Selon le quotidien qui se réfère à des sources proches du dossier, le gendarme boursier américain a récemment ouvert plusieurs enquêtes visant des hedge funds, afin de savoir si certains d’entre eux ont conclu des alliances illicites lors de prises de participation. Le droit boursier américain oblige en effet à faire état d’une action de concert si des investisseurs détiennent ensemble au moins 5% du capital d’une société.
Peu avant de signer son accord avec Santander, le pôle de gestion d’UniCredit a versé un superdividende de plus de 130 millions d’euros à sa maison mère, rapporte le site. Il s’agit du fruit de la distribution intégrale du bénéfice 2014, soit 105,8 millions, auquel s’ajoute un prélèvement de 25,1 millions sur les réserves, portant à 0,23 euro le coupon pour chacun des 109,2 millions de titres détenus par UniCredit.
Le prix Nobel d'économie 2014, le Français Jean Tirole a jeté hier un pavé dans la mare sur les chances de succès de COP21, la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, prévue pour la fin de l’année à Paris. «J’ai depuis longtemps un doute sur l’approche retenue», a-t-il déclaré lors de l’Investment Forum 2015 organisé par Amundi, ajoutant qu'à six mois de l'événement, les négociations n’avaient pas démarré sur nombre de points-clés. C’est tout particulièrement le cas s’agissant des moyens de déterminer le prix du carbone. «Il faut comprendre qu’on ne résoudra pas la question sans cela», a-t-il assuré. Et d’ajouter que d’autres négociations étaient encore à mener, notamment en matière de mesure des efforts fournis, des moyens d’appliquer l’accord mais aussi des «sanctions contre les resquilleurs, qui voudront profiter de l’accord en laissant l’effort aux autres».
Dans son rapport sur les Etats-Unis publié hier, le Fonds monétaire international (FMI) a conseillé à la Réserve fédérale américaine de décaler le calendrier de sa première hausse de taux au 1er semestre 2016, jusqu'à ce que l’inflation et les salaires donnent des signes de redressement. Le FMI estime que l’indice PCE des dépenses de consommation, suivi par la Fed, ne devrait atteindre l’objectif de 2% qu'à la mi-2017.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé hier son taux directeur inchangé à 0,5%, son plus bas niveau historique, auquel il est fixé depuis six ans. La plupart des économistes écartent désormais un relèvement par la BoE de ses taux avant début 2016, le taux d’inflation en rythme annuel ayant été négatif en avril en Grande-Bretagne, pour la première fois depuis 1960, alors que la banque centrale vise un taux de 2%.
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé hier la taxe allemande sur le combustible nucléaire compatible avec le droit communautaire, infligeant un revers aux producteurs d'électricité E.ON, RWE et EnBW, qui la contestaient. Les trois entreprises, qui ont jusqu’ici versé environ 5 milliards d’euros à l’Etat à ce titre, réclamaient le remboursement de ces sommes. Les trois groupes ont également déposé un recours devant la Cour constitutionnelle allemande, dont la décision est attendue au second semestre.
Dans une plainte déposée hier auprès du tribunal fédéral de Manhattan, le gendarme boursier américain accuse un Bulgare, Nedko Nedev, ainsi que plusieurs autres personnes physiques ou morales d’avoir soumis de fausses OPA sur Avon Products, Rocky Mountain et Tower Group, afin de faire grimper frauduleusement les cours de leurs actions. Le 14 mai, le titre Avon avait bondi de 20% en séance, lorsqu’une société se faisant appeler PTG Capital Partners avait prétendu soumettre une offre de 18,75 dollars par action, représentant une prime de 181%.
Les deux groupes ont obtenu l’accord des autorités pour l’entrée d’Aegon AM au capital de la filiale de gestion de La Banque Postale, à hauteur de 25%. L’opération de 112,5 millions d’euros prévoit une option pour monter à 35%.
