L’excédent commercial chinois s’est creusé davantage que prévu en octobre. Les exportations chinoises ont augmenté sur un an de 22,9% le mois dernier, cependant que les importations ont progressé de 25,3%. L’excédent commercial chinois ressort ainsi à 27,1 milliards de dollars (19,7 milliards d’euros), contre 16,9 milliards de dollars en septembre.
L’inflation de la Grande-Bretagne tombera en l’espace de deux ans en deçà de l’objectif fixé, écrit la Banque d’Angleterre, tout en soulignant que les perspectives sont fort incertaines et qu’elle est prête à modifier sa politique monétaire dans un sens ou dans l’autre. Dans son rapport sur l’inflation trimestriel de la banque centrale, la banque centrale voit l’inflation à 1,6% environ à un horizon de deux ans, qui est celui de sa politique monétaire. L’objectif d’inflation de la BoE est de 2%.
Malgré la détérioration des conditions de marché, le Portugal a placé ce matin 556 millions d’euros d’obligations d’Etat de maturité octobre 2016 et de coupon 4,2% et 686 millions de dette d’échéance juin 2020 et de coupon 4,80%, soit un total de 1,242 milliard d’euros, contre une fourchette indicative de 750 millions-1,25 milliard. Le Portugal a dû offrir aux investisseurs un rendement de 6,156 % sur la dette à 6 ans, soit 178 points de base de plus que celui de la précédente adjudication sur la même maturité en août (4,371%). En revanche, le ratio de couverture (montant demandé sur montant alloué) est ressorti à 2,3 fois, contre 2,1 fois précédemment. Concernant la dette d’échéance 2020, le rendement offert a été fixé à 6,806% contre 6,242 % lors de l’adjudication de septembre. Mais l’appétit des investisseurs pour la dette à 10 ans s’est nettement réduit puisque le ratio de couverture a été publié à 2,1 fois, à comparer à 4,9 fois en septembre.
Le déficit budgétaire de la Grèce diminuera moins qu’initialement prévu en 2010, à 9,3% du PIB environ, en raison d’une faible croissance des recettes et d’une révision à la hausse du déficit de l’an passé. Dans son projet de Loi de finances 2011, publié début octobre, Athènes projetait un déficit de 7,8% du PIB contre 13,8% en 2009.
Le 10 novembre, Huashang a annoncé avoir réussi à drainer 12 milliards de yuans (1,81 milliard de dollars) pour son fonds diversifié le plus récent, le Strategy Enhanced Balanced Fund, qui est géré par Sun Jianbo, gérant de portefeuille du Prosperous Growth Fund et CIO adjoint de Huashang. Ce nouveau produit, pour lequel la souscription a été close de manière anticipée, est très souple puisqu’il peut monter à 85 % en actions et à 65 % en obligations.Selon Z-Ben Advisors, cela montre que la demande est revenue, puisque tous les fonds actions lancés cette année en Chine n’ont pas attiré plus de 1,9 milliard de yuans. Il faut dire aussi Huashang a un historique de performance élogieux : ses trois fonds (un d’actions et deux diversifiés) affichent une performance moyenne de 21,4 % depuis le début de l’année, contre 3,6 % pour la moyenne des fonds actions et diversifiés chinois.
Réputée pour sa gestion actions américaines, Janus Capital cherche aujourd’hui à se faire connaître sur d’autres classes d’actifs et à internationaliser son offre. En Europe, la société de gestion basée aux Etats-Unis a cette année donné naissance à cinq compartiments reflétant cette diversification. Elle a notamment créé deux compartiments obligataires monde, le Janus Global High Yield Fund et le Janus Global Investment Grade Bond Fund. La gestion obligataire n’est pas un domaine inconnu pour Janus, qui gérait déjà des obligations US pour plus de 10 milliards de dollars. La nouveauté est l’ouverture à l’international de la gestion. Une transition qui n’a pas été trop traumatisante, le marché US représentant une grande partie des indices obligataires mondiaux. D’ailleurs, les deux fonds seront gérés par Gibson Smith et Darrell Watters, qui sont tous deux co-gérants sur l’ensemble des stratégies fixed income de Janus. La société a néanmoins renforcé ses équipes de recherche à Londres.Janus a également lancé le Perkins Global Value Fund, un fonds géré par sa filiale Perkins, spécialiste de la gestion « value ». Le gérant, Gregory Kolb, est un transfuge de Janus. Il gérait en fait un fonds monde au sein de Janus. Mais compte tenu de son biais «value», il a été décidé de transférer ce domaine à Perkins. Enfin, Janus va commercialiser un compartiment marchés émergents. Il sera géré par Wahid Chammas et Matt Hochstetler de la même manière que le fonds Janus Global Research Fund, qui réunit les meilleures idées de l’ensemble des analystes de la maison. Même s’il s’agit du premier fonds spécialisé sur les émergents, Sylvain Agar, responsable du développement commercial de Janus pour la France et l’Europe francophone, souligne que Janus a une légitimité dans ce domaine, gérant déjà près de 10 milliards de dollars sur ces marchés au travers de ses autres produits.
