La banque privée allemande Bankhaus Lampe a annoncé la décision de Nicolas Blanchard, associé gérant, de démissionner de ses fonctions afin de poursuivre d’autres opportunités de carrière. L’intéressé quittera officiellement l’institution à la fin de l’année 2017. Nicolas Blanchard travaille au sein de Bankhaus Lampe depuis mars 2012, d’abord en tant que membre de la direction et responsable des marchés de capitaux et du financement d’entreprises. En mai 2014, il a été promu associé gérant, en charge des entreprises et des particuliers fortunés.
Il l’a fait pour des raisons personnelles en début d’année mais aussi à cause du Brexit. Dans un entretien accordé au Financial Times, Johannes Huth, le patron Europe de KKR, explique que le groupe de private equity américain est plus prudent sur d'éventuelles opérations au Royaume-Uni en raison d’inquiétudes sur les conséquences du Brexit et préfère investir en France, attiré aussi par l’optimisme générée par le Président Macron. Les quelques opérations réalisées dernièrement au Royaume-Uni l’ont été pour des raisons liées à la baisse de la livre car ces entreprises (A-Gas et Travelopia) étaient plus exposées au reste du monde, explique le dirigeant.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Lazard, ont atteint le niveau record de 238 milliards de dollars à fin septembre 2017, en hausse de 6% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16% par rapport à fin septembre 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte essentiellement des effets de marché et de change positifs à hauteur de 12,3 milliards de dollars. En revanche, Lazard Asset Management a réalisé une très modeste collecte nette de 15 millions de dollars, a souligné le groupe Lazard à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, la collecte nette s’élève à 2,95 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2012, le pôle de gestion d’actifs a généré 315,4 millions de dollars de revenus opérationnels, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19% par rapport à fin septembre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard AM ressortent à 901 millions de dollars, en progression de 19% par rapport à la même période de 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé 627 millions de revenus opérationnels au troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice net trimestriel ressort à 109 millions de dollars, en repli de 3% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard atteignent 1,97 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 337 millions d’euros, en progression de 30% sur un an.
L’union fait la force dans la gestion d’actifs. Groupama Asset Management (Groupama AM) et Tikehau Investment Management (Tikehau IM) ont annoncé, ce 27 octobre, la signature d’un partenariat de coopération industriel et commercial. Cet accord leur apporte ainsi « la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. En outre, ce partenariat doit permettre aux deux sociétés de gestion d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs, et ainsi, de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.Tikehau IM, société de gestion alternative filiale de Tikehau Capital, a développé une forte expertise en dette privée, immobilier, investissement en capital et dans les stratégies liquides alternatives (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Pour sa part, Groupama AM, filiale de l’assureur mutualiste éponyme, élabore principalement des solutions d’investissement fondées sur la diversification et la complémentarité de gestions actives benchmarkées et « Absolute Return » (gestions monétaires, obligataires et actions), de solutions externes et sur ses différentes expertises d’allocation et de construction de portefeuille (gestion diversifiée, gestion flexible et gestion actif/passif).« Aujourd’hui, nous cherchons à consolider notre croissance organique mais surtout à projeter notre activité vers de nouveaux relais de croissance, explique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, cité dans un communiqué. Ce partenariat nous permet d’augmenter notre capacité de distribution mais également d’élargir notre offre de gestion à de nouvelles classes d’actifs, dont principalement le non-coté. Cela nous permet de compléter le portefeuille de solutions que nous proposons aux investisseurs et aux distributeurs. » De son côté, Thomas Friedberger, directeur général et co-directeur des investissements chez Tikehau IM, juge que « les expertises de gestion et les bases d’investisseurs de Groupama AM et de Tikehau IM sont complémentaires ». Selon lui, « ce partenariat a pour but d’offrir aux investisseurs une gamme de solutions élargie ».Ce partenariat n’implique pas de rapprochements d'équipes, «les deux sociétés travaillant ensemble mais chacune de leurs côtés», a indiqué à NewsManagers un porte-parole de Tikehau IM. Par ailleurs, selon ce même porte-parole, Groupama a également pris une participation au capital de la société «en juin ou en juillet» mais «pour un montant très faible et un pourcentage très faible».Tikehau IM n’en est pas à son coup d’essai. En mars 2014, la société de gestion avait signé un partenariat de même nature avec Amundi. Dans le cadre de cet accord, Amundi s’était alors engagé à mettre à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ce dernier se voyait alors ouvrir l’accès à l’ensemble des clientèles d’Amundi, à savoir les particuliers, les institutionnels et les fonds souverains. Les deux partenaires s’étaient également engagés à développer ensemble de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. Toutefois, cet accord s’était également traduit par l’entrée d’Amundi au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8%.