Comme l’a annoncé le Président de la République lors de son déplacement dans l’Oise, le 3 avril dernier, la Caisse des Dépôts lance NOVI 1 et NOVI 2, fonds d’investissement pour la croissance et l’innovation des PME-ETI, d’une durée de 21 ans, dotés de 580 millions d’euros, renouvelables pendant 3 ans, apportés par 23 investisseurs. Les fonds d’investissement NOVI, conçus et développés à la Caisse des dépôts avec les grands investisseurs apportent quatre innovations : ils interviennent simultanément sur tous les marchés de financement des entreprises (bourse et capital investissement), ils offrent tous les instruments du marché financier (fonds propres et prêts) aux PME-ETI, ils financent alternativement ou concomitamment en capital et en prêts, en fonction des besoins et des caractéristiques des entreprises, ils investissent dans la durée de 4 à 8 ans, conformément à la durée des investissements des entreprises. Les fonds d’investissement NOVI financent exclusivement l’investissement de croissance et d’innovation des entreprises qui ont un chiffre d’affaires compris entre 30 à 200 millions d’euros, dans l’industrie et les services, notamment les secteurs des 9 Solutions Industrielles Françaises. Ces financements sont d’un montant de 3 à 20 millions d’euros. L’objectif est de financer plus de 50 entreprises par an. Les 23 grands investisseurs réunissent la Caisse des Dépôts, 19 sociétés d’assurance et 3 fonds de retraite. Les fonds d’investissement distribueront un revenu annuel, capitaliseront un rendement et organiseront la liquidité de leurs titres. La gestion des fonds d’investissement NOVI est attribuée après une mise en concurrence à deux groupements de sociétés de gestion, Idinvest avec Oddo et Tikehau IM avec La Financière de l’Echiquier. Après Nova et Novo, les fonds d’investissement Novi poursuivent la stratégie visant à orienter davantage d’épargne financière vers le financement des PME-ETI. Nous sommes en train de réussir à constituer un nouveau marché équilibré et durable d’offres adaptées à la croissance et à l’investissement des entreprises. La liste des 23 investisseurs : ABP Vie, Assurances du Crédit Mutuel Vie, ACM Nord Vie, Aviva France, Axa France, Caisse Centrale de Réassurances (CCR), Cardif Assurance Vie, CAVP, CDC, CNP Assurances, ERAFP, FRR, Generali Vie, Groupama, HSBC Assurances-Vie (FRANCE) SA, AG2R La Mondiale, MACIF, MAIF, Neuflize Vie, Predica, Sogecap, Suravenir, Swisslife.
Dans un document de cinq pages présenté à Alexis Tsipras, la Commission européenne et le FMI demandent à la Grèce une réduction des dépenses de retraite représentant 1% du PIB et la promesse de ne pas revenir sur les réformes votées, a appris jeudi Reuters de sources proches des discussions, des exigences qui vont au-delà des «lignes rouges» tracées par Athènes. Si le Premier ministre Alexis Tsipras acceptait le projet, les créanciers de son pays s’efforceraient de débloquer 10,9 milliards d’euros correspondant à des aides au secteur bancaire grec inutilisées et rendues au Fonds européen de stabilité financière (FESF). Cette enveloppe couvrirait les besoins de financement d’Athènes jusqu'à fin août, ont expliqué les sources.
Moribonde depuis le début de la crise financière, la croissance du commerce international devrait retrouver du dynamisme grâce à la meilleure santé des pays développés en attendant que les grands émergents ne retrouvent leur rôle de locomotive, estime HSBC dans une étude publiée jeudi 3 juin. Dans cette étude semestrielle sur le commerce international, la banque anticipe une croissance de 8% par an du commerce international de marchandises en valeur sur la période 2017-2020, contre seulement 1,5% en moyenne entre 2012 et 2014.
Les politiques de subventions des Etats et le fonctionnement actuel du système financier vont à l’encontre des objectifs de la conférence sur le climat de Paris (COP 21), avertit l’OCDE dans un rapport.
