Oddo Asset Management a annoncé l’arrivée, mardi 27 septembre, de Lorenzo Gazzoletti en tant que directeur général délégué, en charge du développement des clients institutionnels. Il devient membre du comité exécutif du groupe.Lorenzo Gazzoletti, qui prend la suite de Jean-Philippe Taslé d’Héliand, nommé président de Oddo Banque Privée, aura pour principale mission de développer la clientèle institutionnelle en France, mais aussi à l’international. L’objectif de la maison est de doubler les actifs d’Oddo Asset Management en quatre ans. L’Italie, l’Allemagne, la Suisse et le Benelux sont les pays prioritaires, précise un communiqué.Depuis 2008, Lorenzo Gazzoletti était président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée, joint venture entre La Banque Postale et Oddo & Cie dans la gestion de patrimoine dont les actifs sous gestion sont passés de 120 millions d’euros à 1,3 milliard d’euros entre 2008 et juin 2011. En 2009, l’intéressé a également créé La Banque Postale Immobilier Conseil, société spécialisée dans l’immobilier, dont il était président.
Après Standard & Poor’s vendredi, c’est Fitch Ratings qui a abaissé hier la notation de Groupama, rapporte Les Echos. L’assureur est désormais classé BBB, contre A- auparavant, pour sa note de solidité financière, et BBB-, contre BBB+, pour sa note de dette à long terme. Fitch maintient par ailleurs une perspective négative. Selon l’agence, l’assureur est toujours très exposé «à des classes d’actifs volatils». Son «plus grand défi» sera de réduire son exposition aux actions et aux obligations des pays d’Europe du Sud. Groupama a indiqué qu’il prendrait des couvertures sur certains actifs financiers et des traités de réassurance sur les provisions, et surtout qu’il essayerait d'économiser 300 millions d’euros sur les deux prochaines années.
Selon Reuters qui cite des sources proches du dossier, la Société Générale cherche à vendre sa participation dans Newedge, sa filiale de produits dérivés codétenue avec le Crédit Agricole, dans le cadre de son plan de cession d’actifs non stratégiques estimés à quatre milliards d’euros. Outre Newedge, la banque française pourrait aussi vendre SGSS, sa filiale de gestion de titres. Selon la même source, aucune décision ici n’aurait toutefois été prise.Société générale et Crédit agricole n’ont pas souhaité faire de commentaires.
Le site Business Immo a annoncé en début de semaine l’arrivée de Philippe Tannenbaum, analyste financier, au sein du groupe Arkeon Finance. L’intéressé aura en charge la couverture des foncières cotées européennes et participera également à la réflexion sur l’offre de produits de placement dans le secteur. Il est également senior advisor de l’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) et y conserve ses fonctions. Agé de 57 ans, Philippe Tannenbaum a été analyste financier en charge de l’immobilier Europe continentale chez JP Morgan Cazenove avant d’être directeur de la recherche au sein d’EuroHypo London Branch, note Business Immo.
En 2011, 156 fonds sur 184 candidats ont obtenu le label ISR Novethic*, qui a pour objectif de donner des repères aux investisseurs individuels. L’an passé, c’est 142 fonds sur 182 qui avaient reçu la distinction et en 2009, lors de la première édition, 92 sur 121. «Le label a désormais atteint une forme de taille critique», se félicite Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic. Il couvre désormais la moitié du marché, le nombre de fonds ISR en France à fin juin 2011 ressortant à 307 pour un encours de 47 milliards d’euros.Sept sociétés de gestion et 20 % des fonds étaient candidats à la labellisation pour la première fois en 2011, comme Sycomore Asset Management ou La Financière de l’Echiquier. Et parmi les lauréats, 65 fonds détiennent le label depuis trois ans. A contrario, une quinzaine, dont les noms n’ont pas été dévoilés, ont perdu le leur cette année. «Il s’agit souvent de sociétés qui avaient une offre ISR qui vivotait», précise Dominique Blanc. Parmi les autres faits saillants de l’année, Dominique