Le quotidien souligne que Cerberus Capital a engrangé depuis l’an passé un gain de près de 2 milliards de dollars grâce à ses investissements sur les RMBS, ces titres adossés à des créances hypothécaires. Son fonds vedette Cerberus Institutional Partners LP Series IV a enregistré une performance voisine de 20% cette année.
La Grande-Bretagne est prête à soutenir l’Irlande, a déclaré le ministre britannique des Finances George Osborne. «Nous allons faire ce qui relève de l’intérêt national britannique. L’Irlande est notre voisin le plus proche et il relève de l’intérêt national britannique que l'économie irlandaise rencontre le succès», a déclaré le chancelier de l’Echiquier en marge d’une rencontre des ministres des Finances européens.
Le gouvernement a revu en légère baisse ses prévisions de déficit budgétaire pour 2010, à 149,7 milliards d’euros au lieu de 152 milliards, selon le projet de loi de finances rectificative (PLFR) présenté mercredi en conseil des ministres par le ministre du Budget. François Baroin, qui est également porte-parole du gouvernement, a précisé lors du compte rendu du conseil que cette révision à la baisse était essentiellement due au moindre coût de la réforme de la taxe professionnelle en 2010.
La chambre de compensation européenne LCH.Clearnet a doublé ses appels de marge sur les emprunts d’Etat irlandais pour les porter à 30% des positions nettes, en justifiant cette décision par la hausse de l'écart de rendement entre les obligations souveraines irlandaises et leurs homologues allemandes.
Le gouvernement chinois interviendra pour maîtriser les prix à la consommation qui augmentent trop vite, a déclaré mercredi le gouvernement, des propos susceptibles d’accréditer la thèse d’un durcissement imminent de la politique monétaire de Pékin. Avec les inquiétudes au sujet de l’Irlande, la perspective de voir Pékin remonter ses taux d’intérêt a été l’un des facteurs qui ont plombé les Bourses mondiales ces derniers jours. La Bourse de Shanghai a fini mercredi en baisse de 1,9%, à un nouveau plus bas d’un mois. Cette dernière accuse désormais un recul de 11% sur les quatre dernières séances. «Nous devons comprendre l’importance et l’urgence de stabiliser les prix du marché et prendre des mesures énergiques», a déclaré dans un communiqué le conseil d’Etat, le nom officiel du gouvernement chinois, à l’issue d’une réunion de routine. Ce dernier a précisé qu’il voulait notamment stabiliser les marché du blé, du pétrole, du coton et du sucre, ajoutant que la lutte contre la spéculation allait être intensifiée.
Trois orientations politiques divergentes ont été défendues lors du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) en novembre, montre le compte-rendu de la réunion des 3 et 4 novembre. Adam Posen estimait que l'économie britannique avait besoin de 50 milliards de livres supplémentaires pour compenser les mesures d’austérité décidées par le gouvernement, tandis qu’Andrew Sentance préférait un relèvement du taux d’intérêt directeur d’un quart de point. Sept autres membres du MPC se sont cependant prononcés en faveur du statu quo tout en se déclarant prêt à modifier la politique de la BoE le cas échéant.
L’Union européenne va demander à la Chine de ne pas limiter ses exportations de terres rares, utilisées notamment dans l'électronique et l’informatique. «Nous allons exprimer très clairement nos inquiétudes à ce sujet et souligner l’importance de ne pas réduire le quota», a dit à la presse Matthew Baldwin, directeur chargé de l’accès au marché et de l’industrie à la Commission européenne.
