Les Echos reports that the European commissioner for the single market, Charlie McCreevy, announced at the end of last week that he would be opening a consultation at the end of June to clarify and enlarge the obligations depository banks are subject to. Should assets disappear due to a case of fraud, the depository in charge of custody of the assets may not claim to be exempt from the responsibility to reimburse the assets, except if it can be demonstrated that the causes of the loss are external. In other words, the depository must demonstrate that it has made all necessary verifications upstream, particularly when the assets are outsourced to another depository. The objective of the legislative changes is to codify the lessons of the Madoff affair.
Expansión reports that ten asset management firms, 19% of all firms with authorization to launch hedge funds in Spain, have called off their plans. Among the firms which have done so are Ibercaja, Fortis, Caixa Catalunya, Credit Suisse and M&B Capital Advisers Gestión. Meanwhile, at least seven other asset management firms have begun procedures to liquidate their Spanish hedge funds, including BBVA, Santander, UBS, Bankinter, and Nmás1. As of the end of April, assets in Spanish hedge funds were down 30% on one year, to slightly over EUR1bn.Meanwhile, the CNMV has announced that more than half of hedge funds were not in compliance with regulations which require them to have at least 25 subscribers. They have one year to comply.
As of 31 May, assets under management in securities funds on sale in Spain totalled nearly EUR162.11bn, EUR32m or 0.02% more than at the end of April, the Inverco association of asset management firms reports. This is the second consecutive increase in assets, after 23 consecutive months of decline.However, the sector has nonetheless undergone net redemptions of nearly EUR1.19bn, three times more than the initial estimates for April. Inverco points out that in the first five months of the year, net redemptions fell by nearly EUR7.18bn, compared with EUR22.89bn in the corresponding period of 2008.None of the 12 largest asset management firms as measured by AUM volumes has posted net subscriptions in May. The heaviest outflows were at Santander Gestión de Activos, with EUR310m, and Gesmadrid, with EUR227.92m.
According to Ahorro Corporación, an avalanche of preferential share issued in May led to the heaviest net redemptions of the year for Spanish funds, totalling EUR2.3bn, Expansión reports. With these new outflows, subscribers withdrew more than EUR8bn in the first five months of 2009, 5% of total assets in the sector, neutralizing the effects of the rising stock market, which has attracted new investors and increased assets under management.
La Tribune reports that from 8 June, the router manufacturer Cisco and the insurer Traveles will replace the auto-maker General Motors and the banking group Citigroup in the Dow Jones index. GM had been a fixture of the index since 1925.
Le capital-investisseur Kohlberg Kravis Roberts & Co. (KKR) a accusé pour 2008 sa première perte depuis cinq ans à cause de la crise du crédit, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette perte s’est située à 1,2 milliard de dollars avant impôt, contre un bénéfice de 815 millions pour 2007.KKR estime que cinq des dix plus grandes sociétés de son portefeuille cotent actuellement en-dessous du prix auquel il les a achetées. Le capital-investisseur dispose encore de 15,2 milliards de liquidités à investir.
Citigroup et Bank of America Merrill Lynch renforcent leurs équipes qui fournissent des services aux hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. Citigroup a ainsi ajouté 18 personnes à son pôle de prime brokerage, à 295 collaborateurs, tandis que Bank of America Merrill Lynch prévoit de recruter 40 personnes dans son activité de financement, incluant le prime brokerage.
La joint venture de gestion de fortune de Morgan Stanley et Smith Barney (groupe Citigroup) a débuté ses activités lundi, rapporte le Financial Times. Appelée Morgan Stanley Smith Barney, l’entité affiche 6,8 millions de clients, 14 milliards de dollars de revenus prévus et 18.500 conseillers.
Vice president of strategy and analytics chez HSBC en Californie, Guillaume Detrait rejoint Welton Investment Corporation comme managing director et chief risk officer. Il sera basé au siege de Welton, à Carmel (Californie) et «reportera» directement au CEO, Patrick Welton. L’intéressé est entre autres diplomé de l’ESC Reims.