Oaktree Capital fait grise mine. A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du troisième trimestre 2017, la société de gestion alternative a fait état d’un bénéfice net de 45,8 millions de dollars contre 58,3 millions de dollars un an plus tôt, soit un repli de 21,4%. Ses revenus subissent, pour leur part, un recul de 19% pour ressortir à 235 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 290,2 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Sur les neuf premiers mois de l’année, la situation est plus flatteuse. Son bénéfice net s’inscrit en effet à 218,1 millions de dollars contre 135,4 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 61%. Ses revenus ressortent à 1,15 milliard de dollars contre 827,4 millions de dollars, soit une croissance de 40% sur un an.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 99,5 milliards de dollars, en hausse de 0,3% par rapport à fin juin 2017 mais en baisse de 3% par rapport au 30 septembre 2016. La très légère croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par des gains en valeur de marché de 1,7 milliard de dollars. La société a également pu compter sur une collecte de 1,3 milliard de dollars sur ses fonds fermés et ses fonds Evergreen. Ces flux positifs ont toutefois été compensés par 2,2 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs de ses fonds fermés et une décollecte nette de 800 millions de dollars sur ses fonds ouverts.
KKR traverse une mauvaise passe. A l’issue du troisième trimestre 2017, la firme américaine de capital-investissement a en effet dégagé un bénéfice net de 153,6 millions de dollars contre 352,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une chute de 56%. Son bénéfice net économique est ressorti, quant à lui, à 308,4 millions de dollars contre 598,2 millions de dollars un an auparavant, soit un recul de 48%. KKR explique ce fort repli par un niveau plus faible de ses revenus d’investissement. De fait, ses revenus d’investissement se sont inscrits à 234,7 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 809,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Malgré cette situation morose, KKR peut s’enorgueillir d’avoir augmenté significativement ses actifs sous gestion. Au 30 septembre 2017, ses encours ressortent en effet à 153,3 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 17% par rapport à fin septembre 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement par des levées de nouveaux capitaux de 7,67 milliards de dollars et un changement de valorisation de son portefeuille à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Ces chiffres ont toutefois été compensés par 5,6 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs au cours du trimestre écoulé.
Le total des actifs sous gestion d’Invesco s’est établit à 917,5 milliards de dollars à fin septembre 2017 soit une hausse de 59,2 milliards de dollars sur le trimestre, a déclaré Invesco à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe américain a enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars dont 6,3 milliards sur les fonds de long terme. Dans cette catégorie, les fonds actifs ont collecté davantage que les fonds passifs: respectivement 3,9 milliards et 2,4 milliards. Au trimestre précédent, le groupe avait fait état d’une collecte nette totale de 2,4 milliards de dollars et de 19,2 milliards pour le troisième trimestre 2016. L’acquisition de Source a apporté 26 milliards de dollars d’actifs sur le trimestre (la consolidation étant intervenue le 18 août). Les encours ont, par ailleurs, bénéficié d’un effet de marché positif de 15 milliards de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 6,6% par rapport au trimestre précédent à 1,3 milliard de dollars. L’effet change s’est élevé à 16,7 millions de dollars en positif. Les commissions de gestion ont augmenté de 51,9 millions de dollars (5,1%) pour s'établir à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, comparativement à 1,01 milliard de dollars au deuxième trimestre. L’augmentation reflète la hausse de l’actif géré moyen, grâce à un jour supplémentaire d’activité au troisième trimestre et des frais de gestion supplémentaires liés à l’acquisition de Source.Le résultat net attribuable à Invesco Ltd a progressé de 11,6% à 267,5 millions de dollars par rapport au trimestre précédent et de 10,9% sur un an. «La solide performance continue des investissements et notre focus sur la satisfaction des besoins des clients ont contribué à de solides résultats d’exploitation, comme en témoignent nos souscriptions nettes à long terme de 6,3 milliards de dollars et notre croissance des bénéfices pour le trimestre », a déclaré Martin L. Flanagan, président et COE d’Invesco. «Notre acquisition de Source et l’acquisition prévue de l’activité ETF de Guggenheim Investments amélioreront considérablement la profondeur de nos gamme active, passive et alternative, renforceront notre capacité à fournir les rendements recherchés par les clients et nous positionneront pour une croissance accélérée dans le futur.»