La Banque Privée de Gérance SA (Verwaltungs- und Privat-Bank AG ou VP Bank) s’est fixé de nouveaux objectifs à moyen terme. Compte tenu des changements de normes réglementaires et de la situation toujours tendue sur les marchés financiers, la banque indique dans un communiqué publié le 16 novembre qu’elle vise dans les trois ans à venir une collecte nette de 5% par an sur la base des actifs sous gestion de la clientèle, un ratio coûts/revenus de 65% et un ratio Tier 1 de 16%. La banque privée entend atteindre ses objectifs grâce à une structure orientée clients, une présence sur les grandes places financières et une gestion des coûts très serrée. VP Bank prévoit de renforcer ses activités en Suisse dans la clientèle privée et chez les intermédiaires. La priorité est donnée à la croissance organique, avec le recrutement ciblé de nouveaux conseillers à la clientèle. La banque veut aussi augmenter le nombre de ses conseillers à Singapour et Hong Kong au cours des prochains mois. En cours de recrutement, le nouveau responsable de la banque privée dans la zone Asie-Pacifique devra, en tant que responsable des deux unités, planifier, coordonner et favoriser la croissance des activités. Le processus de recrutement est bien avancé, précise VP Bank. A côté de l’Asie, le deuxième marché à fort potentiel est l’Europe de l’Est et la Russie. Il sera piloté à partir de Zurich et du Liechtenstein. Là aussi, il est prévu de renforcer les équipes. VP Bank, qui relève que l’environnement reste difficile et les perspectives incertaines, avait fait état pour le premier semestre d’une décollecte nette de 300 millions de francs suisses.
Roger H. Hartmann, CEO de la VP Bank du Liechtenstein, a fixé à la banque privée pour objectif d’enregistrer chauqe année des souscriptions nettes représentant 5 % de l’encours (qui a été de 28,4 milliards de francs suisses fin juin). Il vise également à moyen terme de revenir à un coefficient d’exploitation de 65 % (contre 66,5 % au premier semestre 2010), sachant que les investissements vont maintenir pendant quelque temps cet indicateur à un niveau élevé.La VP Bank compte se développer par croissance organique sur ses deux marchés domestiques, le Liechtenstein et la Suisse, avec le recrutement de conseillers. D’autre part, l'établissement a l’intention de se renforcer en Asie, le nombre de conseillers clientèle et de banquiers privés à Singapour (où existe une filiale bancaire) et à Hong-Kong (où la VP Bank dispose d’une filiale de gestion de fortune) devant être accru. Les deux sites sont placés sous la responsabilité d’un nouveau head private banking Asia-Pacific.L’autre marché de croissance à l'étranger couvre l’Europe orientale et la Russie, régions qui seront principalement desservies à partir de Zurich et du Liechtenstein, où les équipes de conseillers seront constamment renforcées.
Neptune a nommé en octobre Piers Harrison en tant que vice-directeur financier et responsable du risque opérationnel. Il vient de Matterley Asset Management, une division de Charles Stanley & Co. Il avait co-fondé Matterley, une boutique de gestion, en août 2008, qui a ensuite rejoint Charles Stanley.
Après avoir obtenu en juillet l’agrément de la China Securities Regulatory Commission (CSRC), l’américain BNY Mellon et le chinois Western Securities de Xi’an (1 milliard de yuan d’encours) ont lancé le 15 novembre une coentreprise de gestion d’actifs, BNY Mellon Western Fund Management Company. La cérémonie officielle a eu lieu au Shanghai World Financial Center.La filiale commune est contrôlée à 51 % par Western Securities et à 49 % par BNY Mellon. Dans un premier temps, elle se limitera à la gestion de valeurs «domestiques» chinoises dans un gamme de fonds destinés aux particuliers. La distribution s’effectuera dans les secteurs bancaires et du courtage en Chine.
Suite à l’acquisition des fonds retail de Morgan Stanley (dont les produits Van Kampen Investments) l’an dernier, Invesco va abaisser les commissions de 57 de ses fonds qui fusionnent avec des produits Morgan Stanley, rapporte The Wall Street Journal.D’après Phil Taylor, qui dirige la filiale de fonds nord-américaine d’Invesco, cela devrait permettre aux souscripteurs d'économiser 78 millions de dollars sur les deux prochaines années.Cependant, Ryan Leggio, analyste de fonds chez Morningstar, estime que cette diminution de coûts se limite à 0,1 % des commissions sur la première année.La réduction s’avère cependant plus importante pour certains fonds comme le futur Invesco Van Kampen Growth & Income Fund, qui sera chargé à 0,75 % contre 1,50 % pour l’actuel Invesco Fundamental Value Fund qui va être fusionné avec le Invesco Large Cap Relative Value, dont la commission de gestion se situe à 0,92 %.