Pour janvier-octobre, les souscriptions nettes enregistrées par les ETF domiciliés en Europe ont porté sur 38,9 milliards d’euros. iShares (BlackRock) reste largement en tête avec une collecte de 10,4 milliards de dollars, suivi de db x-trackers (Deutsche Bank) avec 7,9 milliards et de Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 4 milliards. A fin septembre, la troisième place était tenue par Source, selon les statistiques mensuelles de BlackRock.En d’autres termes, db x-trackers, qui a drainé 2,5 milliards sur un total de 7,9 milliards de dollars en octobre, reste derrière iShares (2,8 milliards) mais surclasse Lyxor pour au moins le troisième mois consécutif . le troisième du palmarès des rentrées nettes pour octobre est Swiss & Global Asset Management (0,1 milliard de dollars).Les encours d’iShares restent de loin les plus importants, avec 181 produits et 98,2 milliards de dollars fin octobre, devant ceux de Lyxor (148 fonds et 49,9 milliards) et de db x-trackers (139 ETF et 47 milliards).D’une manière générale, les actifs gérés par les ETF domiciliés en Europe représentaient 274,1 milliards de dollars contre 256,2 milliards fin septembre et 226,9 milliards fin décembre 2009. L’encours a donc augmenté de 20,8 % sur les dix premiers mois de l’année. Le nombre d’ETF ressortait fin octobre à 1.048 (cotés 3.512 fois) contre 1.030 fin septembre.
Le fonds de pension californien CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) a annoncé le 9 novembre un rendement net sur ses investissements de 13,3% pour l’année au 30 juin 2010, soit une amélioration de près de deux points de pourcentage par rapport aux estimations initiales. La valeur de marché des actifs sous gestion de CalPERS s’est ainsi inscrite à 200,5 milliards de dollars, soit 500 millions de dollars supplémentaires par rapport aux chiffres divulgués en juillet dernier et un gain de plus de 40 milliards de dollars par rapport au point bas de mars 2009. Au 22 octobre dernier, la valeur de marché ressortait à 218,2 milliards de dollars. Les objectifs de performance ont été dépassés sur toutes les classes d’actifs à l’exception de l’immobilier. Les progressions sur l’année à fin juin ont été de 20,35% pour le fixed income, de 23,88% pour le private equity, de 14,42% pour les actions. L’immobilier a limité ses pertes à 10,76% contre une estimation initiale de plus de 37%. Toujours au 30 juin, le rendement moyen annualisé sur vingt ans s’inscrit à 7,65%.
Selon L’Agefi suisse, le Wealth Management Americas d’UBS a engagé trois conseillers clientèle qui, à eux trois, gèrent une fortune clients de 2,1 milliards de dollars. Il s’agit de Roger Stephens, Dan Rothenberg et Theodore Fisher, qui travaillaient jusqu’ici pour Morgan Stanley Smith Barney. Les trois conseillers seront rattachés à Stephen McCashin, Los Angeles Compex Director. UBS précise employer, dans le sud de la Californie, 500 conseillers clientèle et un total de 875 collaborateurs, le tout pour des actifs sous gestion de 51 milliards de dollars.
