Les gérants de fonds alternatifs ont engrangé 0,68% de rendement moyen en mars selon Preqin, portant leur performance sur le premier trimestre à 3,18%.
Le cabinet ISS soutient certaines revendications du hedge fund RB, qui veut nommer de nouveaux membres au conseil de GAM pour renverser son directeur général.
Les fonds de private equity General Atlantic et Stone Point Capital sont à la recherche d’acheteurs pour leur part minoritaire dans la société d’administration de hedge funds Citco, selon des sources relayées par Bloomberg. Les deux fonds auraient commencé à travailler avec Goldman Sachs pour boucler l’opération, qui pourrait atteindre 1 milliard de dollars (941 millions d’euros). Avec un effectif de 6.200 personnes à travers le monde, Citco fait partie des plus importants administrateurs de hedge funds avec 840 milliards de dollars d’actifs à la fin 2016. En 2011, General Atlantic et Stone Point Capital avaient investi 580 millions de dollars dans la société, selon la banque d’investissement Tap Advisors qui avait conseillé le cédant Citco III.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a été rémunéré 25,5 millions de dollars (24 millions d’euros) au titre de 2016, révèle un document réglementaire publié en fin de semaine dernière. Cette enveloppe est en baisse de 1,2% sur un an selon les normes de calcul de la Securities and Exchange Commission (ou de 2% selon les standards comptables de BlackRock), alors que le numéro un mondial de la gestion d’actifs a réduit ses rémunérations variables pour la première fois depuis 2011. Les bonus des salariés ont en moyenne diminué de 2 à 4%. Le président de BlackRock, Robert Kapito, a touché au total 19,6 millions de dollars, un montant en baisse de 3,5% sur un an selon les règles de la SEC.
Le cabinet de gestion de patrimoine et protection sociale Aeco Gestion Privée vient d'annoncer le rachat de Capital Finance Patrimoine, un CGP Marseillais. Avec ce rachat Aeco Gestion Privée dépasse la barre des 2000 clients en épargne, santé, prévoyance et retraite.
Après trois années de collecte auprès des investisseurs professionnels, Trusteam Finance annonce avoir atteint le milliard d'euros d'encours sous gestion et souhaite parallèlement renforcer son processus de gestion.
Les bonus versés aux gérants d’actifs en ce début d’année au titre de l’exercice 2016 n’ont globalement pas progressé par rapport aux montants obtenus l’an dernier. Sur fond de restructurations des banques et de nouvelle réglementation, les rémunérations variables vont rester en berne.
Lombard Odier Investment Managers vient d'annoncer le recrutement d'un nouveau directeur de la distribution pour l’Europe en la personne de Martin Thommen, ex-responsable de la distribution « gestion de fortune et services bancaires aux particuliers » pour la Suisse chez UBS Asset Management.
Le principal engagement du groupe en matière de retraites à prestations définies concerne le régime de retraite des directeurs en France. Au 31 décembre 2016, ce régime bénéficiait à 119 cadres ayant le statut de directeurs groupe (en dehors des bénéficiaires ayant déjà liquidé leurs droits). Le régime de retraite dont le portefeuille s’élevait à 156 millions d’euros au 31 décembre 2016 a crée une nouvelle poche actions et a diminué son exposition aux obligations. L’allocation pour les obligations est ainsi passée à 91% alors qu’elle était de 98% en décembre 2015. Ainsi, au 31 décembre 2016 le portefeuille du régime de retraite du groupe Danone était composé de : 91 % d’obligations: ces actifs sont diversifiés, en particulier, l’exposition à un risque de crédit souverain individuel est limitée et ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe. 3 % d’actions: ces actifs ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe. 6% d’immobiliers et autres actifs: ces actifs ne comprennent aucun instrument financier émis par le groupe.
Dans un papier publié sur H24 Finance, le directeur général de Russell Investments, Michael Sfez, fait part de son approche pragmatique de la gestion active et de ses moyens consacrés à la recherche d'équipes à fortes convictions et indépendantes. Quatre équipes de gestion sont mises en avant.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, l’association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a publié sa lettre ouverte aux candidats. «On ne peut nier que certaines réformes ont été apportées dans le fonctionnement de l’économie, du financement et de l’investissement, mais il reste, selon nous, beaucoup à faire pour s’assurer que les acteurs économiques et financiers français ont tous les bonnes armes pour être présents dans la compétition mondiale, tout en favorisant l’enrichissement collectif et individuel de nos concitoyens», affirme, d’un ton mesuré, l’association qui représente 80 institutionnels dont les encours cumulés dépassent 2.200 milliards d’euros.
