Les fonds d’actions chinoises ont enregistré au premier semestre une décollecte nette de 113 millions de dollars, le montant de rachats le plus élevé de toutes les catégories de fonds couvertes par l’Association des fonds d’investissement de Hong Kong (HKIFA).Au premier semestre de l’an dernier, ces fonds avaient attiré une collecte nette de 822 millions de dollars. La décollecte a été particulièrement marquée en mars et en avril en raison des craintes inflationnistes. Depuis le début de l’année jusqu’au 12 août, les fonds d’actions chinoises ont enregistré une performance négative de 12,4%. Autre catégorie vedette l’an dernier, les fonds d’actions émergentes ont subi au premier semestre une décollecte nette de 7 millions de dollars alors qu’ils avaient drainé une collecte nette de 422 millions de dollars au premier semestre 2010. Les fonds d’obligations émergentes ont en revanche enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de dollars, après un montant de souscriptions nettes de 321 millions de dollars au premier semestre 2010. Dans l’ensemble, les fonds ont enregistré une collecte nette de 5 milliards de dollars, en progression de 14,2% par rapport au premier semestre 2010.
Pour janvier-juin, le néerlandais Rabobank annonce un bénéfice net en hausse de 13 % en glissement annuel, à plus de 1,85 milliard d’euros, et une hausse de 0,5 point du ratio de fonds propres de premier rang, à 16,2 %.Après avoir annoncé que les provisions passées sur les obligations grecques ont représenté 104 millions d’euros, le groupe indique que les souscriptions nettes ont été compensées par des pertes de change et un effet de marché négatif, de sorte que les actifs sous gestion et sous conservation sont demeurés pratiquement inchangés pour ressortir à 269 milliards fin juin.Robeco gère environ la moitié de ces encours et le suisse Sarasin à peu près un quart. Le reste se répartit entre Schretlen & Co, Rabo Real Estate Group et les Rabobank locales.
Lors de la présentation de ses résultats du premier semestre (lire par ailleurs), DekaBank a annoncé qu’elle va intensifier sa coopération avec ses actionnaires, les caisses d'épargne, et lance donc l’offeensive «DekaBank vor Ort» (la DekaBank à votre porte). Cela va se traduire dans un premier temps par le recrutement de 17 commerciaux qui auront pour mission d’aider les caisses d'épargne locales à vendre davantage, et mieux, les fonds Deka. Dans un premier temps, cette opération va coûter 2 millions d’euros par an.D’autre part, DekaBank a indiqué que, depuis lon lancement en février 2011, le Deka-Vermögenskonzept, un outil de gestion patrimoniale à base de fonds, a déjà permis de collecter environ 500 millions d’euros, résultat qui est jugé «respectable» compte tenu de l’environnement des marchés.
Pour le premier semestre 2011, DekaBank, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, affiche un bénéfice économique ((bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) est ressorti à 336,6 millions d’euros contre 337,7 millions pour janvier-juin 2010. L’un des faits marquants des six premiers mois de l’année aura été le rachat par Deka pour un milliard d’euros de ses propres actions auprès des Landesbanken.Les encours totaux de la gestion d’actifs ont diminué du fait de l’effet de marché ainsi que sorties nettes de 3,3 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 803 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Dans le détail, les actifs gérés par le pôle AMK (gestion de valeurs mobilières) ressortaient au 30 juin à 127,39 milliards d’euros contre 132,47 milliards douze mois plus tôt, à cause de la baisse à 97,75 milliards contre 103,89 milliards pour les fonds offerts au public. Deka précise d’ailleurs que ces produits ont subi une nouvelle hémorragie de 3,6 milliards d’euros après déjà des sorties nettes de 3,24 milliards d’euros pour le premier semestre 2010. Le coefficient d’exploitation du pôle AMK s’est détérioré à 54 % contre 44 %. Le bénéfice économique d’AMK s’est contracté à 176,2 millions d’euros contre 220,5 millions.L’encours du pôle AMI (gestion d’actifs liés à l’immobilier) a légèrement augmenté pour sa part à 22,93 milliards d’euros contre 22,75 milliards fin juin 2010. Les souscriptions nettes sont ressorties à 307 millions d’euros contre 1,12 milliard et le bénéfice économique du pôle s’est accru à 54,2 millions contre 51,7 millions.Par ailleurs, toujours