Le Royaume-Uni n’a pas de plan général pour procéder au «Brexit» en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au Cabinet Office qui a fuité et qu’ont obtenue la BBC et le journal The Times. Il est dit dans ce document, préparé par un consultant pour le Bureau du Cabinet, un département du gouvernement britannique, que le gouvernement pourrait avoir besoin encore de six mois pour s’entendre sur les priorités du Brexit, toujours en raison des désaccords au sein du cabinet. L’auteur de cette note, datée du 7 novembre et intitulée «Brexit Update», reproche à la Première ministre, Theresa May, sa tendance à «prendre des décisions pour régler elle-même cette question», ont rapporté mardi la BBC et le Times.
La société de gestion Mirova, filiale de Natixis AM, a annoncé hier s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Son fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers. Le montant de l’investissement global s’élève à près de 300 millions d’euros, dont une partie sous forme de dette bancaire.
Alors que les députés ont alourdi la fiscalité des actions gratuites à l’occasion du débat en première lecture sur le budget 2017, le ministre de l'économie et des finances, Michel Sapin, a plaidé dans un entretien au journal Les Echos, publié hier matin, pour la préservation des allégements adoptés avec la loi Macron à l'été 2015. Le ministre a également défendu l'élargissement du régime des impatriés, souhaité par les représentants de la Place de Paris, pour rendre la France plus séduisante après le référendum sur le Brexit. Le ministre a par ailleurs rappelé que l'élargissement de la taxe sur les transactions financières française aux opérations intrajournalières à partir du 1er janvier prochain n'était «matériellement pas possible».
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a annoncé deux nouvelles positives hier sur l'état de son économie. Selon l’Institut grec de la statistique, le pays a connu au troisième trimestre un deuxième trimestre consécutif de croissance: son PIB a progressé de 0,5%, après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Par ailleurs, le ministère des Finances a annoncé que la Grèce avait dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif, grâce à des recettes fiscales en hausse. Ce chiffre, qui ne concerne que le gouvernement central, est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais il donne une idée de l'état des finances publiques.
Le PIB de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées hier par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Un décret paru ce week-end durçit les exigences d'identification lors de la souscription d'un crédit à la consommation ou de l'achat d'une carte prépayée
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) est nécessaire et même l’Allemagne, son détracteur le plus féroce, en est clairement bénéficiaire, a déclaré hier Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE qui siège à son directoire. «L’Allemagne à elle seule a économisé approximativement 28 milliards d’euros en 2018 grâce à des paiements d’intérêts moins importants que prévu. De tels paiements auraient été au bout du compte financés par des baisses de dépenses ou des hausses d’impôts», a-t-il déclaré lors d’une prise de parole à Bruxelles.
A l’occasion de la conférence sur le climat de Marrakech («Cop22»), l’Allemagne et la Commission européenne ont rejeté hier la proposition de l’ancien président français Nicolas Sarkozy de taxer de 1% à 3% les importations américaines, si les Etats-Unis venaient à dénoncer l’accord sur le climat conclu l’année dernière à Paris. Le futur président américain Donald Trump s’est engagé au cours de sa campagne à dénoncer l’accord de 2015.
Perella Weinberg Partners a annoncé sa fusion avec Tudor Pickering Holt & Co. Ce dernier est fondé sur le même modèle que Perella Weinberg, associant des activités de banque d’investissement et de gestion d’actifs, mais à une échelle plus petite. L’ensemble, qui conservera le nom de Perella Weinberg, cumulera 650 salariés et plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Alexandra Pruner, le directeur financier de Tudor Pickering, exercera cette fonction au sein du nouveau groupe. L’opération permet à Perella Weinberg de renforcer son expertise dans le secteur de l'énergie.
Amundi a quasiment doublé sa participation au capital du gestionnaire quantitatif français Tobam. La filiale de gestion d’actifs de Crédit Agricole SA a porté cette part de 10,6% à 20%. « Cette augmentation résulte de la cession de titres de la part des autres actionnaires. Yves Choueifaty, président, et les salariés demeurent majoritaires, suite à cette opération », précisent les deux sociétés dans un communiqué.
Alfredo Piacentini est une figure de la place financière genevoise. Après avoir quitté la Banque Syz qu’il avait cofondée en 1994, il a rejoint Decalia Asset Management en 2014. Dans un entretien accordé au Temps, il porte aujourd’hui un regard avisé sur l’avenir de la place
Dominique Carrel-Billiard quitte la Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel reprend en direct la direction générale de la société. Celle-ci entend retrouver des performances de gestion qui la différencient.
