iShares a présenté le 3 septembre à la presse un nouveau guide dédié aux ETF obligataires («The Guide to Fixed Income ETFs») en réponse à une demande grandissante de la clientèle institutionnelle . Ce guide de plus d’une centaine de pages explore les avantages que présente l’utilisation d’ETF obligataires, leurs applications les plus courantes ainsi que leur comportement en fonction des conditions de marché. Depuis leur introduction sur le marché européen il y a environ douze ans, le marché international des ETF obligataires a connu une croissance continue et très significative. De 17 ETF obligataires et 6 milliards de dollars d’encours en 2003, le marché affichait fin juillet 2015 plus de 870 ETF et 469 milliards d’encours. Avec une accélération des deux côtés de l’Atlantique. Les ETF obligataires de droit européen, qui avaient collecté 27 milliards de dollars sur l’ensemble de 2014, ont déjà enregistré une collecte nette de 20 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année et porté l’encours à 115 milliards de dollars. Les obligations d’entreprises sont le plus gros vecteur de croissance, avec une collecte nette de 11 milliards de dollars en Europe depuis le début de l’année. Benoît Sorel, directeur institutionnels iShares France, a indiqué que les actifs sous gestion de BlackRock en France s'élevaient à 21,5 milliards d’euros avec une activité qualifiée de «très bonne». BlackRock, dont la plupart des fonds sont domiciliés en Irlande ou au Luxembourg, devrait prochainement proposer des produits de droit français. Ahmed Talhaoui, responsable de la stratégie produits obligataires de BlackRock, a évoqué de son côté la prochaine déclinaison en Europe d’un ETF smart beta obligataire qui répliquera le «FIBR» lancé en février aux Etats-Unis. Le iShares Fixed Income Balanced Risk ETF propose un véhicule qui offre une exposition équilibrée 500/50 aux risques de crédit et de taux. iShares compte actuellement 89 ETF obligataires domiciliés en Europe pour un encours de 71 milliards de dollars.
Frédéric Lejeune, qui quitte Aberdeen AM le 18 septembre, rejoint Robeco France à Paris en tant que directeur. Son arrivée fait suite au départ il y a plusieurs mois déjà de Philippe Sabbah, président de Robeco France.Fréderic Lejeune, qui prendra ses fonctions le 21 septembre, aura pour mission d’assurer le développement de l’offre du Groupe Robeco auprès des institutionnels et réseaux de distribution sur le marché français. Il sera directement rattaché à Hester Borrie, membre du comité de direction de Robeco Group, en charge du développement commercial et marketing. Chez Aberdeen, Frédéric Lejeune était directeur général délégué d’Aberdeen France. Basé à Paris, il était responsable du développement commercial du groupe en France et à Monaco. Avant d’intégrer Aberdeen en 2009, il était chez Credit Suisse Asset Management depuis 2001, responsable du développement sur ces mêmes marchés (pour mémoire, Aberdeen a racheté les activités de gestion d’actifs de Credit Suisse).
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de recruter Maxime Lefebvre au poste de co-gérant du fonds Echiquier Value. L’intéressé travaillait depuis 2014 au sein de La Banque Postale gestion privée en tant que gérant de portefeuille. Auparavant, il a officié à la Française des placements et Amundi.Maxime Lefebvre rejoint l’équipe de gestion dirigée par Marc Craquelin. Il vient épauler Damien Mariette, gérant d’Echiquier Value depuis la création du fonds le 31 décembre 2012. Echiquier Value est un fonds de sélection de titres qui investit dans des valeurs européennes fortement sous-évaluées ou en situation de retournement et affiche un encours de plus de 420 millions d’euros.
La société de conseil indépendante Indefi dirigée par Richard Bruère a annoncé l’arrivée d’Agnès Lossi en tant que directrice associée du pôle Gestion d’actifs. À ce titre, elle accompagnera le développement des activités de conseil et d’étude de l’entreprise auprès des sociétés de gestion. Agnès Lossi a effectué l’ensemble de sa carrière au sein de différentes sociétés de gestion de premier plan en occupant le poste d’ingénieur financier puis responsable de l'équipe d’ingénierie financière chez Axa Investment Managers ; celui de responsable de la structuration à destination des clients institutionnels d’Exane Derivatives puis de responsable du marketing chez Exane Asset Management.
