La société de capital-investissement est entrée en négociations exclusives selon le quotidien britannique pour le rachat d’ISS Holding auprès de Goldman Sachs Capital Partners et d’EQT Partners. Le montant de la transaction se situerait à 8,5 milliards de dollars. Les vendeurs auraient rejeté deux offres émanant de groupes d’investisseurs menés par CVC Capital Partners et Bain Capital.
Suite à l’installation annoncée à Paris pour les six prochains mois de son directeur général, Stephen Schwarzman, «influencé par sa femme», la société d’investissement serait en pleine phase de réorganisation, selon le quotidien. Blackstone pourrait ainsi accroître les responsabilités de certains de ses cadres dirigeants afin d’alléger la charge de son président Tony James.
La société de private equity prévoit d’investir jusqu’à 625 millions de dollars dans le cadre d’un partenariat avec l’énergéticien El Paso. Cette collaboration vise à développer des usines de traitement de gaz naturel ainsi que des pipelines.
Face aux divergences nationales, les ministres des Finances des 27 ont remis au sommet européen des 16 et 17 décembre la mise en œuvre d’un mécanisme permanent de gestion des crises. Ces retards pris sur le calendrier ont été critiqués depuis Athènes par le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn qui a précisé que «l’approche qui consiste pour chaque pays à trouver une solution individuelle n’est pas bonne».
La filiale financière de Berkshire Hataway a émis 500 millions de dollars à cinq ans, à indiqué mardi IFR. Les titres servent un coupon de 2,45% et le rendement ressort à 85 points de base au-dessus des Treasuries arrivant à maturité au même moment. Goldman Sachs a été le seul teneur de livre pour cette opération qui doit contribuer au remboursement de la dette utilisée par Clayton Homes.
Premier acteur à avoir lancé un contrat ETC (exchange-traded commodities) basé sur l’or physique, ETF Securities s’apprête à investir les métaux de base. La société, qui emboîte le pas à JPMorgan et BlackRock, proposera à partir de vendredi sur le LSE des fonds détenant directement du cuivre, du nickel et de l’étain.
Le fonds d’investissement américain serait en négociations selon des sources Reuters pour prêter main forte à China’s Bright Food dans la tentative de rachat de la société américaine de santé, GNC Holdings à Ares Management et à un fonds de pension canadien. Les discussions se porteraient sur un montant compris entre 2,5 et 3 milliards de dollars. Bright Food reste sur deux échecs consécutifs : le rachat de United Buscuits pour 3,2 milliards de dollars et celui de l’australien CSR.
La chancelière allemande Angela Merkel a raison de s’opposer à la création d’obligations commune à la zone euro ou «Eurobonds», estime mardi Jürgen Stark, membre du directoire de la Banque centrale européenne. «Chaque pays doit être tenu responsable de sa propre dette», déclare-t-il dans un entretien au Süddeutsche Zeitung.
L’or spot a touché un record historique pour la deuxième journée consécutive à la faveur notamment de perspectives d’assouplissement de la politique monétaire américaine et des inquiétudes suscitées par la crise de la dette dans la zone euro. L’or spot a atteint 1.428,60 dollars l’once à 12h35, après avoir battu à plusieurs reprises au cours des heures précédentes son record historique. Ces progrès portent les gains de l’or sur le trimestre à 9% et sa hausse depuis le début de l’année à 30%.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 1,6% en octobre par rapport à septembre, un rythme légèrement moins soutenu qu’attendu. Les commandes domestiques ont progressé plus vite (+2,4%) que les commandes extérieures (+0,8%) et celles provenant de la zone euro sont en baisse de 0,9% par rapport à septembre, à l’exception de la demande de biens de consommation, en forte hausse (+9,8%).
