Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a nommé Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale du gestionnaire, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année à un niveau proche de 540 millions de tonnes, a déclaré hier le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov. La Russie a produit 534 millions de tonnes en 2015. La Russie est le premier pays à détailler ses plans après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux millions en six à neuf mois.
La fintech Anatec lance son premier produit, une assurance vie investie en ETF. Elle a finalement opté pour le statut de CIF plutôt que pour celui de société de gestion.
Après une enquête menée suite aux déboires rencontrés par le gestionnaire américain Third Avenue en décembre sur son fonds commun de placement Focused Credit Fund suite à des problèmes de liquidité, la Securities and Exchange Commission (SEC) a considéré que le risque qu’une telle débâche se reproduise est minime. La SEC a examiné environ 70 gestionnaires et fonds pour parvenir à cette conclusion.
Marie-Hélène Tric a été élue à la présidence de la commission des sanctions de l’Autorité des Marchés financiers (AMF), a indiqué hier le régulateur boursier. Conseiller honoraire à la Cour de cassation, elle succède à Michel Pinault qui a été nommé au Conseil Constitutionnel. Jean Gaeremynck, conseiller d’Etat, prend la tête de la deuxième section de la Commission, en remplacement de Marie-Hélène Tric.
La Cour des comptes européenne a pointé le manque de cohérence de la Commission européenne dans l’application des règles budgétaires, dans un rapport publié hier. L’auditeur externe de l’Union européenne (UE) considère que Bruxelles ne met pas en œuvre de manière assez stricte la procédure concernant les déficits excessifs destinée à maintenir l’ordre dans les finances publiques de l’UE. Les auditeurs ont ainsi noté que «la Commission a fait usage de la grande souplesse et du grand pouvoir d’appréciation» concernant les procédures de la France et de l’Italie en 2015. D’après eux, la Commission ne va pas assez loin dans le suivi des réformes structurelles: elle se concentre sur les aspects législatifs plutôt que sur les réformes effectives.
L’Espagne a relevé sa prévision de déficit public pour cette année à 3,6% du produit intérieur brut (PIB), d’après une source du ministère espagnol de l’Economie citée par Reuters. Le pays prévoyait auparavant un objectif de 2,8%. Le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, a présenté hier au Parlement le programme de stabilité du pays pour la période 2016-2019, que Madrid doit soumettre à la Commission européenne avant la fin du mois. L’Espagne a fait état d’un déficit public de 5% du PIB en 2015.
L'équipe fonds de fonds de la société d'investissement Ardian a annoncé mardi 20 avril avoir récolté 14 milliards de dollars pour sa dernière levée de fonds.
Le groupe PRIMONIAL enregistre une collecte pour le compte de clients particuliers de 634 millions d’euros, au titre du premier trimestre 2016 contre 502 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 26%.
La Russie envisage d’augmenter sa production de pétrole brut cette année, a déclaré le vice-ministre russe de l’Energie Kirill Molodtsov, indiquant qu’un niveau de 540 millions de tonnes est «assez réaliste». La Russie a produit 534 millions de tonnes de pétrole brut l’année dernière. La Russie est ainsi le premier pays à détailler ses plans de hausse de la production après l’échec des négociations de Doha sur un gel de la production des principaux pays exportateurs de pétrole. L’Arabie saoudite avait quant à elle laissé entendre qu’elle pouvait augmenter sa production d’un million de barils par jour immédiatement et de deux en six à neuf mois, la veille de la réunion.
Suite au départ de John Brett l’année dernière, Aberdeen Asset Management a annoncé la nomination de Campbell Fleming au poste de responsable mondial de la distribution. Le nouvel arrivant sera responsable de la plate-forme de distribution mondiale d’Aberdeen, comprenant 450 personnes et regroupant la vente, le marketing, le service clients ainsi que les spécialistes produits. Il travaillera également avec les responsables des équipes de gestion d’Aberdeen. Campbell Fleming est actuellement PDG Europe et Global Chief Operating Officer de Columbia Threadneedle.
D’après les calculs de la Banque de France, l’immobilier commercial, qui rassemble les actifs possédés par des investisseurs non occupants, est surévalué de plus de 15% en moyenne en France, et de 30% sur les bureaux du quartier central des affaires parisien (QCA), rapporte L’Agefi. Or, dans une note publiée vendredi, le Haut Conseil de Stabilité financière (HCSF) s’inquiète notamment de la forte exposition des investisseurs institutionnels, au premier rang desquels les assureurs, au QCA, «qui présente des prix particulièrement élevés et une rentabilité locative dégradée» et où «ils détiendraient quasi intégralement le parc de bureaux». «Un retournement de marché ne peut pas être exclu, à la faveur d’un changement de l’environnement financier, ou plus simplement de la fin d’un cycle d’investissement», relève le HCSF.La note peut être consultée en pièce jointe.
