The new strategic investment plan agreed last summer by the UK pension fund for Royal Dutch Shell Group PLC (GBP10.G billion) includes a 5% allocation to alternative assets (hedge funds, infrastructure and commodity funds), in addition to the 5% it already has invested in private equity, the Wall Street Journal reports.
EDHEC warns that the proposed revision to IAS 19 by the International Accounting Standards Board (IASB) would lead pension funds to shed risky assets. According to EDHEC, the IASB proposal gives pension funds no incentives to manage risk properly.
Lors du sommet du Forum international des fonds d’investissement souverains (IFSWF) vendredi à Bakou (Azerbaïdjan), les représentants des vingt membres ont appelé les Etats d’accueil de leurs investissements à garder leurs frontières ouvertes. Ils ont exprimé leur appui à des politiques budgétaires et monétaires de relance tant que la reprise ne sera pas assurée, rapporte Reuters.
En moyenne, d’après hedge Fund Research, les hedge funds ont enregistré une performance de 17 % depuis le début de l’année, ce qui permet à certains gérants de repasser au-dessus du fameux high watermark et de recommencer à collecter des commissions de performance, indique the Wall Street Journal. C’est le cas pour la plupart des fonds de SAC Capital Advisors ainsi que pour le Master Fund d’Och-Ziff Capital Management. Fortress Investment indique que le Drawbridge Global Fund devrait pouvoir encaisser à nouveau des commissions de performance d’ici à la fin de l’année si les résultats continuent d'être aussi bons que jusqu'à présent.
Watson Wyatt, qui conseille des fonds de pension gérant 1.500 milliards de dollars dans le monde, a à son tour demandé des conditions plus justes et un alignement plus clair des intérêts entre sociétés de private equity et investisseurs, rapporte le Financial Times.
Le fournisseur d’indices européen Stoxx Limited a indiqué le 9 octobre qu’il avait accordé à iShares une licence pour l’utilisation du Dow Jones Stoxx Global Select Dividend 100 Index comme base d’un nouvel ETF lancé le même jour. Lancé le 21 février 2007, cet indice comprend les 100 titres dans le monde délivrant les dividendes les plus élevés, dont 40 pour le continent américain, 30 pour l’Europe et 30 pour l’Asie. Au 8 octobre 2009, l’indice affichait un gain de près de 29% depuis le début de l’année.
Selon l’étude de McKinsey «Asset Management Survey» citée par Le Temps, dont la septième édition est publiée ce lundi, les bénéfices opérationnels cumulés des sociétés européennes de gestion d’actifs devraient reculer cette année de 25 %, à quelque 4,5 milliards d’euros. Et ce, malgré des marchés financiers de nouveau en hausse. L’an dernier, après une année 2007 record, les bénéfices opérationnels s’étaient déjà repliés de 40%, à 7,1 milliards d’euros. Sur deux ans, la baisse cumulée est de 55 %. Les moteurs de ce déclin sont multiples. La cause principale est naturellement la chute des actifs sous gestion. Avec un déclin au plan européen de 17 %, l’année 2008 a été la pire depuis 2000. La baisse des cours y a contribué pour 14 % et les retraits pour 3 %. Le repli des investisseurs vers des actifs peu risqués, peu rémunérateurs pour leurs gérants, est le deuxième facteur d’érosion de la rentabilité. Le troisième a été la pression des canaux de distribution. La priorité des banques a été d’attirer de l’épargne, pour refinancer leurs crédits, plutôt que de vendre des fonds. La concurrence pour ce qui restait du marché a été intense, mettant les distributeurs en position de force pour exiger des rabais ou des rétrocessions plus élevées. Leur part de la marge a ainsi augmenté de 60 % à 62 %, celle revenant aux producteurs de fonds reculant de 40 % à 38 %.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé le 8 octobre que l’encours de sa famille de fonds Oyster a dépassé les 5 milliards de francs suisses à fin septembre, avec des apports nets supérieurs à 1 milliard de francs suisses pour la période. