L’indice ISM des services aux Etats-Unis s’est replié nettement plus que prévu en mars, tout comme sa composante d’activité. L’indice ISM est ressorti à 57,3 en mars, après 59,7 en février. Les analystes attendaient en moyenne un recul modéré à 59,5, contre 59,5 en février. La composante de l’activité tertiaire passe quant à elle de 66,9 en février à 59,7 en mars, contre un consensus de 65,5.
La Commission européenne a annoncé qu’elle autorisait le projet de restructuration de la banque néerlandaise ABN Amro, à la condition qu’il n’y ait aucune acquisition et qu’elle réalise certains objectifs de marge dans la banque privée. L’Etat néerlandais avait nationalisé ABN Amro et Fortis Bank Nederland en 2008 après l'échec spectaculaire d’une OPA sur ABN Amro montée par Royal Bank of Scotland, Fortis et Santander.
Le gendarme des marchés américains a publié hier une proposition de réglementation visant à freiner la volatilité. Les ordres devraient être placés au sein d’une certaine fourchette autour des prix récents. La nouvelle règle remplacerait les «coupe-circuits» actuellement en vigueur.
L’agence a abaissé d’un cran la notation obligataire du Portugal, estimant que le nouveau gouvernement au pouvoir devra demander une aide financière d’urgence à l’Union européenne. Moody’s a ramené la note souveraine portugaise à long terme à Baa1, contre A3 auparavant, et a maintenu une perspective négative. «Moody’s estime que les coûts de financement actuels atteignent des niveaux insoutenables, même à court terme», précise le communiqué.
La Banque centrale australienne a maintenu son taux directeur à 4,75%, comme l’attendaient les experts, la prudence des consommateurs et la vigueur du dollar australien permettant de contenir l’inflation alors que le pays bénéficie du boom minier et d’exportations vigoureuses.
«La croissance du premier trimestre sera sans doute plus élevée que prévu», écrit l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans ses prévisions intérimaires pour les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, l’Italie, le Royaume-Uni et le Canada. L’OCDE anticipe une croissance moyenne de 3,2% au cours des trois premiers mois de l’année sur une base annualisée dans les pays du G7. Pour le deuxième trimestre, elle table sur 2,9%. Ces estimations excluent le Japon, dont l'économie va ressentir les effets des conséquences du séisme. L’OCDE estime que si la reprise commence à prendre son autonomie, les banques centrales de certains de ses membres sont sous la menace d’un «désancrage» de l’inflation. «Nous percevons des anticipations inflationnistes qui se faufilent un peu partout. Je dirais en Europe, aux Etats-Unis et au Royaume Uni», a déclaré Pier Carlo Padoan, chef économiste de l’OCDE.» En février, l’inflation dans la zone euro est ressortie à 2,6%, davantage que l’objectif de la BCE, qui souhaite une inflation légèrement inférieure à 2,0%.
L’opérateur boursier américain Nasdaq OMX a annoncé le rééquilibrage de son indice Nasdaq 100 en réduisant la pondération d’Apple. Une fois ce rééquilibrage effectué, la pondération d’Apple représentera 12,33% de l’indice contre 20,49% actuellement, précise le Nasdaq dans un document publié sur son site internet.
La banque centrale chinoise a relevé ses taux d’intérêt pour la deuxième fois de l’année dans le but de combattre l’inflation qui se situe à un niveau proche du taux de 5,1% touché en novembre et qui était un plus haut de 28 mois. Le taux de dépôt à un an sera relevé de 25 points de base à 3,25%. Le taux des prêts à un an sera augmenté de 25 points de base également à 6,31%.
Le groupe de vins et spiritueux Pernod Ricard a réalisé avec succès l'émission d’une obligation d’un montant de 1 milliard de dollars, sous la forme d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. L’obligation, à échéance au 7 avril 2021, présente un coupon de 5,75%, a précisé Pernod, en ajoutant que le carnet d’ordres avait atteint «plus de 6 milliards de dollars». Il s’agit de la première émission obligataire libellée en dollars pour le groupe.
L’agence de notation Moody’s a abaissé d’un cran la notation obligataire du Portugal, estimant que le nouveau gouvernement au pouvoir devra demander une aide financière d’urgence à l’Union européenne. Moody’s a ramené la note souveraine portugaise à long terme à Baa1, contre A3 auparavant, et a maintenu une perspective négative. «Moody’s estime que les coûts de financement actuels atteignent des niveaux insoutenables, même à court terme», apprend-on dans un communiqué.