CNP Assurances a investi dans trois résidences seniors exploitées par Les Jardins d’Arcadie, société détenue à 60% par Acapace, et à 40% par Bouygues Immobilier. « Nous investissons entre 1 et 2 milliards d’euros par an en immobilier (bureaux, commerces, et résidentiel). Nous sommes parmi les premiers à investir dans ce type de résidences dont l’offre est relativement récente. Cela nous donne de nouvelles opportunités d’investissements apportant un complément aux logements traditionnels. Pour l’heure assez modestes, nos investissements dans des résidences de cette nature sont susceptibles de se développer », a commenté Nicolas Monnier, directeur du département investissements non cotés de CNP Assurances, aux journalistes de La Tribune de l’Assurance. La livraison des résidences interviendra en 2018-2019.
Filiale du groupe KBL European Private Bankers, KBL Monaco Private Bankers compte aujourd’hui près de 45 collaborateurs dont 11 banquiers privés et une équipe d’investissement de 4 personnes, dirigée par Marie-Hélène Royet, directrice des investissements depuis le début de l’année 2016, après avoir été Responsable de La Gestion Discrétionnaire. La Banque privée, qui a su tirer son épingle du jeu avec la fin de l'off shorisation de la Principauté en 2015, espère profiter de la concentration bancaire monégasque pour continuer son développement.
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros sur les dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif grâce à des recettes fiscales en hausse, a annoncé le ministère des Finances. Ce chiffre concerne le gouvernement central et ne prend pas en compte la sécurité sociale et les administrations locales. Il est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais donne une idée de l'état des finances publiques. Le gouvernement visait un excédent primaire de 1,79 milliard d’euros pour la période janvier-octobre. Les rentrées fiscales ont atteint 40,07 milliards d’euros, dépassant de 2,39 milliards l’objectif gouvernemental, alors que les dépenses ont été contenues à 41,5 milliards d’euros, inférieures de 3,23 milliards aux projections.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées lundi par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la profonde récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a nommé Erik van de Brake au poste de responsable de sa division infrastructure, qui gère plus de 7,5 milliards d’euros d’actifs, rapporte le site IPE Real Estate. L’intéressé sera responsable d’une équipe de 22 personnes et il succède à Frank Roeters van Lennep qui a été nommé en septembre au poste de directeur des investissements pour les « private markets ». Erik van de Brake était « senior investment manager » chez PGGM depuis 2014.
Pimco retrouve des couleurs. Au cours du troisième trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a en effet enregistré 4,7 milliards d’euros de souscriptions nettes, signant ainsi « sa première collecte nette positive depuis le deuxième trimestre 2013 », a annoncé sa maison-mère Allianz à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette collecte nette, qui vient clôturer une période compliquée pour la société américaine après le départ de son fondateur Bill Gross, « confirme l’attractivité des produits de Pimco », a commenté Dieter Wemmer, directeur financier du groupe Allianz. Cette performance a été principalement tirée par les stratégies « Income », « Investment Grade Credit » et « Global » de la société de gestion américaine, précise l’assureur allemand. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, et un effet marché positif, les actifs gérés pour compte de tiers de Pimco s’établissent 1.006 milliards d’euros à fin septembre 2016 contre 995 milliards d’euros à fin juin 2016, soit une progression de 1%.Tout est pourtant loin d’être au beau fixe chez Pimco. Ses revenus accusent en effet un repli de 11,2% pour s’établir 1,07 million d’euros au troisième trimestre 2016 contre 1,2 million d’euros au troisième trimestre 2015. De même, son résultat opérationnel subit un recul de 9% sur un an pour ressortir à 455 millions d’euros.Tous les indicateurs sont en revanche au vert pour Allianz Global Investors (AllianzGI), l’autre filiale de gestion d’actifs de l’assureur allemand. Au cours du troisième 2016, AllianzGI a en effet enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d’euros. Ses actifs gérés pour compte de tiers s’établissent ainsi à 321 milliards d’euros à l’issue du troisième trimestre 2016, en hausse de 3% par rapport au trimestre précédent. Au cours du trimestre écoulé, Allianz GI a dégagé 470 millions d’euros de revenus, en croissance de 7,8% par rapport au troisième trimestre 2015. Enfin, son résultat opérationnel enregistre un bond de 38% en l’espace d’un an pour atteindre 154 millions d’euros au troisième trimestre 2016 contre 111 millions d’euros au troisième trimestre 2015. En combinant Pimco et AllianzGI, le pôle de gestion d’actifs du groupe Allianz affiche une collecte nette de 6,2 milliards d’euros au cours du trimestre écoulé. Les actifs gérés pour compte de tiers atteignent ainsi 1.327 milliards d’euros à fin septembre 2016, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2016 et en progression de 4% par rapport à fin décembre 2015. Les revenus du pôle gestion d’actifs d’Allianz s’inscrivent à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre 2016, en repli de 6% par rapport au troisième trimestre 2015. Enfin, son résultat opérationnel ressort à 604 millions d’euros, en progression de 0,5% seulement par rapport au troisième trimestre 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 11 novembre, la nomination de Sok Mun Wong au poste nouvellement créé de responsable des obligations et du trading sur devises pour l’Asie, basée à Singapour. L’intéressée arrive en provenance de Tudor Capital à Singapour où elle officiait depuis deux ans en qualité de trader et de responsable de l’équipe en charge de l’exécution des opérations à Singapour. Précédemment, elle a également travaillé chez The Rohatyn Group, ABN Amro Private Bank et Black River Asset Management.