Confrontés à un environnement persistant de taux bas, les investisseurs institutionnels sont de plus en plus nombreux à se tourner vers des actifs moins liquides pour améliorer leur performance et diversifier leurs expositions, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli Associates dans la dernière édition de « The Cerulli Edge - U.S. Institutional Edition ».Les institutionnels ont été nombreux à revoir à la baisse leurs objectifs de rendement et les deux plus importants fonds de pension publics américains, CalPERS et CalSTERS envisagent de ramener progressivement leurs objectifs de rendement de 7,5% à 7% au cours des deux prochaines années. Les espérances de rendement pour un portefeuille traditionnel 60/40 actions/obligations se situent autour de 5% ou moins, autrement dit en dessous des objectifs de rendement de la plupart des institutionnels, remarque Michele Giuditta, associate director chez Cerulli. « En conséquence, nombreux sont ceux qui se tournent vers des investissements plus illiquides –private equity, dette privée, immobilier privé, infrastructures et ressources naturelles- pour respecter leurs objectifs de rendement à long terme », constate Michele Giuditta. Les institutionnels sont aussi de plus en plus nombreux à vouloir exercer davantage de contrôle et disposer de portefeuilles sur mesure si bien que les structures les plus recherchées sont les comptes gérés séparément et les co-investissements.
Directeur commercial pour les Pays-Bas et le Luxembourg chez Carmignac Gestion,Wouter van Dorp a été recruté par Vanguard Asset Management en qualité de senior institutional sales executive pour l’Europe du Nord, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé, qui avait travaillé chez Van Lanschot comme banquier privé avant de rejoindre Carmignac, sera basé à Amsterdam et suivra particulièrement les banques et d’autres intermédiaires dans le Benelux. Il sera rattaché à Wim van Zwol, directeur des ventes institutionnelles pour l’Europe du Nord chez Vanguard.
Bon début d’année pour J.P. Morgan. Notamment dans ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint le niveau record de 1.800 milliards de dollars au terme du premier trimestre, en progression de 4% par rapport au trimestre précédent et de 10% par rapport au premier trimestre 2016, a indiqué le groupe bancaire le 13 avril à l’occasion de la présentation de ses résultats trimestriels. La hausse des encours a été favorisée par la bonne tenue des marchés ainsi que par des entrées nettes de 8 milliards de dollars dans les produits de long terme et de 1 milliard de dollars dans les produits de plus court terme. Les revenus s’inscrivent à 3,1 milliards de dollars, stables par rapport au quatrième trimestre 2016 et en progression de 4% par rapport aux trois premiers mois de 2016. Les dépenses ont totalisé 2,6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 19% par rapport au trimestre précédent et de 24% d’une année sur l’autre, en raison de l’augmentation des frais juridiques. Le bénéfice net ressort à 385 millions de dollars, en recul de 34% par rapport au dernier trimestre 2016 et au premier trimestre de la même année.Sur l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire américain a dégagé un bénéfice net de 6,44 milliards de dollars au premier trimestre, en recul de 4% par rapport au trimestre précédent mais en progression de 24% par rapport au premier trimestre 2016. Outre la gestion d’actifs, l’activité prêts et les transactions sur les marchés financiers ont contribué aux bons résultats du premier trimestre.
La société d’investissement dans les PME non cotées, ACG Management, a annoncé ce 13 avril la clôture avec plus-value du fonds professionnel de capital investissement (FPCI) Connect Capital lancé en 2007 suite à la cession de la dernière participation du portefeuille. A l’occasion du dernier versement en date du 31 mars, le montant total des remboursements effectués par ACG Management au profit de ses souscripteurs correspondait à 128% du nominal libéré pour un multiple brut du portefeuille de 1,6. «Le remboursement du fonds Connect Capital nous conforte à la fois dans la pertinence de notre stratégie de financement majoritaire pour le soutien de PME en croissance principalement en région PACA et dans son impact économique, avec à la clé le maintien et le développement estimé de plus de 500 emplois dans la région», commente Cyprien Roy, directeur de participations au sein d’ACG Management, cité dans un communiqué.Le Fonds Connect Capital avait réuni 29 millions d’euros de tour de table en 2007 et regroupait des souscripteurs ayant une expérience de la gestion managériale et opérationnelle des petites et moyennes entreprises, issus de secteurs d’activités diversifiés, et des investisseurs financiers institutionnels spécialisés dans le secteur du capital investissement. La stratégie d’investissement visait à privilégier des prises de participations majoritaires, via des opérations de capital développement et capital transmission pour financer des projets de croissance (et notamment d’opportunités de croissance externe).