La Global Fixed Income team de Standish Mellon Asset Management s’est vu confier par BNY Mellon Asset Management la gestion d’un nouveau fonds obligataire mondial sans contraintes, le BNY Mellon Evolution Global Strategic Bond Fund. Ce produit de performance absolue peut investir dans tous les segments du «fixed income», ce qui offre une diversification appréciable, permet d’exploiter plusieurs sources de performance et confère une grande souplesse pour s’adapter à un environnement qui change rapidement.Le fonds s’efforcera de générer une performance sur un cycle complet de marché en exploitant les possibilités de valeur relative et en investissant dans une vaste palette d’actifs comprenant des obligations souveraines de pays développés et de pays émergents, des obligations indexées sur l’inflation, des obligations d’entreprises investment grade et à haut rendement ainsi que des devises. La gestion active de la duration au moyen de dérivés sera aussi utilisée pour générer de la performance en période de hausse des rendements obligataires,
Le 15 novembre au soir, BlackRock a indiqué que l’offre secondaire de près de 58,74 millions d’actions ordinaires à 163 dollars d’unité a été bouclée avec succès. Cette opération comprenait un peu moins de 51,24 millions de titres proposés par Bank of America Corporation, dont celles qui faisaient l’objet de l’offre auxquelles s’ajoutent celles placées directement auprès de Mizuho Financial Group, et 7,5 millions d’actions vendues par The PNC Financial Services Group.Désormais, Bank of America ne détient plus du tout d’actions ordinaires BlackRock, tandis que les participations de PNC et de Barclays Bank ressortent respectivement à 25,3 % et 2,3 %. La «participation économique» de ces trois entreprises sur un total de 191,1 millions de titres en circulation ressort à 7,1 %, 20,3 % et 19,7 % respectivement.
Dans une notification à la SEC (form N-1A), American Funds annonce son intention de lancer le 1er février 2011 le fonds American Funds Global Balanced Fund. Comme son nom l’indique, ce produit pourra être investi dans le monde entier en actions et en obligations, avec une «portion significative» placée en valeurs mobilières d'émetteurs domiciliés hors des Etats-Unis, dont certains dans les pays émergents."En temps normal», le portefeuille comportera au moins 45 % d’actions ordinaires et autres types d’actions. Il sera focalisé sur des sociétés de moyennes et grandes capitalisations, mais sans exclusive. D’autre part, au moins 25 % seront investis en obligations et autres titres de dette, y compris des instruments du marché monétaire. Ces papiers seront «investment grade» ou d’une qualité équivalente.Les encours seront répartis en plusieurs segments, chacun géré par un conseiller dédié qui décidera de la manière dont il investit la poche qui lui est confiée.