UniCredit a confirmé vendredi qu’elle discutait avec des candidats intéressés par Pioneer, ajoutant qu’il n'était pas certain que ces discussions débouchent sur une transaction. Durant le week-end, plusieurs sources ont par ailleurs indiqué à l’agence Reuters qu’Unicredit réfléchissait à la réalisation d’ une augmentation de capital de 10 à 13 milliards d’euros pour lever les doutes sur ses niveaux de fonds propres. Quatre candidats, dont le français Amundi, ont soumis des offres fermes de reprise de Pioneer, filiale de gestion d’actifs de la banque italienne UniCredit, sur la base de valorisations supérieures à trois milliards d’euros, ont déclaré vendredi deux sources proches du dossier à Reuters. Outre Amundi, les offres émanent d’un consortium emmené par Poste Italiane, de l’australien Macquarie et de l’américain Ameriprise Financial, selon ces sources citées par l’agence. L’une des sources a précisé qu’UniCredit retiendrait deux candidats sur les quatre d’ici aujourd’hui lundi et qu’elle comptait prendre une décision définitive d’ici au 10 décembre. Le consortium emmené par Poste Italiane et comprenant également Anima Holding et la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP) a annoncé de son côté jeudi soir avoir présenté une offre d’achat pour Pioneer.De son côté, Unicredit a publié jeudi ses résultats du troisième trimestre. Son activité de gestion d’actifs affichait fin septembre un encours de 225,7 milliards d’euros, en hausse de 2,3 % sur le trimestre précédent et de 3,9 % par rapport au troisième trimestre 2015. Ces encours sont gérés principalement en Italie (près de 120 milliards d’euros) et aux Etats-Unis (40,2 milliards d’euros). L’Allemagne représente 21 milliards d’euros, l’international, 20 milliards d’euros et l’Autriche 11,3 milliards d’euros.Sur les neuf premiers mois de l’année, l’activité affiche des revenus de 631 millions d’euros, en repli de 7 % par rapport à la période correspondante de 2015. Ses coûts d’exploitation ont été réduits de 13,4 % à 367 millions d’euros. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 263 millions d’euros, en hausse de 3,8 %. Le bénéfice avant impôts est en revanche en baisse de 9 % à 220 millions d’euros et le bénéfice net chute de 22,5 % à 135 millions d’euros. Enfin, le coefficient d’exploitation s’établit à 58 %, contre 63 % l’année précédente.