Les femmes gèrent seulement 2 % des actifs des fonds aux Etats-Unis et sont plus enclines à devenir médecins, avocates ou comptables que gérantes, selon une nouvelle étude de Morningstar. Celle ci montre que les femmes représentent moins de 10 % des 7.700 gérants de portefeuille aux Etats-Unis, et que seulement 184 des 7.000 fonds aux Etats-Unis sont gérés uniquement par des femmes. Erin Davis, analyste chez Morningstar, estime que cette situation porte préjudice aux investisseurs. Pour elle, « une gestion plus diversifiée produit de meilleurs résultats. Il est clair que le secteur rate ainsi une flopée de talents ». Erin Davis indique que le secteur de la gestion d’actifs est moins diversifié à son sommet que des professions comparables.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs Elian, créé en septembre 2014 à l’issue d’un LBO de la division Ogier Financial Services au sein du groupe Ogier, vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau à New York. Cette implantation permettra à la société de développer son offre corporate (financements structurés) ainsi que ses services d’administration aux spécialistes du private equity, de l’immobilier et des hedge funds. Le bureau de New York sera dirigée par John Wallace, qui a plus de 25 ans d’expérience des marchés financiers et dont la société dont il est l’un des créateurs, Guardian Director Services, fournissait des administrateurs indépendants aux conseils d’administration des fonds alternatifs, ainsi que des prestations de conseil au secteur de la gestion alternative.
OFI Asset Management (OFI AM) tourne une page de son histoire. La société de gestion française a en effet décidé de modifier sa structure juridique pour devenir une société anonyme à directoire et conseil de surveillance. Dans ce cadre, Alain Montarant, président de la Macif, et Daniel Havis, président de la Matmut, anciennement président et vice-président du conseil d’administration d’OFI AM, deviennent respectivement président et vice-président du conseil de surveillance. En parallèle, le directoire est composé de trois personnes: Gérard Bourret, précédemment directeur général d’OFI AM, devient président du directoire; Jean-Luc Malafosse conserve son poste de secrétaire général; enfin, Jean-Pierre Grimaud, ancien directeur général de Swiss Life Asset Managers en charge de la gestion pour compte de tiers, est nommé directeur général d’OFI AM. Une annonce qui confirme ainsi une information de NewsManagers (lire l’édition du 26 mai 2015).
NeoXam a confirmé son ambition de consolider en France les meilleurs éditeurs de solutions à très forte valeur ajoutée et à vocation internationale dédiées à l’industrie financière en annonçant l’acquisition de 100 % de SmartCo. Les deux produits de SmartCo « Data Hub » et « IBOR » sont considérés par les marchés européens et nord-américains comme les solutions d’avenir pour pérenniser et organiser les systèmes d’informations des plus larges institutions financières. Au-delà de la pertinence économique de l’opération, Data Hub et IBOR complètent et structurent parfaitement l’offre ambitieuse que NeoXam veut apporter aux plus grands asset managers à travers le monde.SmartCo est un éditeur de logiciels spécialisés dans le Data Management pour les institutions financières et plus récemment dans l’IBOR comme outil de consolidation des différentes composantes du système d’information d’un grand nom américain de l’Asset Management. Selon Pascal Mougin, président de SmartCo, « nous sommes très heureux de rejoindre le groupe NeoXam. Cette opération s’inscrit parfaitement dans la stratégie de croissance de SmartCo; avec un chiffre d’affaires qui a doublé en deux ans, notre société avait besoin de s’adosser à une structure plus large motivée et capable de porter les ambitions mondiales de nos produits. Nos récents succès aux Etats-Unis appellent une offensive commerciale ambitieuse que nous allons désormais mener avec le groupe NeoXam.»