Blanc souligne que le taux de refus du label a diminué de 22 % à 15 % sur un an. Pour lui, cela traduit «une progression globale des sociétés de gestion, en particulier sur la transparence de leur processus de gestion ISR». Mais «on est encore loin de standards généralisés d’information lisible et visible». Les refus ont surtout concerné les fonds dont l’analyse extra-financière était faible ou qui ne prenaient pas en compte l’analyse extra-financière dans les décisions d’investissement. Le millésime 2011 est aussi marqué par une montée en puissance de l’engagement actionnarial. En effet, les candidats à la mention «engagement» ont présenté des dossiers plus solides qu’en 2010, ce qui s’est concrétisé par le passage d’une à cinq mentions obtenues par quatre sociétés de gestion. Si les sociétés de gestion semblent avoir largement adopté le label, qu’en est-il des investisseurs particuliers pour qui cette distinction a été créée ? D’après Novethic, la collecte des fonds labellisés ISR (en 2010) est restée positive au premier semestre 2011, de 587 millions d’euros, mais grâce essentiellement au poids des fonds monétaires. Les fonds actions labellisés accusent en effet des rachats nets, de 253 millions d’euros. Mais Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, rappelle que le label évolue dans un contexte général difficile pour la gestion financière. Elle note aussi la présence progressive et encourageante des fonds ISR labellisés sur les sites Internet des réseaux de distribution. Anne-Catherine Husson-Traore, bien que déçue du niveau de pénétration des fonds ISR auprès des particuliers jusqu’à présent, se dit néanmoins convaincue que l’investissement socialement responsable sera pour les établissements financiers un moyen de reconquérir la confiance des clients. * Lien vers la liste des fonds labellisés : http://www.novethic.fr/novethic/developpement-durable/liste-fonds-investissement-socialement-responsable-isr/?mode=label&label=1
A deux jours du début du salon Patrimonia qui se tient à Lyon, Stéphane Fantuz, président de la Chambre Nationale des Conseillers Investissements Financiers (CNCIF) et David Charlet, président de l’ANACOFI-CIF, s’apprêtent à lancer une pétition pour s’opposer à la directive MIF élaborée par la commission européenne. Celle-ci vise "à interdire les rétrocessions de commissions afférentes au service de gestion pour le compte de tiers et la perception de rémunération ou d’avantages de la part de tiers lorsque le service de conseil en investissement est fourni à titre indépendant», note un communiqué. Or, rappellent les deux associations, il s’agit de la quasi-totalité des rémunérations perçues par les conseils en investissements financiers (CIF). «Pour la Commission, le service de conseil en investissement financier « indépendant » devrait ainsi être distingué du service de conseil en investissement financier «non indépendant». L’indépendance interdirait la perception par le CIF d’autres éléments de rémunération que ses honoraires,» relève encore le communiqué. Dans ce cadre, les deux associations qui regroupent 59% des CIF s’opposent à toute évolution du circuit de distribution des produits financiers qui remettrait en question la viabilité économique de l’activité de conseiller en investissements financiers.Tout en signalant que la problématique des conflits d’intérêts qui sous-tend les propositions de la Commission est déjà résolue par une information transparente fournie par les CIF à leurs clients, la CNCIF et l’ANACOFI-CIF militent pour une réflexion qui prendrait en compte tous les circuits de distribution, de façon que des comparaisons objectives puissent être faites par les investisseurs. Dans le cas contraire, les conseillers indépendants feraient seuls les frais d’une réforme qui conduirait nécessairement à une augmentation sensible des honoraires directs de leurs conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Enfin, les deux associations s’inquiètent également des suppressions d’emplois engendrées par le texte.