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les actifs d’Oyster, la Sicav luxembourgeoise multi-compartiments du groupe SYZ & CO, sont passés de 3,1 milliards de francs à fin 2008 à plus de 5 milliards aujourd’hui, ce qui représente une croissance de 61%. Si la forte hausse des marchés boursiers a permis une bonne performance de gestion, la plus grande partie de cette croissance s’explique par des apports nets supérieurs à 1 milliard de francs. Ce résultat est particulièrement satisfaisant dans un marché européen des fonds qui n’a connu dans son ensemble qu’une progression modérée de 11,1% au 31 juillet dernier selon Lipper. Il place d’ailleurs Oyster parmi les premiers distributeurs de fonds en Europe en termes de croissance des apports pour l’année en cours (5ème sur 40 distributeurs transfrontaliers européens à fin juillet). Les fonds Oyster sont distribués dans huit pays, Suisse, France, Allemagne, Italie, Luxembourg, Espagne, Belgique et Autriche. Du fait de son modèle d’affaires et de sa composition, les fonds étant détenus à environ 90% par des investisseurs extérieurs et plus de 80% des actifs étant investis en actions, la taille de la Sicav Oyster est logiquement relativement volatile, rappelle le groupe dans un communiqué. «Si cela a entraîné une baisse significative des actifs en 2008, cette volatilité fonctionne bien entendu dans les deux sens, comme on peut le constater avec la forte croissance enregistrée depuis le début de l’année», souligne-t-il. Les actifs des fonds Oyster avaient culminé à quelque 10 milliards de francs suisses à l’automne 2007. Par ailleurs, Oyster a créé 4 nouveaux compartiments en 2009 (crédit, convertibles, market neutral et small cap US), qui sont actuellement en cours d’enregistrement dans différents pays européens dont la Suisse. Fidèles au modèle qui a fait le succès de la Sicav, trois de ces nouveaux fonds sont gérés par des gestionnaires externes de renom. Pour des raisons légales, ces fonds ne pourront faire l’objet d’une information plus détaillée que lorsque leur enregistrement sera effectif. En parallèle à Oyster, SYZ & Co a lancé une deuxième Sicav laboratoire qui n’est pas destinée à être commercialisée auprès du grand public mais qui sert de pépinière à de nouveaux talents ou stratégies. Ce concept innovateur permet ainsi de tester de nouveaux produits en conditions réelles et d’établir un track-record avéré avant de les proposer aux investisseurs. Cette deuxième Sicav compte déjà sept compartiments.
UBP Asset Management (UBPAM), société de gestion de fonds de fonds de l’Union Bancaire Privée (UBP), a annoncé le 8 octobre que Daniel Kelly, 43 ans, va rejoindre la société à New York en qualité de Chief Risk Officer de l’investissement alternatif, fonction nouvellement créée. Daniel Kelly compte 18 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, dont 17 ans passés auprès de la Harvard Management Company, où il a occupé depuis 2005 la position de Chief Risk Officer pour le programme de financement de l’Université de Harvard (Harvard Endowment Fund). Cette nomination marque le quatrième engagement important réalisé cette année et souligne la volonté de la Banque de mettre en place une plateforme de référence du secteur en matière de gestion du risque et de développer ses activités de recherche et d’investissement.Daniel Kelly supervisera tous les aspects de la plateforme de gestion du risque global de l’UBP, siègera au Comité d’investissement de la gestion alternative et rapportera à Matthew Stadtmauer, CEO d’UBP Asset Management. Il assumera en outre la gestion du risque d’investissement, qui englobe l’analyse et l'évaluation des risques sous-jacents des fonds de hedge funds dans lesquels investit l’UBP, tout en assurant la gestion des risques pour les portefeuilles des fonds de fonds. La Banque a récemment séparé cette fonction du groupe de gestion de portefeuille pour en faire une entité totalement indépendante, afin d’assurer un système de «checks and balances» au sein du processus d’investissement de l’UBP.
Dans son dernier rapport trimestriel, la Commission des valeurs (CNMV) juge que les perspectives qui s’ouvrent au secteur des hedge funds (les «fonds d’investissement libre»), et particulièrement des fonds de hedge funds de droit espagnol sont pour le moment quelque peu incertaines. De fait, le nombre élevé de fonds de hedge funds en liquidation laisse présager une contraction substantielle des encours pour le restant de l’exercice.Si le nombre de fonds de hedge funds était au 30 juin inchangé à 40 par rapport à fin décembre, 21 produits se trouvaient en procédure de dissolutions et cinq autres ont déjà fait état par un communiqué réglementé depuis le début de l’année de demandes de remboursement correspondant à plus de 20 % de leurs actifs sous gestion. A la fin juin, l’encours de cette catégorie de fonds était tombé à 759,8 millions d’euros contre 1,02 milliard six mois plus tôt.La situation est moins tendue pour les single hedge funds dont le nombre a augmenté de 2 unités (à 28) et l’encours a certes diminué à 480 millions contre 539,4 millions, mais augmenté par rapport aux 451,4 millions de fin mars. Cependant, cinq fonds sont en instance de liquidation et quatre ont déclaré des retraits importants.