Apollo Global Management a indiqué à ses investisseurs qu’il cherche à lever 22,5 milliards de dollars pour son nouveau fonds de private equity, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. S’il atteint ce niveau, le fonds sera le plus gros depuis la crise financière de 2008.
L’association française des banques (AFB) a confié au BIPE une étude fondée sur cinq scénarii qui esquisse l'évolution de l’industrie en termes d’emploi et de compétences à horizon 2020-2025, rapporte Les Echos. Ce document laisse présager la disparition de certains métiers, le développement de nouvelles fonctions mais aussi de fortes vagues de suppressions d’emplois. La montée en puissance des GAFAs auprès des clients particuliers pourrait avoir des effets massifs. « En faisant l’hypothèse théorique que 80% des effectifs des spécialités exposées quant à leurs compétences coeur de métier seraient voués à ne pas être pérennisés, ce sont 25% des postes qui pourraient s’avérer obsolètes ». Dans certains domaines, l’influence des banques traditionnelles pourrait toutefois se renforcer. « Quel que soit le scénario, deux segments de clientèles apparaissent comme dynamiques : la clientèle professionnelle et d’entreprises d’une part, la banque privée d’autre part . Les métiers et spécialités permettant de les servir - chargés de clientèle professionnels/entreprises et conseillers en patrimoine - sont donc des métiers porteurs aujourd’hui comme d’ici 2025 ».
Alors que ses activités de banque de détail sont empêtrées dans un scandale de pratiques commerciales illicites depuis plusieurs mois, le pôle de gestion d’actifs et de fortune -Wealth and Investment Management (WIM)- de Wells Fargo ne semble pas souffrir de la situation. Il a enregistré un niveau record de 1.800 milliards de dollars d’actifs gérés, en hausse de 9% par rapport au premier trimestre 2016, porté à la fois par la hausse des marchés et par une collecte positive continue, explique la banque dans son communiqué de résultats. Les actifs de la gestion collective (Asset management) représentent 481 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier. L’établissement précise que la hausse des marchés financiers, la collecte positive dans le fixed income et l’acquisition d’actifs, n’a pas totalement suffi à compenser les rachats dans les fonds actions et monétaires. L’activité affiche un résultat net de 623 millions de dollars au premier trimestre, en baisse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2016, mais en hausse de 22% par rapport au premier trimestre de 2016. Les revenus sont par contre en progression de 3% de trimestre à trimestre à 4,2 milliards de dollars notamment en raison de gains plus importants sur les investissements du plan de retraite à compensation différée et de certaines commissions, explique le communiqué. Sur un an, ils progressent aussi, de +9%.L’activité WIM du groupe américain comprend Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, et Wells Fargo Asset Management.
Fidelity a toujours eu un faible pour l’innovation technologique. Il n’est donc pas si surprenant d’apprendre que Fidelity Investments a décidé de s’intéresser de plus près à la technologie blockchain. Fidelity Labs, l’incubateur du groupe de gestion, vient de rejoindre The Initiatives for CryptoCurrencies & Contrats (IC3), un groupe d’universitaires qui travaille au développement de la technologie blockchain. Fidelity est ainsi le premier groupe de services financiers à intégrer la plateforme IC3. Ce groupement est basé au Jacobs Technion-Cornell Institrute à New York et inclut des membres de Cornell et de Berkeley. Outre Fidelity, IC3 compte parmi ses membres IBM et Intel.Selon un courriel posté sur le site de Fidelity Labs, le groupe financier se propose d’ «explorer un riche spectre de nouveaux instruments financiers et d’outils qui pourraient un jour permettre d’améliorer l’expérience client de Fidelity». Mais l’expérience client n’est peut-être pas l’unique motivation du groupe américain. Selon le Boston Business Journal, Fidelity a enregistré la marque « Fidelitycoin » dès juillet 2015. Et selon des informations du site spécialisé CoinDesk, Fidelity aurait déposé en février dernier un brevet portant sur une méthode de traitement des élections et d’authentification des votes à l’aide de la technologie blockchain. Autrement dit, plus vite la technologie se développe, plus vite Fidelity en récoltera les dividendes...