BBVA France a annoncé jeudi 3 septembre la nomination d’Arnaud Bensoussan au poste de directeur central adjoint. Il conserve également ses responsabilités fonctionnelles de responsable juridique de la succursale.Arnaud Bensoussan a rejoint BBVA France, succursale du groupe bancaire espagnol BBVA, en 1991 pour occuper le poste de directeur des affaires juridiques de la succursale française. Il est notamment en charge du conseil juridique de la succursale et du Groupe en France, du support juridique du réseau et des opérations réalisées par le Groupe en France et par la succursale à l’étranger.
Société Générale Private Banking (SGPB) a nommé Jeanne Duvoux responsable des activités de Banque Privée à Luxembourg et directrice générale adjointe de Société Générale Bank & Trust. Sa nomination est effective à compter du 1er septembre 2015. Elle remplace Olivier Lecler, dont les nouvelles fonctions au sein du groupe Société Générale seront annoncées prochainement. Jeanne Duvoux, qui intègre le comité exécutif élargi de SGPB, a pour mission de poursuivre le développement des activités de gestion de fortune de la banque privée au Luxembourg, où ses équipes offrent à une clientèle internationale de particuliers fortunés des solutions d’ingénierie patrimoniale et d’investissement sur-mesure.
Notenstein Asset Management écrit une nouvelle page de son histoire. La société de gestion a en effet annoncé, ce 3 septembre, son changement de nom pour devenir Vescore. «Née de la fusion du secteur institutionnel de la banque privée Notenstein, de 1741 et de Vescore Solutions, Notenstein Asset Management SA portera dès aujourd’hui le nom de Vescore SA», annonce la société dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs demeure une filiale de Raiffeisen Suisse et son siège social se situe à Saint-Gall, en Suisse. Vescore dispose également de bureaux à Bâle, Zurich et Lausanne. Le groupe compte également des filiales possédant des succursales en Allemagne, en Autrice et au Liechtenstein. En outre, Vescore détient une participation majoritaire dans CEAMS, un gérant de fortune basé dans le canton de Zurich. Le groupe Vescore gère environ 14 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.
Le secteur bancaire helvétique a connu en 2014 une hausse des actifs sous gestion et de ses résultats, malgré la mutation structurelle de la branche, l'érosion des marges d’intérêt et un environnement de marché difficile, selon le dernier Baromètre bancaire de l’Association suisse des banquiers (ASB) publié le 3 septembre. Fin 2014, les actifs sous gestion dans les banques en Suisse se montaient à 6.656 milliards de francs suisses, en hausse de 518 milliards de francs (+12,8%) par rapport à 2013. L’ASB attribue cette progression par la croissance des portefeuilles de titres, des engagements envers la clientèle et des dépôts à terme.L’année dernière, le secteur a vu son bénéfice annuel consolidé progresser de 19,3% à 14,2 milliards de francs suisses. Parallèlement, les pertes des établissements déficitaires, 48 en tout, ont augmenté de 25,9% à 6,8 milliards de francs, indique le rapport de l’ASB.Les banques ont profité de «solides entrées d’actifs» en provenance de pays émergents et en transition, qui ont plus que compensé le recul constaté de ceux d’Europe occidentale induit par un resserrement des politiques fiscales. La part des actifs sous gestion étrangers dépasse de peu les suisses, à 51,1%. Le fléchissement constaté depuis 2005, où ils représentaient 59% du total tient selon l’ASB au fait que ces dépôts «intègrent davantage de valeurs libellées en euros ou en dollars américains, valeurs qui ont subi des pertes de cours en raison de la dépréciation de ces deux monnaies par rapport au franc suisse».Reste que le secteur bancaire suisse est toujours le leader mondial en matière de gestion de fortune transfrontalière, dont il représente à lui seul 26%. Il devrait le rester en 2015. Le processus de consolidation s’est poursuivi en 2014, avec la disparition de huit banques. L’inflation réglementaire, les progrès techniques ou encore la pression fiscale confortent cette tendance. Fin décembre 2014, la Suisse comptait en tout 275 établissements, ce qui correspond à une baisse de 18,4% sur dix ans. Parmi les catégories, la proportion de banquiers privés a fondu comme neige au soleil après que Pictet, Lombard Odier, Mirabaud et La Roche ont changé de structure juridique l’année dernière. Il ne reste désormais plus que sept établissements qui répondent aux critères, représentant à peine 0,2% du total de bilan du secteur, contre 2% en 2013. UBS et Credit Suisse se taillent toujours la part du lion, avec 48% en hausse de 2 points de pourcentage (pp). Les banques étrangères ont perdu 1 pp à 12%, tandis que les banques cantonales ont stagné (17%).