Principal Global Investors (Principal GI) a porté ses actifs sous gestion à 423,3 milliards de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et de 7% par rapport au trimestre de l’an dernier, a annoncé sa maison-mère Principal Financial Group. A eux seuls, les encours gérés pour la clientèle institutionnelle s’élèvent à 136,4 milliards de dollars, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre. Durant le trimestre écoulé, Principal GI a enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 10,4 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Principal GI a réalisé 367,5 millions de dollars de revenus opérationnels, en progression de 6% sur un an. Son bénéfice opérationnel avant impôts s’établit à 130,2 millions d’euros, en croissance de 15% sur un an.Par ailleurs, Principal Financial Group a signé un accord prévoyant l’acquisition de 100% du capital de MetLife Afore au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. «Nous n’avons pas discuté avec Axa dans la dernière période», a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l’occasion d’une conférence téléphonique avec la presse. «Nous avons déjà fait notre part dans la consolidation du secteur. Amundi est le résultat de l’acquisition de Société Générale Asset Management par Crédit Agricole Asset Management et nous venons de faire l’opération Pioneer qui est très significative. Notre objectif dans la période qui vient est de bien réussir l’intégration. Ce n’est pas une mince affaire, cela concerne une quinzaine de pays, des migrations informatiques et de l’intégration culturelle», a-t-il ajouté. Le dirigeant a rappelé que «l’ADN d’Amundi c’est la croissance organique. Hors Pioneer, on serait à 1150 milliards d’actifs gérés contre 670 milliards à la création d’Amundi. On a doublé par croissance organique et un peu par effet de marché. Maintenant, s’il y a l’opportunité de telle ou telle petite acquisition ciblée, peut-être, mais on a beaucoup à faire avec Pioneer pour en faire une grande réussite et l’impulsion supplémentaire qu’il nous donne nous rend très confiants pour l’avenir».Alors que l’italien Pioneer a été intégré dans les comptes cet été, Yves Perrier a assuré que «tous les gens clefs de Pioneer ont trouvé leur place au sein du groupe y compris au comité exécutif. Pour le volet financier nous confirmons tout ce qui a été annoncé en novembre dernier lors de la signature de l’acquisition, à savoir des synergies de coûts de 150 millions d’euros et d’une trentaine de millions d’euros pour les synergies de revenus en brut. Dès 2019, l’essentiel des synergies sera constaté."Le dirigeant, qui fêtait ses 63 ans ce 26 octobre, s’est par ailleurs félicité d'être en avance sur les objectifs de collecte annoncés lors de la cotation en Bourse de 40 milliards d’euros par an en moyenne. «Avec une collecte proche 60 milliards sur neuf mois cette année, et en ajoutant un petit 60 milliards de l’an dernier on est déjà à 120 milliards. A ce stade, on a fait le total prévu pour les 3 ans. Mais il faut rester prudent : on est dans un environnement favorable marqué par la hausse des marchés actions. Même s’il y a une progression structurelle de notre groupe, c’est compliqué de faire la part des choses. On verra l’an prochain si on reverra cet objectif», a-t-il expliquéVendredi, le groupe a publié un résultat net au troisième trimestre en hausse de 55%, à 217 millions d’euros, avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution avec Unicredit, l’ancienne maison-mère de Pioneer.
Darren Hughes, ancien responsable des obligations high yield chez Invesco, a rejoint le fonds de pension américain Employees Retirement System of Texas, a appris Citywire Selector. L’intéressé a rejoint l’institution en septembre 2017 en qualité de gérant de portefeuille high yield. Darren Hughes avait quitté Invesco à la fin de l’année 2016 après 20 années de présence. Le fonds de pension Employees Retirement System of Texas gère environ 25 milliards de dollars d’actifs.
Le conglomérat chinois, Fosun, a annoncé l’acquisition du français Tridem, une entreprise spécialisée dans la distribution de médicaments en Afrique francophone, via son segment pharmaceutique, pour un montant total de 63 millions d’euros.
Conforté par sa maison-mère, Mirabaud Asset management a beaucoup investi ces dernières années en termes d'outils, d'équipes et d'expertises. Une transformation de l'établissement d'origine suisse que détaille pour NewsManagers, Lionel Aeschlimann, directeur général de Mirabaud AM. Le dirigeant explique les nouvelles exigences de la clientèle, sa rencontre avec Renaud Dutreil qui les appuie sur le lancement du private equity, ainsi que ses réflexions sur la France et le Brexit.