Avec pour objectif affiché de redonner un peu le goût du risque aux investisseurs, les responsables des équipes de gestion de Carmignac Gestion ont présenté officiellement à la presse européenne, mardi 27 septembre, le fonds luxembourgeois Carmignac Emerging Patrimoine (compartiment de la sicav Carmignac Portfolio). Ce nouveau produit, qui bénéficie "à 100 % de l’expertise marchés émergents et à 100 % de l’expertise Patrimoine» de la maison française, affiche dès à présent 120 millions d’euros d’encours après avoir été lancé le 31 mars 2011, et avoir été amorcé à hauteur de 20 millions d’euros. Le dernier-né de la gamme Patrimoine est géré conjointement par Simon Pickard pour la partie actions, par Charles Zerah pour la partie obligataire et par Frédéric Leroux qui met en œuvre la couverture du portefeuille et les stratégies de dérivés, assistés d’une grande partie de l'équipe Carmignac. La société de gestion vient d’ailleurs de recruter chez OFI Haiyan Li-Labbé en qualité d’analyste responsable du marché chinois et taiwanais. L’intéressée était gérante chez son précédent employeur d’un fonds investi en actions chinoises locales (actions A) et responsable de l’équipe de gestion spécialisée dans les marchés asiatiques.Le Carmignac Emerging Patrimoine est un fonds de préservation du capital, flexible, équilibré, axé sur le long terme, avec un «overlay» tactique, a expliqué Eric Le Coz, directeur général adjoint, tandis que Simon Pickard a précisé que la gestion est dimensionnée d’ores et déjà comme pour un «grand» fonds. De fait, le poids des petites capitalisations reste modéré.Actuellement, le portefeuille se compose d’une cinquantaine de lignes actions et d’une exposition à 12-15 marchés de taux sur lesquels le fonds est investi à chaque fois sur deux ou trois émissions obligataires.Vu la situation présente, le fonds est positionné de manière défensive avec 25 % d’actions (pour un maximum de 50 %) et une exposition nette aux actions de 15 %, avec 10 % de «shorts» sur les indices marchés émergents. La part laissée libre par la limitation de la poche actions est prise par l’obligataire et les taux avec une gestion très active de la duration et notamment 10 % en bons du Trésor en dollars de Singapour (6 mois), parce que Carmignac Gestion est en ce moment très pessimiste pour l’euro. Frédéric Leroux a précisé que l’allocation aux actions sera augmentée lorsque les pays développés auront commencé à remonter la pente et quand le problème d’inflation dans les pays émergents sera en passe d'être réglé. En moyenne, ajoute-t-il, les marchés émergents commencent à rebondir quatre mois avant les marchés développés. L’indicateur de performance retenu pour le fonds se compose à 50 % du MSCI Emerging Markets en euros et à 50 % du JPMorgan GBI EM global diversified en euros, qui s’avère historiquement beaucoup moins volatil que le MSCI Emerging Markets.CaractéristiquesDénomination : Carmignac Emerging PatrimoineCodes IsinPart A en euros : LU0592698954Part E en euros : LU0592699093Part GBP : LU0592699176Part USD : LU0592699259Droit d’entréePart A 4 % maximumPart E : néantPart GBP : 4 % maximumPart USD : 4 % maximumCommission de gestionPart A 1,50 % maximumPart E : 1,25 % maximumPart GBP : 1,50 % maximumPart USD : 1,50 % maximumFrais de rachat : néantCommission de gestion variable : 15 % de le surperformance du fonds par rapport à son indicateur de performance en cas de performance positive.
Emmanuelle Hsu a rejoint début septembre Global Financial Services (GFS), une société qui accompagne des sociétés de gestion dans la présentation de leurs fonds auprès d’investisseurs institutionnels qualifiés, en France et à l’international (third party marketing). Elle y sera chargée du développement France et International pour une clientèle de multi-gérants et d’institutionnels. Emmanuelle Hsu était précédemment, entre 2006 et 2009, responsable distribution France et Monaco de Threadneedle Asset Management. Depuis 2009, elle était associée de Spread Box, une start up spécialisée en marketing de compétitivité et optimisation des médias sociaux.En juin, GFS avait déjà renforcé son équipe commerciale avec Linda Caussade, nommée chargée du développement France et International. Cette dernière avait travaillé dernièrement chez Calyon en tant que commerciale produits structurés sur indices actions et fonds OPCVM auprès de la clientèle des caisses régionales du Crédit Agricole.Ces recrutements interviennent alors que GFS a intégré la compagnie financière Assya, afin de renforcer le pôle d’activité de ce dernier dédié à l’asset management.