La croissance dans le secteur des services de la zone euro a accéléré à un rythme plus rapide que prévu en mars, mais les chiffres reflètent les différences persistantes entre les pays membres. L’indice PMI des services définitif est ressorti à 57,2 contre 56,8 en février. Il est supérieur à l’estimation flash de 56,9. Il s’agit de son plus haut niveau depuis août 2007.
Henderson GI a annoncé lundi avoir bouclé l’acquisition de Gartmore. La société de gestion britannique précise également qu’entre le 31 décembre 2010 et le 30 mars 2011, Gartmore a accusé des rachats nets de 1,2 milliard de livres. La volatilité des marchés a aussi eu un impact négatif sur les encours, qui ressortaient à 16,5 milliards de livres au 31 décembre, ajoute Henderson.
RBC Dexia Investor Services a nommé Simon Shapland en tant que managing director pour le Royaume-Uni. Il succède à Simon Olenka qui devient responsable du Enterprise Custody Program au sein du groupe. A ce poste, Simon Shapland présidera le comité de gestion britannique et aura la responsabilité globale de la stratégie et des relations avec les employés. Il sera aussi en charge de la satisfaction clients et des relations avec les régulateurs locaux. Il sera placé sous la responsabilité de Tony Johnson, responsable mondial, en charge des ventes et de la distribution. Simon Shapland avait rejoint RBC Dexia en 2006. Depuis 2008, il était responsable des ventes et de la distribution pour l’Europe continentale au Luxembourg.
Threadneedle annonce le recrutement de Daniel Isidori en tant que gérant spécialisé sur les actions d’Amérique latine. Il rejoint l'équipe d’Asie (hors Japon) et marchés émergents de la société de gestion britannique et travaillera sous la direction de Vanessa Donegan. Daniel Isidori, qui est de nationalité argentine, était auparavant co-gérant d’un fonds Amérique latine de Baring Asset Management.
Fidelity Investments annonce le renforcement de son bureau de Londres dédié au fixed income. La société de gestion a recruté un premier gérant obligataire en la personne de James M. Stuttard. Actuellement en poste chez Schroder Investment Management, où il était head of European and U.K. Fixed Income, l’intéressé rejoindra Fidelity en juin 2011. Fidelity a également recruté pour la même équipe Neil J. Beddall, Shaunn A. Griffiths et Lisa MacLachlan en tant qu’analystes.
Au 28 février 2011, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.208,198 milliards d’euros contre 2.184,027 milliards au 31 janvier 2011, soit une augmentation de 1,11% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier du Luxembourg (CSSF) . Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 16,35%. L’industrie des OPC luxembourgeois a enregistré au mois de janvier une variation positive se chiffrant à 24,171 milliards d’euros. Cette augmentation résulte de la combinaison de l’impact favorable des marchés financiers à concurrence de 8,548 milliards d’euros (+0,39%) et d’émissions nettes positives à concurrence de 15,623 milliards d’euros (+0,72%).
Morgan Stanley annonce l’ouverture d’une division Private Wealth Management à Madras. Il s’agit de son deuxième bureau dédié à la gestion de fortune et situé dans le sud de l’Inde. L’entité, qui fournira des services de conseils à destination des particuliers haut de gamme, sera dirigé par Vinay Ahuja.
Selon L’Echo, les «stress tests» ne sont pas réservés aux banques. Certains fonds de pension belges pourraient bientôt eux aussi subir ces examens d’évaluation de leur solidité financière à l’épreuve de divers scénarios de dégradation de la conjoncture boursière, selon des informations émanant de la FSMA (Financial Services and Markets Authority), l’Autorité des services et des marchés financiers en Belgique. Seraient concernés les fonds de pension dont la marge de solvabilité avait fondu lors de la crise financière de 2008 et 2009.
Crédit Agricole Suisse a indiqué avoir obtenu une licence complète à Hong Kong, rapporte L’Agefi suisse. Cela lui permet d'étendre ses activités dans la gestion privée et de monter un centre de comptabilisation.
NorVega SGR, la société de gestion née du partenariat entre la société scandinave Nordea et l’italienne Vegagest, vient de lancer NorVega Area Nordica, un fonds flexible de droit italien qui cherche à profiter du dynamisme des pays nordiques. Le fonds peut être investi en actions, en obligations et en instruments monétaires, rapporte Bluerating.