Janus Capital International Limited, la division internationale de Janus Capital Group, vient de lancer le Janus Emerging Markets Fund, un compartiment de sa Sicav Janus Capital Funds basée à Dublin. Le fond est investi dans des actions de marchés émergents à l’échelle mondiale selon une approche «bottom-up». Il sera géré par Wahid Chammas et Matt Hochstetler, deux gérants de portefeuille qui travailleront étroitement avec la division gestion de risques de Janus afin de contrôler activement les risques macroéconomiques tels que le pays, le secteur ou les positions en devises.Le portefeuille détient entre 80 et 140 titres diversifiés tant sur le plan sectoriel que géographique et son indice de référence est le MSCI Emerging Markets.
La Swiss Funds Association (SFA) a annoncé que son Comité a coopté en séance le 25 novembre Petra Reinhard Keller comme nouveau membre. managing director et head fund solutions & clients services ainsi que deputy CEO de Credit Suisse Asset Management Funds, elle remplace dans l’instance dirigeante de la SFA Raoul-Philip Bachmann, qui a quitté le Credit Suisse et se retire ainsi du Comité de la SFA.
La banque privée bâloise Bank Sarasin & Cie AG a décidé d’abandonner les affaires de placement direct sur des actions américaines. Elle suit en cela l’exemple de Wegelin, indiquait le 6 décembre le site internet «Cash», citant une lettre aux clients datée de fin novembre.Ce retrait est dû à la densité croissante de la réglementation en la matière aux Etats-Unis et à la modification de la législation fiscale, a précisé Sarasin qui a confirmé la décision au portail internet. Les mandats de gestion de fortune ne sont pas concernés pour les clients qui ont donné pour instruction de détenir des placements directs aux Etats-Unis.
La plus grosse transaction immobilière depuis l'éclatement de la crise vient d'être réalisée à New York, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Google paie environ 1,8 milliard de dollars pour l’immeuble de bureaux 111 Eigth Avenue (270.000 mètres carrés) à Chelsea, dont il loue déjà un cinquième de la surface.Le vendeur est un consortium composé de la société immobilière local Taconic, d’un fonds de pension de l’Etat de New York et du gestionnaire germano-américain Jamestown. A l'époque où Jamestown est entré dans l’affaire, en 2004, l’immeuble valait 800 millions de dollars.
Le 6 décembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un 757ème ETF. Il s’agit du fonds d’actions luxembourgeois db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETF qui réplique comme son nom l’indique l’indice-pays de MSCI sur l’Indonésie, lequel couvre environ 85 % de la capitalisation du marché local, sur la base du flottant.Caractéristiques :Dénomination : db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETFCode Isin : LU0476289623Taux de frais sur encours (TFE) : 0,65 %
Selon L’Agefi suisse, le groupe Hochtief a trouvé un allié de taille pour contrer la tentative de rachat par son concurrent espagnol ACS: le leader allemand du BTP s’est doté d’un nouvel actionnaire, le fonds d’investissement du Qatar.Qatar Holding, émanation du fonds souverain du riche émirat gazier du Golfe, prend une part de 9,1% du capital de Hochtief à la faveur d’une augmentation de capital. Hochtief s’assure ainsi un apport de 400 millions d’euros de liquidités, et hérite d’un nouvel actionnaire, solvable au point de pouvoir remettre la main à la poche. C’est en tout cas ce sur quoi spéculent les observateurs.
Quatre bons mois après les premières rumeurs d’une coopération entre la Deutsche Bank et Paulson & Co, la plate-forme DB Platinum lance un hedge fund conforme à la directive OPCVM III géré par Paulson, rapporte Fondsprofessionell.Ce fonds offert au public s’appelle DB Platinum IV Paulson Global Fund et réplique le Advantage Fund de Paulson. La souscription minimum se situe à 10.000 euros. La commission de gestion est fixée à 2,79 % et DB Platinum facturera aussi une commission de performance, indique de son côté, le Financial Times Deutschland.
Pour un montant non divulgué, le Macquarie European Infrastructure Fund III (MEIF3) et un autre fonds géré par Macquarie Specialised Asset Management Limited (MSAM) ont acheté à RWE la totalité du capital de Thyssengas, GmbH.Cette société exploite un réseau suprarégional de transport de gaz (4.000 kilomètres de gazoducs) avec une capacité annuelle de 10 milliards de mètres cubes répartis entre 56 opérateurs de distribution qui alimentent 9 millions de foyers et 150 entreprises industrielles.