La société de gestion CPR AM, qui revendique quelques «premières» dans le monde de la gestion d’actifs avec la sortie de produits comme le fonds CPR Credixx Global High Yield en juin 2010, le fonds CPR Reflex Responsable qui concilie gestion flexible et ISR ou le fonds thématique actions internationales CPR Global Infrastructures, compte, dans le domaine de l’innovation, faire à nouveau parler d’elle. Cette fois, par l’intermédiaire d’un fonds «club» lancé au début de l'été. Ce fonds investi en actions de la zone euro s’inscrit dans l’environnement de Solvency II en se donnant pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs. Pour cela, le fonds utilise des techniques de couverture – plutôt bien traitées dans le cadre de la directive – et repose sur un mécanisme «simple et robuste» en étant composé d’une sélection de titres issus du portefeuille de CPR Euroland, à laquelle s’ajoutent des stratégies optionnelles de pilotage des risques extrêmes développées initialement sur la gestion diversifiée. Lancé le 15 juin, le fonds affiche actuellement un encours de près de 30 millions d’euros issus exclusivement d’investisseurs soumis à la directive Solvency II - cinq au total - et disposant d’un horizon d’investissement long. «Naturellement», explique Jean-Eric Mercier, directeur général de la société de gestion, «le fonds peut répondre aux attentes d’autres types d’investisseurs qui apprécieront la gestion des risques extrêmes permettant de réduire significativement la volatilité… D’ailleurs, bien que n'étant pas soumis à Solvency II, des établissements bancaires et des caisses de retraite ont fait part de leur intérêt pour notre offre», ajoute-t-il. A ce propos, la période heurtée de cet été a permis de mettre à l'épreuve la gestion du fonds. En chiffres, le contrat est rempli si l’on compare la performance de l’indice pris en référence – le MSCI Europe. Sur juillet-août, le fonds a battu l’indice de 0,7 point de pourcentage avec une gestion optionnelle ayant contribué à hauteur de 1,5 point à la performance tandis que la contribution de l’investissement actions a été négative (-0,7 point). Et sur les vingt premiers jours de septembre, le fonds affiche une surperformance de 3%, l’essentiel provenant des stratégies optionnelles. En matière de volatilité, les résultats sont également intéressants. Sur juillet-août, celle du fonds est de 26 % contre 32 % pour le MSCI et sur les vingt premiers jours de septembre de 33 % pour le fonds contre 44 % pour l’indice. A plus longue échéance, CPR AM réfléchit à lancer d’autres fonds de ce type investis sur d’autres zones géographiques et/ou sur d’autres classes d’actifs. De la même façon, le produit pourrait s’exporter, notamment en Allemagne où la société de gestion a noué des contacts avec d’importants investisseurs institutionnels. A noter que les velléités exportatrices de CPR AM ne sont pas une nouveauté, la société gérant déjà, pour un fonds de pension belge, un produit dédié. Enfin, à un horizon inférieur à un an, les investisseurs particuliers devraient également bénéficier d’une offre comparable. Dans un autre genre, CPR AM sera présent au salon Patrimonia qui se tiendra à Lyon les 29 et 30 septembre, pour mettre en avant son activité «Le Comptoir par CPR» dédiée à sa clientèle de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Nous y allons dans un esprit de conquête, pour conforter notre place», annonce Jean-Eric Mercier, et nous comptons bien mettre en évidence nos atouts, notamment celui d'être «un gérant (ou expert) multi classes d’actifs» qui nous permet de ne pas être prisonnier d’un discours mono produit et d’avoir la capacité de proposer des solutions d’investissement sur-mesure».Dans ce cadre, la société de gestion dont la clientèle issue du monde de la distribution représente 20 % - contre 60 % aux institutionnels et 20 % en épargne salariale - arrive à la manifestation avec une offre qu’elle juge adaptée à la période. Celle-ci comporte à la fois des fonds flexibles comme CPR Croissance Prudente, des fonds «stars» «actions internationales» comme Amundi International Sicav – ex Sgam International - et aussi une offre «pierre papier» assurée par Amundi Immobilier via la SCPI Edissimmo. Cette société, l’une des plus importantes du marché, a procédé récemment à une nouvelle ouverture du capital, une opération qui ne s'était pas faite depuis plus de 10 ans.
Le pôle immobilier de Deutsche Bank, RREEF, a recruté Leslie Chua au poste de responsable de la recherche et de la stratégie pour la région Asie Pacifique (hors Japon et Corée), rapporte Asian Investor. Il occupait auparavant le poste de head of research and strategic planning chez Pacific Star Holdings.
Gérant de mandats sur les marchés frontières chez BankInvest au Danemark, Thomas Vester Nielsen a été recruté par le britannique Lloyd George Management (LGM, filiale de BMO Asset Management), rapporte Investment Week. L’intéressé a été nommé responsable de la nouvelle stratégie «actions, marchés frontières» chez LGM, qui a lancé un fonds dans ce segment en début de mois.
