LGIM Real Assets, filiale de Legal & General Investment Management (LGIM) dédiée à l’immobilier et aux actifs réels, a annoncé, ce 15 novembre, la promotion de Simon Russian au poste de responsable de l’activité « retail ». Cette nomination vise à « renforcer la plateforme retail afin de répondre au mieux à un marché en constante évolution », indique la société de gestion dans un communiqué. Depuis le début de l’année, LGIM Real Assets a déjà engagé 400 millions de livres afin de faire évoluer et d’améliorer ses offres « retail » pour ses clients. A ce jour, le gestionnaire d’actifs a également investi 12 milliards de livres dans des investissements directs au Royaume-Uni et dans des projets de régénération urbaine, avec l’engagement d’investir au total jusqu’à 15 milliards de livres.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Simon Russian pourra s’appuyer sur une équipe de 30 spécialistes du marché « retail ». Il sera rattaché à Michael Barrie, responsable de la gestion de fonds (« Head of Fund Management »). Simon Russian, qui compte plus de 20 ans d’expérience, était précédemment responsable du développement de Lexicon Bracknell, un complexe immobilier de centre commercial et de loisirs de 240 millions de livres dans le Berkshire.
Deka, la société de gestion des caisses d'épargne allemandes, enrichit son offre de produits quantitatifs avec le lancement de quatre produits internationaux : «Deka-MultiFactor Emerging Markets Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates», «Deka-MultiFactor Global Corporates High Yield» et «Deka-MultiFactor Global Government Bonds». Avec cette nouvelle offre, qui s’adresse en priorité aux investisseurs institutionnels, Deka propose une approche d’investissement multi-factorielle associée à des stratégies quantitatives. L’objectif affiché est de dégager de meilleurs rendements sur la durée, de meilleurs ratios de Sharpe et des niveaux de «drawdown» limités.Les stratégies se concentrent sur des obligations notées «B-" au minimum ou dont l'émetteur est également noté «B-" au minimum. Elles prennent surtout en compte des obligations d’entreprises ou souveraines libellées en euro ou dans d’autres devises couvertes. Le ticket d’entrée minimum est de 50.000 euros. A la mi-2017, l’offre de gestion quantitative de Deka totalisait des actifs sous gestion d’environ 44 milliards d’euros.
L’activité de gestion d’actifs de l’assureur NN Group, où est logé NN IP, a déclaré un résultat d’exploitation de 45 millions d’euros au troisième trimestre 2017, contre 38 millions d’euros pour la période correspondante de 2016. NN précise que sur les 45 millions de résultat, 40 millions proviennent de NN Group et 5 millions des activités d’asset management de Delta Lloyd, groupe racheté et consolidé cette année. Sur neuf mois, le résultat opérationnel de l’activité progresse également, à 115 millions d’euros contre 100 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année 2016. Le groupe explique que la progression de l’activité reflète des commissions plus importantes mais qui ont été en partie annulées par des dépenses plus importantes. NN précise que de nouvelles réductions de coûts seront annoncées pour sa journée investisseurs le 30 novembre prochain. Concernant la collecte en asset management, elle a été négative de 2 milliards d’euros au troisième trimestre, contre une collecte positive de 2 milliards au trimestre précédent. Du coup, les actifs sous gestion sont en légère baisse à fin septembre comparé à fin juin (244 milliards d’euros contre 245 milliards). A fin septembre 2016, les actifs sous gestion (qui ne comptabilisaient pas ceux de Delta lloyd) étaient de 199 milliards d’eurosAu niveau du groupe, le résultat d’exploitation s'établit à 431 millions d’euros contre 319 millions d’euros au troisième trimestre 2016, en raison d’une amélioration des résultats sur la plupart des segments et de la contribution de Delta Lloyd de 51 millions d’euros, en partie compensée par des résultats moins bons que prévu dans l’activité d’assurance non vie aux Pays-bas.
Old Mutual Wealth va être renommé Quilter après sa séparation du groupe Old Mutual. La société doit en effet s’introduire en Bourse en 2018. « L’intention est de boucler cette opération dès que possible en 2018 », indique un communiqué de presse. En outre, la société va se segmenter en deux divisions : conseil et gestion de fortune d’une part (« advice and wealth management »), et plates-formes de gestion de fortune (« wealth platforms ») d’autre part. Le segment conseil inclura Intrisic, qui sera renommé Quilter Financial Planning, et Private Client Advisers, renommé Quilter Private Client Advisers. L’activité multi-classes d’actifs, qui deviendra Quilter Investors et Quilter Cheviot, conservera le même nom. Le segment « wealth platforms » inclura la plate-forme UK qui deviendra Quilter Wealth Solutions et l’activité internationale, qui deviendra Quilter International. L’activité assurance vie Heritage adoptera le nom de Quilter Life Assurance.