La banque privée suisse Vontobel a annoncé vendredi le rachat de Finter. Cette filiale de gestion privée de la banque italienne Italmobiliare affiche 1,6 milliard de francs d’encours. Vontobel a précisé que le prix d’acquisition serait de 1,1% environ des encours, soit 17,6 millions de francs, en plus de la valeur comptable de la filiale. De nombreux fonds de commerce ont changé de mains en Suisse avec le retrait de certaines banques étrangères du marché offshore de la gestion de fortune.
La confiance des ménages est restée stable en août en France, se maintenant sensiblement en-dessous de sa moyenne de longue période, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est inchangé à 93. Il stagne dans une étroite fourchette (93-94) depuis qu’il a interrompu sa forte progression de fin 2014 et de début 2015, qui l’a ramené à des plus hauts de près de cinq ans. Il demeure inférieur à sa moyenne de long terme, qui se situe à 100.
L’inflation dans la zone euro pourrait passer en territoire négatif au cours des prochains mois mais la Banque centrale européenne (BCE) maintiendra le cap de sa politique monétaire, a déclaré vendredi Ewald Nowotny, l’un des membres du Conseil des gouverneurs de l’institution. «Il est très possible que la zone euro, le mois prochain ou dans les prochains mois, entre une ou deux fois en territoire négatif», a-t-il dit à la presse, expliquant que cela dépendrait de l'évolution des prix de l'énergie. «La banque centrale a une orientation de moyen terme, ce qui signifie que nous ne réagissons pas à chaque petit changement», a ajouté Ewald Nowotny.
Les marchés émergents ont exprimé des craintes concernant la possibilité d’une hausse des taux d’intérêt américains par la Réserve fédérale, mais le communiqué du G20 à l’issue de la réunion des ministres des Finances qui se tient jusqu'à dimanche à Ankara n’en dira rien, a déclaré vendredi un délégué. «Il n’y aura pas d'élément de langage stipulant que la Fed ne doit pas agir», a déclaré le délégué.
Robeco Group a annoncé vendredi la nomination de Frédéric Lejeune en qualité de directeur de Robeco France, à Paris, comme l’avait révélé Newsmanagers. «Fréderic Lejeune aura pour mission d’assurer le développement de l’offre du Groupe Robeco auprès des institutionnels et réseaux de distribution sur le marché français. Il prendra ses fonctions au 21 septembre 2015 et sera directement rattaché à Hester Borrie, membre du comité de direction de Robeco Group, en charge du développement commercial et marketing», précise un communiqué.
Une bonne nouvelle dans un climat plein d’incertitudes en Europe. Selon les calculs d’Eurostat pour l’année 2013, l’Union Européenne est la zone du monde qui a créé le plus de richesses.
La croissance du secteur des services aux Etats-Unis est restée soutenue en août même si elle a légèrement décéléré par rapport au pic atteint le mois précédent, a montré jeudi l’enquête mensuelle de l’Institute of Supply Management (ISM). Son indice des services a reculé à 59,0 après 60,3 en juillet, son plus haut niveau depuis août 2005. Celui des nouveaux contrats est revenu à 63,4 après 63,8 et celui de l’emploi à 56,0 après 59,6.
