order of overall ranking): Local Government Super (Australia); KLP (Norway); CalPERS (US), ABP (The Netherlands); Environment Agency Pension Fund (UK) New York State Common Retirement Fund (US); Australian Super; PZW (The Netherlands) and AP4 (Sweden).The index lists the climate performance of the world’s largest 500 asset owners, including pension funds, insurance funds, sovereign funds, foundations and endowments. Together these funds own most of the assets in our global economy, amounting to nearly $40 trillion.“People understand that governments will not regulate carbon properly but they now realise that these massive funds at the top our financial system have legal and financial responsibilities to manage climate risks,” says Julian Poulter, AODP founder and chief executive.“Funds rated A or higher in the index are protecting their investments by engaging with the companies they own, divesting of heavily carbon-exposed assets, or deploying hedging strategies. The laggards – those rated D or X – have simply failed to calculate the odds of a “sub-clime” crisis’, he adds.
Arrivé chez Generali Investments Europe en mai dernier en tant que directeur commercial et marketing, Andrea Favaloro fait le point avec NewsManagers sur 2014, qualifiée d’année de "transition". L’objectif de la société de gestion de l'assureur italien est de doubler la part de la clientèle externe, qui représente moins de 5 % des encours, d’ici à 2017. Pour y parvenir, Generali Investments Europe mise sur l’international.
Arrivé chez Generali Investments Europe en mai dernier en tant que directeur commercial et marketing, Andrea Favaloro fait le point avec NewsManagers sur 2014, qualifiée d’année de "transition". L’objectif de la société de gestion de l'assureur italien est de doubler la part de la clientèle externe, qui représente moins de 5 % des encours, d’ici à 2017. Pour y parvenir, Generali Investments Europe mise sur l’international.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Richard Straus is joining Julius Bär at the end of April to serve as head of the private bank in Hong Kong, according to Finews, citing reports in WealthBriefing Asia. Straus had previously been head of Family Offices at the US banking group Citi Private Bank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bellevue group, which includes Bellevue Asset Management, is facing the departure of its director, Urs Baumann, who has resigned effective as of the end of April 2015. The decision was taken in joint agreement with the board of directors, according to a statement. André Rüegg, currently director of the Asset Management division, will be responsible for interim operational mangement.
The United Kingdom and Ireland have become second-largest market for Unigestion, representing 23% of assets as of 31 December 2014, which totalled EUR13.8bn. The two countries dethrone France, which takes third place, with 22% of assets. The top market for the institutional asset management firm naturally remains Switzerland, its home country, with 30% of assets.“Although we reached the United Kingdom much later than France, it is normal that it should have become our second-largest market, since it is a much larger market,” explains Jean-François Hirschel, managing director and head of marketing at Unigestion, who assures that this will not result in a slowdown on the French market.The other market which is “rising” for Unigestion is Canada, which has passed the psycholocigally significant CAD1bn asset mark, for 5% of assets at the firm. The Swiss asset management firm now has two offices, in Toronto and Montreal. It has launched two locally-registered funds in the country.In 2014, assets at Unigestion rose by slightly under EUR3bn. The driver of inflows, whose total has not been disclosed, were equities, which represented 60-70% of subscriptions. For hedge funds, the third pillar of the product range from Unigestion, the firm posted “slightly more modest inflows, but honorable compared with the industry,” says Hirschel.Unigestion is now planning to rely primarily on its new product range, which has become its fourth pillar, in cross-asset solutions. This activity was reinforced in 2014 with the recruitment of a team from Lombard Odier. Among the firm’s plans for 2015, Unigestion will be launching a strategy based on risk factors in the next two to three months, in the field of equities.
The asset management unit at the State Street group suffered net redemptions of USD38bn in first quarter 2015, the firm has announced at the publication of its results for the first three months of the year. This is primarily related to seasonal redemptions from SPY, its ETF based on the S&P 500, the group explains. Equity ETFs in fact suffered net redemptions of USD33bn for the quarter. Bond ETFs, however, has inflows of USD4bn. In total, ETF activities show a net outflow of USD27bn. State Street has also posted a negative balance between redemptions and subscriptions to long-term institutional strategies, totalling USD8bn. Money market funds also show losses, totalling USD3bn.Market effects allowed State Street to compensate for outflows. But this was not enough to offset the negative impact of currencies (USD38bn).In total, as of the end of March 2015, assets under management at State Street totalled USD2.443trn, down slightly from USD2.448trn as of the end of 2014. However, they are up 2.6% year on year.