Un peu plus de deux ans après avoir obtenu son agrément en juin 2008, Hixance Asset Management continue son effort de référencement de sa gamme, composée du FCP Hixance Dividendes et du FCP Hixance Patrimoine, sur les plateformes. «Aujourd’hui nous sommes référencés sur toutes les principales plateformes de distribution de fonds», confirme Frédéric Peyre, président de la société de gestion indépendante, dont les conseillers en gestion de patrimoine indépendants constituent la clientèle principale.En deux ans, les encours de Hixance AM sont passés de 2 millions d’euros fin 2008 à 70 millions à fin 2009. «La crise nous a fait reprendre du retard dans le développement de notre société mais je reste confiant», souligne le président de la société, qui a fait ses armes chez Edmond de Rothschild Asset Management avant de créer la structure. En termes de croissance des encours, 2010 s’annonce comme une année «blanche» mais sans décollecte. Un des grands enseignements de l’année, c’est la forte demande pour la gestion privée. «Nous travaillons avec 35 cabinets de CGPI qui nous confient des mandats de gestion afin de se décharger de l’allocation d’actifs. Nos encours en gestion privée sont ainsi passés de 0 à 10 millions d’euros en un an», précise Frédéric Peyre. Le développement de la gamme de fonds se fera de manière prudente, le but n'étant pas de suivre des modes de gestion. «La volonté de Hixance AM est de promouvoir une gamme concentrée sur laquelle nous pouvons apporter une réelle valeur ajoutée à nos clients», insiste Frédéric Peyre. Un nouveau fonds ne devrait ainsi pas voir le jour avant que les encours franchissent la barre des 100 millions d’euros, mais Frédéric Peyre «y pense sérieusement», tout comme le renforcement de son équipe commerciale - qui devrait néanmoins attendre la sortie d’un nouveau produit.En attendant la croissance des encours, le président de Hixance AM considère que sur les marchés, «le pire est derrière nous». Ayant tenu bon en pleine tempête, la société de gestion souhaite également rester indépendante. «Nous n’avons pas prévu de nous adosser. Le capital est principalement détenu par les quatre fondateurs et nous souhaitons conserver ce mode de fonctionnement», insiste Frédéric Peyre.
Selon Les Echos, le Qatar ne participera pas à n’importe quelles conditions à la future augmentation de capital d’Areva. Il n’est prêt à entrer dans le groupe nucléaire public que s’il peut ensuite investir dans l’activité minière d’Areva. Le fonds souverain du Qatar, l’un des trois investisseurs avec lesquels le gouvernement négocie depuis plusieurs mois, a demandé un engagement de la part de l’Etat en ce sens, indiquent des sources concordantes. Ce rebondissement pourrait menacer l’ensemble de l’opération. Le Qatar Investment Authority (QIA) était jusqu’ici perçu comme l’investisseur le plus motivé, prêt à prendre un ticket allant jusqu'à 10% du capital.
Selon Les Echos, le groupe Axa a indiqué le 16 novembre à l’occasion de sa journée investisseurs que ses activités de gestion d’actifs, confrontées à une collecte nette fortement négative, donnaient des signes d’amélioration. Le groupe a assuré que le sujet allait «progressivement se régler». Axa, qui a par ailleurs précisé qu’il visait 1,5 milliard d’euros d’économies d’ici à 2015, a souligné qu’il n’avait aucune raison de modifier son modèle, qui mêle assurance-vie, assurance-dommages, gestion d’actifs et multidistribution.
A&F Markets vient d’annoncer le lancement de la première place de marché centralisée pour des œuvres d’art, Art Exchange, qui permet d’investir sur un nouveau type d’actif."En permettant aux institutionnels et aux particuliers d’acheter et de vendre des parts d’oeuvres sur un modèle boursier, Art Exchange rend l’investissement dans l’art attractif, simple, rapide et liquide», indique le communiqué.« Nous pensons répondre à une attente concrète de tous les acteurs financiers : pouvoir investir, de manière simple, sur un actif intéressant qui leur échappait jusque là, » déclare Pierre Naquin, fondateur d’A&F Markets. « En apportant toute la transparence et la liquidité qui manquaient à ce marché, nous pensons avoir trouvé la bonne formule qui permettra à plus de personnes de considérer l’investissement dans l’art comme accessible et simple. » « Le marché de l’art est très particulier et peu dépendant des autres principaux cycles économiques. Il offre un ratio sécurité/plus value (sécurité sur le long-terme, volatilité sur le court-terme) très intéressant » explique Caroline Matthews, directrice opérationnelle d’A&F Markets. Art Exchange démarre avec une dizaine d’oeuvres majeures et le soutien de plusieurs galeries partenaires. Parmi les premières oeuvres, on peut citer une installation muséale de Mike Kelley et une autre typique d’Anselm Kieffer, une toile immense de Dubossarsky & Vinogradov ou une sculpture spectaculaire de Richard Texier… À travers son outil de passage d’ordre, accessible sur www.aexchange.net, chacun peut consulter la liste des oeuvres disponibles (toutes authentifiées et certifiées) ainsi que leurs descriptions détaillées, l’historique financier des oeuvres, le carnet d’ordre central, une information factuelle sur les oeuvres, les artistes et le marché de l’art. Les ordres d’achat et de vente sont confrontés quotidiennement (jours ouvrés) lors d’un fixing à 18h.