HCA Inc, l’un des principaux opérateurs d’hôpitaux aux Etats-Unis a créé HCA Holdings, une société de l’Etat de Delaware, qui va émettre pour 1,5 milliard de dollars d’obligations 2021à haut rendement qui sont notées Caa1 par Moody’s, rapporte The Wall Street Journal. Le produit de l'émission sera destiné à servir un nouveau dividende de 2 milliards de dollars aux capital-investisseurs KKR et Bain Capital, le reliquat provenant de lignes de crédit. Au total, HCA aura ainsi servi cette année des dividendes de 4,25 milliards de dollars, alors que les capital-investisseurs avaient investi 5,5 milliards de fonds propres dans la société en 2006.Cette opération s’inscrit dans un cadre plus vaste : de grandes entreprises ont trouvé le moyen de désintéresser les capital-investisseurs avant que le redressement de leur activité ne porte ses fruits. En tout cas, les titres HCA seront très risqués et ils devraient être assortis d’un coupon de 7,75 %.
The Hartford Financial Services Group a déclaré pour le troisième trimestre 2010 un bénéfice net de 666 millions de dollars contre une perte de 220 millions pour la période correspondante de l’année dernière, ce qui porte le bénéfice net de janvier-septembre à 1,06 milliard contre une perte de 1,44 milliard.Dans le domaine de la gestion de fortune, le bénéfice net de juillet-septembre s’est inscrit à 320 millions d’euros contre une perte de 335 millions tandis que l’encours se situait à 301 milliards de dollars au 30 septembre, marquant ainsi une hausse de 6 % sur le deuxième trimestre et une progression de 3 % sur le troisième trimestre 2009.
L’offre secondaire de 43,57 millions d’actions ordinaries revendues par Bank of America Corporation (BoA) et de 7,5 millions d’actions ordinaires cédées par PNC (lire notre article du 4 novembre) s’effectuera sur la base de 163 dollars par actions, a annoncé lundi soir BlackRock. Le cours de clôture du 8 novembre était de 169,09 dollars.Le gestionnaire d’actifs précise que BoA a ménagé aux teneurs de livres (BoA Merrrill Lynch, Morgan Stanley et Barclays Capital) une option de surallocation (greenshoe) de 5,2 millions d’actions ordinaires.De plus, parallèlement au bouclage de cette transaction, BoA a l’intention de vendre directement 2,45 millions d’actions BlackRock à un investisseur institutionnel, au prix de l’offre secondaire. Les agents de placement pour cette seconde opération sont BoA Merrill Lynch et Morgan Stanley. Au total, les actions placées par BoA et PNC représenteront un montant de 8,33 milliards de dollars, ce à quoi s’ajouteront éventuellement les 849,2 millions de dollars correspondant à l’option de surallocation.
L’initiative Mutual Funds Against Cancer (MFAC) a adopté le nouveau nom de «Expect Miracles Foundation – Financial Services Against Cancer» à l’occasion de sa manifestation de charité de fin d’année (7th Annual Expect Miracles Wine & Spirits Charity Event à Boston).Ce changement s’explique selon le fondateur et président Frank Strauss par le fait que désormais, au bout de cinq ans, les mutual funds ne sont plus les seuls à financer l’initiative de lutte contre le cancer, qui est désormais plus largement portée par le secteur financier dans son ensemble.