Jean-Baptiste de Franssu et Philippe Marini intègrent le conseil de surveillance de La Française rejoignant ainsi André Halipré, vice-président de la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe et Eric Charpentier, directeur général du Crédit Mutuel Nord Europe. «Visant à répondre aux meilleurs standards en matière de gouvernance, La Française ouvre ainsi son conseil de surveillance à deux personnalités externes au groupe, indépendantes et véritables spécialistes du secteur immobilier et financier», souligne La Française dans un communiqué. Philippe Marini est maire de Compiègne, président de l’agglomération de la région de Compiègne (ARC) et président du SMVO (Syndicat Mixte de la Vallée de l’Oise). Il est également membre du conseil de surveillance de la société Gimar et Cie depuis 1999, il en est devenu le 8 janvier 2015 le président du collège de Gérance. Sénateur de l’Oise de 1992 à 2015, Philippe Marini a également été rapporteur général de la Commission des Finances de 1998 à octobre 2011 et a accédé ensuite à la présidence de la Commission des Finances qu’il exerce jusqu’en octobre 2014. Il a démissionné de son mandat de Sénateur le 7 janvier 2015. Jean-Baptiste de Franssu est président de INCIPIT, Cabinet de conseil en Fusions & Acquisitions qu’il a crée en 2011. Il est administrateur d’ACOFI SCA, de Petercam S.A. et Tages LLP. Il est également président du conseil de surveillance de l’Institut pour les Oeuvres de Religion (IOR) depuis juillet 2014. En 1990, Jean-Baptiste de Franssu avait pris la direction d’Invesco Europe et était devenu membre du comité d’Invesco Worldwide Management en 2000, poste qu’il avait conservé jusqu’en octobre 2011. En 2007, il a été élu vice-président de L’Efama (European Fund and Asset Management Association) dont il a pris la présidence en 2009 jusqu’en 2011.
KBL European Private Bankers (KBL epb), dont le siège se trouve à Luxembourg, a annoncé le 3 juin la clôture de l’acquisition des activités d’UBS Belgium, qui ont été intégrées avec succès à celles de Puilaetco Dewaay Private Bankers, filiale belge de KBL epb. Cette acquisition, qui a reçu l’aval de la Banque centrale européenne, permet à Puilaetco Dewaay d’atteindre une taille critique et de renforcer sa position de leader sur le marché belge en se hissant dans le classement des trois plus importantes banques privées « pure-play» du pays. Grâce à cette transaction, Puilaetco Dewaay, fondée en 1868 et opérant dans huit villes en Belgique, compte à présent 250 employés, gère plus de 10 milliards d’euros d’actifs pour le compte de quelque 10 000 clients. Puilaetco Dewaay propose une gamme élargie de conseils à sa clientèle et leur ouvre l’accès aux services et à l’expertise de KBL epb, qui cible une croissance organique, semi-organique et externe dans le cadre de sa stratégie de développement à long terme.« Aujourd’hui, alors que nous finalisons cette transaction importante, nous ouvrons de nouvelles opportunités pour les clients et les employés de Puilaetco Dewaay », souligne Yves Stein, Group CEO, KBL epb, cité dans un communiqué. « Tout en nous efforçant d’être reconnus en tant que partenaire de confiance et leader de la banque privée partout où nous exerçons nos activités, nous continuons d’étudier activement d’autres opportunités d’acquisitions dans nos marchés clés, et les saisirons au moment opportun. »
UBS a ouvert un centre d’innovation à Singapour destiné à la région Asie/Pacifique, rapporte L’Agefi suisse. Après le «WM Innovation Lab» de Zurich et le «Level 39» de Londres, cet établissement constitue le troisième centre d’innovation de la banque. Parallèlement, UBS a annoncé le lancement de nouvelles applications mobiles pour la gestion de fortune des clients asiatiques. La nouvelle «Wealth Management App» constitue une réponse à la demande croissante des clients en Asie pour des solutions numériques.
Lors des assemblées générales 2015, les actionnaires se sont montrés plus exigeants sur la rémunération des dirigeants rapporte L’Agefi qui indique que le «say on pay» affiche des scores de 54% à 98%, avec une moyenne de 87% au 1er juin sur le SBF 120, contre 91% un an plus tôt selon L’Hebdo des AG. Sur les seules stock-options, la moyenne tombe même de 84% à 77% d’approbation. Les horizons de temps trop courts liés à l’attribution de stocks ou d’actions de performance sont sujet à mécontentement. En la matière, le poids des proxys est très important. Autre motif de grogne : le nombre de rejets des mesures anti-OPA, trois fois plus élevé que l’an dernier, et l’opposition aux droits de vote double instaurés par la loi Florange. Enfin, le partage de la valeur et le ratio d'équité deviennent des thèmes de plus en plus fréquents en AG, avec des présentations des entreprises et de nombreuses questions d’actionnaires.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a décidé de fermer sa plateforme de «separately managed accounts» dédiée aux clients fortunés en Asie, se séparant ainsi de 50 collaborateurs basés à Hong-Kong et à Singapour, a appris Asian Investor qui cite des sources proches du dossier. Baptisée Spectrum, cette plateforme a été lancée par BNY Mellon il y a près de trois ans à destination des particuliers très fortunés en Asie.