Friedrich Racher, membre du directoire de Constantia Privatbank, a indiqué à Reuters que l’allemand Hauck & Aufhäuser (H&A) a mis fin aux négociations en vue de l’acquisition de la banque autrichienne (lire notre dépêche du 11 septembre) du fait qu’il s’est avéré impossible de procéder à une évaluation convenable des risques durant la période de due diligence, rapporte la Börsen-Zeitung. Il y aurait encore trois candidats repreneurs en lice.
JPMorgan Asset Management (JPMAM) a annoncé jeudi la démission de patron de l’Australien Campbell Fleming, qui dirigeait ses activités au Royaume-Uni depuis quatre ans. Il sera remplacé par Roger Thompson, qui est le CFO pour les activités internationales.Campbell Fleming devient head of distribution de Threadneedle, où il sera directement subordonné à Crispin Henderson, le CEO.
Récemment nommé CEO de Skandia Investment Group (lire notre dépêche du 14 septembre), Nils Bolmsland a présenté son équipe de direction jeudi. Le directeur financier Marc Bulstrode devient COO tandis que James Millard demeure CIO chargé de la gestion des portefeuilles et de la recherche.Richard Vincent est nommé «head of propositions» et sera chargé de diriger le développement de produits et l’architecture ouverte, tandis que Rob Williams devient global investment sales and marketing director, avec la responsabilité des ventes institutionnels et du business development marketing.Quant à Roy McKean, qui demeure chief risk, legal and compliance officer, il ajoute à son domaine de compétences les affaires juridiques.SIG affiche 53 milliards de livres d’encours.
Credit Suisse a annoncé jeudi le lancement d’un fonds irlandais (IEB42K6D09) conforme à la directive OPCVM III et répliquant la performance de l’indice Credit Suisse FX Factor Index. Ce produit libellé en euros sera commercialisé auprès des investisseurs institutionnels, des family offices, des particuliers haut de gamme et du grand public. Il combine six stratégies sur 18 devises (Carry, Momentum, Valuation, Growth, Terms of Trade et Emerging Markets) avec un profil rendement/risque attrayant et une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’indice Credit suisse FX Factor a été lancé en avril 2009 et en rétropolation, il affiche pour les douze derniers mois une surperformance de 830 points de base par rapport au Libor, avec un ratio de Sharpe de 1,69.
Selon le Financial Times de jeudi 8 octobre cité par l’Agefi, Lloyds Banking Group se prépare à lever 15 milliards de livres (16,5 milliards d’euros) afin d'éviter le recours au plan de garantie gouvernemental des actifs à risques (Asset Protection Scheme - APS). Les autorités britanniques envisageraient d’acquérir des titres alors qu’elles contrôlent déjà 43 % de l'établissement. Une opération de ce montant risque de faire grincer des dents. «Une injection de capital de 19 milliards provoquerait une dilution du titre supérieure à 30 %, un niveau que le marché pourrait ne pas accepter», estiment des analystes. C’est pourquoi l’idée d’une solution intermédiaire, selon laquelle Lloyds aurait un recours partiel à l’APS, fait son chemin.
Près de deux ans après avoir été l’une des victimes les plus en vue de la crise du crédit, Zoe Cruz projette de lancer une société de hedge funds, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. L’ex co-présidente de Morgan Stanley, âgée de 54 ans, a commencé à recruter des collaborateurs pour une société qu’elle prévoit d’appeler Voras Capital Management. Le hedge fund en question devrait investir dans une variété d’actifs décotés et faire des paris macroéconomiques sur les devises et les valeurs mobilières, affirment les sources.
D’après State Street Global Advisors (SSgA), cité par The Wall Street Journal, l’encours des ETF aux Etats-Unis a gonflé de 5,1 % en septembre pour atteindre en fin de mois le record de 695 milliards de dollars, grâce à la performance des fonds d’actions internationales (+12,6 milliards à 162,6 milliards de dollars) et aux souscriptions nettes des produits obligataires.
James Simon va faire valoir ses droits à la retraite et quitter la société de hedge funds Renaissance Technologies, dont il est directeur général, au début de l’année prochaine, selon le Wall Street Journal. Lors d’une réunion jeudi, il a annoncé la nouvelle à ses employés et nommé ses successeurs. Les actuels co-présidents Peter Brown et Robert Mercer deviennent co-CEO.