Jusqu’au 4 février 2011, BNP Paribas lance Yosemite, un fonds garantissant le capital à l'échéance fixée au 21 février 2017. La performance du fonds est liée à l'évolution d’un panier d’actions internationales, plafonné à 37% maximum - soit un rendement actuariel maximum de 5,34 %.Concrètement, le panier est composé de 20 valeurs sélectionnées parmi les plus grosses capitalisations des indices représentatifs des marchés actions de la zone euro, américain et chinois. Dix valeurs sont issus de l’Euro Stoxx 50, 5 du S&P 500 et 5 du FTSE Xinhua China 25. Le 8 février 2017, la performance de chacune des actions du panier est calculée par rapport à l’origine. Pour chaque action, on retient : - sa performance positive dans la limite de 37%, si l’action est en hausse,- sa performance positive équivalente, si l’action est en baisse de 15% maximum. Si la performance de l’action est comprise entre -15% et 0%, sa performance retenue sera donc comprise entre 0% et 15%,- sa performance réelle, si l’action est en baisse de plus de 15%.A l'échéance, le 21 février 2017, la performance finale est alors égale à la moyenne arithmétique des 20 performances retenues, sans pouvoir être négative. CaractéristiquesCode ISIN : YOSEMITE - FR0010941617Les performances sont calculées dividendes non réinvestis.Eligible dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation des sociétés d’assurance du groupe BNP Paribas jusqu’au 28 février 2011 inclus
Alors que la Directive UCITS IV et ses textes d’application prévoient le remplacement à compter du 1er juillet 2011 du prospectus simplifié par le KII. Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé mardi 9 novembre le lancement d’une nouvelle offre de services, destinée aux sociétés de gestion, pour prendre en charge à leur place les démarches réglementaires relatives au remplacement du prospectus simplifié des OPCVM par le Key Investor Information (KII)*. Cette offre de services prend en charge les principaux aménagements réglementaires et les contraintes administratives, et s’occupe également des calculs des différents indicateurs demandés par KII tel que l’indicateur de risque et de rendement, précise un communiqué. De fait, les sociétés de gestion peuvent ainsi se concentrer sur la préparation des informations concernant les objectifs et politiques d’investissement des OPCVM, données qui sont également concernées par le KII. * KII ou KIID ou KID ou DICI : Document d’Information clés pour l’investisseur
Lazard Frères Gestion a annoncé mardi 9 novembre le renforcement de ses équipes commerciales dédiées au marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et à la banque privée en France. Dans le détail, à Paris, Grégory Maes, âgé de 38 ans, a rejoint le pôle de développement commercial CGPI le 3 mai dernier pour développer la collecte et les relations auprès des CGPI et des plates-formes d’assurance. Précédemment, il était responsable commercial CGPI au sein des équipes Distribution d’AXA Investment Managers et ce, depuis 2006. A Lyon, Sébastien Janin a rejoint le pôle de développement commercial CGPI et Gestion Privée. Agé de 38 ans, il était précédemment responsable commercial pour le grand Sud Est au sein d’UBS depuis 2006. A Bordeaux, Anne Brouard, 36 ans, a rejoint le pôle de développement commercial Gestion Privée, CGPI et Gestion Institutionnelle. Elle était précédemment responsable du bureau de Bordeaux pour la Banque Privée Neuflize OBC depuis 2006. En région Paca et Languedoc-Roussillon, Christian-Pierre Larnaudie a pris, au 1er avril, ses fonctions de senior advisor. Sa mission, précise un communiqué, sera d’accompagner Lazard Frères Gestion dans son développement en gestion privée et d'étudier l’intérêt d’une implantation locale. Agé de 61 ans, Christian-Pierre Larnaudie était au cours des dix années précédentes directeur au bureau d’UBS à Marseille, puis directeur régional à Bordeaux.
Par rapport à fin septembre, l’encours mondial des ETF s’est accru de 57,7 milliards de dollars et a ainsi atteint au 31 octobre un montant de 1.239 milliards de dollars, selon les estimations de BlackRock. Les actifs ont ainsi gonflé de 19,6 % depuis le début de l’année (1.036 milliards de dollars). Pour octobre, les souscriptions nettes des ETF et ETP se sont chiffrées à 21 milliards de dollars.Le nombre d’ETF a augmenté pour sa part de 30 unités en un mois, à 2.409 fonds, qui sont cotés 5.335 fois contre 5.204 fin septembre). Depuis début janvier, le nombre d’ETF a gonflé de 23,9 %, avec 514 lancements et 50 radiations.Actuellement, il existe des projets de lancement pour 1.038 ETF.Les trois principaux promoteurs d’ETF demeurent iShares, State Street Global Advisors (SSgA) et Vanguard. Le premier comptait fin octobre 466 ETF pour un encours de 556,1 milliards de dollars, soit 44,9 % de part de marché contre 45,3 % un mois plus tôt. SSgA, avec 113 fonds et 170,7 milliards de dollars, affiche une part de marché de 13,8 % contre 13,9 % fin septembre. Quant à Vanguard, avec 64 produits et 135,2 milliards de dollars, il voit sa part de marché progresser à 10,9 % contre 10,6 %.