Le plus important fonds de pension canadien, Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), via sa filiale européenne CPP Investment Board Europe, vient de former une coentreprise avec la société britannique Intu Properties pour contrôler et détenir conjointement le centre commercial Puerto Venecia, à Saragosse en Espagne. Cette nouvelle coentreprise vient compléter le partenariat déjà existant entre CPPIB et Intu Properties en Espagne, caractérisé par la prise de contrôle en octobre 2013 du centre commercial Parque Principado à Oviedo. Dans le détail, Intu Properties a acquis le centre commercial Puerto Venecia en janvier 2015 pour 451 millions d’euros. CPPIB va acquérir une participation de 50% dans ce bien immobilier pour un montant de 225,4 millions d’euros. La finalisation de l’opération reste soumise au feu vert des autorités réglementaires compétentes.
Xavier Guillon, CEO d’Oyster Funds, a démissionné de ses fonctions pour devenir le nouvel associé de Decalia Asset Management, société fondée en octobre 2014 par Alfredo Piacentini, co-fondateur & ancien associé de Banque Syz & Co et Rodolfo de Benedetti, executive chairman du conglomérat industriel CIR Group.Xavier Guillon avait rejoint la Banque Syz & Co en 2007 après quatorze années passées chez Brown Brothers Harriman, l’une des plus importantes banques privées des Etats-Unis. Né en France, il a commencé sa carrière à New York, puis à Londres, en tant que responsable de l'équipe de vente et recherche pour les clients institutionnels. C’est en 2010 qu’il a pris en charge, au sein de la Banque Syz, les fonds «Oyster». Depuis cette date, il a poussé le développement à l’international d’Oyster en ouvrant de nombreux bureaux à l'étranger. Siégeant à Genève, Decalia gère et conseille des actifs de clients privés et institutionnels, souhaite développer une nouvelle gamme de fonds de placement. et ouvrir rapidement des bureaux à l’étranger pour commercialiser ses produits.
GAM a liquidé son fonds obligations convertibles monde, le fonds n’ayant pas réussi à atteindre un niveau de viabilité économique, a appris Citywire Global. Le GAM Star Global Convertible Bond fund avait été lancé en décembre 2010 et était géré par Ben Helm et Alex McKnight. Selon la fiche du fonds d’avril 2015, le fonds obligataire à rendement absolu avait 145,7 millions d’euros d’encours au moment où il a été fermé.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient de nommer Mark Li en tant que nouveau responsable de son activité institutionnelle en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé est actuellement directeur des investissements («chief investment officer») pour la Grande Chine chez HSBC Insurance et il rejoindra HSBC GAM à compter du 15 juin. Il sera rattaché à Pedro Bastos, directeur général de HSBC GAM à Hong Kong et responsable de la zone Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, Mark Li remplace Susanna Wong qui, selon un porte-parole de HSBC, a quitté la société pour poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe bancaire.
Jacques E. Stauffer succède à Marcel R. Zutter à la fonction de CEO de la société de gestion Parsumo Capital, basée à Zurich, rapporte L’Agefi suisse. Né à Bâle en 1958, il a acquis une expérience de plus de 25 ans dans la gestion de fortune et le conseil auprès d’investisseurs institutionnels et privés au sein de Credit Suisse à Bâle, à Zurich et à Berlin. Par ailleurs Marcel R. Zutter devient président du Conseil d’administration. Avant la création de Parsumo Capital, il était en poste à Boston en tant que membre de la direction de State Street, à l’époque le plus grand gestionnaire de fortune et Global Custodian au monde. Enfin, Walter Knabenhans cède la présidence mais reste au conseil d’administration. Le parcours de Walter Knabenhans l’a mené de Credit Suisse, où il a occupé différentes fonctions jusqu’à devenir chief risk officer et member of the extended group executive board, à Julius Baer, où il a exercé les postes de président de la direction générale du groupe et de CEO.