Le groupe allemand Allianz souhaite développer ses investissements dans l’immobilier et dans les infrastructures. «Nous visons notamment l’Asie», a indiqué Günther Thallinger, membre du directoire responsable des investissements de l’assureur, au quotidien financier Börsen-Zeitung. Allianz a déjà débloqué des fonds pour des projets de petites centrales hydrauliques en Indonésie. Mais la Malaisie, la Thaïlande ou encore Taiwan font partie des cibles potentielles. La part des actifs non cotés dans le portefeuille d’Allianz devrait ainsi passer de 14% actuellement à plus de 15%. L’assureur avait déjà indiqué que les investissements alternatifs devraient augmenter de 40 milliards d’euros à 140 milliards d’euros.Günther Thallinger indique par ailleurs que le groupe déploie actuellement l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans tous ses investissements. Si une entreprise ne respecte pas un certain niveau de critères, Allianz engage le dialogue avec l’entreprise dont elle peut sortir si les discussions avec les dirigeants ne débouchent sur rien de concret.
Perial Asset Management (Perial AM) has annonced the acquisition of an office building with 6,800 square metres of space in Amsterdam, on behalf of the SPCI PFO2, for EUR31.5m. The property is located at 307 Rietlandpark, near the centre of Amsterdam. The property includes a ground floor, seven upper floors, and two underground levels with 63 parking spaces. It is wholly leased to six tenants for an average remaining lease duration of over six years. In a statement, the firm states that “this investment is a perfect fit in the geographical and euro zone diversification strategy for properties with secure revenues and good transit links in major cities.”
Après six mois d’attente, la fintech a enrichi cette offre collaborative de nouvelles fonctions afin de répondre encore mieux aux contraintes de MIF 2.
Standard & Poor’s a relevé vendredi, de manière inattendue et pour la première fois depuis 30 ans, la note de crédit à long terme de l’Italie de BBB- à BBB, assortie d’une perspective stable. L’agence s’appuie sur une reprise économique solide, la croissance constante du marché de l’emploi et les mesures prises pour consolider le secteur bancaire. Le gouvernement italien a relevé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2017 à 1,5%, contre 1,1% auparavant. La dette publique devrait baisser à 130% du PIB en 2018, contre 131,6% prévus cette année. L’Italie était notée AA+ en 1988.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros vendredi, avant d’abandonner une partie de ses gains. Le titre a cloturé en hausse de 1,86% (à 71,73 euros), son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015. Au troisième trimestre, qui consolide pour la première fois les résultats de l’italien Pioneer, le résultat net part du groupe d’Amundi a avancé de 34,3%, à 184 millions d’euros. Sur une base comparable, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit. En excluant cet élément ainsi que l’amortissement des contrats de distribution net d’impôts, le résultat net courant affiche une hausse de 10,8%, à 217 millions d’euros. La filiale à 63% du Crédit Agricole a par ailleurs indiqué que sa collecte combinée avait atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, « portée principalement par le retail et les produits de trésorerie ». Le gérant avait enregistré des retraits nets de 2,9 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, la collecte nette du groupe atteint 57,5 milliards d’euros, dont 52% à l’international.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management viennent d'annoncer avoir signé un partenariat de coopération leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution. Ce contrat leur permet d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs et de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.
Legg Mason, which started issuing smart beta and actively-managed ETFs in the United States last year, has launched a total of 10 ETFs in the country, to meet demand on the part of clients, Joseph Sullivan, CEO of Legg Mason, said at a publication of quarterly results from the US giant (see NewsManagers of 25 October 2017). “ETFs are a major objective for us,” he explained at a conference call with analysts. The director also announced that the firm is planning to launch its first ETFs in Australia in the second quarter of the Legg Mason fiscal year (by the end of March 2018).