Le mécontentement des investisseurs institutionnels à l'égard du projet d’acquisition de Porsche par Volkswagen ne fait que croître. Après le Government Pension Fund - Global (GPFG) norvégien, Henning Gebhardt, patron de la gestion actions de DWS (Deutsche Bank), considère que Volkswagen se doit de dissiper tout soupçon de conflit d’intérêts entre les familles qui contrôlent Porsche en tant qu’actionnaires de référence de Volkswagen et les minoritaires, rapporte le Handelsblatt. De plus, Henning Gebhardt souhaite que l’augmentation du capital de VW ne s’effectue pas uniquement comme prévu au moyen d’actions préférentielles. Selon Reuters, DWS est le plus gros porteur d’actions préférentielles VW sans droit de vote. Comme le GPFG, le gérant de fonds souhaite aussi que VW s’explique sur la manière dont il est arrivé à une valorisation de 12,4 milliards d’euros pour Porsche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué jeudi que son fonds CS Euroreal a affiché pour l’exercice au 30 septembre une performance de 3,9 %. Rouvert à fin juin après avoir suspendu ses remboursements fin octobre 2008, son encours de 6,9 milliards d’euros est tombé à 6 milliards actuellement, mais les souscriptions nettes ont repris en septembre (25,2 millions d’euros). Pendant la période de gel des remboursements, le fonds a enregistré des souscriptions nettes de 430 millions d’euros.La liquidité brute se situe à 936 millions d’euros (15,5 % de l’encours), tandis que la liquidité «libre» représente 492,5 millions (8,2 %).Pour l’exercice en cours, l'équipe de gestion, dirigée par Karl-Heinz Heuß, escompte une performance comprise entre 3,5 % et 4 %.Le portefeuille est distribué sur 114 actifs dans 11 pays européens dans 56 villes. L’Allemagne représente 40 % du total et l’immobilier commercial pèse environ 30 % du total. Plus des trois quart des immeubles ont moins de 10 ans.
L’un des leviers de développement encore peu exploité par les sociétés de gestion françaises est l’international, a estimé Alain de Cidrac, directeur général du consultant Xioneo, à l’occasion du Forum Annuel de la Gestion d’actifs organisé par L’Agefi. Au cours de ce débat consacré aux nouveaux «business models» de la gestion et de la distribution, il a notamment constaté que les sociétés de gestion commencent à distribuer leurs fonds français, une tendance qui devrait être amplifiée avec la directive Ucits IV. L’autre axe de croissance internationale est la création de joint-ventures. Mais pour Olivier Huby, CEO de Mfex Mutual Funds Exchange, les sociétés de gestion françaises vont devoir faire des efforts au niveau logistique si elles veulent s’ouvrir davantage à l’international : " en France, il y a de très beaux produits, mais on ne sait pas les vendre». Pour lui, la grande problématique de l’architecture ouverte est la «plomberie» qui permet d’acheter un OPCVM non produit par son réseau, c’est-à-dire tout ce qui touche au routage et à l’exécution des ordres, au règlement des opérations, à la gestion des rétrocessions etc. Pour Alain de Cidrac, il existe d’autres leviers de développement pour les sociétés de gestion. Il estime que ces dernières peuvent agir sur l’offre, notamment en proposant des fonds de tiers, en accélérant la mise sur le marché des nouveaux produits, en segmentant davantage la clientèle et en intégrant la gestion du risque très en amont. Par ailleurs, concernant les relations avec les distributeurs, Alain de Cidrac estime que les sociétés de gestion doivent se focaliser sur les canaux les plus rentables. Il entrevoit enfin un recours croissant à l’externalisation pour toutes les activités des sociétés de gestion.
Sur les douze derniers mois, Pershing LLC, filiale de BNY Mellon, a ajouté une trentaine de sociétés de gestion, dont Neuberger Bergman, The Hartford Mutal Funds et T. Rowe Price, à la liste des promoteurs de fonds qui peuvent être traités sans frais de transactions sur sa plate-forme FundVest. Actuellement, cette plate-forme de Pershing Advisor Solutions permet de négocier 3.000 mutual funds de plus de 200 sociétés de gestion. Depuis mercredi, FundVest référence Franklin Templeton Investments et MFS Investment Management.
Bloomberg croit savoir de sources proches des discussions que Bank of America a mis en vente une demande de remboursement de créances réclamée à Lehman Brothers pour une valeur faciale voisine de 800 millions de dollars, rapporte l’Agefi.
A l’inverse de BNP Paribas et Société Générale, le Crédit Agricole n’a pas encore annoncé le remboursement des aides accordées par l’Etat, représentant 3 milliards d’euros en titres hybrides. «Cela ne devrait pas tarder», estime un analyste. «CASA se retrouve bien positionné dans le nouvel environnement réglementaire, suite à la réduction des risques chez Calyon et la diminution des actifs pondérés du risque de marché, de 19,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2009 contre 27,7 milliard fin 2008, qui devrait s’accroître avec l’abandon de certaines activités en difficulté», explique un bureau d’études KBW. En revanche, l’acquisition d’Emporiki est clairement coûteuse et le rendement sur investissement décevant, de l’ordre de 5 %, selon un analyste cité par le quotidien.