lors de la présentation de ses résultats du premier semestre, DekaBank a annoncé qu’elle va intensifier sa coopération avec ses actionnaires, les caisses d'épargne, et lance donc l’offensive «DekaBank vor Ort» (la DekaBank à votre porte). Cela va se traduire dans un premier temps par le recrutement de 17 commerciaux qui auront pour mission d’aider les caisses d'épargne locales à vendre davantage, et mieux, les fonds Deka. Dans un premier temps, cette opération va coûter 2 millions d’euros par an.D’autre part, DekaBank a indiqué que, depuis lon lancement en février 2011, le Deka-Vermögenskonzept, un outil de gestion patrimoniale à base de fonds, a déjà permis de collecter environ 500 millions d’euros, résultat qui est jugé «respectable» compte tenu de l’environnement des marchés.
Les autorités indiennes ne permettront jamais que le pourcentage de détention par les étrangers d’obligations d’entreprises locales dépassent la barre des 5%, selon Steve O’Hanlon, gérant du fonds Ucits ACPI India Fixed Income, rapporte FundWeb.Par ailleurs, les avoirs des investisseurs étrangers dans les obligations d’Etat indiennes s'élèvent à environ 1%.
La société de gestion chinoise HuaAn Asset Management Hong Kong vient de lancer son premier hedge fund, le Greater China Thematic Long/Short Fund, construit selon une stratégie de stock picking, d’abord de sociétés cotées à Hong Kong mais aussi d’actions chinoises «A» et «B» et d’actions chinoises cotées aux Etats-Unis ainsi que de valeurs de Singapour et de Taïwan.HuaAn AM travaille en outre sur un produit long only ainsi que sur un fonds d’ETF.
The Indian authorities are not allowing foreign investors to hold more than 5% of corporate bonds from Indian businesses, says Steve O’Hanlon, manager of the Ucits ACPI India Fixed Income fund, FundWeb reports. Assets held by foreign investors in Indian government bonds, meanwhile, total about 1%.
Ignis Asset Management will sell off a part of its equity stake in Argonaut Capital Partners, an asset management firm specialised in Euorpean equities, in which it had been a partner since its creation in 2005. The UK asset manager is reducing its stake from 50% to 40%, leaving 60% to the managers of the joint venture, Barry Norris and Oliver Russ. Argonaut, which currently manages assets of GBP1.1bn, will thus become an independent business, whereas the structure had previously focused on asset management, while the remaining functions (marketing, administration, sales) were handled by Ignis AM. As a part of these changes, the firm will expand its investment team and management resource and develop its own UK distribution capability. In addition, in order facilitate the transition to a standalone business, the company will be announcing the appointment of a chief operating officer who will oversee the transition and manage the day-to-day operational functions. Ignis AM, which nonetheless retains a 40% stake in the capital of the firm, will continue to distribute Argonaut’s funds in Continental Europe, including France. The operation, which is described as a natural step in the development of Argonaut, is also a part of a new strategy at Ignis AM. Since the end of 2010, the UK asset management firm, which manages EUR87.8bn in assets, a good part of which are for its shareholder Phoenix, has prioritised its own asset management operations, whereas the hallmark of the group had previously been its network of asset management boutiques in which it held partial stakes and which it helped to develop and grow. As a mark of this change in approach, this July, Ignis AM reduced its stake in the capital of Hexam, an emerging markets management firm, from 50% to 35%. At the same time, it also recruited big-name managers for its own teams, including Chris Fellingham, formerly of Soros, who became chief investment officer, and Mark Lovett, who has been at Allianz RCM, and who became chief investment officer for equities. The recent departure of Jonathan Polin, director of sales and marketing, who contributed to development at the boutiques, may also be viewed as an element of this change in strategy. Ignis AM will retain 35% of Hexam and 40% of Argonaut, a stake in Castle Hill Asset Management and 50% of Cartesian, a management firm specialised in British equities, with these stakes held by Ignis Partners. It remains to be seen how these partnerships will evolve in the future.