A fin 2015, l’empreinte carbone du portefeuille d’actions du FRR, s’élève à 318,8 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer par million d’euros de chiffre d’affaires, a annoncé le Fonds de réserve le 18 avril. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer significativement la performance relative à l’indice de référence. Cette performance relative est la résultante, sur les pays développés, d’investissements effectués en 2015 sur des processus de gestion à faible intensité carbone.Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à fort enjeux environnementaux. Par ailleurs, pour un million d’euros investis dans le portefeuille du FRR, les émissions absolues sont de 245,5 tonnes CO2. Le portefeuille du FRR est donc 30,4 % moins émetteur de carbone que son indice à fin 2015. La présence dans le portefeuille du FRR d’entreprises dont les revenus proviennent en tout ou partie de l’exploitation de réserves fossiles (pétrole, gaz, charbon,…) induit un risque potentiel de dépréciation de ces actifs en cas d’évolution significative de la législation, des coûts d’exploitation et des prix de marché, relève le FRR. Actuellement, 178 entreprises sont exposées à ce risque dans des proportions variables. Elles représentent 5,35 % (6,67% en 2014) de la valeur totale du portefeuille. Cette proportion place le portefeuille global du FRR à un degré d’exposition notablement moindre que celui de son indice de référence (7,09%). Pour mémoire, le FRR a calculé, pour la première fois en 2007, l’empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) de son portefeuille. Depuis 2013, le FRR évalue chaque année son portefeuille. Cette année encore, le FRR a fait appel à la société Trucost pour mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions des marchés développés et émergents, son exposition aux réserves d’énergie fossile (dont le charbon) ainsi que la contribution de son portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). Le FRR a fait le choix de mesurer son empreinte carbone selon deux méthodes, en capital et en chiffre d’affaires. L’empreinte carbone en capital est calculée pour un million d’euros investis tandis que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires des portefeuilles est calculée en divisant les émissions annuelles de CO2 des entreprises par leurs chiffres d’affaires annuels. Le FRR a aussi distingué l’effet sectoriel de l’effet sélection d’actifs au sein de chaque secteur.
Cegid Group a annoncé le 18 avril la cession par ses deux principaux actionnaires, son fondateur Jean-Michel Aulas et l’assureur Groupama, du bloc de 37,6% qu’ils détiennent dans son capital à un consortium formé des fonds d’investissement Silver Lake Partners et AltaOne, au prix de 62,25 euros par action. L’opération sera suivie du dépôt d’une offre publique obligatoire au même prix, ajoute Cegid dans un communiqué. L’offre valorise 100% des actions ordinaires émises ou à émettre de Cegid Group à 580 millions d’euros, sur une base entièrement diluée, indique le groupe.Si les actions apportées à l’offre représentaient 95% ou plus du capital social et des droits de vote de Cegid, ce qui permettrait la mise en oeuvre d’un retrait obligatoire, un complément de prix égal à 1,25 euro par action serait payé. Ce prix total de 63,50 euros représente une prime de 20% (ou de 17% pour le prix de 62,25) par rapport au cours de clôture de l’action Cegid vendredi 15 avril.Le conseil d’administration de Cegid soutient l’opération annoncée, ajoute le groupe. Jean-Michel Aulas et Patrick Bertrand resteront respectivement président et directeur général. Jean-Michel Aulas réinvestira dans le groupe une partie des produits de cession.
La fondation Carlsberg a vendu six sociétés immobilières au Danemark à trois fonds de pension danois de premier plan pour un montant de 148 millions d’euros, annonce Catella, qui a conseillé la fondation danoise. Les acquéreurs sont dans le détail PFA Pension (49 %), Juristerne og Økonomernes Pensionskasse (34 %) et Danske Civil- og Akademiingeniørers Pensionskasse (17 %). Les biens étaient détenus par la fondation Carlsberg depuis avant la deuxième guerre mondiale.