Selon L’Agefi quotidien, la Macif et la Matmut, en cours de rapprochement avec la Maif, ont repris la participation de 40 % des salariés d’Ofi Asset Management. Les deux groupes mutualistes détiennent désormais 100 % du capital de la société de gestion. Le groupe Ofi gère aujourd’hui 17 milliards d’euros.
Un univers assez impitoyable. C’est ainsi qu’est décrit le monde des traders, rapporte la Tribune, en reprenant les conclusions d’un rapport de 150 pages demandé par les élus du personnel de la Société Générale, et portant sur les conditions de travail de cette catégorie de professionnels. L’étude en question présentéele 14mai par le cabinet Technologia, au terme d’une enquête réalisée auprès de 779 employés des salles de marchés, débouche sur cinq préconisations. La direction de la banque a assuré prendre au sérieux les problèmes relevés.
Dans un entretien aux Echos, le président sortant de l’Association française des investisseurs en capital, Pierre de Fouquet, estime que «le capital-investissement n’est pas en faillite. Si les fonds ont enregistré une baisse des valorisations, leur véritable performance ne sera connue qu’au terme de leur durée de vie, quand l’ensemble des participations aura été cédé. Au contraire, l’industrie peut et doit contribuer à la sortie de crise en injectant des capitaux dans les entreprises en recherche de fonds propres».
Selon Les Echos, Baudoin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, devrait prendre la suite de Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole, à la tête de la Fédération bancaire française (FBF) à compter de septembre. Et François Pérol, le patron du futur groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, pourrait prendre la vice-présidence.
Olivier de Royère, gérant des FCP actions Cogefi Prospective et Cogefi France chez Cogefi Gestion, continue de privilégier le scénario d’une sortie de crise très progressive. Dans la composition du portefeuille de Cogefi Prospective, investi sur des midcaps françaises, le gérant choisit en priorité trois types de valeurs. En premier lieu, Olivier de Royère recherche des entreprises «intrinsèquement sous valorisées» à l’image de la société Arkema, achetée en mars «alors que le titre ne valait que 30% de ses fonds propres», explique le gérant. Il évoque également le cas du cimentier Vicat, «pourtant extrêmement bien géré et qui a su conserver un bilan beaucoup plus solide que les grands du secteur». Le second type de valeurs attractives sont celles liées à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables et capables de créer de la valeur. Olivier de Royère cite notamment Nexans, Faiveley ou encore Saft. Enfin, le gérant de Cogefi Prospective couvre le thème de la consommation émergente via Seb. «Le leader mondial du petit électroménager est la valeur de consommation française la mieux placée pour bénéficier de la croissance de la demande dans les pays émergents ou elle réalise 45% de ses ventes depuis le rachat du chinois Supor», précise-t-il.
Selon Les Echos, le liquidateur américain en charge de la société de courtage de Bernanrd Madoff, Irving Picard, a remis une déclaration de créances entre les mains des liquidateurs de la sicav Luxalpha pour un montant de 535 millions de dollars.
Selon le ministre des Finances singapourien Tharman Shanmugaratnam, le fonds souverain Temasek Holdings a généré de puis mars 2003 des recettes de presque 28 milliards d’euros, rapporte le Handelsblatt. Cela correspond à une perfomance moyenne annuelle de plus de 15 %, même si le fonds a perdu plus de 3 milliards de dollars sur la revente de sa participation dans Bank of America au premier trimestre 2009.
Julio Segura, président de la CNMV, a indiqué mardi lors de la présentation du rapport annuel, que des fonds d’investissement détiennent des participations significatives dans trente sociétés espagnoles cotées, mais une seule d’entre elles figure dans l’Ibex 35, rapporte Funds People. Douze gestionnaires affichent des participations égales ou supérieures à 1 % dans ces sociétés, pour la plupart des petites et moyennes capitalisations.Bestinver Gestión (groupe Acciona) est le leader avec 19 participations, dont la plus grosse du secteur (10,2 %) dans Miquel y Costas. Huit autres sociétés de gestion ne détiennent qu’une seule participation. Santander Asset Management en possède trois, Espirito Santo Gestión, deux, et Popular Gestión deux également. Mais le niveau maximal de ces participations se limite au total à respectivement 1,5 %, 2 % et 1,2 %.