Après l’échec de Markit à convaincre le conseil d’administration de LCH.Clearnet Group Ltd d’accepter son offre d’achat à 15 euros par action, le London Stock Exchange (LSE) est bien placé pour racheter la chambre de compensation franco-britannique. Une rumeur fait état d’une proposition de 21 euros par action pour obtenir 51% du capital, rapporte L’Agefi. Le conseil de la chambre de compensation, où l’on trouve notamment des représentants de BNP Paribas, du Crédit Agricole et de la Société Générale, va désormais soumettre l’offre aux actionnaires. Le Nasdaq reste cependant cité comme repreneur potentiel, précise le quotidien.
Alors que John Paulson traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa carrière en termes de performance, il doit affronter une horde d’investisseurs vautours qui espèrent qu’il sera obligé de vendre dans l’urgence ses participations, rapporte le Wall Street Journal.Des hedge funds concurrents, des courtiers et autres sociétés passent au peigne fin les investissements de Paulson & Co., essayant d’anticiper ce que le gérant devra céder en premier s’il a besoin de liquidités pour rembourses ses investisseurs.Certaines sociétés ont même approché John Paulson en lui faisant des offres à prix cassés pour certains de ses actifs.
Janus Capital Group a annoncé l’arrivée au sein de la société de gestion de Susan Oh, qui va dès le 3 octobre occuper le poste de vice présidente de la division institutionnelle aux Etats-Unis. Elle sera responsable des ventes à la clientèle institutionnelle ainsi que des équipes de marketing dédié à cette clientèle. Avant de rejoindre Janus, l’intéressée a passé 20 ans chez JP Morgan Asset Management où elle a occupé des postes dédiés aux relations avec les institutionnels, notamment celui de «global consultant strategy sales leader» pour le marché américain.
Standis Mellon Asset Management Company, l’une des filiales de BNY Mellon avec 80 milliards de dollars d’encours, vient de recruter à Boston Rosa E. Velasquez pour le poste nouvellement créé d’analyste de la dette des entreprises de pays émergents (EM corporate debt). Elle est subordonnée au Russe Alexander Kozhemiakin, managing director and head of the emerging markets team.Les actifs gérés par Standish en matière de dette émergente corporate se situent à plus de 11 milliards de dollars dans des portefeuilles dédiés.
Dans une note interne distribuée aux salariés du groupe outre-Atlantique, Kaspar Villiger, le président du conseil d’administration, et Sergio Ermotti, le CEO par intérim d’UBS, ont clairement indiqué lundi que l’activité de gestion de fortune aux Etats-Unis n’est pas à vendre, rapporte le Handelsblatt.Les deux dirigeants du groupe suisse apportent en outre leur soutien à Robert McCann, le CEO, Wealth Management Americas, auquel ils indiquent faire confiance pour continuer de développer cette activité sur un marché très important.
Mark Raskopf, qui était managing director responsable de l'équipe de hedge funds cher Ermitage Americas, rejoint Russell Investments comme head of tactical trading strategies dans l'équipe hedge funds solutions.Il aura pour mission de diriger la recherche et la due diligence sur les gérants de hedge funds dans le domaine du négoce tactique, ce qui couvre le global macro, les managed futures, les matières premières et les devises. Il est aussi responsable de la recherche et de la due diligence concernant les gérants matières premières long-only, pour le compte de la gamme des produits matières premières de Russell Investments.
Dans un entretien au magazine Option Finance, Didier Bonneau, directeur financier de Vauban Humanis revient sur les chantier en cours au sein de son groupe. Le principal problème que nous rencontrons dans le cadre de Solvabilité 2 consiste à anticiper et à gérer la volatilité du bilan économique, et donc de nos actifs. Dans ce cadre, nous étudions avec Christophe Cattoir la mise en place d’outils de mesure du portefeuille qui nous donnent à la fois sa performance, son niveau de risque et de volatilité en fonction de scénario de stress de marché. Le point essentiel consiste à pouvoir détecter une aggravation ou une amélioration de la situation économique et de voir, lorsqu’un événement non envisagé se produit, comment réagit le portefeuille. Nous souhaitons également consolider notre démarche d’investisseur responsable (IR). La problématique d’IR est apparue dans notre gestion depuis trois ans; notre norme interne d’analyse IR est opérationnelle depuis le début de l’année. Nous souhaitons déployer progressivement cette démarche dans l’ensemble de nos portefeuilles et supports. Par exemple, nous l'étudions actuellement pour le non coté avec deux axes principaux: la santé et le développement régional des régions dans lesquelles Vauban Humanis est présent, comme le Nord ou le Centre. Nous l'étendons aussi aux produits structurés et à la gestion alternative.