BlackRock a promu Mark Wiedman et Mark McCombe, qui sont tous les deux considérés comme des successeurs potentiels du directeur général Laurence D. Fink, rapporte Bloomberg, sur la base d’une note interne dont l’agence de presse a eu connaissance. Mark Wiedman, qui supervise iShares, est désormais à la tête d’un nouveau pôle regroupant les ETF et la gestion indicielle, soit 3.200 milliards de dollars sur les 5.100 milliards de dollars d’encours de la société de gestion américaine. Mark McCombe, qui co-dirige les placements alternatifs, deviendra responsable des Amériques, un poste nouvellement créé, à compter du 1er janvier. Il continuera à co-diriger les investissements alternatifs. En revanche, il cède son rôle de responsable mondial de l’activité clients institutionnels à Edwin Conway. Enfin, BlackRock va aussi élargir le champ des responsabilités de David Blumer, responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, et de Ryan Stork, responsable Asie-Pacifique. Les dirigeants retail de ces régions leur seront directement rattachés. «Régulièrement, nous prenons du recul et jetons un nouveau regard sur l’entreprise pour déterminer comment faire évoluer notre organisation pour anticiper le changement des dynamiques de marché et des besoins des clients», expliquent Larry Fink, et Robert Kapito, le président de BlackRock, dans le document interne envoyé jeudi. «Nous regardons aussi comment améliorer notre équipe de direction, en demandant aux dirigeants de prendre des fonctions nouvelles ou plus étendues».
La caisse du Régime de pensions du Canada (RPC) a clôturé le deuxième trimestre de son exercice fiscal 2017, le 30 septembre 2016, avec un actif net de 300,5 milliards de dollars canadiens, contre 287,3 milliards de dollars canadiens à la fin du trimestre précédemment, a annoncé l’Office d’investissement du RPC (OIRPC) ce 10 novembre. Cette augmentation de 13,2 milliards de dollars canadiens est attribuable à un revenu de placement net de 13,6 milliards de dollars canadiens, moins des sorties de trésorerie du RPC de 0,4 milliard de dollars canadiens, précise l’institution dans un communiqué. Son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 4,83 % au cours du trimestre écoulé, soit 4,75% déduction faite de tous les caisses, précise le RPC.A l’issue du premier semestre de son exercice fiscal 2017, la caisse du RPC a augmenté ses actifs de 21,6 milliards de dollars canadiens par rapport aux 278,9 milliards de dollars d’actifs affichés au 31 mars 2016. « Cette augmentation est attribuable à un revenu de placement net de 17,7 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office, et à des cotisations nettes au RPC de 3,9 milliards de dollars canadiens », indique l’institution. Sur la période, le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 6,4%, soit 6,3% déduction faite de tous les coûts.A fin septembre 2016, l’actif de la caisse du RPC est constitué à 55,5% d’actions (166,7 milliards de dollars canadiens), à 24,2% de titres à revenu fixe (72,9 milliards de dollars canadiens) et, enfin, à 20,3% d’actifs réels (60,9 milliards de dollars canadiens), à savoir de biens immobiliers et d’infrastructures.
Didier Saint-Georges, managing director et membre du comité d’investissement de Carmignac, revient pour Newsmanagers sur l'élection de Donald Trump la semaine dernière et son impact sur les marchés financiers et l'économie. Pour lui, la montée des populismes montre que les peuples ont été les laissés pour compte de la hausse des actifs financiers, et qu'un tournant devrait s'engager dans le rééquilibrage entre politiques monétaires et budgétaires.
Schroders prend une participation stratégique dans Benchmark Capital, une société de support technologique aux conseillers, basée au Royaume-Uni. Les conditions financières de l’accord n’ont pas été dévoilées, ni la taille de la participation. Néanmoins, le communiqué précise que Ian Cooke, le directeur général de Benchmark Capital, restera un actionnaire central de l’entreprise après l’entrée au capital de Schroders. Fondée en 2003, Benchmark Capital se compose d’une société de technologie, d’une plate-forme d’investissement, d’un cabinet agréé et d’un réseau de conseillers financiers indépendants. Elle a aussi une petite activité de conseil restreint. L’équipe dirigeante actuelle continuera à gérer la société au jour le jour. Dans le même temps, Peter Harrison, le directeur général de Schroders, rejoindra le conseil d’administration de Benchmark Capital en tant que président. Robin Stoakley, directeur des intermédiaires, et Andrew Ross, responsable mondial de la gestion de fortune, intégreront aussi la structure en tant qu’administrateurs non exécutifs. « Cet investissement représente une étape importante dans la croissance du groupe Schroders auprès de la clientèle retail au Royaume-Uni, qui constitue un axe stratégique », commente Peter Harrison.
Barings a renommé sa filiale Wood Creek Capital Management en Barings Alternative Investments suite à sa récente fusion avec Babson Capital Management, rapporte Investment Week. La division regroupe 5,6 milliards de dollars et couvre des stratégies alternatives dans des secteurs spécialisés dont le private equity, les actifs réels et les investissements « asset-based » Elle se compose de deux secteurs : les investissements directs et les fonds et co-investissements.