La société de gestion des banques populaires italiennes Arca SFR lance “Risparmia & Consolida”, un service d’investissement dédié aux particuliers, associant fonds monétaire et fonds à horizon. Le service s’active par le versement de l’épargne de l’investisseur sur le fonds monétaire Arca BT-Tesoreria. Chaque mois, “Risparmio & Consolida” transfère petit à petit le capital vers un fonds à horizon, selon un montant librement défini par le souscripteur. Lorsque les cours sont les plus avantageux, le service acquiert automatiquement des parts du fonds à horizon. Les gains réalisés par le fonds à horizon sont consolidés et conservés sur le fonds monétaire. “Ce service est né du constat que la majeure partie des actifs financiers détenus par les ménages italiens sont investis dans des produits à court terme comme les bons du Tréosr, les comptes de dépôts, les fonds monétaires, etc., des produits qui en ce moment n’offrent pas des rendements particulièrement rémunérateurs. D’autre part, la propension au risque des investisseurs est très faible”, commente Attilio Piero Ferrari, administrateur délégué d’Arca SGR.
La collecte nette des fonds allemands s’est élevée au mois de février à 4,8 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées le 4 avril par l’association allemande de la gestion d’actifs (BVI). Ce résultat est dû pour l’essentiel aux fonds dédiés qui ont drainé 6,2 milliards d’euros alors que les fonds ouverts ont terminé le mois sur une décollecte nette de 1,5 milliard d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés ont recueilli 479,9 millions d’euros en février, alors que les fonds immobiliers ouverts drainaient 149,5 millions d’euros. Dans la catégorie des fonds obligataires, le mois de février s’est soldé par une décollecte de 1,78 milliard d’euros, dont 1,17 milliard sur les fonds obligataires court terme libellés en euro.Les actifs sous gestion s'élevaient à fin février à 1.810 milliards d’euros, dont 709 milliards d’euros pour les fonds ouverts et 829 milliards pour les fonds dédiés. Sur un an, l’encours affiche une progression de 95 milliards d’euros, liée à la collecte nette et à l’effet marché.
Le gestionnaire allemand SEB Asset Management a annoncé le 4 avril avoir réalisé récemment deux cessions d’immeubles qui se sont effectuées à un prix «attrayant» et qui lui permettent d’améliorer le profil risque/rendement de son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,39 milliards d’euros) dont les remboursements sont gelés depuis le 5 mai 2010.Le gestionnaire a vendu pour 34 millions d’euros un centre commercial dans le centre-ville de Salzgitter à Aviva investors et un centre de magasins (14.500 mètres carrés) et de bureaux (8.500 mètres carrés) à Esslingen pour 69 millions d’euros, l’acquéreur étant Rockspring Property Investment Manager LLP.D’autre part, l’Autorité de surveillance financière allemande (BaFin) a signé fin mars un bail pour les anciens bureaux de PricewaterhouseCoopers dans l’immeuble Undine à Francfort. Cet immeuble figure dans le portefeuille du fonds SEB ImmoInvest.
Le fonds souverain omanais Oman Investment Funds a annoncé que sa filiale Onyx Investments va acquérir une participation de 15 % dans la compagnie de transport maritime conteneurisé allemand Hapag-Lloyd auprès de TUI, rapporte le Handelsblatt. Ce journal indique aussi que, selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, TUI compte vendre jusqu'à 15 % d’Hapag-Lloyd à la quatrième compagnie aérienne chinoise, HNA.TUI, qui détenait 49,8 % d’Hapag-Lloyd, sera bientôt désengagé presque totalement de la compagnie, parce qu’il est déjà convenu qu’il va en vendre 11,3 % au groupe de logistique dirigé par Michael Kühne. Michael Kühne fait partie du consortium Albert Ballin qui détient 50,2 % d’Hapag-Lloyd.