Les membres de la Commission européenne devaient encore débattre hier mardi des taux applicables aux transactions financières dans le cadre du projet de taxe qui doit être dévoilé aujourd’hui devant le Parlement européen par leur président, José Manuel Barroso. Le cadre général de la taxe, dont l’entrée en vigueur est prévue pour 2014, est proche de ce qu’avaient proposé le ministre de l’Economie français François Baroin et son homologue allemand Wolfgang Schaüble le 9 septembre. Mais le taux, différent pour dérivés, d’un côté, et actions et obligations, de l’autre, continuait de diviser le collège. Pour être adoptée au niveau de l’Union européenne, cette proposition, à l’instar de toute législation fiscale,devra être acceptée par les 27 ministres des Finances de l’Union européenne. Le projet rencontre des résistances, notamment en Grande-Bretagne, en Suède et aux Pays-Bas.
Le gouvernement français va créer pour 2012 une taxe exceptionnelle pour les industriels soumis aux quotas de dioxyde de carbone (CO2), a confié hier à Reuters une source gouvernementale, confirmant une information du quotidien Le Figaro. Cette taxe sera assise sur leur chiffre d’affaires hors taxe, à un taux variant entre 0,08% et 0,12%, et elle devrait rapporter près de 250 millions d’euros, indiquait hier soir le journal sur son site internet. Les électriciens, en première ligne EDF, en payeront le tiers, précisait-il, tandis que «les petits pollueurs, ceux qui ont reçu des quotas pour moins de 60 000 tonnes, en seront exonérés». La source gouvernementale a confirmé la création de cette taxe ainsi que son taux, mais pas le rendement attendu. Le gouvernement doit présenter dans la journée le projet de budget pour 2012 qui vise à ramener le déficit public de la France à 4,5% du produit intérieur brut à la fin de l’an prochain.
La Banque des règlements internationaux, via sa commission «Marchés», a publié un rapport relatif au trading haute fréquence sur les marchés de change. Estimant que ce type de trading aura des implications significatives, le rapport recommande aux régulateurs de développer des contacts appropriés avec les diverses plates-formes de trading, les prime brokers et la communauté du trading algorithmique et haute fréquence.
«De mon point de vue, le programme de rallongement de la maturité, combiné à celui de rachat de MBS, représente une tentative pondérée et progressive d’apporter plus de soutien à la reprise. Ca ne consiste pas à réparer tout ce qui ne va pas dans l'économie mais ça devrait aider», a déclaré hier le président de la Fed d’Atlanta.
Selon les chiffres publiés par la Banque de France, la croissance des crédits aux sociétés non financières en France a maintenu son rythme de croissance (+6,0% en rythme annuel après +6,1%). Le fléchissement des crédits à l’habitat aux ménages s’est parallèlement confirmé (+8,4%, après +8,7% en juillet).
Le rendement d’obligations souveraines italiennes à deux ans a atteint 4,511% lors d’une adjudication du Trésor hier, soit un plus haut depuis juillet 2008. L’Espagne a de son côté émis pour 3,23 milliards d’euros de papier à trois et six mois, consentant également dans les deux cas un rendement plus élevé que lors d’opérations précédentes, avec des taux respectifs de 1,692% et 2,665%.
L’indice de confiance des consommateurs américains mesurée par le Conference Board a quasiment stagné en septembre à 45,4 après 45,2 (révisé de 44,5) au mois d’août. Le consensus Reuters laissait prévoir un indice à 46,0.
Président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée, Lorenzo Gazzoletti prend la suite de Jean-Philippe Taslé d’Héliand, nommé président d’Oddo Banque Privée, et devient directeur général délégué d’Oddo Asset Management, a annoncé mardi le groupe financier. Il entre également au comité exécutif d’Oddo & Cie.
Le fonds créé par Dominique Oger se donne selon le quotidien jusqu’à Noël pour trouver un repreneur après avoir mis un terme aux négociations pourtant avancées avec Duke Street. Les parties ne sont pas parvenues à un accord sur les conditions financières, en particulier selon le quotidien sur le partage des plus-values avec le fondateur et les investisseurs.