Santander Pensiones, filiale du Santander spécialiste des fonds de pension, est le dernier établissement en date à avoir signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Parmi les maisons qui ont récemment adhéré figurent trois françaises, Activa Capital, Iris Capital et UFG-LFP.Au nombre des autres signataires de poids figurent l’allemand Union Investment (banques populaires), l’américain Thomson Reuters et le canadien Alberta Investment Management Corp.
L’indice de fonds alternatifs Lyxor Hedge Fund Index a enregistré une hausse de 1,44 % en octobre, portant la performance depuis le début de l’année à 4,30 %. Les stratégies ayant obtenu les meilleures performances sont Lyxor CTAs Long Term Index (+3,21 %), Lyxor Global Macro Index (+3,03 %), et Lyxor L/S Credit Arbitrage Index (+2,16 %). La stratégie la moins performante en octobre a été Lyxor L/S Equity Short Bias Index, qui a chuté de 2,21 %.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2010, plus de 600 hedge funds ont été lancés dans le monde, indique Eurekahedge. Les encours du secteur dépassent ainsi, à fin octobre, la barre des 1.600 milliards de dollars.En termes de performances, octobre a encore été un bon mois pour les hedge funds, l’indice Eurekahedge gagnant 2,26 %, portant les gains depuis le début de l’année à 7,31 %. Les fonds Asie hors Japon ont affiché les rendements les plus élevés, à +3,11 %.
Selon Reuters, la banque américaine Goldman Sachs et la française Natixis avaient l’intention mardi 9 novembre de régler à l’amiable leur différend au sujet de CDS (credit default swaps ), illustration des désaccords très fréquents nés de contrats de dérivés de crédit conclus avant la crise financière. Au centre du conflit, l’annulation par Natixis d’une transaction sur trois CDS avec Goldman Sachs qui réclame des dommages-intérêts pour rupture de contrat.
Selon Le Temps, Charlie Hebdo dévoile, dans son édition du mercredi 10 novembre, le dessous des activités des banquiers suisses d’UBS en France. L’article cite les confidences d’anciens cadres aujourd’hui en procès avec la banque, et décortique la stratégie agressive menée pendant plusieurs années pour vendre des comptes suisses à une riche clientèle française. Un ex-employé d’UBS résume à Charlie Hebdo: «Des équipes entières de chargés d’affaires d’UBS Suisse, sous la direction de Philippe Wick, font du démarchage en France auprès de résidents français pour leur proposer d’ouvrir un compte en Suisse et leur proposer l’achat de produits financiers non autorisés à la commercialisation en France.» L’hebdomadaire satirique livre les noms de personnalités approchées par les gérants suisses dans les événements mondains sponsorisés par UBS France. On y trouve le footballeur Zinédine Zidane, le gérant de Marcel Desailly, Patrick Le Lay, ancien président de TF1, Michel Platini, ou encore l’entraîneur Laurent Blanc. Charlie Hebdo publie également les noms de quelques «key clients», ayant déposé plus de 30 millions de francs auprès de la banque: Arsène Wenger, l’entraîneur d’Arsenal, les footballeurs Lilian Thuram et Youri djorkaeff, les producteurs et l’ex-belle-fille de Johnny Hallyday ou encore Pascal Wilhelm, un avocat de Liliane Bettencourt.
Dans le cadre de sa politique de développement sur le marché des conseillers en gestion de patrimoine Indépendants (CGPI) et de la banque privée, Lazard Frères Gestion vient d’annoncer quatre recrutements au sein de son équipe commerciale en France. A Paris, Grégory Maes a rejoint le pôle de développement commercial CGPI au mois de mai, en provenance des équipes distribution d’AXA Investment Managers. A Lyon, Sébastien Janin a rejoint le pôle de développement commercial CGPI et gestion privée pour développer la collecte et les relations auprès des CGPI et des clients privés. Il était précédemment responsable commercial pour le grand Sud Est au sein d’UBS depuis 2006. A Bordeaux, Anne Brouard a rejoint le pôle de développement commercial privée, CGPI et gestion institutionnelle. Elle était précédemment responsable du bureau de Bordeaux pour la Banque Privée Neuflize OBC depuis 2006. En région Paca et Languedoc-Roussillon, Christian-Pierre Larnaudie a pris, au 1er avril, ses fonctions de senior advisor avec la mission d’accompagner Lazard Frères Gestion dans son développement en gestion privée.