Standard Life Investments (SLI) in first half 2011 posted inflows which it says are a “record,” up 104% compared with first half 2010, to GBP1.5bn, from wholesale clients. The strongest subscriptions went to Global Absolute Return Strategies products (GBP1.1bn), UK Smaller Companies (GBP368m) and Global Index Linked Bond (GBP202m).
Like Schroders, Legal & General Investment Management (LGIM) now has its own “Matching Plus” platform. The solution is “transparent, flexible and easy to deploy” to optimise liability-driven investments (LDI) for pension funds, the management firm says.Matching Plus allows investors to select products from a complete range of liability-driven funds, in order to reduce exposure to fluctuations in interest rates and/or inflation, in combination with funds which aim to generate positive returns. This allows a way to establish custom management for each pension fund.The platform also provides investors with the flexibility to change investment strategies as their financial situation changes. It is also designed in such a way as to minimise the subsequent impact of changes in regulations and market configurations.
Joseph Mukungu, head of client servicing and relationship management at JP Hambro Capital Management (JOHCM), has been recruited as senior vice president, head of client services for Europe and the Middle East at Neuberger Berman. It is a newly-created position; Mukungu will lead the team based in Europe in charge of assisting clients of the asset management firm outside the United States.Mukungu will report to Dik van Lomwel, head of Europe and the Middle East.
Le Régime Social des Indépendants (RSI) a réalisé une mise en concurrence auprès d’un nombre restreint de sociétés de gestion pour un FCP dédié de 250 millions d’euros dont le dépositaire, valorisateur et conservateur unique sera Caceis. Il s’agira d’une gestion obligataire d’entreprises émettant dans des pays de l’OCDE, avec une notation minimum de Baa3/BBB-, ayant pour indice I box 1-5 ans et une sensibilité comprise entre 0 et 5. Insti7 est le consultant chargé d’assister le RSI dans le processus de sélection.
La chancelière allemande a hier une fois de plus rejeté le principe des euro-obligations, estimant qu’elles ne seraient d’aucun secours dans la crise actuelle. Elle juge par ailleurs que ces obligations n’incitent ni aux réformes ni à la consolidation des finances publiques. Angela Merkel a de nouveau réclamé des sanctions pour les pays qui font un mauvais usage des fonds structurels, ainsi que l’instauration dans d’autres pays de la zone euro d’une «règle d’or» sur le modèle allemand.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont augmenté nettement plus que prévu en juillet. Le département américain du Commerce a rapporté une hausse de 4% (contre 2% attendus) des commandes en mai, après une baisse de 1,3% (révisée de -1,9%) en juin, portées par le secteur aéronautique et automobile. Les commandes d'équipements de transport ont globalement bondi de 14,6%, leur plus forte progression depuis janvier.
Le moral des entreprises allemandes a affiché en août son plongeon le plus marqué depuis la crise de 2008, ravivant les craintes entourant la santé économique de la zone euro sur fond de crise de la dette. L’indice du climat des affaires calculé par l’institut munichois Ifo auprès de quelque 7.000 entreprises est tombé à 108,7 en août, contre 112,9 en juillet, au plus bas depuis juin 2010 et bien en-deçà du consensus Reuters (111,0).
Le gouvernement chypriote a présenté hier de nouvelles mesures budgétaires pour éviter un nouvel abaissement de sa note souveraine mais des députés les ont jugées insuffisantes. Avec un plan d’austérité de 750 millions d’euros mis sur la table, Chypre s’efforce d’assainir ses finances afin de ne pas devenir le quatrième pays de la zone euro à demander une aide financière internationale.