Le fonds souverain d’Abu Dhabi et 1MDB, le fonds d’investissement de Malaisie, ont rompu leurs négociations au sujet de la disparition de 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le fonds d’Abu Dhabi a déclaré que l’accord pour fournir un soutien financier au fonds malaisien avait été dénoncé. L’International Petroleum Investment Company a indiqué que 1MBD et le ministre malaisien des Finances avaient failli à leurs obligations, dont le paiement de 1,1 milliard de dollars plus les intérêts. Il s’agit du dernier épisode en date d’un feuilleton qui a secoué le gouvernement malaisien et provoqué des enquêtes dans au moins cinq pays. Le conflit entre les deux fonds est lié à deux émissions obligataires en 2012 qui étaient garanties par Ipic.
La Financial Supervisory Commission de Taïwan, le régulateur financier local, a donné son feu vert à Fidelity International Securities (Taïwan) pour le transfert de son activité de fonds « offshore » au sein de FIL Securities Investment Trust Co (Taïwan), le véhicule local de gestion d’actifs du groupe Fidelity, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Les fonds « offshore » distribués à Taïwan Fil Securities représentent environ 280 milliards de nouveaux dollars taïwanais (soit 8,64 milliards de dollars) d’encours. Lancé en 2000, le véhicule FIL Securities Investment Trust Co gère actuellement deux fonds locaux, le Fidelity Excellent Navigation Global Fund of Funds et le Fidelity Taiwan Growth Fund qui combinent environ 2 milliards de nouveaux dollars taïwanais. Cette opération de fusion devrait être finalisée au cours du mois d’août 2016. Selon la Financial Supervisory Commission, cette fusion doit permettre à Fidelity de consolider ses ressources et de faire grossir son activité locale.
Le hedge fund APS Asset Management Pte, basé à Singapour, vient de recruter Takeuchi Koji, un ancien responsable de Daiwa Securities Group, pour diriger ses activités et ses investissements au Japon, rapporte Bloomberg. L’intéressé, qui était « managing director » chez Daiwa Fund Consulting Co à Tokyo jusqu’à la fin du mois de mars, rejoindra APS Asset Management à compter du 2 mai. Il occupera le poste de président d’APS Japon, a précisé la société dans un courrier électronique adressé à l’agence de presse. APS investit au Japon à travers deux véhicules, à savoir le APS Japan Alpha Fund (27 millions de dollars d’actifs sous gestion) et le APS Asia-Pacific Long/Short Fund (337 millions de dollars d’encours). Le hedge fund a été fondé en 1995 par le directeur des investissements Wong Kok Hoi. APS gère 2,9 milliards de dollars à fin mars.
La Française a été récemment sélectionnée pour les unités de compte du groupe italien Credito Emiliano, selon un communiqué diffusé en Italie. La société de gestion française est désormais présente dans les contrats d’assurance vie d’Old Mutual Wealth et Credem Vita. Credem et Banca Euromobiliare, au sein de leurs produits en unités de compte, pourront distribuer en Italie deux fonds : Mandarine Unique Small Mid-Caps Classe R (fonds géré par Mandarine Gestion et pour lequel La Française a les droits exclusifs de distribution en Italie) et La Française Allocation Classe R, selon le site italien Bluerating. « Je suis certain que grâce au groupe Credito Emiliano, qui compte environ 1.000 conseillers financiers et banquiers privés dans toute l’Italie, nous réussirons à pénétrer de manière importante le marché italien des investisseurs particuliers, renforçant un peu plus notre présence », commente Marco Peri, country head pour l’Italie de La Française.
Banca Generali recrute Valentina Franci, qui occupait un poste de banquier privé au sein de MPS, rapporte Bluerating. Elle travaillera en Toscane dans l’équipe de Federico Baiocchi. Elle affiche un portefeuille de clients de l’ordre de 70 millions d’euros.
La société française Natixis intègre l’Association suisse des produits structurés (ASPS) en tant que membre actif, rapporte L’Agefi suisse. L’entrée de Natixis illustre la stratégie de l’organisme d’élargir la couverture du marché, a indiqué l’ASPS. L’association représente les intérêts des principaux acteurs du marché, qui représente ensemble 95% du volume du marché des produits structurés en Suisse.
La société de gestion Horus Partners Wealth Management, basée à Genève, a acquis la totalité du capital de services financiers Finvex, basée à Bruxelles, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Lancée en 2009, Finvex fournit une palette de services financiers, dont la mise en place de stratégies et d’indices dans toutes les classes d’actifs, pour le compte de gestionnaires d’actifs, conseillers financiers, banques et assureurs.La transaction inclut la totalité de l’activité sur indices de Finvex mais ne comprend pas sa participation dans la boutique Shelter Investment, basée au Luxembourg.