C’est la hausse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français sur les dix dernières années, selon BNP Paribas Real Estate. La production de prêts au premier semestre de cette année a été de 193 milliards d’euros, renégociations comprises, soit une hausse de 88 %, les Français anticipant un relèvement des taux des crédits immobiliers.
Trois ans après sa méthode d’analyse des risques liés à la décarbonation des portefeuilles financiers, le cabinet présente ses indices Climate Risk Impact Screening (CRIS). VERSION INTEGRALE DE L'ARTICLE
Il est un sujet au moins sur lequel Donald Trump pourra se vanter d’avoir obtenu un résultat à l’issue de son séjour en Chine : Pékin n’aura attendu que son départ pour annoncer une ouverture réclamée depuis longtemps par les Etats-Unis, celle de son secteur financier. Toutes les activités, de la banque à l’assurance en passant par la gestion d’actifs et les métiers de marchés, sont concernées. Certes, le calendrier précis de l’ouverture de chacune d’entre elles reste à préciser, et on sait déjà qu’il s’étalera sur plusieurs années ; il ne fait pas de doute non plus que la porte qui n’était qu’entrebâillée pour les groupes financiers occidentaux ne s’ouvrira pas à deux battants, tant la maîtrise de sa finance demeure stratégique pour Pékin, aujourd’hui comme hier. Comme toujours en Chine, les détails compteront autant que le cadre général. Mais les annonces déjà intervenues le 10 novembre, en particulier la reconnaissance explicite du principe du contrôle d’une société financière chinoise par un étranger, signifient qu’aucune institution financière d’envergure internationale ne devra les sous-estimer.
Revirement. Défendre la gestion active n’empêche pas de lorgner les ETF (exchange-traded funds). En juin, Candriam Investors Group annonçait le lancement d’une gamme d’ETF durables sous la marque IndexIQ. A fin septembre, ces cinq trackers affichaient un encours global de 330 millions d’euros (étude Deustche Bank). Las d’assister à la décollecte de son expertise (116 milliards de dollars sur les trois dernières années, selon le Financial Times), l’américain Franklin Templeton, réputé pour sa gestion active, s’est aussi lancé sur le segment des ETF. Le gérant américain commercialise depuis septembre en Europe quatre fonds smart beta (18 millions d’euros).
Un titre de champion du monde de football et c’est paraît-il un regain de croissance assuré. L’Italie ne pourra pas compter sur ce coup de pouce l’été prochain, après l’élimination piteuse lundi 13 novembre à Milan de la squadra azzura en barrages de qualification à la Coupe du monde. Une première depuis 60 ans. Mais ce traumatisme serait un mal pour un bien, selon certains commentateurs locaux : le pays va pouvoir se concentrer sur les vrais sujets, notamment les prochaines élections générales. Les tifosi ont d’autres motifs de se remonter le moral : la croissance économique n’a jamais été aussi forte en six ans, et la dernière fois que les joueurs de l’équipe nationale ont disputé le « Mondial » dans leur fauteuil, en 1958, a coïncidé avec le miracle économique italien.
OFI Asset Management a annoncé hier qu’elle prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société estime bénéficier d’une «équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion». «Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe», indique dans un communiqué son directeur général, Jean-Pierre Grimaud.
Forte progression de la collecte nette épargne/retraite en unités de compte (+ 3,6 Md€) et, symétriquement, décollecte nette en euro (- 6,4 Md€) : la hausse des encours moyens nets en unités de compte (+ 13,8 %) et la diminution des encours moyens nets hors unités de compte (- 1,6 %) traduisent une amélioration continue du mix produits sur l’ensemble des zones géographiques
David Viailly, ancien gérant de portefeuilles délégués à la Caisse des Dépôts, a rejoint Allianz Global Investors (Allianz GI) à Paris, en qualité de chargé de relations avec les investisseurs institutionnels, sous la responsabilité de Véronique Boyer, au sein de la direction commerciale.
Le fonds diversifié Capital Prudence, auparavant géré par Roche-Brune AM qui a quitté le giron de Primonial il y a quelques mois, est dorénavant géré par délégation par Myria AM (du groupe UFF), en charge de l’allocation, de la construction du portefeuille et du pilotage du risque.