L’Allemagne a émis une nouvelle souche d’obligations d’Etat à 10 ans dont le faible rendement a limité la demande, mais la fuite des investisseurs vers les actifs de qualité a permis à l’adjudication de se dérouler dans des conditions correctes, estiment les analystes. Le Trésor allemand a en effet placé 4,86 milliards d’euros à 10 ans alors qu’il visait 6 milliards. Le ratio de couverture s’est établi à 1,4 - en dessous de la moyenne de l’année à 1,66 - et la Bundesbank a retenu un montant plus élevé que d’habitude. Le rendement moyen est ressorti à 2,15%, soit au plus bas niveau depuis au moins 1999 selon des données IFR, un service de Thomson Reuters. Le coupon avait été fixé à 2,25%, au plus bas depuis le lancement de l’euro pour du papier allemand à 10 ans. La précédente émission à 10 ans portait un coupon plus élevé de 100 points de base, soit 3,25%.
Après avoir atteint en début de semaine un record historique, les contrats à terme sur l’or pour une livraison en décembre ont chuté hier de 5,6% à 1.757,3 dollar l’once à New York sur des espoirs de stabilisation des marchés financiers. Ce repli est le plus important enregistré en une séance depuis mars 2008.
La Suisse et la Grande-Bretagne ont conclu hier un accord permettant à Londres de taxer les comptes détenus en secret par des citoyens britanniques sur des comptes ouverts dans la Confédération. Selon les termes de cet accord annoncé par le ministère suisse des Finances, les personnes domiciliées en Grande-Bretagne devront s’acquitter d’un impôt forfaitaire représentant entre 19% et 34% du capital placé dans les banques helvétiques. S’ils veulent échapper à cet impôt, les détenteurs de comptes concernés devront en dévoiler l’existence aux autorités fiscales britanniques. L’accord, qui pourrait entrer en vigueur début 2013, prévoit en outre un impôt libératoire sur les bénéfices futurs compris entre 27% et 48%. Les banques helvétiques devront en outre verser par anticipation 500 millions de francs suisses (435 millions d’euros) au Trésor britannique. Le texte doit encore être adopté par les Parlements des deux pays.
La facilité de financement en dollar de la Banque centrale européenne (BCE) n’a pas été sollicitée hier, apaisant les inquiétudes sur de possibles difficultés des banques de la zone euro à accéder aux marchés monétaires américains. L’opération hebdomadaire de la BCE, généralement plus chère que le marché pour les établissements financiers, avait été utilisée la semaine dernière pour la première fois depuis février, signe de tensions sur le marché monétaire.
Le plafonnement de la dette publique sera inscrit dans la constitution espagnole conformément aux directives actuelles de l’Union européenne, mais il n’est pas nécessaire de faire figurer un objectif chiffré, a déclaré hier la ministre de l’Economie Elena Salgado.
Le gouvernement danois a présenté hier un projet de budget tablant sur un bond de 24% du déficit public en 2012, en défendant sa politique de relance face au risque de retournement de l’économie. Le gouvernement de centre-droit a indiqué que le déficit public devrait atteindre 4,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2012, après 3,8% cette année. En mai, sa prévision de déficit était de 4,1% pour 2011 et de 4,3% pour 2012.
Le président allemand Christian Wulff a mis en doute la légalité du programme de rachat d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE), pointant la forte opposition que rencontre cette mesure en Allemagne. «Je considère l’acquisition massive d’obligations d’Etats par le biais de la Banque centrale européenne comme étant légalement contestable», a-t-il déclaré lors d’une conférence d'économistes en Bavière.
Les marchés sont partagés sur les mesures de soutien à l’économie américaine que pourrait annoncer Ben Bernanke, lors de la conférence de Jackson Hole demain. Selon une étude de BNP Paribas réalisée auprès de ses clients, seulement 16% d’entre eux croient au QE3.