In Q3, ATPgenerated a return in the investment portfolio of 8.9 per cent relative to the bonus potential. In Q1-Q3, the return was DKK 24.6bn before tax and expenses, equivalent to a rate of return of 24.4 per cent relative to ATP’s bonus potential. The return was achieved broadly across the portfolio, but was driven, in particular, by equity investments. In the past five years, ATP has delivered an average return of 4.0 per cent per quarter in the investment portfolio and achieved positive returns in 18 out of 20 quarters. “The very strong return achieved in Q1-Q3 is good news indeed for our members. In fact, the Q3 return is the highest quarterly return in the past five years. As a result, our long-term return – over the one, three and five-year horizons – remains stable at a high level. I’m very pleased with this performance,” says ATP CEO Christian Hyldahl. Listed Danish equities were major performance contributors, generating a return of DKK 5.3bn. “Although ATP performs very strongly, a measure of caution is called for. Despite the strong performance, the outlook is for lower returns in the future as central banks tighten liquidity and raise interest rates. While global economic growth seems to be firmly on track, geopolitical uncertainty has increased. Our task remains to invest – to generate a return. We have leeway to take risks, but we will do so based on an extremely disciplined approach to both portfolio construction and risk management as a way of ensuring that we create satisfactory results in the long term despite the expected low return environment,” Christian Hyldahl says. Profit for the period Results for Q1-Q3 were a profit of DKK 19.8bn. At the end of Q3 2017, the bonus potential – ATP’s free reserves – totalled DKK 120.2bn. ATP’s aggregate assets amounted to DKK 758.1bn.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via its venture capital fund dedicated to fintechs, yesterday announced that it is the lead investor in a EUR3.7m round of fundraising by Wiztopic. “The fund is making a first investment in a French-US company,” NewAlpha AM says in a statement. Wiztopic, founded in 2014 by Jérôme Lascombe and Raphaël Labbé, is a publisher of the software as a service (SaaS) solution of reference in the finance and publicly-traded company sector. Wiztopic allows these companies to manage, list, and distribute via all channels, including social channels, and to measure the performance of their information, in compliance with the requirements in their sector. Alongside NewAlpha Asset Management other business angels in the financial sector are also involved, including Pierre-Antoine Dusoulier (Saxo Bank, Ibanfirst), François Le Corno (3i), Gérard Augustin-Normand (Richelieu Finance) and Didier Rousseau (Weave).
After fanfare at the start of the year, marked by an inflow of about EUR4bn in first half, things in third quarter have looked down for Carmignac. The asset management firm based in the place Vendôme in Paris has posted an outflow of less than 1% of its assets under management, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference to open the firm’s quarterly client day. The outflow of about EUR500m was offset by a positive market effect, to allow the group to maintain its assets at EUR60bn. Since the beginning of the year, inflows total about EUR3.5bn. Saint-Georges also announced that the Miami office in the United States will officially be opened next month. Plans for a forthcoming opening had been announced in early 2016. “This is a market which has a lot of potential,” he commended. After Luxembourg, Milan, Frankfurt, London and Zurich, the United States represent a new physical location for the asset management firm. Although the office is expected primarily to serve Latin American clients, the North American region represents 16.8% of equity investments at Carmignac, and 10% of its bond investments. “As the economic growth cycle in the United States is very advanced, we have gradually moved to defensive stocks,” says Frédéric Leroux, global manager. Noting that historically, the spread of US growth to the rest of the world has been unfavourable to the US dollar, “we are hedging against the risk of a falling US dollar,” the head adds. “That is a projection for the next 12 to 18 months, but will not prevent some tactical movements,” says Rose Ouahba, head of the bond team at Carmignac. Globally, the team says it has not modified its market convictions in the past six months.
It is now official: as announced in early September (see NewsManagers of 8 September 2017), Union Bancaire Privée (UBP) has confirmed the launch of a new strategy focused on government bonds, entitled UBAM – Emerging Market Sovereign Bond. The new product offering is available on the French market. The new fund, managed by Thomas Christiansen, is based on an approach that has been called innovative, which combines internal research and thematic analysis. “The objective is to evaluate interactions between global macroeconomic factors and the fundamentals in countries, so as to identify and capture additional sources of alpha,” UBP says in a statement. The strategy is based on both top-down and bottom-up stock picking, to offer exposure to government and quasi-government issues in strong currencies. The investment universe is composed primarily of issuers based in emerging countries. With this launch, UPB adds to its product range for emerging markets, which already includes three emerging market corporate bond strategies (UBAM - EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, and UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), as well as an unconstrained strategy with no benchmark, which is highly flexible in terms of management of exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). In addition to France, the strategy is available to investors based in Germany, Austria, Denmark, Spain, Finland, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Sweden and Switzerland.
Morgan Stanley announced that Elizabeth Corley has been elected to the Company’s Board of Directors, effective January 1, 2018.Elizabeth Corley, 61, is non-executive Vice Chair of Allianz Global Investors (U.K.) Ltd., where she was global Chief Executive Officer from 2012 to 2016. She joined the company in 2005 as European CEO. Prior to joining Allianz, Elizabeth Corley spent eleven years working at Merrill Lynch Investment Managers (formerly Mercury Asset Management) during which she became Managing Director and Head of the EMEA Asia Pacific Mutual Fund Business. Before this, she was consultant and then partner with Coopers & Lybrand, and prior to that worked for a number of years in the Life & Pensions industry.