Selon le rapport annuel 2008 de la CNMV, 338 fonds facturaient l’an dernier une commission de performance sur un total de 2.943 fonds commercialisés en Espagne, ce qui correspond à 11,5 % du total. Sur ces fonds, presque tous (335) appliquaient en fait un système de commission mixte avec un prélèvement sur l’encours et une partie dépendant directement de la performance. Seuls trois fonds facturaient uniquement en fonction de la performance.Funds People souligne que les coûts de distribution, la rémunération des réseaux, absorbent environ 70 % de la commission de gestion. Cette dernière a diminué en moyenne l’an dernier à 0,92 % contre 1,02 % en 2007. Si l’on ajoute à cela que les encours ont chuté d’environ 30 %, les recettes de commissions ont accusé une contraction de quelque 35 %.
Fitch Ratings a abaissé la note des activités de fonds de hedge funds de Lombard Odier basées à Genève, de FoHF M2- à FoHF M3. Cette dégradation reflète les difficultés actuelles auxquelles la société de gestion est confrontée pour stabiliser ses encours sous gestion dans la multigestion alternative, après une année difficile en 2008 – les encours ont chuté d’environ 50 % depuis septembre 2008 à 1,6 milliard de dollars à fin avril - et la persistance de faibles performances dans ses produits multistratégies par rapport à ses pairs, explique l’agence de notation. Fitch note que Lombard Odier a des positions en hedge funds qui sont illiquides et difficiles à céder à court terme, notamment compte tenu des restrictions en matière de remboursements. Résultat, Lombard Odier va progressivement fermer ses deux principaux fonds multi-stratégies d’ici à la fin de 2010. L’objectif est de concentrer la gamme de produits autour d’un petit nombre de fonds de hedge funds single strategy (global long/short equity et global trading) et de l’associer à une nouvelle offre multistratégies mise en place au travers de managed accounts. Pour Fitch, il s’agira d’un nouveau départ pour Lombard Odier.
Selon Le Temps, Société Générale envisage des acquisitions dans la gestion de fortune en Suisse. Daniel Truchi, responsable de l’ensemble de l’activité de gestion de fortune du groupe bancaire français, admet «étudier d’éventuelles opportunités d’acquisitions d’entités suisses ou autres, complémentaires à nos activités». En 2008, la valeur des encours confiés à SG Private Banking Suisse a diminué de 19 % pour atteindre 24,6 milliards de francs suisses fin 2008, indique encore Le Temps.
Rick Boomgaardt, qui a créé l’activité de gestion de transition chez Credit Suisse, vient de rejoindre State Street Global Markets comme directeur du bureau européen pour la gestion de transition, sous les ordre d’Edward Pennings, responsable de la division portfolio solutions group pour la région Europe Moyen-Orient et Afrique (EMEA).
Nuno Teixeira, directeur général adjoint de Schroders à Paris, a indiqué jeudi que les bureaux continentaux du gestionnaire britannique ont connu un bon début de 2009, enregistrant des souscriptions nettes. En ce qui concerne l’antenne parisienne, les rentrées nettes ont porté jusqu'à présent sur 300 millions d’euros, la demande se concentrant sur le crédit zone euro ou des produits à forte valeur ajoutée comme le European Special Situations géré par Leon Howard-Spink. Ce compartiment de la Sicav luxembourgeoise Schroder ISF vient d’atteindre ses trois ans. Il affiche un encours de 593,5 millions d’euros au 27 mai contre 509,2 millions fin décembre, avec un portefeuille de 49 lignes et un taux de rotation de l’ordre de 50-55 %. Sans être à proprement parler un fonds de situations spéciales (retournement, fusions-acquisitions, etc), ce produit mise sur la sélection de valeurs pour la génération de surperformance, avec des paris mesurés (pas plus de 3 ½ % pour une ligne). Cela se traduit par une assez large diversification dans la construction du portefeuille, pour ne pas être pris à contre-pied, ce qui permet aussi de réduire la volatilité. L’objectif est de surperformer le MSCI Europe de 3 à 6 points de pourcentage chaque année. Au 30 avril, et depuis le lancement, le contrat est rempli avec une surperformance (classe C) de 5,3 points avec une perte de 30,55 % contre 35,84 %. Accessoirement, cela permet au fonds de battre également son «peer group» de 7,8 points. Sur les quatre premiers mois de l’année, le gain a été de 4,19 % contre 2,13 % pour l’indice.