Actuellement, l’encours d’Hugau Gestion a franchi les 900 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 220 millions d’euros ou de 28 % depuis le début de l’année, dont environ 200 millions d’euros de souscriptions nettes.A 99 % il s’agit actuellement d’investisseurs institutionnels français, dont aucun n’a apporté plus de 6 % de l’encours, de sorte que le gestionnaire compte aujourd’hui plus de 80 souscripteurs. «La prochaine étape», explique Eric Le Maire, directeur général, «sera désormais de capter des «corporates» françaises avant éventuellement de songer à explorer les marchés étrangers». L’essentiel pour Hugau Gestion est en tous cas de «trouver des clients fidèles, qui comprennent bien ce que nous faisons, sachant que nous devons pour notre part comprendre aussi ce qu’ils font, ce qui est la doctrine que nous pratiquons depuis trois ans».De fait, la gestion -supervisée par Catherine Huguel- des six OPCVM Hugau (dont Hugau Moneterme avec 450 millions d’euros et Hugau Obli 1-3 avec 335 millions) se veut très transparente : 40 à 45 lignes, en direct, sans effet de levier, avec un positionnement sur de grosses valeurs de rendement. Les fonds de la galaxie obligataire n’ont pratiquement pas de positions sur les souverains.Les résultats sont probants, au moins sur les deux «poids lourds» de la marque, puisque le Moneterme affiche par exemple à fin octobre une performance de 1,56 % depuis le début de l’année contre 0,34 % pour l’indice de référence (Eonia capitalisé) tandis que l’Obli 1-3 gagne 3,27 % contre 1,32 % pour l’EuroMTS 1-3 ans.
BNP Paribas vient de lancer BNP Paribas Avenir Retraite, un contrat d’assurance vie proposant aux souscripteurs d’investir dans un fonds diversifié unique.Le client bénéficie d’un complément de revenus garanti à vie. En effet, ce contrat prévoit dès l’adhésion un revenu minimum garanti à vie - sous réserve d’avoir respecté le programme de versements et de n’avoir effectué aucun rachat durant la vie du contrat. Il peut toutefois opter pour le versement d’un capital au terme du contrat, auquel cas l'épargne reste disponible tout en suivant les évolutions des marchés financiers à la hausse ou à la baisse.Une garantie renforcée est également prévue qui tous les 5 ans sécurise les plus-values éventuelles enregistrées par le contrat de façon, à augmenter le montant du capital garanti ou du revenu minimum garanti au terme du contrat. Enfin, le contrat prévoit le versement d’un bonus de fidélité afin de récompenser la fidélité des souscripteurs. Une partie des plus-values éventuelles réalisées par le fonds Assurance Retraite est réservée aux contrats de plus de 4 ans, améliorant ainsi la performance du contrat. Simultanément, BNP Paribas précise qu’un « diagnostic retraite personnalisé » sera réalisé pour chacun des souscripteurs afin d’estimer la retraite de chacun via un simulateur accessible auprès du conseiller ou sur le site Bnpparibas.net. A cela s’ajoute la mise en place d’un programme d'épargne retraite afin de déterminer l’effort d'épargne à réaliser. Enfin, un suivi régulier sera mis en place, par le biais de bilans périodiques de la situation du client. Caractéristiques : Montant mini. des versements : 50 euros/mois (programmés) ou 50 euros (libres)Droits d’entrée : 1,50 % pour toute souscription au contrat jusqu’au 31 janvier 2011 et tous les versements effectués jusqu’au 31/12/2011.
La Commission Gestion privée de l’AFG pilotée par Guillaume Dard, président directeur général de Montpensier finance, se modernise, a annoncé l’association dans sa lettre de novembre. Cette commission accueille en son sein aussi bien des sociétés de gestion que des banques privées de manière à traiter de manière globale et approfondie l’ensemble des enjeux de l’activité de la gestion privée en France. Qu’ils soient liés au modèle économique, à la règlementation ou à la commercialisation des produits.