Dexia Asset Management a annoncé le 16 novembre un nouveau fonds portant ainsi sa gamme à 24 fonds. Dexia Global Alpha repose sur un processus d’investissement Global Macro, qui cherche à exploiter les rendements potentiels détectés sur différentes classes d’actifs diversifiées (Actions, Taux, Crédit, Change, Matières Premières), principalement en Europe, Amérique du Nord et Asie.L’objectif du fonds est d’obtenir une performance substantielle au-delà de l’Eonia, avec une volatilité moyenne autour de 6%, sur un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Dexia Global Alpha cherche à capter les sources potentielles de rendement sur différentes classes d’actifs et zones géographiques. Ces rendements correspondent à la performance moyenne au delà du taux sans risque dans une stratégie donnée. Ces primes proviennent par exemple des dividendes, des bénéfices réinvestis, des coupons obligataires, du différentiel de rendement entre devises, etc. « Notre équipe de gestion a identifié environ 20 sources potentielles de rendement qui peuvent être exploitées via deux types de stratégies : les stratégies d’exposition à l’achat sur, par exemple, les indices d’actions, les obligations d’Etat des pays du G20, les indices de crédit et les indices de matières premières ; et les stratégies d’arbitrage acheteuses et/ou vendeuses sur une même classe d’actif afin de tirer profit des déséquilibres macroéconomiques, financiers ou de biais de marché » indique Fabrice Cuchet, Responsable de la Gestion Alternative chez Dexia AM. « Concrètement, notre fonds s’expose aux stratégies de portage sur la courbe des taux, aux stratégies de portage sur les devises mondiales, aux primes perçues à travers la vente d’options sur les indices actions, taux ou devises et les stratégies de retour à la tendance moyenne pour profiter des excès de marchés et des biais comportementaux » précise Charles-Henry de Courcel, le gérant du fonds. Principales caractéristiques du fonds Indice de référence EONIA CapitaliséForme juridique UCITS III de droit françaisDate de création 09/11/2010Devise de valorisation EURPériode d’investissement 3 ansValorisation Hebdomadaire (le Mardi) Code ISIN Frais de gestionPart C : FR0010931618 1.5 % maximumPart I : FR0010931717 1.0 % maximumPart N : FR0010931626 1.5 % maximum
Le gestionnaire belge Petercam Institutional Asset Management (environ 15 milliards d’euros d’encours, dont un bon 10 % en provenance de France, contre 13,8 milliards fin juin) devrait annoncer prochainement une évolution de sa gouvernance en 2011 afin, manifestement, de raccourcir le processus de prise de décision et, à l’instigation d’Axel Miller - qui a une culture plus» industrielle"-, de mettre l’organisation en ordre de marche pour faire face à une forte augmentation des encours. McKinsey a d’ailleurs réalisé un audit des processus. Cela dit, le comité exécutif est en place depuis le début de l’année, avec ses déclinaisons notamment pour les trois branches (courtage, banque privée, gestion institutionnelle). Il reste maintenant à nommer des administrateurs indépendants pour satisfaire pleinement aux exigences du régulateur.Actuellement, l'état-major se compose de dix-huit associés, dont les derniers nommés début janvier (lire nos articles du 18 janvier 2010), parmi lesquels six font partie du comité exécutif. Il semble qu’une formule de directoire soit à l'étude. Les dirigeants de l’entreprise devront également réfléchir à l’opportunité de conserver en interne toute la chaîne de valeur, alors que beaucoup d’autres gestionnaires ont déjà sous-traité par exemple leur conservation et leur administration de fonds.Parmi les tâches envisagées pour l’an prochain figurent la commercialisation active de la gamme en Allemagne ainsi que le renforcement des filiales de banque privée au Luxembourg