Source, Credit Suisse et BlackRock ont fait école : db x-trackers, la branche ETF de la Deutsche Bank, a annoncé le 6 décembre qu’elle offre à présent sans sollicitation une transparence plus complète sur les portefeuilles à réplication synthétique de ses produits.L'évolution des indices que répliquent les ETF est générée sur le site internet de la Deutsche Bank, le partenaire (pour l’instant unique) des swaps. Pour chacun des ETF de la gamme, db x-trackers publie désormais le pourcentage net du swap par rapport à la valeur liquidative et la composition du collatéral par type de valeur mobilière, par pays, par monnaie et le cas échéant par secteur, plus la notation pour les obligations.Ces données étaient jusqu'à présent disponibles sur demande, mais db x-trackers prend désormais l’initiative de les publier sans y être invitée.Le gestionnaire créé en janvier 2007 affiche déjà plus de 35 milliards d’euros d’encours , les souscriptions nettes du 1er janvier au 15 novembre étant ressorties pour leur part à plus de 7 milliards d’euros.
Le 2 décembre, la CNMV a enregistré le fonds de droit espagnol Bestvalue FI de Bestinver, qui reproduit le style de gestion de la sicav Bestinver Bestvalue. Le fonds sera investi au minimum à 75 % en actions et le reste en obligations d’Etats ou d’entreprises. Le portefeuille sera exposé au minimum à 60 % à des actions émises par des entités domiciliées dans la zone euro et l’exposition au risque devise ne pourra dépasser les 30 %.CaractéristiquesDénomination : Bestvalue FICode Isin : ES0114579008Commission de gestion : 1,25 %Pénalité de sortie : 3 % (pour les rachats avant un an de détention)Indice de référence : IBGM (30 %) + MSCI World (70 %)Souscription minimale : 200.000 euros
La vente de Robeco France à Oddo & Cie rebat-elle les cartes pour Robeco Gestions qui n’a pas fait partie de la «corbeille» ? Interrogé par Newsmanagers la semaine dernière, Ali Ould Rouis, président du directoire de Robeco Gestions, avait répondu par la négative (lire article du 03/12/2010). Cette semaine, le responsable de la société de gestion s’est fait plus précis. Concrètement, la maison mère était résolue à développer un partenariat plus ou moins fort entre Robeco France et un acteur de la place – volonté qui a conduit à l’acquisition pure et simple de l’entité par Oddo & Cie compte tenu, selon le responsable de Robeco Gestions, de la cohérence du projet présenté. De son côté, Robeco Gestions avait, bien en amont, entamé sa mue. Une évolution qui, encore aujourd’hui, s’articule autour de deux axes. Du côté de la gestion tout d’abord, Paris devient officiellement le centre de compétence monétaire du groupe. De fait, la société de gestion dans la capitale va assurer la gestion des poches de liquidités de fonds commercialisés par le groupe aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne, au Luxembourg, etc. «L’opération n’est pas simple tant sur le plan juridique que fiscal», reconnait Ali Ould Rouis, «mais l’intérêt est évident pour Robeco Gestions qui, en plus de participer à l’exportation d’une gestion française, va pouvoir offrir aux investisseurs institutionnels, particulièrement les «corporates», les caractéristiques nécessaires pour séduire, tant en termes de gestion des risques, de liquidités et de ratio d’emprise.» De fait, tandis que Robeco Gestions gère près de 2 milliards d’euros en actifs monétaires, on peut donc tabler sur une augmentation des encours à brève échéance sur cette classe d’actifs. Et ce d’autant que le second axe de l'évolution de Robeco Gestions porte sur les investisseurs-cibles. En l’occurrence, si la maison mère a clairement exprimé sa volonté d’amener le poids de la gestion institutionnelle de 50 % à plus de 60 %, à Paris, ce sont précisément les corporates qui sont dans la ligne de mire. «Nous avons investi ce marché en 2008, précise Ali Ould Rouis, mais notre réorganisation nous permet de devenir la référence monde du groupe ce qui élargit sensiblement notre prisme. «Cela dit, l’obtention du label de centre de compétences monétaires au niveau mondial du groupe ne devrait pas pénaliser les équipes de gestion de la société à Paris dédiées à l’obligataire ou à l’allocation d’actifs. «D’une façon générale, Robeco Gestions, comme sa maison mère, reste positionnée sur un ensemble de classes d’actifs», martèle Ali Ould Rouis, «soit par l’intermédiaire de nos propres équipes que par celles de Rotterdam via cette fois une délégation de gestion.» Preuve à l’appui. Ainsi, Robeco Gestions pousse actuellement ses pions auprès des institutionnels au travers ses expertises reconnues, et ses fonds Robeco Agribusiness, ses fonds obligataires indexés sur l’inflation et ses fonds actions de gestion quantitative. Quant à la clientèle «retail», elle n’est pas oubliée dans la mesure où l’offre – y compris celle destinée à Banque Robeco France – figure dans l’un des segments à part entière de la clientèle de la société de gestion (voir article du 3 décembre). «Certes», admet Ali Ould Rouis, «nous procédons à une rationalisation de nos gammes, qui va également se poursuivre, mais les opérations de fusions absorptions ont d’ores et déjà débuté en 2008."Enfin, très concrètement, le responsable de la société de gestion a rappelé que l’opération concernant Banque Robeco France ne mettait pas le déménagement de ses équipes à l’ordre du jour à court terme. Ni celui d’un renforcement en ressources humaines dans la mesure où les liens entre Banque Robeco France et Robeco Gestions se limitaient à quelques fonctions supports.
Oddo compte développer son activité sur le territoire suisse, rapporte L’Agefi suisse. Selon le directeur des ventes du groupe à l’international, Bertrand Levavasseur, le groupe français compte envoyer un commercial, qui établira l'éventuelle création d’un pôle, à Genève ou à Zurich, au cours des prochains 18 mois. Déjà présent en Suisse romande à travers des accords de collaboration avec plusieurs banques privées de la région, le groupe français vise aujourd’hui le développement de ses activités outre Sarine. «Nous visons principalement les banques privées, les gérants de fortune et la clientèle institutionnelle», précise Bertrand Levavasseur.
L’Agefi rapporte que le dossier Hermès est désormais entre les mains de l’AMF. Les actionnaires familiaux du groupe de luxe ont déposé hier soir une demande de dérogation à l’obligation de lancer une offre publique. La réponse du régulateur sur la création de cette holding familiale devrait intervenir dans quelques semaines, précise le quotidien.
Selon nos informations, la société de gestion Olympia Capital Management dont Sagard, le fonds de private equity américain qui détient 45 % du capital, a annoncé la vente récemment (cf. Newsmanagers du 03/11/2010) intéresserait plusieurs sociétés, dont un «gros calibre». Le nom de Natixis AM a été évoqué. Interrogée par Newsmanagers, la société de gestion en question n’a pas souhaité faire de commentaires - mais n’a pas démenti non plus. Un autre nom circule également : la société de gestion alternative Nexar Capital Group SCA, créée l’année dernière par des anciens de SGAM AI - dont Arié Assayag, directeur général, et Eric Attias, directeur des investissements. Nexar Capital Group SCA s’est déjà illustrée le 13 septembre dernier après avoir annoncé l’acquisition d’Allianz Alternative Asset Management («AAAm») auprès d’Allianz France, son actionnaire majoritaire, et d’Allianz Global Investors Europe.