L’ETC sur l’or du fournisseur de fonds indiciels Source a engrangé plus de 500 millions de dollars de collecte depuis le début de l’année alors que les investisseurs se sont «massivement» réorientés vers l’or depuis janvier, a assuré la société ce 13 avril. «Alors que l’appétit pour le risque observé en novembre et décembre dernier a coïncidé avec une décollecte sur l’or, les investisseurs sont revenus en masse en 2017. Étant donné que les risques géopolitiques continuent d’inquiéter les dirigeants politiques et les investisseurs, nous sommes convaincus que cette tendance va se poursuivre », commente Chris Mellor, directeur exécutif chez Source ETF, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire de fortune Salmann Investment Management a annoncé le 12 avril la promotion de Philipp Marxer au rang d’associé. Membre depuis 2008 de la direction générale de la société, Philipp Marxer a plus de vingt ans d’expérience dans la finance, notamment dans le conseil à la clientèle et la gestion de portefeuille.
La société de gestion danoise C Worldwide, anciennement connue sous le nom de Carnegie Asset Management, vient de remporter un mandat de 6,8 milliards de couronnes danoises, soit 914 millions d’euros, auprès d’un client australien, rapporte le site danois FW Asset Management. Le contrat porte sur des actions internationales. Les liens de C Worldwide avec l’Australie ne sont pas nouveaux puisqu’il s’agit de son deuxième marché après le Danemark. C Worldwide y a noué un partenariat avec BNP Paribas Investment Partners qui est son point de contact avec les clients.
BNL BNP Paribas étudie actuellement le marché des plans d’épargne individuels italiens (PIR) afin d’être prêt à lancer une offre début mai, rapporte Milano Finanza. Contrairement aux autres établissements bancaires, la filiale italienne de BNP Paribas ne lancera pas des fonds éligibles au PIR, mais des contrats d’assurance vie. La version destinée à la clientèle des particuliers prévoit une allocation fixe de 20 % à une gestion équivalente au fonds euro (avec capital garanti) et de 80 % à des fonds (uniquement ceux de BNP Paribas Investment Partners). La formule pour la clientèle de banque privée et les conseillers financiers sera plus sophistiquée, car le client pourra déterminer la part de la gestion au capital garanti dans la limite de 30 % et pourra également inclure des fonds d’autres maisons. Jusqu’ici, l’offre éligible au PIR s’est concentrée sur des fonds, à l’exception de CNP Partner qui a lancé une assurance vie.
L’Italie affiche un niveau de distribution de fonds tiers parmi les plus élevés d’Europe, montre une étude d’Assogestioni citée dans le magazine italien Focus Risparmio dédié au Salone del Risparmio qui se tenait ces jours ci à Milan. En prenant uniquement la distribution directe, le niveau d’architecture ouverte dans la Péninsule s’établit à 32 % en 2015. Cela signifie que parmi les fonds vendus par les sociétés de gestion aux épargnants, un sur trois est géré par une autre société. Si l’on considère également les fonds de fonds, les gestions sous mandat et les assurances vie, le niveau d’architecture ouverte fait un bond énorme et monte à 48 %. Donc, entre distribution directe et indirecte, un fonds sur deux n’est pas « captif ».
Les informations sur l’imminence de l’introduction en Bourse d’une partie des activités de gestion de la Deutsche Bank se multiplient. Dans son édition du 14 avril, le quotidien financier Börsen-Zeitung indique que le document d’information pourrait être disponible dès le milieu de l’année, ce qui rendrait possible une introduction en Bourse dans le courant du mois de septembre. La presse allemande avait déjà évoqué ces derniers jours l'état d’avancement des travaux alors que la Deutsche Bank avait envisagé dans un premier temps une cotation dans les deux années à venir pour finalement parler plus récemment d’une introduction avant la fin de l’année. Après l’augmentation de capital de plus de 8 milliards d’euros, l’introduction en Bourse de 20% à 25% de Deutsche Asset Management pourrait rapporter entre 1,5 milliard et 2 milliards d’euros, selon les analystes.
Pensiondanmark et Danica ont annoncé mi-mars qu’ils investissaient aux côtés de Navigare Capital Partners dans le nouveau Maritime Investment Fund un montant total de 281 millions d’euros, rapporte FW Asset Management. Le fonds a pour objectif de réunir un portefeuille diversifié d’actifs de transport maritime, dont des bateaux en cale sèche, des conteneurs, de l’offshore, des citernes de pétrole brut et de produits chimiques qui seront à la disposition des opérateurs. Pensiondanmark a indiqué qu’il avait déjà une exposition au transport maritime dans ses portefeuilles actions, mais qu’il s’agissait du premier investissement direct dans ce type d’actifs.