Les dirigeants de sociétés de gestion britanniques livrent un constat sans appel de l’image déplorable de leur industrie auprès du grand public. Dans le cadre d’une étude réalisée par CFA Society for the UK, reprise par Financial News, des responsables de plusieurs grands noms de la gestion britannique ont en effet déploré la très faible perception de leur secteur auprès du grand public et des particuliers. Concrètement, l’institut a demandé à ses membres de donner leur avis sur la réputation auprès du public des professionnels de l’investissement, et ils ont ainsi estimé que, sur une échelle de 1 à 10, le public leur donnerait une note de 4,6 seulement ! Citée dans l’étude, Anne Richards, actuelle directrice des investissements d’Aberdeen Asset Management et future directrice générale de M&G Investments, a critiqué l’accent mis sur la performance relative mesurée via des ‘benchmarks’. « En tant qu’industrie, nous sommes descendus très loin dans la mesure très étroite de la performance via les benchmarks et nous avons parfois perdu de vue la vision plus globale qu’attendent les particuliers », a-t-elle ainsi estimé. Même son de cloche pour Elizabeth Corley, vice-présidente d’Allianz Global Investors, qui a déclaré : « peut-être que notre communication n’a pas été assez nuancée sur le rôle qui nous apportons dans la société. »Le discours de Neil Woodford, fondateur et responsable de l’investissement de Woodford Investment Management, est au diapason. Pour lui, l’industrie a tendance à compliquer à outrance « un métier très simple qui consiste à prendre de l’épargne pour l’investir pour le compte des gens ». Pour sa part, Campbell Fleming, directeur général de Colombia Threadneedle, estime que l’industrie de la gestion d’actifs devrait tirer des leçons d’autres secteurs d’activités sur la manière de faire de la pédagogie auprès des particuliers au sujet de leurs choix d’investissements.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires portant sur l’exercice fiscal 2015-2016 clos au 31 mars 2016, le groupe britannique Charles Stanley a fait état d’une baisse de 3,8% de ses encours totaux. De fait, ses actifs sous gestion et sous administration ressortent à 20,5 milliards de livres à fin mars 2016 contre 21,3 milliards de livres à fin mars 2015. Dans le détail, ses actifs sous administration ont reculé de 5,5% pour s’établir à 8,5 milliards de livres au 31 mars 2016 contre 9 milliards de livres un an plus tôt. En parallèle, ses actifs sous gestion ont diminué de 2,4 % pour atteindre 12 milliards de livres à fin mars 2016 contre 12,3 milliards de livres à fin mars 2015. Sur ce segment, Charles Stanley a très modestement enregistré une collecte nette de 100 millions de livres au cours de l’exercice fiscal écoulé. Dans le même temps, le gestionnaire d’actifs et de fortune a subi un effet de marché négatif de l’ordre de 400 millions de livres. Dans un tel contexte, Charles Stanley a vu ses revenus diminuer de 5,4 % à 141,5 milliards de livres au 31 mars 2016 contre 149,5 milliards de livres au 31 mars 2015.En marge de cette publication de résultats, Charles a également annoncé qu’Anthony Scott, administrateur exécutif du group, a donné sa démission avec effet immédiat après 17 ans de présence au sein de la société. L’intéressé avait en effet rejoint Charles Stanley en juin 1999, avant de rejoindre le conseil d’administration en 2012.
Les sociétés peuvent aujourd’hui porter une plus grande attention à la croissance de leur activité et se concentrer sur leurs actifs sous gestion, leurs revenus et leur rentabilité. Telles sont les conclusions d’une étude (*) réalisée par le fournisseur de services et solutions logicielles SimCorp, basée sur les réflexions d’analystes et experts de l’industrie, sur les principales opportunités de croissance dans le domaine de la gestion d’actifs. Avec une bonne nouvelle à la clé : les perspectives à long terme du secteur de la gestion d’actifs semblent, selon Simcorp, très encourageantes. Cependant, pour saisir ces opportunités, «il faut d’abord investir dans des infrastructures technologiques afin de répondre aux besoins en constante évolution des clients et régulateurs», est-il noté. Dans ce cadre, l’étude identifie plusieurs tendances démontrant l’attention à nouveau portée à la croissance. Telle que l'évolution démographique qui va avoir un impact important au cours des 15 prochaines années, l’allongement de la durée de vie qui va obliger les gestionnaires d’actifs à devoir procéder à des remboursements plus importants, et à sélectionner des produits aux rendements plus élevés, comme les instruments dérivés, les matières premières ou les obligations high yield.(*) ‘Pursuing Growth in Uncertain Times - Capturing the Long-term Opportunity’