Société Générale Corporate & Investment Banking et sa filiale Lyxor Asset Management ont annoncé lundi la nomination de leur nouvelle équipe de direction Exchange Trading Funds (ETF) en Europe. Et ce, en vue du départ à la fin de cette année d’Isabelle Bourcier, responsable monde ETF.Ainsi, Simon Klein est nommé responsable des ETF pour l’Europe, à compter du 1er Janvier. Il vient de Deutsche Bank où il était responsable des ventes ETF et ETC pour l’Europe continentale. Il restera basé à Francfort et travaillera sous la responsabilité de David Escoffier, responsable Global Equity Flow chez Société Générale Corporate & Investment Banking, et de Laurent Seyer, directeur général de Lyxor Asset Management.Parallèlement, Nizam Hamid, l’ancien responsable de la Stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI, a rejoint Lyxor AM le 22 novembre, en tant que responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe. Basé à Londres, il travaillera sous la responsabilité de Simon Klein.
Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) a annoncé que, compte tenu du chômage boursier à Londres, la valeur liquidative du fonds BGF United Kingdom Fund ne sera pas calculée et les parts du fonds ne seront pas négociées les 27 et 28 décembre.La même décision a été prise, pour les 30 et 31 décembre ainsi que le 3 janvier, en ce qui concerne les fonds BGF Japan Small & Mid Caps Opportunities Fund et BGF Japan Value.
Les 8 et 9 décembre se tiennent à Monaco les «Institutional Days 2010", une manifestation organisée par l’Edhec-Risk Institute où les organisateurs tablent sur la présence de 600 participants qui devraient participer à différentes conférences et échanger avec 24 sponsors «corporate» officiels. Ce chiffre qui n'évolue pas par rapport à l’an dernier s’explique par la volonté de l’Edhec Risk Institute de limiter le nombre de partenaires. Interrogé par Newsmanagers qui sera «media partner» de l'évènement, Noël Amenc, directeur de la recherche et du développement confirme : «l’EDHEC Risk Institute est un pôle de recherche en finance et non un organisateur de conférences ! Or, il faut bien reconnaitre que la volonté de nouer des partenariats de recherche avec l'établissement est forte aujourd’hui, la crise financière ayant mis en évidence un besoin de connaissance et de recherche en matière de risk management.» Parmi les sujets abordés lors de ces deux jours, il sera sans surprise question des risques liés à la détention de titres de dettes souveraines mais aussi d’obligations indexées sur l’inflation et de gestion ALM. Sur ce dernier point, Noël Amenc insiste : «la question de l’efficacité et du coût de la couverture des risques d’inflation est de première importance pour les investisseurs institutionnels internationaux. A ce titre, l’Edhec-Risk a lancé deux initiatives de recherche sur le sujet. Une avec Ontario Teachers’ Pension Plan sur les innovations en matière de couverture contre le risque d’inflation, et une autre soutenue par Rothschild et Cie sur l’utilisation tant par les émetteurs que par les investisseurs d’une nouvelle forme de dette obligataire corporate indexée sur l’inflation.» Bien évidemment, en se nourrissant de la crise de la dette souveraine, de nature à reposer la question de la composition des portefeuilles de couverture de passifs au profit d’une dette corporate de qualité, le sujet n’en prend que plus de poids.Par ailleurs, au cours de ces «Institutional Days», certaines classes d’actifs feront l’objet d'études particulières. Notamment les actifs réels qui, selon Noël Amenc, peuvent participer d’une bonne diversification du portefeuille de performance. Ils peuvent aussi avoir leur place dans le portefeuille de couverture du passif notamment du fait de leur qualité de couverture à l’horizon de formes particulières d’inflation. La diversité des sujets qui seront abordés à Monaco résume l’importance des défis auxquels est confronté l’univers de la gestion d’actifs institutionnelle. Mais si l’Edhec Risk Institute compte apporter sa pierre à l'édifice, elle tient à ne pas mélanger les genres : " la gestion des risques ne doit pas être confondue avec la mesure des risques souligne le responsable de la société. Il s’agit de clarifier les objectifs en matière de gestion des risques des trois grands apports conceptuels et techniques au cours de ces 50 dernières années en matière de recherche financière. A savoir la diversification, l’assurance de portefeuille et la théorie du cycle de vie des actifs», conclut Noël Amenc.