Après une légère perte de 9 millions d’euros (11 millions publiés il y a un an) pour 2009, le groupe Robeco a réalisé l’an dernier un «bénéfice à trois chiffres en millions d’euros» et proche de la norme antérieure (à titre indicatif, pour 2008, il était ressorti à 171 millions d’euros), a indiqué, à Paris, le 4 avril, Roderick Munsters, son CEO.En attendant, l’encours, qui était de 134,9 milliards d’euros fin 2009 est ressorti à 150 milliards fin décembre «et environ 155 milliards à fin mars 2011", a précisé le responsable à Newsmanagers.En fait, Robeco a subi l’an dernier des sorties nettes de produits à très faible marge qui n’ont pas été compensées par les souscriptions nettes des fonds ou mandats davantage margés, alors que 2009 s'était soldé par des souscriptions nettes record de 7,5 milliards d’euros. Les sorties de 2010 s’expliquent par la réaffectation à Lombard Odier d’un mandat par un fonds de pension néerlandais et par la réinternalisation de 2 milliards de trésorerie par Rabobank, la maison-mère de Robeco.La marge d’exploitation se situe désormais légèrement en-dessous des 20 % et l’objectif consiste à atteindre les 30 % pour 2014. Les résultats de 2010 seront publiés le 27 avril.Pour redresser les comptes, Roderick Munsters et son équipe ont réduit les coûts, avec la fermeture de bureaux en Autriche en Italie, en Scandinavie, au Royaume-Uni et à Singapour, en rationalisant l’informatique, en fusionnant SAM et Robeco Suisse et en regroupant les divisions retail et institutionnels de Rotterdam.D’autre part, les recettes ont augmenté aussi parce que Robeco est parvenu "à convaincre une petite dizaine de très gros clients qu’ils pouvaient accepter une hausse des commissions de gestion, puisque la performance et le service sont meilleurs que ceux des produits concurrents», indique le CEO.La stratégie 2010-2014Pour la période 2014, Robeco s’est fixé comme objectif de concentrer ses efforts pour offrir aux clientèles institutionnelle et retail, aux Pays-Bas, dans un nombre restreint de pays d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et aux Etats-Unis une gamme responsable, compacte, orientée sur les besoins de la clientèle et compétitive. Il s’agit de stratégies actives ainsi que de solutions pour les retraites et l’investissement.Sur le plan géographique, le gestionnaire néerlandais privilégie, la France, la Suisse, l’Allemagne et l’Espagne tant pour l’institutionnel que pour la distribution, et la Scandinavie pour l’institutionnel. En Asie, la Chine continentale (où la société bénéficie d’un contingent QFII de 175 millions de dollars), Hong-Kong et l’Inde sont des cibles tant pour l’institutionnel que le «wholesale», tandis que pour l’institutionnel seul, Robeco se focalise aussi sur Taïwan, le Japon, la Corée et le Moyen-Orient. Enfin aux Amériques, Robeco sert les institutionnels et le wholesale (subadvisory) ainsi que certains pays latino-américains. Ces derniers au travers de Madrid, sont le Pérou, le Chili et la Colombie. A noter, précise Roderick Munsters, que Robeco «est sur le point d’annoncer le recrutement d’un nouveau CEO à Hong-Kong, pour remplacer l’actuelle qui part à la retraite. Au total, nous avons 22 personnes à Hong-Kong et environ 50 en Asie». D’autre part, le groupe devrait proposer d’ici à cet été un fonds obligataire marchés émergents (Chine et Inde), qui manque pour l’instant à sa gamme.Robeco propose des produits actions, obligataires et alternatifs en se concentrant sur cinq thèmes : l’investissement responsable, les produits anti-inflation, les fonds alimentation et agriculture, les solutions pour les retraites et les produits quantitatifs (10 milliards d’euros). Les trois boutiques alternatives sont Harbor Capital Adivsors (environ 6 milliards de dollars), spécialiste des plans 401 (k), Transtrend, (10 milliards de dollars), qui gère des «managed futures» avec des stratégies diversifiées en performance absolue aux Pays-Bas, et enfin Canara Robeco, une coentreprise avec Canara (Bombay), avec 3 milliards de dollars en actions, obligations et monétaire en Inde. Focalisation sur l’investissement responsable"Actuellement nos encours gérés à Rotterdam en tenant compte de critères ESG représentent 64% environ des encours totaux, soit près de 90 milliards d’euros, ce à quoi il faut ajouter les 7 milliards d’euros sous gestion ou sous conseil de notre filiale suisse SAM gérés intégralement en investissement durable», indique Roderick Munsters, précisant que l’objectif est de monter à 100 % également pour les encours de Rotterdam. Le développement durable est en fait une préoccupation centrale du groupe Robeco, qui a intégré les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en 2010 dans l’ensemble de ces processus d’investissement. Le gestionnaire a d’ailleurs signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI) en 2006 et «bien que nous n’ayons pas de notation ISR, nous soumettons nos fonds à l’analyse de SustainAnalytics», précise le CEO. Et, pour valider la gestion durable de ses produits, Robeco peut désormais s’appuyer sur un historique de 10 ans, avec les questionnaires annuels que SAM envoie aux entreprises et qui permet au groupe de faire de «l’engagement».
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) vient de recruter William Low, ex-BlackRock, en qualité de responsable des actions internationales, rapporte FundWeb.William Low a travaillé chez BlackRock pendant une quinzaine d’années, récemment en tant que responsable et gérant de portefeuille de l'équipe Europe, Australasie et Extrême Orient. William Low est rattaché à Andrew November, responsable actions, et travaillera en étroite collaboration avec l'équipe senior actions internationales, dirigée par Mike McNaught-Davis. A noter par ailleurs l’arrivée de Mark Phillips au sein de l'équipe actions internationales. Il travaillait précédemment au sein de l'équipe «global strategy».