et en Suisse. La Belgique, le Luxembourg et la France ont été retenus comme pays-clé pour l’expansion de Petercam, même si en revanche la maison envisage de fermer sa banque privée parisienne pour desservir la clientèle correspondante à partir de Bruxelles. La force de vente en France pour la gestion d’actifs a été récemment musclée avec l’arrivée de Thierry Minet (voir Newsmanagers du 2 septembre) en soutien de Ives Hup et devrait l'être à nouveau avec un recrutement dans la fonction support à Bruxelles.De nouveaux produits dans les tuyauxDepuis octobre 2009, Petercam a lancé trois fonds obligataires (L Bonds EUR Inflation Linked en octobre 2009, L Bonds EUR Investment Grade en juin 2010 et L Bonds EUR Short Term High Yield en juillet 2010) qui pèsent au total environ 56 millions d’euros.Le gestionnaire a présenté à Paris le 16 novembre le Petercam Real Estate Dividend, un fonds géré activement et «non benchmarké» de droit belge co-géré par Olivier Hertoghe et Damien Marichal. Ce produit se focalise sur les actions du secteur de l’immobilier offrant un dividende supérieur à la moyenne sur les marchés les plus prometteurs que sont la France, la Belgique et les Pays-Bas, l’objectif étant de générer une performance brute de 6,75 %. Comme l’univers est limité à environ une trentaine de titres, il faudra envisager un «soft closing» sous la forme d’une majoration importante du droit de souscription si le fonds atteint pendant deux à trois mois successifs un volume de 150 millions d’euros.Début janvier, par ailleurs, Petercam se propose de lancer un fonds patrimonial d’allocation d’actifs géré par un Néerlandais , Maarten Gerdink, déjà recruté depuis un an et qui a un passé de gestion alternative. Mais ce produit ne fera appel ni au levier ni aux ventes à découvert.Dans ses cartons, le gestionnaire belge prévoit aussi de lancer durant le premier trimestre 2011 un fonds «metals mining» . Il programme également un fonds obligataire short term investment grade qui devrait dans un premier temps être testé sur la banque privée.
Selon Plus24, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore, de plus en plus de femmes en Italie prennent en mains les décisions financières dans les foyers. Une étude d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, montre aussi qu’entre 2002 et 2008, la part des femmes ayant souscrit à des fonds est passée de 40,1 % du total à 42,5 %. Et les encours détenus par des femmes ont augmenté en 6 ans de 3,2 %.
La société suisse de capital investissement Partners Group Holding SA a annoncé le 16 novembre l’ouverture d’un bureau à Séoul, en Corée. L’augmentation du nombre de clients dans la région a été complétée par deux nouveaux mandats du fonds souverain Korea Investment Corporation (KIC).L’ouverture d’un bureau à Séoul, qui permet un accès direct aux entreprises coréennes, souligne aussi l’engagement fort de l’entreprise dans la région Asie-Pacifique, indique le communiqué. Partners Group est présent dans cinq pays de la région avec une force de frappe de plus d’une centaine de professionnels.
Threadneedle vient de nommer Raymundo Yu au poste nouvellement créé de président pour l’Asie Pacifique (Asia Pacific chairman). Précédemment, entre juillet 2000 et décembre 2008, l’intéressé était membre du comité opérationnel de Merrill Lynch and Co. et était président de la région Asie Pacifique pour le groupe. Threadneedle, filiale d’Ameriprise, s’est établi en Asie à partir de 2008 et a des bureaux à Hong Kong et Singapour.
Anthony Bolton s’est engagé à rester à la tête du Fidelity China Special Situations, le fonds de 600 millions de livres qu’il a lancé cette année, au moins jusqu’en 2013, rapporte le Financial Times. Entre le 19 avril et le 30 septembre, le fonds a vu sa valeur liquidative par actions augmenter de 7,7 %.