Dans une lettre adressée à ses clients et parties prenantes dont NewsManagers a eu connaissance, Roche-Brune AM, la société de gestion fondée par Bruno Fine, entérine sa sortie du groupe Primonial, mais avec quelques petits changements par rapport au projet annoncé en juin (voir NewsManagers du 14 juin). Ainsi, la reprise des 68% détenus par Primonial dans Roche-Brune AM se fera uniquement par son fondateur Bruno Fine, sans l’aide du Luxembourgeois Midas Wealth Management. «Il s’agit aujourd’hui simplement de valider une première étape, qui est celle de la levée d’option, explique Bruno Fine à NewsManagers. Il était trop compliqué de faire valider auprès de l’AMF le fait que Midas était un apporteur de capitaux en tant que société étrangère luxembourgeoise. Mais Midas reste toutefois parmi les sociétés prétendantes à un futur partenariat stratégique avec Roche-Brune AM». Midas et son dirigeant Alain Blanc-Brude, ont donc simplement prêté l’argent nécessaire à Bruno Fine pour réaliser son opération de rachat, sans obtenir de titres en contrepartie. Roche-Brune Patrimoine, holding de contrôle de Roche-Brune AM, a ainsi présenté à l’AMF une demande d’autorisation pour le changement de contrôle de la société de gestion Roche-Brune AM permettant ainsi à Roche-Brune Patrimoine, seul apporteur de capitaux dans cette levée d’option, de reprendre 100% du capital de la structure. Une décision motivée par le fait que Primonial n’a pas apporté satisfaction à Bruno Fine sur le plan du développement commercial pendant les trois années qui ont suivi son adossement en 2012. Le schéma d’organisation présenté à l’AMF, qui a donné son accord le 24 octobre 2017, prévoit notamment une équipe opérationnelle renforcée (avec un total de 6 personnes) : Bruno Fine, Grégoire Laverne, Maud Fouilloux, Meriem Mokdad, gérants historiques renforcés par l’arrivée de Fabien Royer, Data Manager (transféré du Middle Office de Primonial) et Nathalie Fenard, pour l’internalisation du RCCI, fonction jusque-là mise à disposition par Primonial. Par ailleurs, dans le cadre du développement commercial jusque là géré par Primonial, la société crée un pôle dédié de distribution multi-format France et hors France, étant entendu que Primonial est bénéficiaire d’un droit de suite (au titre des accords de 2012). La gouvernance est repensée et centrée sur les métiers de la gestion d’actifs. Le comité de surveillance est actuellement composé de 3 membres : Brigitte Lo Iacono, Présidente et Administrateur indépendant, avec plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Bruno Fine, Président de Roche-Brune AM et Grégoire Laverne, directeur général adjoint de Roche-Brune AM. Le comité de surveillance se réunira le 24 novembre prochain en vue d'élargir sa composition à 2 administrateurs qualifiés en smart data et marketing digital.
Avec des taux d’intérêt si bas, et des perspectives de rendement décevantes, les investisseurs sont-ils mieux lotis avec plus de cash ou des obligations ? Retrouvez l'analyse de Tanguy De Lauzon, directeur de la gestion d'actifs au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP nous expose les initiatives menées par l'institution en matière de transition énergétique. Si l'institution publie son empreinte carbone depuis plusieurs années, elle a souhaité approfondir sa démarche en publiant pour la première fois cette année de nouveaux indicateurs de suivi des risques et des enjeux liés au climat.
Artemis Investment Management has announced that Jens Steen has joined them as head of sales for the Nordics region.Jens Steen from BNY Mellon, where he was head of institutional business for the Nordics.“Jens’ appointment is part of our steady expansion into continental Europe. Taking our European sales and marketing team to seven specialists, Jens will now develop our relationships and sales in the Nordics,” said James Young, Artemis’ Head of European sales.“We’ve already won assets of some EUR1.5 billion from the continent. With Jens’ help, we look forward to building on that over the years ahead.”
HSBC Private Bank, the Swiss affiliate of the British banking group, has committed to pay EUR300m to settle a legal process in France for “laundering money from tax fraud,” the French national prosecutor (PNF) announced on 14 November. The agreement represents the first legal settlement in the public interest (convention judiciaire d’intérêt public, CJIP) to be signed in France, under a new procedure which allows companies taken to court for corruption or tax fraud to negotiate a settlement, without going to trial or pleading guilty, AFP reports. The parent company, HSBC Holdings, for its part, has accepted a plea of no contest, the PNF and the group say. With the signature of the agreement, “the bank recognizes the existence of the facts it is accused of and accepts their legal qualification,” it says in a statement. The EUR300m, already wholly set aside by the bank, will go into the coffers of the French state. HSBC Private Bank had on 18 November 2014 been accused of “illicit banking and financial proceedings” and “aggravated laundering of money from tax fraud.” It was accused of prospecting in 2006 and 2007 for taxpayers in France, and of allowing these clients to conceal their assets from the tax authorities, totalling at least EUR1.6bn, “with full knowledge,” the national prosecutor says. Two former directors continue to face criminal charges.
Swiss Life Asset Managers on 14 November announced the launch of a new fund, SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term, which invests in corporate bonds from emerging markets with short durations. The fund is designed to address the challenge of a potential interest rate hike, particularly in the wake of an increase in prime rates by the Fed, by selecting short-maturity issues (on average less than 2 years). The team prefers Investment Grade-rated securities, which represent at least 90% of allocation while High Yield may represent up to 10%, denominated in strong currencies. Hedging in euros is added to protect the portfolio against currency risks.