Au premier trimestre de cette année, les fonds de pension ouverts pour la prévoyance complémentaire en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 272 millions d’euros, en légère baisse par rapport aux 342 millions du trimestre précédent, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). C’est le résultat de 364 millions d’euros d’adhésions, moins 92 millions d’euros de versements et de remboursements. Cela porte les encours nets de ces fonds à 4,8 milliards d’euros.Sur le trimestre, le nombre de souscripteurs a augmenté à 853.762 personnes contre 847.895 précédemment. Entre janvier et mars, les préférences des souscripteurs se sont déplacées des compartiments actions pour s’orienter vers les diversifiés et les diversifiés obligataires.
Newsmanagers : Comment voyez-vous évoluer votre activité dans les prochains mois ?Manooj Mistry :Nous sommes actifs sur le marché de la distribution des ETF depuis janvier 2007, et présents sur le marché français sur ce créneau depuis février 2008. Aujourd’hui, db x-trackers gère plus de 21 milliards d’euros dans des produits cotés sur 5 Bourses européennes, pour une part de marché de 17 % en Europe. Nous sommes l’un des trois plus gros acteurs sur le marché européen des ETF et comptons le rester. L’activité de db x-trackers a crû de 103 % en 2008, et je pense que nous pouvons afficher un fort taux de croissance pour l’année 2009.Nous nous efforcerons toujours d’enrichir le plus possible notre gamme, que nous voulons la plus diversifiée possible. C’est cette multitude de produits qui fait notre force et que nous voulons renforcer pour faire la différence face à nos concurrents. Nos ETF ont ainsi bien résisté aux demandes de rachats alors que les Bourses s’effondraient en 2008. NM : Quels sont les principaux avantages d’un investissement en ETF pour les institutionnels ? M.M. : Les institutionnels modifient leur approche de la construction de portefeuilles. Ils se tournent aujourd’hui davantage vers des modèles d’allocation d’actifs. A ce titre, ils peuvent utiliser les ETF à la carte, comme des briques, et les placer dans leur allocation en parallèle ou en complément des fonds traditionnels, pour rendre leur portefeuille plus diversifié et flexible.La flexibilité est d’ailleurs l’un des avantages clé des ETF pour un institutionnel. Les ETF permettent par exemple d'être exposé à différentes régions géographiques sans forcément avoir l’expertise requise en interne. Ils permettent également une couverture sectorielle très précise. Au sein d’une allocation d’actifs, les ETF peuvent ainsi autant servir pour l’allocation stratégique (en «core») qu’en allocation tactique (en «satellite»). NM : Quels types d’ETF prévoyez-vous de lancer prochainement ?M.M. : Nous voulons continuer à offrir une gamme la plus diversifiée possible pour permettre aux clients d’y «piocher» les produits dont ils ont besoin pour leur allocation. Ce jeudi, nous avons lancé 14 nouveaux ETF sur Euronext Paris, portant le nombre de produits à 37 sur ce marché. Parmi ces nouveaux ETF, 10 sont des produits qui n’existaient pas encore en France sous cette forme. Il s’agit notamment de différents ETF short sur des secteurs ou encore le FTSE. Pour de prochains lancements, nous regardons notamment les opportunités dans les ETF avec effet de levier. En Allemagne, nous venons de lancer un ETF de hedge funds. Nous préparons également, pour un lancement dans les deux prochains mois, un ETF conçu en collaboration avec S&P, qui suivra la performance des sociétés les plus efficientes en matière de réduction d'émission de carbone. Ces derniers mois, nous avons constaté un fort intérêt des investisseurs institutionnels pour les ETF actions européennes et notre ETF spécialisé sur les matières premières, dont l’encours est passé de 250 millions à 500 millions depuis le début de l’année. Autre tendance forte, les ETF de niche se développent rapidement. Notre ETF Sharia par exemple a été très bien accueilli.