La banque italienne envisagerait de supprimer plus de 10.000 postes, a rapporté jeudi Bloomberg, dans le cadre d’une révision du plan stratégique annoncé en mars 2014. Le patron de la banque italienne, Federico Ghizzoni, a déjà indiqué qu’il étudiait des mesures permettant au groupe de faire face à la faiblesse persistante des taux d’intérêt. Selon Bloomberg, ces 10.000 suppressions de postes en incluraient 2.700 déjà prévues d’ici à 2018 dans le cadre du plan annoncé l’an dernier. Les nouvelles réductions d’effectif toucheraient en priorité l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche, avec des fermetures d’agences à la clé.
La banque centrale du Brésil a interrompu mercredi l’un des cycles de hausses des taux d’intérêt les plus agressifs au monde pour tenter de relancer son économie en récession, malgré la crainte qu’une crise budgétaire n’alimente l’inflation dans le pays. Le comité de politique monétaire de la banque centrale a voté à l’unanimité en faveur d’un maintien du taux de référence brésilien Selic à 14,25%, son plus haut niveau en neuf ans.
L’objectif de la Banque du Japon (BoJ) de ramener l’inflation à 2% ne sera vraisemblablement pas atteint dans les deux ans et demi à venir, a déclaré Takahide Kiuchi, membre de son comité de politique monétaire. Cet ancien économiste de marché estime que l’inflation a été réduite par la faiblesse de la confiance des consommateurs, mais aussi par le ralentissement chinois, qui pèse sur les exportations. Il estime que le ralentissement économique chinois constitue un risque pour la croissance mondiale.
Le Fonds monétaire international (FMI) ne considère pas la volatilité récente du yuan comme une raison de juger préoccupante la perspective de l’entrée de la monnaie chinoise dans son panier de devises de référence, a déclaré jeudi un porte-parole de l’organisation. William Murray a ajouté que le fonds devrait achever d’ici la fin de l’année la revue en cours du panier composant les droits de tirage spéciaux (DTS), que Pékin souhaite voir intégrer le yuan.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est resté stable en moyenne au deuxième trimestre en France métropolitaine, à 10,0%, soit une hausse de 0,3 point sur un an, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi. En incluant les départements d’Outre-mer, le taux est également stable, à 10,3% de la population active.
La Caisse des Dépôts investit 28,5 millions d’euros en fonds propres dans Tutor Investissements pour le déploiement du très haut débit dans le Calvados et en Ile-deFrance à travers des réseaux d’initiative publique concédés par le conseil général du Calvados et le SIPPEREC
La loi Macron permet désormais aux fonds commun de placement d'entreprise (FCPE) d'investir davantage dans l'immobilier via des OPCI, jusqu'à 30% contre 10% maximum auparavant. Par ailleurs, les OPCI peuvent plus facilement se porter acquéreurs de résidences services pour seniors ou pour étudiants.
UniCredit envisagerait de supprimer plus de 10.000 postes, rapporte jeudi Bloomberg, dans le cadre d’une révision du plan stratégique annoncé en mars 2014. Le patron de la banque italienne, Federico Ghizzoni, a déjà indiqué qu’il étudiait des mesures permettant au groupe de faire face à la faiblesse persistante des taux d’intérêt. Selon Bloomberg, ces 10.000 suppressions de postes en incluraient 2.700 déjà prévues d’ici à 2018 dans le cadre du plan annoncé l’an dernier. Les nouvelles réductions d’effectif toucheraient en priorité l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche, avec des fermetures d’agences à la clé.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi qu’elle maintenait le plafond mensuel de ses rachats d’actifs à 60 milliards d’euros mais elle a relevé de 25% à 33% la part maximale d’une émission obligataire susceptible d'être acquise dans le cadre de ce programme dit d’assouplissement quantitatif (QE).
La croissance du secteur des services aux Etats-Unis est restée soutenue en août même si elle a légèrement décéléré par rapport au pic atteint le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’Institute of Supply Management (ISM). Son indice des services a reculé à 59,0 après 60,3 en juillet, son plus haut niveau depuis août 2005. Celui des nouveaux contrats est revenu à 63,4 après 63,8 et celui de l’emploi à 56,0 après 59,6.